Il Cardinale Pengo eletto nuovo Presidente del Simposio delle Conferenze Episcopali di Africa e Madagascar
Jan 27, 2007
Il Cardinale Polycarp Pengo Arcivescovo di Dar es Salaam, capitale della Tanzania è stato eletto Presidente del Simposio delle Conferenze Episcopali di Africa e Madagascar (SECAM) alla fine del Congresso sull’Evangelizzazione e della 14 esima Assemblea Plenaria dell’Associazione che si è conclusa ieri, domenica 21 gennaio in Tanzania.
Dar es Salaam (Agenzia Fides, 22/1/2007)- Il Cardinale Pengo sostituisce Mons. John Onaiyekan, Arcivescovo di Abuja, Nigeria, che nel discorso di apertura dell’Assemblea aveva espresso il desiderio di “ritirarsi come Presidente del SECAM”. Egli ha spiegato che dopo aver servito per 9 anni nel Consiglio di presidenza del SECAM, 6 anni come Vice Presidente e gli ultimi 3 anni come Presidente, ritiene necessario lasciare spazio a un altro Vescovo nella conduzione dell’organizzazione.
L’Assemblea ha inoltro eletto primo Vice Presidente Mons. Theodore Andrien Sarr Arcivescovo di Dakar, in Senegal, mentre Mons. Francesco Joao Silota Vescovo di Chimono, in Mozambico è stato eletto secondo Vice Presidente.
Nel suo messaggio di commiato Mons. Onaiyekan ha ringraziato tutti coloro che in un modo o nell’altro hanno contribuito a far crescere il SECAM e ha espresso la sua disponibilità ad accettare qualsiasi compito che il nuovo Presidente vorrà assegnarli per lo sviluppo dell’associazione continentale.
Il Cardinale Pengo nel suo discorso di accettazione dell’incarico ha promesso di continuare il buon lavoro svolto finora, dai suoi predecessori, specialmente da Mons. Onaiykan e dagli altri membri del Consiglio di Presidenza del SECAM. Quindi ha fatto appello a tutti i membri dell'associazione a continuare a impegnarsi per la missione del SECAM.
Merci au Saint-Père qui nous a offert sa souffrance pour l’Eglise en Tanzanie
Mar 21, 2005
« Merci au Saint-Père qui nous a offert sa prière et sa souffrance pour l’Eglise en Tanzanie. Ses paroles sont un encouragement pour notre mission », déclare à l’Agence Fides le Cardinal Polycarp Pengo, Archevêque de Dar-es-Salaam
Rome (Agence Fides, 15 mars 2005) - « Je veux exprimer ma profonde gratitude au Saint-Père parce qu’il a offert sa souffrance et sa prière pour l’Eglise en Tanzanie. La Messe qu’il a célébrée à l’Hôpital Gemelli, à laquelle nous avons participé, a été consacrée à l’intention spécifique pour la mission de la communauté catholique en Tanzanie » : c’est ce que déclare lors d’un entretien avec l’agence Fides le Cardinal Polycarp Pengo, Archevêque de Dar-es-Salaam ; il est actuelement à Rome avec 30 autres Evêques de Tanzanie en visite « ad limina ».
Le Cardinal a parlé ensuite des trois priorités pastorales que le Saint-Père a indiquées dans son message aux Evêques de Tanzanie : famille, clergé, engagement social. « La situation de la famille en Tanzanie est généralement bonne, mais nous ne sommes pas à l’abri des attaques de la laïcisation et de la désagrégation des noyaux familiaux. Nous devons accorder une grande attention à cette réalité : c’est seulement à travers la famille que nous pouvons évangéliser la société.
Nous avons des programmes spéciaux d’évangélisation, et nous avons créé la Commission pour la Famille dans la Conférence Episcopale. Dans le cadre de l’apostolat des laïcs, le rôle de la famille est très important. Nous développons aussi l’Enfance Missionnaire : par les enfants et les jeunes, nous pouvons construire des familles authentiquement chrétiennes. Nous assurons aussi la promotion de la formation biblique des familles, dans de petites communautés qui se rencontrent pour partager leurs expériences, à la lumière de la Parole de Dieu ».
A propos du clergé en Tanzanie, le Cardinal déclare : « Nous sommes très heureux de nos prêtres. Certes, il en faudrait beaucoup plus : les prêtres s’occupent souvent de plusieurs paroisses, et leur zèle et leur dévouement sont très grands. En outre, nos prêtres sont pauvres et donnent le témoignage d’une vie pauvre.
Le message du Pape est pour nous un grand encouragement : nous veillons avec une grande attention sur le renouveau spirituel et sur la formation continue des prêtres, par des cours de formation spécifique organisés chaque année d’une durée de deux semaines. Certains d’entre eux sont des ‘missionnaires internes’, c’est-à-dire qu’ils exercent leur ministère dans des Diocèses de Tanzanie qui ne sont par leur Diocèse d’origine ; ils travaillent aussi dans d’autres pays africains et en Jamaïque ».
