Renato Raffaele Cardinal Martino Renato Raffaele Cardinal Martino
Function:
President of Justice and Peace, Roman Curia
Title:
Cardinal Deacon of St. Francis of  Paola ai Monti
Birthdate:
Nov 23, 1932
Country:
Italy
Elevated:
Oct 21, 2003
More information:
www.catholic-hierarchy.org
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German Vatikan: „Doppelmoral in der Bankenkrise“
Nov 20, 2008

Die Armutsbekämpfung ist in Gefahr: Die weltweite Wirtschaftskrise könnte die bisherigen Anstrengungen der Hilfsleistungen für die Armen zunichte machen. Das beklagt der vatikanische Friedensminister, Kurienkardinal Renato Raffaele Martino. Er sieht ein augenfälliges Missverhältnis zwischen den staalichen Finanzhilfen für angeschlagene Banken und einer zögerlichen Entwicklungshilfe.

Der Präsident des Päpstlichen Rats für Gerechtigkeit und Frieden, Kardinal Renato Raffaele Martino, kritisierte vor allem die Haltung der USA und der EU. Binnen kürzester Zeit hätten sie insgesamt 2.000 Milliarden Dollar zur Rettung der Banken bereitgestellt, so der Kardinal. Demgegenüber bekämen die Industriestaaten kaum die nötigen 50 Milliarden Dollar zusammen, um entsprechend den international beschlossenen Millenniumszielen den Anteil Hungernder an der Weltbevölkerung bis 2015 zu halbieren. Auch die Vatikan-Zeitung „L´Osservatore Romano“ kritisierte diese Haltung und schreibt von einer „paradoxen Situation“, in der auf der einen Seite der Konsumismus gefördert, auf der anderen Seite Sparmaßnahmen verordnet werden. Bislang erfüllten unter den Industriestaaten nur fünf europäische Länder die selbst auferlegte Verpflichtung, 0,7 Prozent des Bruttoinlandsprodukts in Entwicklungshilfe zu investieren, bemängelte Kurienkardinal Martino weiter. Bei den USA seien es 0,2 Prozent, in Italien hingegen nur 0,1 Prozent. „Der Kapitalismus bringt aus sich selbst nicht die Tugenden hervor, die für sein Funktionieren notwendig sind“, mahnte der Kardinal. Eine Wirtschaft ohne Ethik könne keinen Bestand haben.
French Corée du Sud : Le card. Martino plaide pour l’abolition de la peine de mort
Nov 18, 2008
Le Compendium de l’enseignement social de l’Eglise traduit en coréen

ROME, Vendredi 14 novembre  2008 (ZENIT.org) - Le cardinal Martino a plaidé pour l'abolition de la peine de mort en Corée du Sud, où il est allé présenté le Compendium de l'enseignement social de l'Eglise traduit en coréen.

Au cours de la conférence de presse de présentation des célébrations au Vatican du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, jeudi, 13 novembre, le cardinal Martino a rappelé qu'il avait connu le premier ministre actuel, Han Seung-soo, et  également le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, lorsqu'il était Observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies, à New York et qu'il n'avait pas cessé d'entretenir des relations d'amitié avec eux, d'où une invitation à se rendre en Corée.

Le cardinal Martino y a rencontré les évêques et il a présenté le compendium de l'enseignement social de l'Eglise, traduit en coréen comme dans 35 autres langues du monde.

Constatant que depuis dix ans, la Corée n'a exécuté aucune sentence de mort, il y a vu un « bon prodrome » pour suggérer d'aller jusqu'à l'abolition de la peine capitale.

Le premier ministre, a-t-il dit, s'est montré « très intéressé », et qu'il porterait cela devant le parlement.

Les évêques coréens, a précisé le cardinal Martino, « sont d'accord et soutiennent cette position » et ils l'ont invité à une prochaine réunion qui pourrait se tenir sur le sujet.

Le cardinal Martino a aussi profité de son passage en Corée pour recommander la solidarité avec le Timor Oriental, « nouveau pays asiatique qui a besoin d'aide et de soutien », en particulier dans le domaine de l'exploitation des ressources en gaz naturel.

Enfin, il a recommandé aux pays d'Europe de prendre exemple sur la Corée en ce qui concerne l'accueil des immigrés, en particulier des enfants dans les écoles.

