Jorge Arturo Augustin Cardinal Medina Estévez Jorge Arturo Augustin Cardinal Medina Estévez
Function:
Prefect Emeritus of Divine Worship and the Discipline of the Sacraments, Roman Curia
Title:
Cardinal Deacon of S Saba
Birthdate:
Dec 23, 1926
Country:
Chile
Elevated:
Feb 21, 1998
More information:
www.catholic-hierarchy.org
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French La communion des "divorcés remariés"
May 06, 2008
Le 06 mai 2008 - E.S.M. - Réflexions concernant l'admission à la Communion eucharistique des personnes qui, après avoir contracté un mariage valide, ont divorcé et se sont engagées dans une nouvelle union.

par le cardinal Jorge A. Medina Estévez

Texte paru dans “Les Amis du Monastère” (n° 117)
 Abbaye Sainte-Madeleine - F-84330 LE BARROUX

Tous les prêtres, spécialement ceux qui ont consacré de nombreuses heures au ministère du sacrement de la Pénitence, connaissent la souffrance de ces personnes qui ne peuvent pas accéder à la Communion eucharistique. Ces personnes souffrent, de même que les prêtres et les parents des intéressés, ce qui contribue à créer une atmosphère particulière, comme si cette négation résultait d'une décision pragmatique de l'Église, une décision qui pourrait être révisée, et même révoquée, ou mitigée, au moins dans certains cas et à certaines conditions.

En revanche, le problème est assurément de nature doctrinale et c'est bien ainsi que l'expliquent tant le catéchisme de l'Église Catholique (nn. 1649, 1650 et 1651), que son Abrégé (n. 349), qui suivent en cela fidèlement l'enseignement de Jésus lui-même dans l'Évangile (Mc 10, 11 ss). La personne qui, après avoir divorcé de celui ou celle avec qui elle était validement mariée, et qui vit avec une autre personne, se place dans un état de péché grave, et précisément d'adultère. Si elle désire recevoir l'absolution, elle doit se repentir, et la contrition ou le repentir est, selon le Concile de Trente, «une douleur de l'âme et une détestation du péché commis, avec la résolution de ne plus pécher à l'avenir» (DS 1676). Tant que ce repentir n'existe pas, il n'est pas possible d'obtenir validement l'absolution sacramentelle, et, par conséquent, la personne en question n'est pas en condition de s'approcher dignement de la Sainte Communion. Les paroles de Saint Paul qui concernent celui qui communie indignement sont connues et très sévères ( I Co 11, 27-29).

La Communion eucharistique est la participation à l'offrande sacrificielle ; par elle, celui qui communie fait profession de vivre pour Dieu, d'adhérer à sa volonté, et de ne rien entreprendre contre son amour : aucune de ces dispositions ne se vérifie dans le cas de la personne qui se trouve dans une situation de péché grave, et cela est encore pire lorsque cette situation est habituelle. Ce n'est pas l'Église qui interdit au pécheur en état de péché grave de s'approcher de la Communion, mais c'est lui-même qui se met dans une situation inconciliable avec la signification la plus profonde de l'offrande sacrificielle de sa propre vie insérée dans l'offrande du Christ. Si une personne communie dans de telles conditions, elle fait violence au sacrifice sacramentel, car elle pose le signe d'une offrande qui de sa part n'existe pas. Pour cette raison, l'Église ne peut admettre ces personnes à la Communion dans de telles conditions, parce qu'elle se trouve confrontée à la parole du Christ lui-même. Dans le cas contraire, il s'agirait d'une fausse «miséricorde», qui contribuerait à « tranquilliser» celui qui n'est pas vraiment repenti, à lui donner une fausse sécurité, au lieu de l'aider à progresser sur le chemin du repentir. L'absolution sacramentelle n'est pas un signe magique, mais un acte impliquant des résolutions sincères de la part du pénitent, qui, de plus, sont la condition de la validité en vue d'obtenir le pardon de Dieu. Il faut se souvenir que la situation de l'adultère constitue une offense au mystère de l'amour du Christ pour son Église ; il s'agit d'un amour sponsal qui va jusqu'à la mort de l'Époux sur la croix, un mystère qui est signifié par le sacrement du Mariage.

Alors, n'y a-t-il d'autre destin, pour ces personnes, que le désespoir ?
Certainement non!
Elles continuent à être des enfants de Dieu : le Sang du Christ fut répandu pour elles ; le cheminement et la pratique d'une prière humble et douloureuse ne leur sont donc pas interdits ; de même, elles doivent remplir leurs obligations matérielles et religieuses envers leurs enfants, en les conduisant sur les sentiers de la vie chrétienne ; elles peuvent et doivent se familiariser avec les Saintes Écritures ; il ne leur est pas interdit de participer à la Sainte Messe, avec le coeur meurtri de ne pas pouvoir participer totalement à l'offrande ; et elles peuvent s'approcher du prêtre pour lui demander conseil et aussi lui ouvrir leur conscience, ce qui constitue un acte d’humilité douloureuse que le Seigneur considérera comme un principe de réconciliation, même si, toutefois, il n'est pas suffisant. Pourtant, elles ne peuvent exiger que l'Église, ni les autres chrétiens considèrent leur union comme légitime et conforme à la volonté de Dieu.

Dans certains cas, il existe la possibilité de l'examen de la validité du premier mariage par l'Église ; si ce dernier est reconnu invalide, s'ouvre alors l e chemin en vue d'une éventuelle convalidation de la seconde union qui serait en réalité le premier mariage.

Il y a des cas où ceux qui sont dans cette douloureuse situation, peuvent arriver, avec la grâce de Dieu, à établir entre eux une relation fraternelle et non conjugale, y compris en vivant sous le même toit, ce qui leur permet alors de recevoir le sacrement de la réconciliation et, ensuite, celui de la Communion eucharistique. Il s'agit sans doute d'une décision héroïque, généreuse et certainement gratifiante. Elle est possible parce que la grâce de Dieu peut même, à partir des pierres, faire surgir des enfants à Abraham (cf. Mt 3, 9 ; Lc 3, 8). Il y aura une grande joie dans le ciel pour la conversion d'un seul pécheur, sinon de deux, capables de rendre gloire à Dieu au prix de grands sacrifices, parce que le Royaume de Dieu souffre violence (cf. Mt 11, 12), mais une violence qui apporte la paix. Pour comprendre cela, il est nécessaire d'avoir la foi et d'être convaincu que ce qui ne se voit pas est plus important que ce qui se voit (cf. He, 11,1.3).

† Jorge A. Card. Medina Estévez

Source : Eucharistie Sacrement de la Miséricorde
Spanish Cardenal Medina visitó a una "afectada" Lucía Hiriart de Pinochet
Oct 06, 2007
Declaraciones del cardenal Jorge Medina

(Cooperativa.cl, 5-10-07) "Dijo que esperaba invitarme a almorzar algún día", reveló el prelado, quien llegó al recinto asistencial al igual que los diputados UDI Iván Moreira y Julio Dittborn.

El cardenal Jorge Medina aseguró que Lucía Hiriart de Pinochet, internada en el Hospital Militar por una descompensación en su presión arterial, está "afectada" por su encausamiento por malversación de fondos públicos, aunque tranquila y de buen aspecto.

"Está afectada, sin duda alguna, y estuvimos haciendo algún recuerdo. Me dijo que esperaba invitarme a almorzar algún día", reveló el purpurado.

Medina agregó: "De las cosas judiciales no me pronuncio, estoy aquí porque entre las obras de misericordia, está la de visitar a los enfermos".

Más temprano, llegaron también al recinto los diputados de la Unión Demócrata Independiente (UDI) Julio Dittborn e Iván Moreira, quienes no pudieron ver a Hiriart debido a que ésta permanecía sedada.

Para Dittborn, "parece ser que la familia Pinochet se ha transformado en el trofeo del juez Cerda", al que acusó de no ser "tranquilo e imparcial".

"Lo más probable es que el recurso de amparo sea acogido y que esto quede en nada -vaticinó el diputado-, porque resulta muy extraño que si al principal sospechoso nunca se le logró probar un delito, ahora se culpe a sus familiares y asesores más directos", sostuvo. (Cooperativa.cl)

"Dijo que esperaba invitarme a almorzar algún día", reveló el prelado, quien llegó al recinto asistencial al igual que los diputados UDI Iván Moreira y Julio Dittborn.

El cardenal Jorge Medina aseguró que Lucía Hiriart de Pinochet, internada en el Hospital Militar por una descompensación en su presión arterial, está "afectada" por su encausamiento por malversación de fondos públicos, aunque tranquila y de buen aspecto.

"Está afectada, sin duda alguna, y estuvimos haciendo algún recuerdo. Me dijo que esperaba invitarme a almorzar algún día", reveló el purpurado.

Medina agregó: "De las cosas judiciales no me pronuncio, estoy aquí porque entre las obras de misericordia, está la de visitar a los enfermos".

Más temprano, llegaron también al recinto los diputados de la Unión Demócrata Independiente (UDI) Julio Dittborn e Iván Moreira, quienes no pudieron ver a Hiriart debido a que ésta permanecía sedada.

Para Dittborn, "parece ser que la familia Pinochet se ha transformado en el trofeo del juez Cerda", al que acusó de no ser "tranquilo e imparcial".

"Lo más probable es que el recurso de amparo sea acogido y que esto quede en nada -vaticinó el diputado-, porque resulta muy extraño que si al principal sospechoso nunca se le logró probar un delito, ahora se culpe a sus familiares y asesores más directos", sostuvo.
Spanish "Trato de cumplir con lo que dice el Evangelio"
Oct 06, 2007
Purpurado visitó a Lucía Hiriart y los nietos del general a su madre y a su padre, respectivamente.