Sur l’engagement social de la communauté chrétienne, le Cardinal a déclaré : « Les relations entre l’Eglise et l’Etat sont bonnes, et le gouvernement laisse l’Eglise libre d’exercer ses propres activités. La contribution que l’Eglise a donnée, et donne toujours à la nation, consiste surtout dans l’instruction, qui est très appréciée, par des écoles, des établissements d’instruction et des universités.
En outre, notre communauté fait un grand effort pour défendre la paix en Afrique Orientale. On note cela principalement dans la manière d’aborder le drame des réfugiés qui, à cause de plusieurs conflits, arrivent en Tanzanie des pays voisins : l’Eglise est en première ligne pour l’accueil, par la Caritas, avec la collaboration aussi des Evêques des pays voisins ».
Le Cardinal parle enfin de l’Année de l’Eucharistie dans son Pays : « Nous l’avons ouverte en automne dernier avec grande solennité : des milliers de pèlerins se sont réunis à Pugu, à l’endroit où sont arrivés en 1887 les premiers Missionnaires Bénédictins de Saint Ottilien ; ils apportaient la Bonne Nouvelle et ont commencé l’évangélisation du Pays. Nous avons fait une grande Procession du Saint-Sacrement, et célébré une Messe solennelle, qui été vécue par les fidèles avec une grande intensité.
Actuellement, un dimanche par mois est consacré à un approfondissement spécial sur le thème de l’Eucharistie, en faisant dans toutes les paroisses des catéchèses sur la Lettre du Saint Père ‘Mane nobiscum Domine’. Nous voyons des fruits de conversion chez les jeunes surtout et les enfants : nous avons traduit pour eux en swahili la devise «’Eucharistie, lien de charité et signe d’unité’ Les jeunes, les enfants, et tous les fidèles s’approchent de la Confession et de l’Eucharistie ».
Good Friday Homily
Nov 18, 2004
The head of the Catholic Church in Tanzania, Polycarp Cardinal Pengo has lashed out at the perpetrators of clashes claiming to pursue a religious cause.
(Guardian, April 10, 2004) Delivering a Good Friday homily held at the national level at the Tanzania Episcopal Conference (TEC) in Dar es Salaam, Cardinal Pengo also criticised corrupt leaders who amass wealth in total disregard of the majority poor.
In his message, Cardinal Pengo warned that the concept of sacrificing life or dying for one‚s religion was taking root among Christians. But he condemned the feat saying it defied the teachings of the Holy Bible.
He urged the rich to care for the hungry poor who are forced to spend some extra energy to get their daily bread.
The current trend whereby a few rich amass wealth is a time bomb, which would explode when the majority poor run out of patience, Pengo said.
„No hungry person can sit back and watch,while there is another one who has more than enough”, he cautioned.
On the activities of political parties, Cardinal Pengo discouraged any suggestion of an army for a party, saying this would set a bad precedent.
He noted that while the country could have as many political parties as possible, for the sake of peace and tranquillity, none should form its own army.
The army should remain a business of the state, Pengo said, stressing that peace in the country could not be maintained by multiple security forces.
The prelate also bemoaned corruption, saying the evil had grown into proportions, ravaging sensitive organs like the judiciary, which are expected to protect individuals‚ rights.
As we went to press, reports reaching this paper indicated that thousands of Christians turned up for Mass all over the country in commemoration of the death of Jesus Christ more than 2000 years ago.
The police had promised tight security throughout Easter festivities.
Homosexuality one of the most heinous sins on earth
Nov 18, 2004
Homosexuality is illegal in Tanzania. It is a social and religious taboo. The archbishop of Dar es Salaam, Cardinal Polycarp Pengo, hit out at homosexuality, saying it was one of the most heinous sins on earth.
(Dispatch online, May 6 2000) Earlier this year, the archbishop of Dar es Salaam, Cardinal Polycarp Pengo, hit out at homosexuality, saying it was one of the most heinous sins on earth.
"God said people should bear children to fill the world. How can a sexual relationship between two men, or two women for that matter, fill the world? This is quite absurd," he said. Pengo made the remarks at a special Mass held at the Saint Joseph Church in Dar es Salaam to bless 600 couples who had been married for at least 25 years.
Those attending the Mass included a host of dignitaries from all walks of life.
The cardinal also criticised campaigners who want the Catholic Church to allow marriages between men.
Two days later, Mohamed Issa and Abdulrahman Juma exchanged rings in a very public gay wedding that was extensively covered by the local media.
Homosexuality is taboo in Tanzania -- mainly practised in the region along the Indian Ocean, it is associated with Arab culture. It is also outlawed.
Some critics say Taarabu, a traditional and popular form of music in the eastern belt tracing its roots to Arabic culture, fuels homosexuality.
"Taarabu is music for homosexuals. Every time Taarabu music is performed, you find gays there," says Peter Machunde, a sociologist at the Institute of National Social Welfare.
He says Taarabu came from Mombasa in Kenya where gays favoured it for its romantic lyrics.
The issue has even permeated politics.
In March, prosecutors at the Kisutu Resident Magistrate's court in Dar es Salaam charged Kassim Mohammed, a homosexual, with loitering and earning money by "impersonating a woman".
The court acquitted him but ordered him to go back to his home village, "undertake agriculture and earn a decent living".