Il a en effet visité l'un des camps (il y en a une douzaine) accueillant les réfugiés Birmans, qui accueille 40 000 réfugiés environ (pour 140 000 en tout). Le ministre de l'éducation veut que tous ces enfants fréquentent l'école.
French Aucun pays ne respecte pleinement des droits humains, déplore le card. Martino
Nov 18, 2008
« Le non-respect nous pousse à promouvoir le respect »

ROME, Vendredi 14 novembre  2008 (ZENIT.org) - « Aucun pays ne respecte pleinement les droits humains » définis par la Déclaration universelle de 1948 : cette affirmation du cardinal Martino a fait un titre de L'Osservatore Romano en italien du 14 novembre. Le cardinal Martino a dénoncé la situation des prisons dans le monde. Et il a affirmé : « le non-respect nous pousse à promouvoir le respect ».

Au cours de la conférence de presse de présentation des célébrations du 60e anniversaire de la Déclaration universelle de 1948, le cardinal Martino a déploré que les droits ne soient pas respectés, même « chez ceux qui promeuvent cette déclaration ».

Nulle part ces articles sont tous respectés, a ajouté le président de Justice et Paix qui citait ses voyages les plus récents - pour faire connaître le Compendium de l'enseignement social de l'Eglise catholique - en Corée, en Thaïlande, au Guatemala, au Brésil, en Tanzanie.

Il a notamment évoqué ses visites dans les prisons : « Lorsque je visite ces établissements, je touche du doigt le fait que pour nos frères détenus, la déclaration n'a jamais existé. Parce que le respect de la personne humaine, même sujette à une punition, est très, très, loin d'être une pratique des gouvernements ».

« Allez dans une prison où vous voyez six personnes dans un espace où seulement deux peuvent être debout et où les quatre autres doivent demeurer couchées sur des lits superposés :  c'est cela le respect de la personne humaine ? », a demandé le cardinal Martino tandis qu'une qualité de silence particulière s'installait dans la salle. Il a ajouté, toujours dans une atmosphère particulièrement grave et attentive: « Cette cellule n'est pas loin de chez nous. C'est seulement un exemple. C'est pour cela que l'Eglise veut donner de l'importance au respect des Droits de l'homme. Le non-respect nous pousse à promouvoir le respect ».

Anita S. Bourdin
Italian Il cardinale Martino ha inaugurato a Bangkok il Congresso sulla pastorale dei migranti in Asia
Nov 08, 2008

"La composizione delle attuali migrazioni così come lo sviluppo dell'ecumenismo, richiede una visione ecumenica anche di questo fenomeno, per la presenza in aree tradizionalmente cattoliche di migranti cristiani che non sono in piena comunione con la Chiesa cattolica". Il cardinale Renato Raffaele Martino ha reso questa affermazione ieri in apertura del Congresso internazionale promosso a Bangkok dal suo dicastero, il Pontificio Consiglio per la Pastorale dei Migranti, per affrontare la questione della mobilità umana in Asia. Proponendo l'Istruzione Erga migrantes caritas Christi, pubblicata nel 2004, come "risposta ecclesiale ai nuovi bisogni pastorali anche per i migranti" del continente asiatico, il cardinale ha riproposto per sommi capi il magistero ecclesiale in materia di migranti a partire dall'Exsul famiglia, la Costituzione Apostolica pubblicata da Pio XII nel 1952, considerata la "magna charta" magisteriale sulla migrazione.

Esaminando la situazione dei nostri tempi il cardinale Martino ha sottolineato che "il fenomeno delle migrazioni attuali rappresenta il movimento più grande di persone di tutta la storia. Negli ultimi decenni, questo fenomeno, che riguarda oltre duecento milioni di persone, è divenuto un evento che influisce sulla struttura della nostra società e comprende realtà complesse sociali, culturali, politiche, economiche, religiose e pastorali". Tuttavia, ha osservato ancora, l'Ergas migrantes caritas Christi continua a rappresentare "una concreta risposta alle situazioni più disparate che riguardano il mondo della mobilità umana". Tra gli aspetti più significativi il cardinale ha voluto sottolineare l'invito al dialogo contenuto già nell'Istruzione. "Il dialogo tra le religioni - ha detto - è anch'esso chiamato in gioco, per il crescente numero di immigrati che appartengono ad altre religioni, in particolare musulmani". Gli incontri tra popoli e gruppi "che storicamente sono vissuti lontani inevitabilmente crea problemi che rendono dunque necessario costruire i presupposti per una nuova vita insieme. Il dialogo - ha affermato il porporato - è l'elemento indispensabile in questo progetto, e anzi un requisito non negoziabile, poiché le migrazioni richiedono un'interazione di profondo spessore umano, religioso e culturale con persone e gruppi".