(lacuarta.cl, 06 de Octubre de 2007) Iván Moreira calificó de "fallo político" la decisión  de someter a proceso a la familia Pinochet y a otros 17 personeros cercanos al general.

La viuda del general Augusto Pinochet, Lucía Hiriart, internada en el Hospital Militar, en calidad de detenida, recibió al cardenal Jorge Medina, quien luego de concluida su visita, dijo a la prensa que su presencia en el centro asistencial se debió a su deber de sacerdote.

La presencia del cardenal Jorge Medina marcó esta mañana las visitas que recibió la familia Pinochet Hiriart, en los diferentes centros de detención donde están recluidos, a la espera de la decisión de la Quinta Sala de la Corte de Apelaciones que decidirá, probablemente mañana, si acepta o rechaza la libertad concedida por el juez Carlos Cerda.

El purpurado apuntó a la salida, donde era esperado por la prensa, que "estoy aquí por que entre las obras de misericordia, una es la de visitar a los enfermos. Y lo dice Jesús en el Juicio Final, dice 'estuve enfermo y me fuisteis a ver", como una cosa a favor de los bienaventurados (...) Así que trato de cumplir con lo que dice el Evangelio".

El prelado agregó que Lucía Hiriart "se encuentra afectada sin duda alguna", luego que ayer fuera notificada por el juez Carlos Cerda junto a sus cinco hijos por el Caso Riggs.

La viuda del fallecido general ingreso ayer al centro asistencial tras sufrir una descompensación de salud, donde está custodiada por tres funcionarios de Gendarmería. El cardenal,  quien llegó cerca las 10.15 horas hasta el centro asistencial castrense, sostuvo que "Lucía se encuentra tranquila y de buen aspecto a pesar de su estado de salud".

Sin embargo, Medina dejó clarito que en las decisiones judiciales no se pronunciaba.

"FALLO POLÍTICO"

Otro de los visitantes que tuvo la viuda del ex general fue el diputado de la UDI, Iván Moreira, quien piteó que la resolución del juez Cerda fue "un fallo político".

El parlamentario chachareó que "el señor juez ha sostenido públicamente que su fallo se basa en muchas presunciones fundamentadas, yo creo que todos los chilenos se dan cuenta que la única presunción que tenemos es que éste es claramente un fallo político", agregando que es una ayuda al Gobierno.

Hasta el centro asistencial también llegó el también diputado de la UDI, Julio Dittborn, para visitar a Lucía Hiriart, quien se sumó al cuestionamiento hecho por Moreira, al indicar que "resulta muy extraño que si al principal sospechoso (Augusto Pinochet) nunca se le logró comprobar los delitos, ahora se culpe de los delitos a los familiares más directos, eso parece raro, por decir lo menos".

El Hospital Militar entregaría durante el día información oficial acerca del estado de salud de la viuda del ex Comandante en Jefe del Ejército.

"SE APOYARON MUTUAMENTE"

En tanto, hasta el Centro de Orientación Femenina llegó el niego del general Augusto Pinochet, Rodrigo García Pinochet, para visitar a su madre y a sus tías, quienes se encuentran juntas en una celda, pero separadas del resto de la población penal.

Una vez finalizada la hora de visitas, pasado el mediodía, el joven, quien estuvo con su abuelo durante el atentado que sufrió el uniformado en 1986, dijo que tanía "una incertidumbre tremenda, no sabemos la verdad, vengo recién interiorizándome, lo que me preocupa es la situación en que se encontraba mi madre, mis tías y ahora obviamente la salud de mi abuela".

El chiquillo agreó que su madre y sus tías detenidas en el COF, que "están tranquilas, se apoyaron mutuamente, tienen fe en que esto se resuelva prontamente", para luego tomar la moto e irse del lugar.

EL OTRO NIETO

Hasta el centro Penitenciario Santiago 1, en tanto, llegó el hijo de Augusto Pinochet Hiriart, Augusto Pinochet Molina, quien a eso de las 10.15 se hizo presente en el penal para ver a su padre y a su tío, quienes se encuentra recluidos juntos, en la misma celda, aislados del resto de la población penal.

A la salida, Augusto Pinochet Molina dijo muy escuetamente que la reclusión "es totalmente injusta", agregando que "ellos no son delincuentes, no merecen estar detenidos".

Al ser consultado por la prensa por el viaje del juez Cerda a Estados Unidos, el nieto del general dijo que "eso habla por sí solo. No tengo nada más que decir al respecto".

Hasta el centro penitenciario también llegaron la esposa de Marco Antonio Pinochet, María Soledad Olave, junto al abogado de su esposo, Luis Pacull, quienes no quisieron hablar con la prensa.

En ese lugar también se encuentra detenido Patricio Madariaga, quien está en una celda individual, también aislado del resto de la población penal.
Spanish Cardenal Medina encabezará el 30º aniversario de Facultad de Derecho de la Universidad Católica de Concepción
May 17, 2006
El viernes 21 de abril, la Facultad de Derecho de la Universidad Católica de la Santísima Concepción celebrará sus 30 años de existencia.

(universia.cl, 19/04/2006) Tres décadas marcadas por la excelencia académica, el tesón y el perfeccionamiento constante que le han permitido transformarse en referentes en la formación de abogados en la zona sur del país, con innumerables egresados que actualmente lideran las más amplias reformas del sistema jurídico nacional.

Para ese día, autoridades, profesores y alumnos se prepararán para celebrar esta fecha, que contempla un programa de actividades que se inicia con una Misa que será oficiada por el Cardenal Jorge Medina Estévez a las 18:30 horas en la Catedral de Concepción, continuando con un acto académico a las 19:30 en el cual el Cardenal dictará la Clase Magistral "La verdad" a las autoridades, académicos y alumnos asistentes. Al culminar esta actividad, los miembros de la Facultad se reunirán a las 21:40 horas en una cena de aniversario que se efectuará en el Club Concepción.

El decano, Fernando Saenger Gianoni, es uno de los académicos fundadores de esta unidad, que comenzó como un curso impartido por la Pontificia Universidad Católica de Chile. La autoridad destacó que en estos 30 años, "hemos tenido la suficiente habilidad para actualizarnos y ponernos al día, asumiendo el gran proceso tecnológico y científico que ha revolucionado al mundo en los últimos años y que ha influido también en el Derecho (...) Nuestra integración con el mundo globalizado ha sido muy importante, a través de convenios con instituciones de España, Estados Unidos, Puerto Rico y otras, que nos han abierto las puertas para el perfeccionamiento académico", declaró.
English Cardinal Medina Estevez confirms Curial meeting about traditionalist concerns
May 07, 2006
The Classical Roman rite of Holy Mass "was never abrogated" and "is consequently legitimate," Jorge Cardinal Medina Estevez, former prefect of the Congregation for Divine Worship, told the Italian I Media news agency late last week in the first interview granted by any of the cardinal participants of the April 7 dicastery and March 23 meetings of the College of Cardinals.

(The Wanderer, May 1, 2006) Cardinal Medina Estevez reconfirmed similar statements made previously by Dario Cardinal Castrillon Hoyos in interviews from the Italian print and broadcast media in late summer and autumn last year. Cardinal Medina confirmed that restoring normal ties with the Society of St. Pius X (SSPX) was also one of the primary topics discussed during the March 23 meeting with the Pope and cardinals.

This recent interview is certain to continue speculation about an upcoming document allegedly in the works that would free the Classical Roman rite of the liturgy. In this recent interview, Cardinal Medina outlined three connected, but separate discussions that have been the topic of many news articles and online media speculation over the past weeks.

The cardinals discussed the possibility of reaffirming traditional Catholics who attend indult Mass centers and those connected with the Ecclesia Dei Commission, of which Cardinal Medina is a member, and Cardinal Castrillon Hoyos is the president. The discussion centered on the Church possibly providing "a generous welcome" to traditional Catholics. Perhaps this welcome may be an official reaffirmation that the Classical Roman rite of the liturgy is still in force and has never been abrogated, which would leave all Latin rite Catholic priests free to offer it without fear of reprisal or penalty.

Doctrinal discussions with bishops of the SSPX will be necessary, especially regarding certain doctrines of the Second Vatican Council they claim conflict with the traditional magisterial doctrine. Cardinal Medina said that "perhaps the majority hope for full communion with the Holy See," referring presumably to the priests and bishops of the SSPX.

If a full reconciliation with the SSPX is established, then the possibility of a canonical structure similar to the apostolic administration that Bishop Fernando Rifan oversees in Campos, Brazil, might become available for traditionalist Catholics worldwide, Cardinal Medina said.

Cardinal Castrillon's May 2004 celebration of the Classical Roman rite at St. Mary Major in Rome was a visible public statement to the Church at large that this rite of Holy Mass is indeed alive and well and flourishing. During his sermon at this very Mass, Cardinal Castrillon explicitly confirmed the legitimacy of this rite of Holy Mass, as well as the rightful desires of those Catholics attached to the 1962 liturgical books.

Cardinal Medina has regularly celebrated the Traditional liturgy in recent years, most recently as the Holy Father's special envoy at the dedication of the Nuns' Abbey church in Barroux in May 2005, according to Dr. Alcuin Reid, a London-based author. Dr. Reid's most recent work, The Organic Development of the Liturgy (Ignatius Press 2005) contains a glowing preface written by Joseph Cardinal Ratzinger.

Commenting upon Cardinal Medina's I Media interview, Dr. Reid said, "Clearly, they are of one mind in this area."

Dr. Reid has written and spoken regularly on liturgical topics, and has edited and published a number of books on the Sacred Liturgy including a new edition of the standard manual for the celebration of the Classical Roman rite, The Ceremonies of the Roman Rite Described.

And what is this "one mind" of which Dr. Reid speaks about both Pope Benedict XVI and Cardinal Medina? "It is clear from his recent interview, and from his actions, that he is a friend of those who desire the free celebration of the Traditional liturgy," Dr. Reid said.
Spanish Cardenal Medina pide a cristianos no acrecentar las arcas de “El Código Da Vinci”
Apr 27, 2006
El Prefecto emérito de la Congregación para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos, Cardenal Jorge Medina Estevez, pidió a los cristianos no contribuir a las ganancias colosales que obtendrán los inspiradores y realizadores del filme “El Código Da Vinci” pues presenta una figura “distorsionada, falsificada y blasfema de Jesucristo".

SANTIAGO, 11 Abr. 06 (ACI).- "Un cristiano no debería ver ese filme, pues se presenta una figura distorsionada, falsificada y blasfema de Jesucristo", dijo ayer el Obispo Emérito de Valparaíso en declaraciones a la edición matinal del noticiero 24 Horas de la Televisión Nacional de Chile (TVN).

Según el Purpurado, un cristiano "no debería colaborar con su entrada a la ganancia colosal que va a recibir la persona que inventó este asunto".

Al referirse al libro inspirador de la película, el Cardenal Medina dijo que allí "se habla de amores entre Jesús y María Magdalena, lo que es simplemente una blasfemia".
Spanish Cardenal Jorge Medina llama a católicos a no ver filme
Apr 27, 2006
El Cardenal chileno Jorge Medina llamó a la comunidad católica a no ver la película "El Código Da Vinci". Medina dijo en la la televisora estatal que "un cristiano no debería ver ese filme, pues se presenta una figura distorsionada, falsificada y blasfema de Jesucristo".

(radio.uchile.cl, 11-04-2006) "No debería colaborar con su entrada a la ganancia colosal que va a recibir la persona que inventó este asunto", agregó el Cardenal al referirse al libro del mismo nombre, que inspira el largometraje.

El Prefecto Emérito de la Congregación para el Culto Divino, Cardenal Medina señaló: "Se habla de amores entre Jesús y María Magdalena, lo que es simplemente una blasfemia".

Hasta ahora, el Vaticano no se ha pronunciado en forma directa sobre el filme, aunque dijo que había solicitado infructuosamente a la compañía Sony Pictures que removiera las partes que podrían resultar ofensivas a la fe cristiana.

En Estados Unidos la congregación del Opus Dei (Obra de Dios) optó por evitar la controversia.

El argumento, un investigador interpretado por Tom Hanks, descubre que Jesús tuvo descendencia con María Magdalena y que este secreto ha sido guardado por la Iglesia Católica.

La cinta se estrena en Chile el próximo 18 de mayo, un día antes que en Estados Unidos. La distribuidora chilena -Andes Films- evitó referirse a las declaraciones del Cardenal Jorge Medina.
Spanish Cardenal Jorge Medina, artífice de la elección de Benedicto XVI
Dec 31, 2005
Según informó ayer un reputado diario brasileño, Medina Estévez, junto al colombiano Alfonso López Trujillo, ambos identificados con sectores conservadores de la Iglesia Católica, hicieron campaña activa por el alemán Joseph Ratzinger en el cónclave que lo designó sucesor del Papa Juan Pablo II.

(La Nación/Agencias, 26 de diciembre de 2005) El cardenal chileno Jorge Medina Estévez, próximo a la prelatura conservadora católica Opus Dei, fue uno de los principales arquitectos de la elección del alemán Joseph Ratzinger como el Papa Benedicto XVI.

Así lo informó el diario brasileño “O’Globo”, que en su edición de ayer publicó las declaraciones de uno de los obispos de Brasil que participaron del cónclave que eligió en abril al sucesor de Juan Pablo II. Cuatro cardenales del país sudamericano participaron en la reunión: Eusebio Scheid (arzobispo de Río de Janeiro), Claudio Hummes (Sao Paulo), Geraldo Majella Agnelo (Salvador, presidente de la Confederación Nacional de Obispos de Brasil) y José Freire Falcao (Brasilia).

En la entrevista, que fue concedida bajo condición de anonimato dado que quienes rompen el secreto del proceso de elección del Pontífice se arriesgan a la excomunión de la Iglesia Católica, el religioso brasileño aseguró que Medina (cardenal Protodiácono), junto al colombiano Alfonso López Trujillo -presidente del Pontificio Consejo para la Familia- fueron los “operadores” de la candidatura de Ratzinger en las deliberaciones para elegir al nuevo Papa.

“Cuando llegamos a Roma, había mucha duda e incertidumbre. Medina y López Trujillo organizaban reuniones y cenas para los obispos y en esas conversaciones dejaban en claro que habían consultado a Ratzinger y que el propio obispo alemán había autorizado una campaña para reunir apoyos”, confidenció la fuente a “O’Globo”.

Según el obispo brasileño, cuando el cónclave en el Vaticano comenzó, el 18 de abril, se inició la profundización de la campaña a favor de Ratzinger, que se mostraba, mediante los purpurados chileno y colombiano, como el continuador de la línea del fallecido Karol Wojtyla.

OBSTÁCULOS

Varios obstáculos se interponían para que Ratzinger, entonces el jefe de la Congregación para la Doctrina de la Fe, llegara a ocupar el trono de San Pedro. Entre ellas las informaciones de que estaba “viejo y cansado” y las revelaciones de que a los 16 años había sido alistado por la Juventud Hitlerista, señaló “O’Globo”. También se rumoreaba que su candidatura podría ser “testimonial”, para mantener unidos a sus partidarios y apoyar luego a otra figura.

Pero “Medina y López Trujillo dejaron claro que la postulación de Ratzinger era de verdad. Entramos al cónclave con esa certeza. Y quedó muy claro desde la primera votación. Allí tuvimos la certeza de que sería elegido rápidamente, tanta era la diferencia (de votos)”, contó el cardenal brasileño.

“Durante el cónclave, en las reflexxiones, solía verse a los mismos cardenales (Medina y López Trujillo) trabajando de forma reservada el voto de los demás. La campaña se intensificó en las votaciones siguientes”, agregó.

Asimismo, la fuente del artículo confirmó lo publicado por la revista italiana “Limes”, acerca de que Ratzinger fue elegido con 84 votos contra 26 del obispo de Buenos Aires, el argentino Jorge Bergoglio.

El obispo brasileño también contó que quien perdió muchos votos dentro de la reunión de obispos fue el italiano Carlo Maria Martini, de Milán, considerado uno de los líderes del ala progresista opuesta a la línea conservadora de Ratzinger.

El motivo que alejó las esperanzas de ver a Martini electo jefe de la Iglesia Católica fue que utiliza bastón, algo que fue interpretado como una imagen de debilidad para dirigir el Vaticano, explicó la fuente religiosa brasileña.
German Der Kardinal zelebriert die Alte Messe aus drei Gründen
Dec 26, 2005
Üblicherweise lese er – so der Kirchenfürst – die Messe im Neuen Ritus. Daher vergesse er im klassischen Römischen Ritus häufig, Daumen und Zeigefinger nach der Wandlung geschlossen zu halten.
Am Abend des 19. April verkündete Kardinal Medina die Wahl von Joseph Ratzinger zum Papst.

(kreuz.net, 19. Dezember 2005) Der emeritierte chilenische Kurienkardinal Jorge Medina Estevez (78) sprach kürzlich mit der französischen Tageszeitung ‘Présent’ über Papst Benedikt XVI. und die alte Messe. ‘Présent’ steht dem Front National nahe.

Kardinal Medina erklärt im Interview, daß er den klassischen Ritus aus drei Gründen zelebriere.

Erstens sei er in der alten Form des Römischen Ritus zum Priester geweiht worden und habe den überlieferten Ritus mehr als 15 Jahre selber zelebriert: „Ich schätze seinen Reichtum.“ Gleichzeitig achte er natürlich den Reichtum der Reform von Papst Paul VI.

Als zweiten Punkt nennt der Kirchenfürst seine Mitgliedschaft in der päpstlichen Kommission ‘Ecclesia Dei’. Diese sorgt sich um die Gläubigen des Alten Ritus. „Das scheint mir ein ausreichender Grund zu sein.“

Als Mitglied dieser Kommission wird Kardinal Medina gelegentlich zur Zelebration von lateinischen Pontifikalämtern eingeladen und muß deshalb eine gewisse Fertigkeit im Alten Ritus besitzen.

Schließlich verweist Kardinal Medina auf die verschiedenen Formen der Spiritualität. Sie verdienten alle den Respekt der Kirche. Diese Verschiedenheit stelle keine Bedrohung für die Einheit der Kirche dar, sonder vielmehr einen Reichtum.

Wenn er aus den genannten drei Gründen den altrituellen Gemeinschaften dienen könne, tue er dies bereitwillig.

Dennoch benütze er gewöhnlich den Neuen Ritus: „Ich habe nach rund dreißig Jahren wenig Vertrautheit mit der alten Form.“

Von Zeit zu Zeit zelebriere er dennoch gerne in dem Ritus, der auf Papst Gregor den Großen († 604) und noch weiter zurückgeht: „Das ist Teil meiner Verpflichtungen.“

Es gebe verschiedene Texte im Alten Ritus – speziell die Opferungsgebete – die in seinen Augen außerordentlich reich seien. Sie hätten seiner Meinung nach – zumindest als Alternative – bewahrt bleiben müssen.