Infine, il cardinale Martino ha ricordato la necessità di cercare un nuovo ordine economico internazionale nel quale, ha auspicato, "i beni del mondo siano distribuiti in maniera più equa, e in cui la comunità globale venga vista come una famiglia di popoli e nella quale venga applicato il diritto internazionale a tutti". (A cura di Alessandro De Carolis)
French La « Fondation Saint Matthieu », en mémoire du card. Nguyên Van Thuân
Nov 08, 2008
Bientôt les noms des premiers lauréats

ROME, Jeudi 6 novembre 2008 (ZENIT.org) - La « Fondation Saint Matthieu », instituée en mémoire du cardinal vietnamien François-Xavier Nguyên Van Thuân, sera présentée à la presse jeudi prochain, ainsi que les noms de ses premiers lauréats.

La fondation sera présentée jeudi prochain, 13 novembre au Vatican par le cardinal Renato R. Martino, président du Conseil pontifical justice et paix.

La « Fondation Saint Matthieu » a été instituée en mémoire du cardinal François-Xavier Nguyên Van Thuân, ancien président de ce même dicastère, et ancien archevêque de Saigon, décédé le 16 septembre 2002, et dont la cause de béatification a été ouverte en 2007.

La fondation attribuant des Prix, les premiers lauréats seront également annoncés lors de cette conférence de presse.

A l'occasion de l'audience accordée à Castel Gandolfo au Conseil pontifical justice et paix, le 17 septembre 2007, le pape Benoît XVI avait souligné que le cardinal Van Thuân était un homme d'espérance, en évoquant différentes étapes de sa vie : « Le cardinal Van Thuân était un homme d'espérance, il vivait d'espérance et la diffusait parmi tous ceux qu'il rencontrait. Ce fut grâce à cette énergie spirituelle qu'il résista à toutes les difficultés physiques et morales ».

Benoît XVI évoquait le long emprisonnement en soulignant toujours cette espérance : « L'espérance le soutint dans sa condition d'évêque isolé de sa communauté diocésaine pendant 13 ans ; l'espérance l'aida à entrevoir dans l'absurdité des événements qui lui étaient arrivés - il ne passa jamais en procès au cours de sa longue détention - un dessein providentiel de Dieu ».

Et à propos de la dernière maladie, il avait ajouté : « La nouvelle de la maladie, la tumeur, qui le conduisit ensuite à la mort, lui parvint presque en même temps que son élévation à la dignité cardinalice de la part du pape Jean-Paul II, qui nourrissait à son égard une grande estime et affection ».

A propos de l'ouverture de la cause, le pape a confié son sentiment : « J'ai accueilli avec une joie profonde la nouvelle selon laquelle la cause de béatification de ce singulier prophète de l'espérance chrétienne a été ouverte et, alors que nous confions au Seigneur son âme élue, nous prions pour que son exemple constitue pour nous un enseignement précieux ».

Le cardinal Van Thuân avait souffert de 13 ans de camps de « rééducation » de la part du gouvernement communiste, dont 9 en isolement, avant d'être contraint à l'exil.

Lors de la Journée de prière pour la paix dans le monde voulue par Jean-Paul II, le 24 janvier 2002, à Assise et dans le monde, le cardinal Van Thuân avait notamment souligné l'importance de la prière des religions pour la paix en disant : « Dans l'esprit de la première convocation d'Assise, nous accueillons l'invitation à proclamer face au monde que la religion ne doit jamais devenir le prétexte de conflits, de haines et de violences, tels que notre époque connaît à nouveau. En ce moment historique, l'humanité a besoin de voir des gestes de paix et d'entendre des paroles d'espérance ».
English Vatican Reacts to Escalating Congo Crisis
Nov 06, 2008
Calls for Strong Response From World Community

GOMA, Congo, NOV. 4, 2008 (Zenit.org).- The Vatican is calling on the international community to bolster crumbling peace agreements as tens of thousands of refugees flee escalating conflicts in the Congo.