Er habe dieses Anliegen bei der Publikation der dritten Ausgabe des Römischen Meßbuches vorgebracht: „Ich wurde von einer massiven Opposition blockiert und mußte es schließlich aufgeben.“

Seiner Meinung nach gibt es – selbstverständlich ohne die Liturgiereform zu annullieren – einige schöne Dinge im Alten Ritus, die man hätte bewahren müssen: „Vor allem, weil sie den Opfercharakter der Heiligen Messe großartig herausstreichen.“

Kardinal Medina warnt im Interview davor, zu glauben, daß eine Verbundenheit zur Alten Messe mit einer Ablehnung des Zweiten Vatikanums oder einer angenommenen Ungültigkeit des Neuen Meßritus einhergehe. Das sei nicht bei allen und nicht einmal der Mehrheit der Gläubigen des Alten Ritus der Fall:

„Wenn wir diese psychologische Schwierigkeit überwunden haben, dann ist, glaube ich, nach und nach eine friedliche Akzeptanz des Alten Ritus zu erreichen.“

Die theologische Meinung vieler Traditionalisten, wonach es die berühmte Bulle ‘Quo Primum’ des heiligen Papstes Pius V. allen nachfolgenden Päpsten verbiete, den klassischen Römischen Meßritus in der universalen Kirche abzuschaffen, hält Kardinal Medina für vertretbar:

„Ich persönlich glaube, daß man nicht beweisen kann, daß die Alte Messe abgeschafft ist.“

Es gebe gute Gründe, anzunehmen, daß sie nach wie vor in Kraft ist. Andere behaupteten das Gegenteil. Nachdem ein Zweifel bestehe, könne man in dieser Frage Freiheit einräumen.

Selbst wenn es eine allgemeine Erlaubnis zur Zelebration der Alten Messe geben würde, seien wenige – Kardinal Medina glaubt höchstens einige hundert Priester – gewillt, die Messe im klassischen Ritus zu lesen.

Zur Begründung verweist der Kirchenfürst auf die Komplexität des Ritus, die zahlreichen Kniebeugen sowie viele Kreuzzeichen über den eucharistischen Gaben.

Die Priester wollten nicht zu strikteren Rubriken – im Meßbuch durch Rotdruck hervorgehobene Handlungsanweisungen für den Priester – zurückkehren:

Wenn er im Alten Ritus zelebriere vergesse auch er häufig, nach der Wandlung Zeigefinger und Daumen geschlossen zu halten. Er sei zu sehr daran gewöhnt, nach der neuen Form der Messe zu zelebrieren.

„Sehr wenige“ Priester würden auch darum zur Alten Messe zurückkehren, weil diese ungebräuchlich geworden sei. Man sehe sie selten und die Leute wären nicht daran gewöhnt.

Schließlich wolle jeder fortfahren, das zu machen, was er immer gewöhnt war, meint Kardinal Medina, obwohl die Alte Messe nach fast zweitausendjähriger Tradition praktisch über Nacht und ohne Widerstand abgeschafft wurde.
Spanish Cardenal Medina destacó los valores humanitarios del padre Hurtado
Oct 24, 2005
El prelado describió al beato Alberto Hurtado como un gran formador de la juventud, un hombre preocupado por los pobres y un gran sacerdote.

(Radio Cooperativa, 19 octumbre 2005) El cardenal Jorge Medina Estévez destacó los valores humanitarios que tuvo el beato Alberto Hurtado Cruchaga, que será canonizado el domingo 23 de octubre por el Papa Benedicto XVI.

El ex arzobispo de Valparaíso describió al padre Hurtado como "una figura religiosa sumamente importante, un excelente sacerdote, un gran predicador de retiros, un excelente confesor, un creador de juventudes, un hombre con una profunda preocupación por los pobres y por los que se encuentran en una situación difícil de sobrellevar por la miseria y limitaciones de orden económico".

El prelado, que forma parte de los sectores más conservadores de la Iglesia Católica, indicó que la canonización de un hombre como el padre Hurtado, que dedicó un libro a la pureza cristiana.

"Es un hombre que se pronunció clarísimamente contra el aborto, un hombre que habló claramente y publicó un libro muy hermoso sobre la virtud de la pureza. Creo que es un mensaje importante, sobre todo ahora que en Chile hay una campaña contra el sida que no hace ninguna referencia a la pureza cristiana", enfatizó.

El Cardenal, quien se desempeñó hasta 2002 como prefecto de la Congregación para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos del Vaticano, espera que la canonización del fundador del Hogar de Cristo provoque que los chilenos lo acojan en su vida como un ejemplo a seguir.

"Canonización significa en el lenguaje de la Iglesia (Católica) que se reconoce que un cristiano ha sido un modelo de seguimiento de Jesucristo, por lo tanto, un modelo válido y un ejemplo digno de imitar, un ejemplo de vida cristiana", expresó.

Medina destacó la importancia de que el padre Hurtado sea declarado santo. "Significa que ese hombre está en la gloria, en el cielo y que ahí puede orar e interceder ante Dios por nosotros".

Se espera que cerca de 6.000 peregrinos chilenos presencien desde la plaza San Pedro del Vaticano la ceremonia de canonización del Padre Alberto Hurtado el domingo 23 de octubre.
Spanish Cardenal Medina presentará su nuevo libro
Sept 28, 2005
El cardenal Jorge Medina Estévez, doctor en teología y en derecho canónico y licenciado en letras y en biología presentará mañana viernes, a las 11:00 horas, su nuevo libro "Anotaciones de metafísica. Siguiendo a aristóteles y a Santo Tomás de Aquino".

(Orbe, Septiembre 2005) La presentación estará a cargo del profesor Fernando Moreno en el aula magna de la Universidad Santo Tomás.

El cardenal Medina es autor de varios libros, documentos teológico-pastorales y artículos sobre temas de la iglesia, de espiritualidad y derecho canónico.
Spanish Cardenal Jorge María Mejía 60 años de Sacerdocio
Sept 03, 2005
Con motivo de cumplir 60 años de ordenación sacerdotal el Cardenal Jorge María Mejía presidirá la celebración de la Eucaristía en la Catedral de San Isidro el domingo 25 de septiembre a las 12,30 horas.

(El Comercio On Line, 20/08/2005) El Cardenal Mejía nació en Buenos Aires el 31 de enero de 1923. Cursó estudios primarios y secundarios en San Isidro.

A los 22 años fue ordenado sacerdote en el Seminario Metropolitano de Buenos Aires.

Después de su ordenación cursó estudios de Teología en Roma.

Ejerció su ministerio sacerdotal en Buenos Aires y otras diócesis de nuestro país, fue profesor de la Universidad Católica Argentina, dirigió la revista Criterio.

Participó con Obispos argentinos y latinoamericanos en la preparación del Concilio Vaticano II. En 1967 fue nombrado Secretario del Departamento para el ecumenismo del CELAM.

En 1977 fue llamado a Roma. Allí ocupó los cargos de Secretario de la Comisión de la Santa Sede para los asuntos religiosos con el judaísmo y Vicepresidente de la Pontificia Comisión de Justicia y Paz.

En 1986 recibió la ordenación episcopal. En 1994 Juan Pablo II lo nombró Secretario de la congregación para los Obispos, en 1998 Archivero y Bibliotecario de la Santa Romana Iglesia cargo que ocupó hasta noviembre de 2003.

En el Consistorio del 21 de febrero de 2001 el Papa Juan Pablo II, lo creó Cardenal con el título de San Gerónimo de la caridad.

Permaneció siempre muy unido a esta diócesis de San Isidro por haber cursado aquí sus primeros estudios y por vivir en ella su familia. Cuando viaja a nuestro país tenemos la alegría de verlo, participar de misas presididas por él y compartir su sabiduría en la homilías.
French Homélie à Le Barroux
May 31, 2005
Homélie de son Éminence le cardinal Jorge Arturo Medina Estevez Envoyé spécial de Sa Sainteté Benoît XVI pour la Sainte Messe de la Dédicace solennelle de l’église abbatiale de N.-D. de l’Annonciation, à la Font de Pertus (Le Barroux), le 12 mai 2005

Cher frère dans l’épiscopat, Monseigneur Jean-Pierre Cattenoz, Archevêque d’Avignon,

Très Révérende Mère Madame Placide, Abbesse du monastère Notre-Dame de l’Annonciation,

Très Révérends Pères Abbés,
Chers frères dans le sacerdoce,
Chers frères diacres,
Chers moines et moniales,
Bien chers frères et sœurs,

C’est avec un sentiment de profonde joie que nous célébrons aujourd’hui la Dédicace de cette église abbatiale. En effet, c’est ici que la communauté, qui suit la règle de saint Benoît et qui célèbre la sainte liturgie selon la forme ancienne du rite romain, se rassemble tous les jours — et plusieurs fois par jour —, afin d’y prendre part au Saint Sacrifice eucharistique et d’y chanter, au nom de toute l’Église les louanges de la Très Sainte Trinité.

Je suis reconnaissant envers mon frère, l’Archevêque d’Avignon, ici présent, de m’avoir accordé la permission de célébrer dans le territoire de son archidiocèse cette solennelle liturgie pontificale.

Puis, de manière inattendue, j’ai reçu de notre Saint Père le Pape Benoît XVI, datée du 3 de ce mois, ma nomination comme son Envoyé spécial pour présider cette Dédicace. Nous éprouvons tous un sentiment de très profonde et de très humble reconnaissance envers le Successeur de Saint Pierre pour cette délicate marque de bienveillance à l’égard du Monastère Notre-Dame de l’Annonciation.

Pour ma part, je suis très honoré d’exercer ici la représentation spéciale du Souverain Pontife, dont le nom, par lui choisi, témoigne de sa vénération envers le Patriarche des moines d’Occident. Cette nomination montre aussi la bonté paternelle du père commun envers les fils de l’Église qui vivent l’appel de tous les chrétiens à la sainteté à travers le chemin tracé par saint Benoît dans sa Règle monastique.

La Dédicace de ce lieu sacré nous remplit de joie parce que le temple catholique, image visible de l’Église, constitue une mémoire et un rappel du noyau de la vie et de la vocation chrétiennes.

Chaque fois que nous entrons dans une église, notre identité chrétienne se renforce, tant dans sa dimension de rapport personnel et intime avec Dieu, que dans sa dimension communautaire, de membres du Corps du Christ qu’est l’Église.

Le temple bâtiment visible n’est donc que l’image du temple du Saint-Esprit qu’est chaque baptisé, et l’image de la Jérusalem céleste, notre destination définitive, construite avec les pierres vivantes que nous sommes, nous, les disciples du Christ.

Voici le lieu saint où chaque jour sera célébré le Saint sacrifice eucharistique, centre et source de toute la vie chrétienne. C’est ici que le Sacrifice sanglant de la Croix se rendra présent de manière sacramentelle par le ministère du prêtre, agissant comme instrument du Christ, le Pontife éternel, pour rendre à Dieu, Un et Trine, l’adoration, la louange, l’action de grâces, la propitiation pour les péchés et l’intercession pour tous les besoins spirituels et temporels des fidèles et de l’humanité tout entière.

Voici l’autel en pierre, symbole du Christ, rocher du salut, dont le sacrifice sur la Croix est rappelé par le crucifix qui surmonte l’autel et vers qui regardent tous, le prêtre, les ministres et les fidèles, en le reconnaissant comme le point absolu et nécessaire de référence de leurs vies. Tout ce que voient nos yeux dans l’autel liturgique nous rappelle le Christ, le véritable prêtre, présent, et intercédant toujours pour nous, autel vivant consacré à la gloire de Dieu le Père, et victime du sacrifice de l’Alliance nouvelle. Son sang est le prix du rachat par lequel nous sommes devenus vraiment libres du pouvoir des ténèbres et des tromperies du prince de ce monde, le père du mensonge.

Voici ce lieu saint, où la Parole de Dieu retentira sans cesse, soit au moment de la célébration du sacrifice eucharistique, soit pendant la psalmodie des Heures de l’Office Divin, soit encore dans les moments intimes où les moniales et les fidèles entendront la voix du Seigneur qui leur parle pour leur communiquer la connaissance des choses d’En Haut et la sagesse véritable qui permet le jugement spirituel porté sur les événements.

Voici le lieu sacré où l’Evêque, les prêtres et les diacres annonceront la Parole inspirée et en donneront aux fidèles l’explication catholique, à la lumière de la Tradition des Pères et selon l’enseignement du magistère authentique des Pasteurs légitimes de l’Église.

Voici le lieu où se déroule la prière publique et liturgique de l’Église, prière d’adoration, de louange, d’action de grâces, d’humble repentance. Prière aussi de demande pleine de confiance en Celui dont l’amour a comme caractéristique d’être miséricordieux, c’est-à-dire un amour penché vers qui est et se reconnaît pauvre et misérable. Lieu, donc, où chacun peut et doit se retrouver, où la communauté éprouve la joie de la prière liturgique, illuminée par une seule et même foi, animée par le même Esprit Saint, et réchauffée par la même charité. Mais aussi lieu de la prière personnelle dans l’atmosphère de silence et de recueillement que saint Benoît souligne comme caractéristique de l’oratoire monastique.

Il est vrai que toute la vie du moine doit être un exercice permanent de prière, mais il est vrai aussi que le moine, comme chaque chrétien, a besoin de moments forts, exclusivement consacrés à la prière. Et il est évident que la prière, où l’on cherche à écouter la voix de Dieu, a besoin de silence, de paix, de recueillement, d’oubli de la pression des occupations quotidiennes, pour éprouver, dans la simplicité du regard intérieur, la présence de Celui qui seul peut remplir notre faim de vrai bonheur.

C’est dans la prière, sous toutes ses formes, que petit à petit, et sous la puissance purificatrice de la grâce du Saint-Esprit, nous arrivons à comprendre que Dieu, Père, et Fils et Saint-Esprit, mérite d’être aimé de toutes nos forces, de tout notre cœur, de tout notre esprit et de tout notre être. Seul cet amour, après avoir trempé notre cœur, nous permet de tout aimer en Dieu, avec un esprit purifié, éloigné de tout égoïsme, et rempli du désir de servir, au lieu d’utiliser les autres comme s’ils étaient nos serviteurs.

Voici un lieu où, au fil du calendrier liturgique, nous sommes amenés à louer la puissance de la grâce divine dans ses chefs-d’œuvre que sont la Bienheureuse Vierge Marie, les anges, les saints et les bienheureux, dont le culte a été approuvé par l’autorité de l’Église. La mémoire et la vénération des saints constitue un élément indispensable de la vie spirituelle catholique.

Le Cœur transpercé de la Mère de Dieu, si intimement associée au mystère de la Rédemption, nous parle de ces clefs de la vie du véritable disciple de Jésus que sont l’adhésion à la volonté divine et la cohérence entre ce que nous connaissons par la foi et ce que nous faisons en toutes les circonstances de notre vie quotidienne. Marie a professé être l’humble servante du Seigneur et a embrassé sa volonté, même sans toujours comprendre le sens profond des événements. Elle nous apprend ainsi que celui qui veut être juste aux yeux du Seigneur ne peut pas y parvenir, sinon par l’exercice continuel de la foi : le juste, en effet, vit de la foi, comme l’enseigne saint Paul.

Et puis saint Benoît, figure sage, aimable et exigeante : sa vie fut, au témoignage de saint Grégoire le Grand, la réalisation vécue de ce qu’il avait écrit dans ce monument de spiritualité catholique qu’est sa Règle monastique.

Cette église a comme titulaire le Cœur sacré et miséricordieux de Jésus, ce Cœur doux et humble ; ce Cœur plein de miséricorde ; ce Cœur blessé par la lance du soldat, après avoir été blessé par les péchés, les oublis, les ingratitudes et les mépris des hommes de toutes les époques ; ce Cœur si peu connu — et même méconnu — des hommes ; ceux-ci ignorent que nulle part ils ne pourront trouver salut et bonheur, sinon en notre unique Sauveur ; ce Coeur capable de communiquer le feu ardent de son amour, afin d’éteindre les égoïsmes qui étouffent les rapports entre les êtres humains ; ce Cœur qui brûlait du désir de gloire de Son Père, laquelle se réalise dans le salut des hommes ; ce Cœur capable de transformer même les pierres en des fils d’Abraham. Ce Cœur a choisi les vierges pour en faire des témoins de son amour, qui prévient notre charité.

Combien de choses nous apprend le Cœur sacré et miséricordieux de Jésus ! Et ce sera ce Cœur, transpercé sur la Croix, qui sera toujours présent chaque fois que l’on célébrera le Saint Sacrifice de la Messe et qui demeurera présent sous les espèces eucharistiques conservées dans le tabernacle.

Je finis avec quelques brèves citations du 1er livre des Rois, où l’on parle de la Dédicace du Temple de Jérusalem par le roi Salomon, un roi qui reconnaissait que rien de valable ne peut se construire dans ce monde en dehors de Dieu et du respect de sa gloire et de sa Loi :

Seigneur,
« Que nuit et jour tes yeux soient ouverts vers cette Maison, vers le lieu dont tu as dit : Là sera mon Nom » (cf. 1 Rois, 8, 29) ;

Seigneur,
« écoute au lieu de ta demeure aux cieux ; écoute et pardonne ! » (cf. 1 Rois, 8, 30)

Seigneur,
« Quand ton peuple […] aura été battu devant l’ennemi pour avoir péché contre toi, s’ils revient vers toi et célèbre ton Nom, […] toi, écoute-le aux cieux, pardonne le péché de ton peuple ! » (cf. 1 Rois, 8, 33-34).

Seigneur,
même qui n’appartient pas à ton peuple et qui viendra d’un pays lointain « prier dans cette Maison, toi, écoute-le aux cieux, […] afin que tous les peuples de la terre connaissent ton nom » (cf. 1 Rois, 8, 41-43).

« Et toutes les créatures qui sont au ciel et sur la terre […] » diront : « “A Celui qui est assis sur le trône et à l’Agneau, la louange, et l’honneur, et la gloire, et la seigneurie, pour les éternités d’éternités” » (Apoc 5, 13).

« “Grandes et merveilleuses tes œuvres, Seigneur Dieu, le Tout-Puissant ! Justes et véridiques tes voies, Roi des nations ! Qui ne te craindrait et ne glorifierait ton nom, Seigneur ? Car toi seul es saint, car toutes les nations arriveront et se prosterneront devant toi, car tes jugements se sont manifestés” » (Apoc 15, 3 s.). Amen.
French Cardinal Medina chez les soeurs du Barroux
May 15, 2005
Je "confirme la confirmation" de ce matin de mon collègue et ami blogueur Lahire concernant la venue du Cardinal Medina (protodiacre pendant le Conclave, celui qui a prononcé notamment le fameux "Habemus Papam" et la suite que vous connaissez !) à l'abbaye de l'Annonciation du Barroux dans le Vaucluse (soeurs bénédictines).

(Le Salon Beige, 11 mai 2005) J'y étais moi-même avec quelques amis dimanche dernier et vous indique qu'il était prévu que le Cardinal arrive hier mardi et reste jusqu'à ce samedi à l'Abbaye.