The president of the Pontifical Council for Justice and Peace, Cardinal Renato Martino, said in a statement Thursday: "The world cannot continue looking on without reacting to the death of innocent victims of acts of violence and barbarity, and with indifference toward the tens of thousands of refugees fleeing the war, who are exposed to the weather, sickness and hunger.

"The Pontifical Council for Justice and Peace also asks the international community to intervene with all its strength in resolving the conflict in question, especially in seeing to the fulfillment of the various peace accords that have been signed by the parties concerned."

The council called for a resolution of the conflict: "There can be no integral peace if it is not based upon dialogue and reconciliation, which are necessary conditions for stability and solid development."

The situation

After years of civil war, tensions in Congo were temporarily pacified in a January peace agreement. On Aug. 28, the peace was broken as renegade Rwandan General Laurent Nkunda marched an army of fellow Tutsis toward Goma, the North Kivu province capital.

The Rwandan rebel army claims it is protecting Tutsis from the Hutu groups who are responsible for their country’s 1994 genocide. Nkunda marched toward Goma to request an audience with Congolese government officials, engaging in skirmishes with pro-government militia along the way.

A ceasefire was declared on Oct. 29 as the army neared their destination. However, the government rejected the demand for direct talks, stating that they are open for dialogue with all of the rebel or militia groups, but none individually. Nkunda’s spokesperson stated that this leaves them with one option: war. He alleged that Angola and Zimbabwe are already mobilizing to join in the fighting, although this has not been confirmed.

Refugee aid

Meanwhile, tens of thousands of refugees have fled from the approaching army and the impending violence. Claims of raping and looting have come from many, and several refugee camps were razed. Although the U.N. Mission in Congo (MONUC) has 17,000 troops in the area, they have been unsuccessful in protecting the civilians.

An anonymous aid worker said, "The world doesn't want to hear about [Kivu…] yet in the shadow of this crisis, people are dying as a result of an uncontrolled war -- right under the eyes of the U.N. and its troops."

Two Catholic charities, Aid to the Church in Need and Caritas Internationalis, have attempted to relieve the developing humanitarian crisis. ACN sent more than $25,000 to the Diocese of Goma, to provide food, blankets and medicine to the people. Thousands are without food and water, and several outbreaks of cholera have been reported. The clergy working with the people spoke of the concern that the situation will become “a second Darfur."

The Tutsi army has agreed to allow some emergency aid to the people, though with strict conditions. Caritas is appealing for peace, and requesting to be allowed to provide aid to the people. Their emergency response aims to provide food and other items to 90,000 refugees in eastern Congo. The food distribution was halted when aid workers were unable to travel due to fighting.

Caritas Internationalis Africa Liaison Officer Father Pierre Cibambo said, "We're witnessing the escalation of a humanitarian disaster that threatens to now engulf eastern Congo and the region. The 1998-2003 war and the resulting humanitarian crisis cost the lives of 5.4 million people. A return to war will be a catastrophe.

"It has become difficult for Caritas to provide food and medicine to people who are in urgent need. All sides of the conflict have a duty to allow aid agencies access to the population and to protect the lives of civilians. […] All sides must abide by the agreements they have signed up to. Congo's people have for too long been held hostage by the conflict. We risk losing the positive steps made since free and fair elections in 2006 and a successful round of peace negotiations in January 2008."
Spanish Cardenal Martino: el mundo no puede desinteresarse del Congo
Nov 02, 2008

CIUDAD DEL VATICANO, jueves 30 de octubre de 2008 (ZENIT.org).- “El mundo no puede continuar mirando sin intervenir” ante la situación que está atravesando el nordeste de la República Democrática del Congo, sostiene el cardenal Renato Raffaele Martino, presidente del Consejo Pontificio “Justicia y Paz”.

En una declaración publicada hoy, el purpurado ha recordado el llamamiento lanzado por Benedicto XVI con ocasión del Ángelus del 12 de octubre pasado, cuando hablando de la situación de la provincia congoleña de Kivu del Norte, invitó a rezar “por la reconciliación y la paz” en esa región, pensando sobre todo en el gran sufrimiento de las poblaciones afectadas.

Las informaciones sobre la reanudación de los combates en esa zona del país, explica el cardenal Martino, “constituyen una señal de alarma y un grave motivo de preocupación”.