La cérémonie en elle-même est demain jeudi. 700 personnes au moins sont attendues. Les travaux, considérables, sont quasimment achevés. Tant pour le fameux clocher, dont les cloches ne se lassent pas de sonner depuis déjà quelques semaines, que pour l'abbatiale dont les derniers points sont achevés (autel, vitraux, grille...) et les batiments conventuels.

Et surtout quelle joie pour l'Eglise et notre Seigneur de voir naître et se développer ainsi, dans un site aussi merveilleux que la Provence, un lieu de prière et de vocations. Confions dès aujourd'hui les âmes de ces soeurs qui prient sans relâche pour le monde et sa sanctification.

Sans la prière, tout est vain...
Spanish Un chileno protagonista de la historia
Apr 26, 2005
El protodiácono chileno Jorge Arturo Medina Estévez fue el encargado de hacer el anuncio a una multitud reunida en la Plaza de San Pedro.

(Lun.com, 19 de abril de 2005) ’’Queridísimos hermanos y hermanas’’, dijo Medina Estévez al iniciar un breve mensaje en italiano, español, francés, alemán e inglés, que concluyó con el tradicional ’’Habemus papam’’.

El cardenal Jorge Medina fue designado Proto Diácono el pasado 24 de febrero. En esa fecha el Papa Juan Pablo II estaba internado en la clínica Gemelli y el designado a dar la gran noticia al mundo llamaba a la calma sobre la situación del Sumo Pontífice.

Finalmente el Papa dio su último respiro el pasado 2 de abril y comenzó la ardua tarea de reunir a todos los cardenales que podían asistir al conclave que decidiría quien se pondría a la cabeza de la Iglesia Católica.

El cardenal Jorge Medina nació en Santiago el 23 diciembre de 1926. Estudió Filosofía en el Seminario Pontificio de Santiago y Teología en la Universidad Católica de Chile. Es Doctor en Teología y en Derecho Canónico.

Además, tiene varios Doctorados Honoris Causa, tanto en Chile como en el extranjero. Fue ordenado sacerdote el 12 de junio de 1954.En 1987, el Papa lo designó Obispo de Rancagua, y siete años después, Obispo de Valparaíso.

El 20 de junio de 1996, Juan Pablo II lo nombra Pro-Prefecto de la Congregación para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos; pasando con ello a ser parte de la Curia Romana. Actualmente ocupa el cargo de Prefecto, el más alto, de dicha congregación. El 18 de enero de 1998, el Papa lo designa Cardenal, el V Cardenal para la Iglesia Católica de Chile.
French Le cardinal Medina Estevez, nouveau cardinal protodiacre
Mar 02, 2005
Jeudi dernier, Jean-Paul II a confirmé comme nouveau cardinal protodiacre, - le premier et le plus âgé des cardinaux diacres - le cardinal d’origine chilienne Jorge Arturo Medina Estevez, de 78 ans.

CITE DU VATICAN, mardi 1er mars 2005 (ZENIT.org) - C’est ce qu’il a affirmé dans une lettre adressée au cardinal Sodano, Secrétaire d’Etat, à l’occasion du consistoire convoqué pour débattre de certaines causes de canonisations.

Du fait de son état de santé délicat, la présence du pape à ce moment-là avait été déconseillée pour « raisons de prudence ». Selon le message diffusé par la salle de presse du Saint-Siège, le cardinal Sodano avait été chargé de présider la réunion.

A la fin du message, Jean-Paul II confirme l’attribution du titre presbytéral aux cardinaux Luigi Poggi, Carlo Furno et Gilberto Agustoni.

« Je confirme le cardinal protodiacre en la personne de Monsieur le cardinal Jorge Arturo Medina Estevez », ajoute-t-il.

Les trois cardinaux susmentionnés faisaient partie de l’ordre des cardinaux diacres. A leur suite venait le cardinal Medina Estevez.

Ayant attribué le titre dans l’ordre des prêtres aux trois cardinaux, le cardinal Medina Estevez est donc confirmé comme premier des cardinaux diacres, en remplacement du cardinal Poggi, âgé de 87 ans.

Parmi ses fonctions, le cardinal protodiacre « annonce au peuple, le nom du Souverain Pontife nouvellement élu », ainsi qu’il est établi dans le Code de droit canonique (can. 356.2)

Lors des consistoires pour la création de nouveaux cardinaux, le pape lit la formule de création et proclame les noms des nouveaux cardinaux. A chaque cardinal, le Souverain Pontife attribue une Eglise de Rome (« titre » ou « diaconie ») comme signe de sa participation auprès du pape au soin pastoral de la ville.

Selon la tradition du diocèse de Rome, le Collège cardinalice est divisé en trois ordres : l’ordre des évêques, l’ordre des prêtres et celui des diacres. L’insertion des cardinaux dans un ordre est de l’unique ressort du Saint-Père.

Lors d’un Conclave, le cardinal le plus âgé de l’ordre des diacres, ou cardinal protodiacre, « annonce au peuple en attente, l’élection et le nom du nouveau Souverain pontife » (UDG n. 89) en prononçant les célèbres paroles : »Annuntio vobis gaudium magnum, habemus Papam, Eminentissimum ac Reverendissimum Dominum NN, qui sibi nomem imposuit NN ».

Le nouveau cardinal protodiacre, le cardinal Jorge Arturo Medina Estevez, est né à Santiago du Chili, le 23 décembre 1926.

Il a été ordonné prêtre en 1954. Il a longtemps assumé la charge de Chanoine pénitencier de la cathédrale métropolitaine de Santiago ainsi que celle de Juge au Tribunal ecclésiastique de cette même ville.

Jean XXIII le nomma expert lors du Concile Vatican II. Il a collaboré avec divers organismes de la Curie romaine et été consultant auprès de différents dicastères. Il a reçu l’ordination épiscopale des mains de Jean-Paul II en la solennité de l’épiphanie de 1985. En 1993, il a prêché les exercices spirituels au Vatican en présence du pape.

Jean-Paul II l’a crée cardinal lors du consistoire du 21 février 1998.

Préfet émérite de la Congrégation pour le culte divin et la Discipline des sacrements, il est actuellement membre de la Congrégation pour le clergé, pour les Evêques et pour la Doctrine de la foi, des Conseils pontificaux pour la famille et pour l’interprétation des Textes législatifs, de la Commission pontificale pour l’Amérique latine, et de la Commission pontificale « Ecclesia Dei ».
Spanish Cardenal Jorge Medina: Hijo de niña violada en Calama debe nacer
Jan 18, 2005
El prefecto emérito de la Congregación para el Culto Divino de El Vaticano, el cardenal chileno Jorge Medina, consideró que la niña boliviana de nueve años que está embarazada de cinco meses a raíz de abusos sexuales debe alumbrar al bebé que espera, según publica hoy la prensa local.

(DPA, 15 de Enero de 2005 ) SANTIAGO.- El caso se conoció el pasado fin de semana en la nortina ciudad de Calama, cuando se denunció el embarazo de la menor, quien vivía con su madre y el conviviente de ésta, ambos bolivianos.

El padrastro de la niña, Luis Ramos, quedó detenido como sospechoso de las violaciones. La madre de la menor, Norma Cayo, también está arrestada por el cargo de complicidad ya que pegó a su hija para ocultar su estado.

La niña está en el hospital bajo atención de ginecólogos y psiquiatras infantiles. El problema que se presenta es que la legislación chilena no contempla ninguna posibilidad de aborto, aunque sea fruto de violación o por la salud de la madre.

Sobre el caso, monseñor Media dijo desde Roma al diario "Las Ultimas Noticias" de Santiago que el embarazo debe proseguir y rechazó declaraciones de algunos personajes de la política local que se han abierto a un eventual aborto, argumentando que la doctrina católica no acepta excepciones.

Medina, quien le envió una bendición a la menor, comentó que "la vida es absolutamente respetable y el hecho de que el embarazo se haya producido en una niña de tan tierna edad y en circunstancias tan terribles, no quita el derecho a la vida de la criatura que está en su seno".

Consultado por los altos riesgos del embarazo y del alumbramiento, respondió que la niña "debe ser madre de cualquier forma, no hay aborto posible".

"El privar de la vida a esa criatura es un crimen y debe nacer. Es muy lamentable lo que sucedió y hay que ayudarla en todo sentido. Naturalmente es horrible este abuso. Es un atropello incalificable a la dignidad de la niña, pero esto no amerita que se le prive de la vida a la única persona que no tiene ninguna culpa", acotó.

También se le preguntó al religioso si cree que la joven están en condiciones de criar a un bebé.

"Está por verse si es o no capaz de criarlo. Hoy día es un hecho bastante comprobado que las niñas llegan a su madurez sexual antes que en otras épocas. La postura de la Iglesia es absolutamente clara en el respeto a la vida de esta criatura", indicó.

Sobre el padrastro de la menor, consideró que cometió un "pecado aberrante" y que espera que le pida perdón a Dios.

"No puedo prejuzgar lo que harán los tribunales de Justicia, pero sí debe recibir una sanción ejemplarizadora. Lo más grave es la responsabilidad tremenda de este sujeto ante Dios. Ahí es cuando deberá dar la cara y pagar por todos sus pecados", sentenció.
English Interview exclusive avec le cardinal Jorge Medina Estevez
Oct 07, 2004
Ayant été sept années durant Préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, le cardinal Jorge Arturo Médina Estevez, âgé aujourd’hui de 76 ans, a volontiers accepté une interview sur la messe latine traditionnelle et sur le futur du rite antérieur à Vatican II. Le cardinal a demandé que l’interview soit publiée dans son intégralité (DICI 7/6/2003).

Latin Mass: Comment jugez-vous les années passées à la tête de la Congrégation du culte?

Cardinal Médina: Mon travail à la Congrégation a suivi les règles données par la Congrégation elle-même et par mes prédécesseurs. Plusieurs projets déjà commencés furent menés à leur fin.

Permettez-moi d’en citer quelques uns:

— Le nouveau Rituel des Exorcismes, révisé selon le Concile Vatican II;

— La nouvelle édition typique du Martyrologe Romain, mise à jour de celui qui avait été promulgué dans la seconde moitié du siècle écoulé. Cette nouvelle édition inclut tous les bienheureux et saints proclamés par le pape Jean-Paul II jusqu’au 29 juin 2001;

— Promulgation de la troisième édition typique du Missel Romain après Vatican II, avec plusieurs insertions dans le calendrier universel du rite romain et des améliorations dans les rubriques pour la célébration de l’Eucharistie;

— Publication de l’instruction Liturgiam authenticam, concernant les critères à suivre dans la traduction des textes liturgiques dans les langues vernaculaires;

— Publication du Directoire sur les dévotions et la Sainte Liturgie;

— Publication des nouvelles normes administratives à appliquer dans les jugements de nullité de la sainte ordination. En effet, les anciennes normes datant de 1931 nécessitaient de substantielles révisions;

— Publication de normes sur la liturgie des Bienheureux;

— Publication de linéaments adressés à tous les évêques et supérieurs majeurs des ordres religieux sur la manière de procéder dans les scrutins canoniques des candidats aux instituts religieux, au diaconat et au sacerdoce;

— Publication d’une Instruction sur l’obligation de la prière de la Liturgie des Heures pour les diacres et les prêtres en voyage, avec les situations et les circonstances où ils pourront être excusés;

— Standardisation des procédures de la Congrégation pour plus de simplicité, de clarté et l’élimination des obstacles bureaucratiques.

En sus de ces travaux majeurs, la Congrégation doit préparer les papiers de situation, répondre à la correspondance, résoudre des doutes et, avant tout, recevoir les évêques lors de leur visite ad limina à Rome.

L’une des tâches particulièrement importantes de la Congrégation est la révision et l’approbation des traductions des textes liturgiques en langue vernaculaire. Ce vaste travail est fait en collaboration avec les conférences épiscopales et suit les critères fixés par le Saint-Père, qui a demandé à la Congrégation d’être vigilante et de s’assurer que les traductions soient précises et fidèles à l’instruction Liturgiam authenticam. Maintenant que la troisième édition typique du Missel Romain a été publié dans l’original latin, le travail de la Congrégation sera probablement très augmenté à cause de l’exigence de l’édition typique que toutes les traductions, en incluant celles qui sont déjà approuvées, subissent une révision dans le but d’être rendues aussi fidèles que possible à l’original latin.

Ce fut un travail monumental, en vérité, que celui qui a été accompli, souvent dans de difficiles circonstances, grâce à la générosité de notre personnel. Je pense que nous avons fait du bon travail, bien que je réserve le jugement, non à nous-même, mais au Saint-Père et, par-dessus tout à Notre-Seigneur.

Au moment de ma démission, comme le droit canon le requiert, le Saint-Père, pour ma grande consolation, m’a remercié pour le travail bien fait. Je souhaite remercier pour leur collaboration les Congrégations pour la doctrine de la Foi, du Clergé, des causes des Saints et les Conseils Pontificaux pour la Famille, les Textes législatifs, les Laïcs, et les Commissions Pontificales pour l’Amérique latine et Ecclesia Dei.

Latin Mass: Il semble que la question concernant la liturgie est très négligée. Et cependant, dans de nombreuses régions du monde, l’Italie incluse, les abus liturgiques continuent, les changements et les improvisations injustifiées introduisent la confusion chez les fidèles et les conduisent loin de l’Église. De nombreuses célébrations liturgiques manquent de sens du sacré. Que peut-il être fait à ce sujet?

Cardinal Medina: Je ne suis pas en situation d’évaluer les célébrations liturgiques de par le monde selon le rite Romain. Les abus existent. De nombreux prêtres, cependant, célèbrent la liturgie avec dignité et dans un complet respect des normes liturgiques. Il est également vrai qu’il y a des exemples où le sens du sacré est rabaissé ou tout à fait absent.

Sous cet aspect, j’aimerais rappeler le message du Saint-Père aux membres de la Plenaria de la Congrégation pour le culte divin, réunie en septembre 2001:

"Le second concile du Vatican a souligné le principe que nul, même les prêtres, n’est autorisé à omettre, ajouter ou changer quoi que ce soit dans les célébrations liturgiques (Constitution Sacrosanctum Concilium, n. 22, 3). Il me semble que cette période de créativité superficielle et d’autres abus doit laisser la place à une compréhension plus profonde de l’idée que toute célébration liturgique est une action de l’Église, et non le fruit de la fantaisie personnelle. Les célébrations qui ne reflètent pas l’esprit de l’Église aliènent et éloignent de nombreux fidèles."

Latin Mass: Les chapelles et les églises où la liturgie est célébrée selon le rite de St Pie V sont souvent emplies de jeunes, âgés de 15 à 30 ans. Les fidèles attachés au rite pré-conciliaire sont déjà une composante importante de l’Église. Ne serait-ce pas une occasion de reconnaître et de donner une pleine légitimité aux catholiques traditionnels?

Cardinal Medina: Je suis conscient des sentiments de nombreux catholiques pour la Sainte Messe célébrée selon le rite de St Pie V. Le motu proprio Ecclesia Dei, publié par le Pape Jean-Paul II, reconnaît le désire de ces traditionalistes et essaye de leur donner l’occasion de participer à la liturgie selon ce vénérable rite, qui a été le rite romain durant des siècles.

Le pape encourage les évêques à être généreux et ouverts à ces catholiques qui ne devraient pas être marginalisés ou traités comme membres de “seconde classe” de la communauté catholique. Je crois personnellement que de larges garanties devraient être données aux catholiques traditionalistes dont le seul désir est de suivre un rite légitime et approuvé. À une époque de l’histoire où le “pluralisme” jouit du droit de “citoyenneté”, pourquoi ne pas reconnaître le même droit à ceux qui souhaitent célébrer la liturgie selon la manière utilisée durant plus de quatre siècles?

Latin Mass: Le cardinal Ratzinger a récemment écrit que l’Église n’a jamais interdit aucune forme orthodoxe de liturgie. L’Église a-t-elle jamais interdit le rite de St Pie V, qui a été durant des siècles le rite officiel de l’Église?

Cardinal Medina: J’ai soigneusement étudié la question de l’abrogation du rite de St Pie V après le Concile Vatican II. Je suis un ami intime du cardinal Ratzinger, un grand théologien et homme d’Église que j’ai connu et admiré depuis 1962, et auquel je suis reconnaissant pour sa profonde pénétration liturgique. Sur la base de mes recherches, je ne puis conclure que le rite de St Pie V ait jamais été abrogé. Certains le pensent. D’autres ont un autre point de vue. C’est pourquoi, comme le dit le dicton latin: in dubiis libertas [en cas de doute, il y a liberté].

Latin Mass: Pourquoi de si nombreux évêques, en Italie et ailleurs dans le monde, répugnent-ils tant à permettre la célébration de la liturgie selon le rite pré-conciliaire, en dépit du désir du Saint-Père et de sa demande?

Cardinal Medina: Je ne connais pas la raison derrière les décisions de mes frères évêques, et je n’ai donc pas d’opinion.

Latin Mass: Prévoyez-vous qu’un jour le rite de St Pie V puisse coexister avec les autres rites?

Cardinal Medina: Personnellement, je n’y vois aucune difficulté particulière. Il y a déjà des exemples où certaines célébrations hors normes liturgiques jouissent d’une approbation tacite, et donc je ne vois pas de problème avec un rite vieux de quatre siècles, qui est également parfaitement orthodoxe. Une telle décision, cependant, appartient au Saint-Père, qui devrait prendre en compte les sentiments des fidèles, les opinions des évêques et les autres institutions de l’Église.

Latin Mass: De Los Angeles à la Côte d’Ivoire, il y a beaucoup d’exemples de nouvelles églises construites dans un style qui marque un renversement complet des normes architecturales traditionnelles.

Cardinal Medina: Je ne suis pas architecte, ni n’ai poursuivi des études particulières en architecture sacrée. Je peux seulement parler de mon expérience d’évêque diocésain dans deux diocèses, au Chili, qui ont été frappés par le tremblement de terre de 1985. J’ai entrepris la tâche de reconstruire plus de 50 églises que le tremblement de terre avait complètement mises hors d’usage. Il n’existe pas de “style catholique”. Il y a différents styles: celui de la première chrétienté; d’autres tels que le roman, l’ogival, le gothique et le baroque; un autre est appelé “moderne”. J’admire Matisse, Gaudi et l’église de Ronchamp, et aussi celui de l’abbaye de La Condes, à Santiago du Chili, mon propre pays. Je comprends que nous avons à faire à différents goûts et sensibilités et qu’un style particulier peut avoir différents effets sur différentes personnes.