“El mundo no puede continuar mirando sin intervenir la muerte de víctimas inocentes, y los catos de violencia y barbarie, ni desinteresarse por la suerte de decenas de miles de refugiados que huyen de la guerra y que están expuestos a la intemperie, a las enfermedades y al hambre”.

El dicasterio que preside, añade, “se dirige a las partes en conflicto para que renuncien a la lógica de la confrontación y de las armas, elijan el diálogo y las negociaciones” y, “en un impulso de humanidad, pongan el bien común por encima de intereses egoístas y de parte”.

El Consejo Pontificio “Justicia y Paz” pide también a la comunidad internacional que intervenga “ con todo su peso en la resolución del conflicto en curso, velando particularmente por el respeto, por parte de los beligerantes, de los diversos acuerdos de paz que han suscrito”.

De la misma forma, subraya “la importancia de una solución de la crisis que tenga debidamente en consideración las preocupaciones por la paz y la seguridad de todos los países y los habitantes de la Región de los Grandes Lagos de África, ya que no puede haber paz si no es global, fundada en el diálogo y la reconciliación, condiciones indispensables para la estabilidad y el desarrollo solidario”.

Frente a la dramática situación congoleña, Cáritas Internationalis ha dirigido un llamamiento para poner fin al sufrimiento de las poblaciones y permitir a las agencias humanitarias que les hagan llegar las ayudas.

En un comunicado enviado a ZENIT, Cáritas revela que alrededor de 250.000 civiles han abandonado sus casas en Kivu del Norte desde el acuerdo de paz de enero, que entró en crisis en agosto. En los dos años anteriores han debido hacer lo mismo casi 850.000 personas.

La respuesta de emergencia de Cáritas pretende proporcionar alimento y otros artículos de primera necesidad a 90.000 personas que han perdido su casa tras los enfrentamientos en el Congo oriental.

Si no se restablecen rápidamente las condiciones de seguridad, la distribución planificada por Cáritas de bienes no alimentarios en la capital provincial, Goma, y en las zonas limítrofes, podría resultar comprometida. Entre otros problemas, habría que evacuar al personal internacional.

“Estamos asistiendo a la escalada de un desastre humanitario de amenaza con afectar al Congo oriental y a toda la región”, confiesa fr. Pierre Cibambo, responsable de las relaciones en África de Cáritas Internationalis. “La guerra de 1998-2003 y la posterior crisis humanitaria han costado la vida a 5,4 millones de personas. Una vuelta a la guerra sería una catástrofe”.

Para Cáritas, admitió, “se ha vuelto difícil proporcionar alimento y medicinas a personas con necesidades urgentes. Todas las partes del conflicto tienen el deber de permitir a las agencias humanitarias el acceso a la población y la defensa de la vida de los civiles. Es fundamental que se restablezca la seguridad y que se puedan retomar los esfuerzos de llevar auxilio”.

“Cáritas es una organización de base – añadió fr. Cibambo –. Nuestro personal forma parte de las comunidades a las que servimos. Esto nos da la posibilidad de llevar adelante nuestro trabajo”.

“Todas las partes deben respetar los acuerdos que han firmado -concluyó-. La gente del Congo ha sido demasiado tiempo rehén del conflicto”.
German Kardinal Martino mahnt zum Frieden in Nord-Kivu
Oct 31, 2008
Flächenbrand im Bereich der Großen Seen befürchtet - Bischöfe wollen als Vermittler in der neuesten Phase des kongolesischen Bürgerkriegs auftreten

Vatikanstadt-Kinshasa, 31.10.08 (KAP) Der Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden ("Iustitia et Pax"), Kardinal Renato Raffaele Martino, hat der internationalen Gemeinschaft Tatenlosigkeit angesichts der Situation im Osten von Kongo-Kinshasa vorgeworfen. Die Welt dürfe nicht weiter zusehen, wie in der Provinz Nord-Kivu unzählige Menschen Opfer von Gewalt und Barbarei werden und Zehntausende von Flüchtlingen bittere Not leiden. Die Weltgemeinschaft müsse sich für eine rasche Lösung der politischen Schwierigkeiten einsetzen und insbesondere die Einhaltung der innerkongolesischen Friedensverträge überwachen. An die Konfliktparteien appellierte der Kardinal, der "Logik der Vergeltung" abzuschwören und den Weg der Verhandlungen und des Dialogs zu wählen. Eine Lösung des Konflikts in Nord-Kivu habe auch Bedeutung für den Frieden in der gesamten Region der Großen Seen (Grands Lacs), so Martino weiter. Anfang 2008 waren nach UNO-Angaben 800.000 Menschen in Nord-Kivu auf der Flucht; mittlerweile sei die Zahl auf eine Million angewachsen.