Il y a cependant certains critères, renfermés dans l’Instruction Générale du Missel Romain, qui devraient être pris en compte lors de la construction d’une nouvelle église: la place centrale de l’autel, la place de la chaire, pour la proclamation de la Parole de Dieu, une place proéminente et visible pour le Saint-Sacrement, une taille suffisamment large, etc. Il n’y a pas de solutions aisées à ce problème; plusieurs facteurs entrent en jeu, tels que la compétence de l’architecte, mais aussi un sens aiguisé des célébrations liturgiques, qui manque parfois même chez les architectes catholiques. Tout plan impliquant la construction d’une nouvelle église devrait être un effort conjoint des architectes, des prêtres et des fidèles, et il devrait refléter les principes théologiques de la liturgie sacrée. Par conséquent, l’on ne doit pas supposer que tout projet est bon, seulement parce qu’il est “moderne”, ni un projet “moderne” ne doit être rejeté tant qu’il respecte les normes fondamentales de la liturgie.

Latin Mass: Durant les dernières années, vous avez occasionnellement célébré en public la messe traditionnelle. Pouvez-vous nous faire part de vos impressions?

Cardinal Medina: Mon ordination et ma première messe ont toutes deux été célébrées selon le rite de St Pie V. Après 15 années de sacerdoce, j’ai arrêté la célébration de la Messe selon l’ancien rite, lorsque le pape Paul VI a promulgué la réforme liturgique. Je dois admettre, cependant, que je n’ai aucune difficulté avec le nouvel Ordo de Paul VI. Après mon transfert à Rome, sur l’invitation de groupes de catholiques traditionalistes, j’ai occasionnellement célébré la Sainte Messe et accompli d’autres cérémonies liturgiques dans l’ancien rite. Je l’ai fait avec un esprit de simplicité, me rappelant mes premières années de prêtre, quand je célébrais l’ancien rite, que je me rappelais assez bien. Je dois confesser que j’aime beaucoup prier en latin, car dans cette langue, les prières du Missel Romain sont plus pénétrantes et transmettent un message simple, mais substantiel, à la différence des traductions modernes qui sont soit incorrectes, soit malheureusement, infidèles au texte original.

Latin Mass: Que pensez-vous de la disparition presque complète du chant Grégorien dans la liturgie?

Cardinal Medina: Il est évident que la disparition du chant Grégorien est un appauvrissement fâcheux de la liturgie, de même que la disparition presque complète du latin, qui est le soubassement irremplaçable de la musique grégorienne. La beauté de ces mélodies, partie intégrante durant des siècles des textes liturgiques du rite romain, captive même ceux qui ne sont pas familiarisés avec le latin et la musique grégorienne.

Au Vatican, quand le Saint-Père préside aux cérémonies de béatification ou de canonisation, des parties de l’ordinaire de la Messe sont encore chantées en grégorien, et nombreux sont ceux qui, dans l’assistance, suivent ces mélodies centenaires, même si elles ne sont pas toujours exécutées dans le style solennel et impersonnel caractéristique d’une musique qui n’a pas été créée pour polariser l’attention sur l’habileté d’un chanteur ou pour devenir une performance où l’individu prend le pas sur la communauté qui chante et qui prie.
English Conférence du cardinal Medina à Paris
Oct 04, 2004
Pour commémorer le centième anniversaire du Motu proprio Tra le Sollecitudini du pape saint Pie X du 22 novembre 1903, sur la musique sacrée, le cardinal Jorge Medina Estevez, préfet émérite de la Congrégation pour le culte divin, s’est rendu à Paris le 22 novembre où il a célébré une messe selon le rite Saint-Pie V dans la paroisse Saint Eugène - Sainte Cécile.

(DICI, 6/12/2003) Dans l’après-midi, il a prononcé une conférence sur la participation à la Sainte Liturgie, au cours de laquelle ses auditeurs ont pu entendre non sans surprise les propos suivants :

- Il revient à l’Evêque diocésain d’autoriser, pour des raisons particulières, des personnes de sexe féminin à exercer d’une manière exceptionnelle ce ministère (celui d’acolyte ou servant d’autel), tout en tenant compte de la préférence accordée traditionnellement par l’Eglise aux hommes et aux garçons. (…)

- Le manque de ministres ordonnés pour la distribution de la sainte Communion justifie le service de ministres extraordinaires de la distribution de la sainte Eucharistie. Ces ministres peuvent être constitués de manière stable, ou bien être appelés dans un cas imprévu. Il s’agit d’un ministère de suppléance, et en aucun cas d’une sorte de "promotion" du laïcat. (…)

- L’insuffisance du nombre de prêtres ou de diacres pour la célébration du sacrement de baptême peut conduire l’Évêque à autoriser des laïcs à être ministres extraordinaires de ce sacrement (cf. Code de droit canonique, can. 230 § 3). (…)

- Pour cette même raison, l’Evêque peut désigner des laïcs comme témoins qualifiés pour la célébration canonique du mariage. Le canon 1112 exige un avis favorable de la Conférence des Évêques et l’autorisation du Saint-Siège. En France, une telle possibilité de déléguer des laïcs n’existe pas.

- Il peut aussi donner l’autorisation à des laïcs de présider le culte dominical en l’absence de prêtre (can. 1248 § 2; Sacrée Congrégation pour le Culte Divin, Directoire pour les célébrations dominicales en l’absence de prêtres Christi Ecclesia, 10 juin 1988, Préliminaires, cf. Notitiae 263 (1988) 366-378). (…)

- Il peut enfin permettre à des laïcs de présider les obsèques (cf. Ordo Exsequiarum, praenotanda, n. 19). L’Instruction interdicastérielle Ecclesiae de mysterio, du 15 août 1997 (Dispositions pratiques, art. 12) rappelle qu’une telle possibilité n’existe que dans le cas d’un vrai manque de ministres ordonnés. (…)

- Il convient d’insister une nouvelle fois sur le fait que les ministères de suppléance ne peuvent être exercés qu’en l’absence de ministres ordonnés, ou bien lorsque ces derniers ne sont pas en nombre suffisant pour mener à bien une célébration dans un laps de temps raisonnable. Il est donc indispensable d’avoir bien présent à l’esprit l’Instruction interdicastérielle Ecclesiae de mysterio sur la collaboration des fidèles laïcs au ministère des prêtres, du 15 août 1997 (AAS 89 (1997) 852-877; traduction française: cf. La Documentation Catholique 2171 (1997) 1009-1020). (…)

Ainsi donc, le cardinal Medina a rappelé toutes les autorisations que les évêques peuvent accorder aux laïques dans l’administration des sacrements, se contentant d’indiquer les restrictions qu’il convient d’y apporter dans "l’esprit de l’Instruction interdicastérielle Ecclesiae de mysterio sur la collaboration des fidèles laïcs au ministère des prêtres ". Il en ressort que ces ministères de suppléance sont parfaitement légitimes (et même légitimés de facto par l’absence ou le peu de prêtres) et que seuls les abus doivent être réprimés. Autrement dit : la réforme liturgique allegro ma non troppo.
Italian Card. Medina impone il biritualismo alle comunità dipendenti dall’indulto
Sept 15, 2004
La lettera, protocollo 1411 datata 3 luglio 1999, non ancora pubblicata e quindi non ancora ufficiale, firmata dal Cardinale Medina Estévez, ha autorizzato, non solo i membri della FSSP, ma tutte le società sacerdotali tradizionali e tutte le comunità monastiche dipendenti dall’indulto, a celebrare la Messa secondo il Messale del 1970, anche in presenza della proibizione dei loro superiori, i quali non possono prendere alcun provvedimento contro di loro.

(Fonte sconosciuta, 3 luglio 1999) L’intero contenuto di questa lettera del Cardinale Medina, che ha il numero di protocollo 1411, è noto: se essa fosse pubblicata ufficialmente nel giornale della Congregazione, Notitiae, significherebbe che la Fraternità, de facto, è obbligata ad attuare il biritualismo, in contrasto con i chiari intenti della sua costituzione.

Per altro verso sembra che la Congregazione non sappia che la Fraternità non è sotto il regime dell’indulto. Essa gode del pieno uso di tutti i libri liturgici in vigore nel 1962, e non solo del Messale del 1962 ( che è l’oggetto proprio dell’indulto), in virtú del protocollo del 5 maggio 1988 (concordato tra il Cardinale Ratzinger e l’Arcivescovo Lefèbvre).

Per la FSSP l’uso degli antichi libri liturgici è una legge particolare, non un indulto.
English Card. Medina Attacks Chile’s Government
Sept 12, 2004
The ongoing war of words between Chile’s centre-left Government and a top Chilean curial cardinal in Rome has flared up again. The latest incident came in the wake of President Ricardo Lagos’s recent audience with Pope John Paul II.

(The Tablet 25 May 2002) The President’s meeting with the Pope that day did not “change anything”, reporters waiting in St Peter’s Square on 16 May were informed by Cardinal Jorge Medina Estévez, prefect of the Congregation for Divine Worship and the Discipline of the Sacraments. Indeed, the cardinal went on, the Holy See remained “extremely disappointed” with the Chilean Government, which has clashed with the Church over its policy of legalising divorce and the morning-after pill.

Back in Chile, the Archbishop of Santiago, Cardinal Francisco Javier Errázuriz, stepped in to downplay Cardinal Medina’s comments, which stole the headlines from Lagos’s cordial discussions with the Pope. Medina Estévez, he said, had not deliberately sought out the journalists. But Cardinal Errázuriz acknowledged that Cardinal Medina could have declined to answer their questions.

“The important issue here is Lagos’s meeting with the Holy Father rather than a conversation in the square”, Cardinal Errázuriz said. “The importance of the Holy Father cannot be compared to that of a cardinal or bishop or priest.”

Chile’s bishops’ conference had already written to ask Cardinal Medina, who is a citizen of the Vatican, not to comment publicly on internal Chilean issues. Archbishop Errázuriz was forced to intervene last year after Medina controversially suggested that the Pope had refused to meet Lagos because of the President’s liberal views on life issues.