Am Mittwoch hatten sich die Truppen der Zentralregierung überraschend aus der Provinzhauptstadt Goma zurückgezogen. Schon in den nächsten Tagen wird damit gerechnet, dass die Rebellen unter dem abtrünnigen General Laurent Nkunda die Stadt einnehmen. Kirchenvertreter aus der Region der Großen Seen fürchten einen Flächenbrand und rufen eindringlich zum Frieden auf. Bischöfe bieten an, bei Gesprächen zwischen Regierung und Rebellen zu vermitteln; sie wollen eine Ausweitung der Feindseligkeiten auf Ruanda, Burundi und auf andere Teile des Kongo verhindern.

Wie schwierig die Situation geworden ist, zeigt das Bespiel des Salesianer-Paters Mario Perez, der in Goma ein Don-Bosco-Zentrum leitet. Er sagte "Radio Vatikan" telefonisch, dass er unter allen Umständen in der Stadt bleiben wolle: "Wir haben hier 350 Kinder, davon 70 unter drei Jahren, die sonst keinen haben, der sich um sie kümmert".
Spanish Cardenal Martino: el mundo no puede desinteresarse del Congo
Oct 30, 2008
Declaración del presidente de “Justicia y Paz”

CIUDAD DEL VATICANO, jueves 30 de octubre de 2008 (ZENIT.org).- “El mundo no puede continuar mirando sin intervenir” ante la situación que está atravesando el nordeste de la República Democrática del Congo, sostiene el cardenal Renato Raffaele Martino, presidente del Consejo Pontificio “Justicia y Paz”.

En una declaración publicada hoy, el purpurado ha recordado el llamamiento lanzado por Benedicto XVI con ocasión del Ángelus del 12 de octubre pasado, cuando hablando de la situación de la provincia congoleña de Kivu del Norte, invitó a rezar “por la reconciliación y la paz” en esa región, pensando sobre todo en el gran sufrimiento de las poblaciones afectadas.

Las informaciones sobre la reanudación de los combates en esa zona del país, explica el cardenal Martino, “constituyen una señal de alarma y un grave motivo de preocupación”.

“El mundo no puede continuar mirando sin intervenir la muerte de víctimas inocentes, y los catos de violencia y barbarie, ni desinteresarse por la suerte de decenas de miles de refugiados que huyen de la guerra y que están expuestos a la intemperie, a las enfermedades y al hambre”.

El dicasterio que preside, añade, “se dirige a las partes en conflicto para que renuncien a la lógica de la confrontación y de las armas, elijan el diálogo y las negociaciones” y, “en un impulso de humanidad, pongan el bien común por encima de intereses egoístas y de parte”.

El Consejo Pontificio “Justicia y Paz” pide también a la comunidad internacional que intervenga “ con todo su peso en la resolución del conflicto en curso, velando particularmente por el respeto, por parte de los beligerantes, de los diversos acuerdos de paz que han suscrito”.

De la misma forma, subraya “la importancia de una solución de la crisis que tenga debidamente en consideración las preocupaciones por la paz y la seguridad de todos los países y los habitantes de la Región de los Grandes Lagos de África, ya que no puede haber paz si no es global, fundada en el diálogo y la reconciliación, condiciones indispensables para la estabilidad y el desarrollo solidario”.

Frente a la dramática situación congoleña, Cáritas Internationalis ha dirigido un llamamiento para poner fin al sufrimiento de las poblaciones y permitir a las agencias humanitarias que les hagan llegar las ayudas.

En un comunicado enviado a ZENIT, Cáritas revela que alrededor de 250.000 civiles han abandonado sus casas en Kivu del Norte desde el acuerdo de paz de enero, que entró en crisis en agosto. En los dos años anteriores han debido hacer lo mismo casi 850.000 personas.

La respuesta de emergencia de Cáritas pretende proporcionar alimento y otros artículos de primera necesidad a 90.000 personas que han perdido su casa tras los enfrentamientos en el Congo oriental.

Si no se restablecen rápidamente las condiciones de seguridad, la distribución planificada por Cáritas de bienes no alimentarios en la capital provincial, Goma, y en las zonas limítrofes, podría resultar comprometida. Entre otros problemas, habría que evacuar al personal internacional.

“Estamos asistiendo a la escalada de un desastre humanitario de amenaza con afectar al Congo oriental y a toda la región”, confiesa fr. Pierre Cibambo, responsable de las relaciones en África de Cáritas Internationalis. “La guerra de 1998-2003 y la posterior crisis humanitaria han costado la vida a 5,4 millones de personas. Una vuelta a la guerra sería una catástrofe”.

Para Cáritas, admitió, “se ha vuelto difícil proporcionar alimento y medicinas a personas con necesidades urgentes. Todas las partes del conflicto tienen el deber de permitir a las agencias humanitarias el acceso a la población y la defensa de la vida de los civiles. Es fundamental que se restablezca la seguridad y que se puedan retomar los esfuerzos de llevar auxilio”.

“Cáritas es una organización de base – añadió fr. Cibambo –. Nuestro personal forma parte de las comunidades a las que servimos. Esto nos da la posibilidad de llevar adelante nuestro trabajo”.

“Todas las partes deben respetar los acuerdos que han firmado -concluyó-. La gente del Congo ha sido demasiado tiempo rehén del conflicto”.
Italian Messico: il messaggio del cardinale Martino per l'incontro nazionale di Pastorale Sociale
Oct 30, 2008

E' in corso a Città del Messico l'incontro nazionale di Pastorale Sociale 2008 organizzato dalla commissione episcopale di Pastorale Sociale della Conferenza episcopale messicana. Obiettivo principale dell'incontro è fortificare e sollecitare la Pastorale Sociale in Messico, mediante l'incontro degli animatori di questo settore dell'evangelizzazione nelle diocesi, degli istituti di vita consacrata e degli organismi laicali, favorendo - a partire dall'analisi della realtà nazionale - la preghiera, la formazione nella dottrina Sociale della Chiesa, lo scambio di esperienze e la creatività pastorale, come si legge nel comunicato di mons. Gustavo Rodríguez Vega, vescovo eletto di Nuevo Laredo e presidente della Commissione episcopale per la Pastorale Sociale. I temi affrontati durante l'incontro - riferisce l'agenzia Fides - sono: la questione alimentare; democrazia: 2009 anno elettorale; la problematica della sicurezza e la violenza in Messico; il riscaldamento globale ed il cambiamento climatico. Per favorire lo scambio di esperienze, oltre allo spazio riservato ogni giorno a questo scopo in relazione al tema trattato, si sta realizzando anche l'Expo di Pastorale Sociale. Il cardinale Raffaele Renato Martino, presidente del Pontificio Consiglio Giustizia e Pace, ha inviato un messaggio augurale ai partecipanti all'incontro, in cui ricorda che "tutto quello che mette in pericolo o lede la dignità degli uomini e delle donne di una determinata società, rappresenta una sfida per la missione primordiale della Chiesa, per l’evangelizzazione". Il porporato segnala tra gli altri temi la crisi alimentare, “acutizzata attualmente dalla crisi economica finanziaria, che mette a grave rischio il diritto all'alimentazione delle persone; la violenza barbara e ripugnante provocata dal narcotraffico ed il crimine organizzato che attenta alla vita e alla sicurezza dei cittadini; l'autentica democrazia che deve tenere in conto che la verità non si stabilisce per voti e la legalità non è sempre vincolata alla moralità; il cambiamento climatico ed il riscaldamento globale che richiedono di riaffermare il piano originale di Dio". Inoltre durante l'Incontro si riflette anche sulla giustizia e sulla carità “come due virtù che rendono testimonianza al Regno di Dio nel mondo”. "I problemi messi al centro dell’attenzione durante questi giorni, riflettono una crisi morale", continua il messaggio, per cui il cardinale Martino invita a continuare a riflettere e a promuovere sempre di più la Dottrina sociale della Chiesa, che "ha la capacità di svegliare, potenziare, provocare ed incanalare le enormi risorse umane, morali e religiose presenti nel Paese".
Spanish Cuestión alimentaria, democracia, seguridad y violencia, calentamiento global y cambio climático, entre los temas del Encuentro Nacional de Pastoral Social 2008; Mensaje del Card. Martino
Oct 30, 2008

Ciudad de México (Agencia Fides) - Se está llevando a cabo del 27 al 31 de octubre el Encuentro Nacional de Pastoral Social 2008 organizado por la Comisión episcopal de Pastoral Social de la Conferencia Episcopal Mexicana. El objetivo principal del encuentro es fortalecer e impulsar la Pastoral Social en México, mediante el encuentro de animadores de esta tarea de la evangelización en las diócesis, institutos de vida consagrada y en los organismos laicales, propiciando a partir del análisis de coyuntura de la realidad nacional, la oración, la formación en doctrina Social de la Iglesia el intercambio de experiencias y la creatividad pastoral, según se lee en el comunicado emitido por Mons. Gustavo Rodríguez Vega, Obispo electo de Nuevo Laredo y Presidente de la Comisión Episcopal para la Pastoral Social.
Los temas que serán abordados dunrate los días del Encuentro son la cuestión alimentaria, democracia: 2009 año electoral; la problemática de la seguridad y la violencia en México; el calentamiento global y el cambio climático.
Para favorecer el intercambio de experiencias además del espacio que hay cada día en relación al tema tratado, se está realizando la Expo de Pastoral Social.
El Card. Raffaele Renato Martino, Presidente del Consejo Pontifico Justicia y Paz ha enviado un Mensaje a los participantes en el Encuentro deseándoles el éxito y los buenos frutos del mismo.
En su Mensaje el Card. Martino recuerda que “todo lo que pone en peligro o lesiona la dignidad de los hombres y mujeres de una determinada sociedad, representa un desafío para la misión primordial de la iglesia, par ala evangelización”. Así por ejemplo, el Card. señala entre otras “la crisis alimentaria agudizada actualmente por la crisis económico financiera que pone en grave riesgo el derecho a la alimentación de las personas; la violencia bárbara y repugnante provocada por el narcotráfico y el crimen organizado que atenta contra la vida y la seguridad de los ciudadanos; la autentica democracia que debe tener en cuenta que la verdad no se establece por votos y la legalidad no siempre está vinculada con la moralidad; el cambio climático y el calentamiento global que requieren reafirmar el plan original de Dios”.
Además, según afirma el Card. durante los días del Encuentro se abordarán en la reflexión “la justicia y la caridad como dos virtudes testigos del reino de Dios en el mundo”.
“Los problemas puestos al centro de su atención durante estos días, reflejan una crisis moral”, continua el Mensaje. Por ello, el Card. Martino realiza una invitación a seguir reflexionando y promoviendo cada vez más la doctrina social de la Iglesia que “tiene la capacidad de despertar, potencia, provocar y encauzar los enormes recursos humanos, morales y religioso, presentes en su Pueblo”. Además considera que la Doctrina Social además de ser un instrumento de vital importancia para evangelizar, “es también muy útil para el dialogo con los demás creyentes y con todos los hombres de buena voluntad con el fin de llegar a un consenso moral sobre los valores fundamentales que hacen posible la construcción de una sociedad más justa”.
English Social Doctrine Compendium Heads to Korea
Oct 28, 2008

VATICAN CITY, OCT. 28, 2008 (Zenit.org).- Continuing a worldwide tour to present the Compendium of the Social Doctrine of the Church, Cardinal Renato Martino will head to Korea this week.

The president of the Pontifical Council for Justice and Peace will travel to Seoul, South Korea, this Thursday through Sunday to present the volume, which was completed in 2004.

According to a communiqué from that Vatican dicastery, the objective of the trip will be "to offer the contribution of Christian social teaching to the solution for the grave problems of the Asian world."

The cardinal will stay at the apostolic nunciature of Korea, and address the Korean episcopal conference. He will also meet with the nation's prime minister and minister of foreign affairs, "to discuss issues of common interest."

From Korea, Cardinal Martino will head to Bangkok, Thailand, where he will preside over a Nov. 6-8 Pan-Asian conference on the ministry to migrants and refugees.
Italian Cardinal Martino: abbandonare la logica economica del massimo beneficio
Oct 28, 2008
“Tutti dobbiamo collaborare per il bene di tutti”

CITTA' DEL VATICANO, lunedì, 27 ottobre 2008 (ZENIT.org).- E' necessario ripensare le regole di un'economia e di un sistema finanziario che hanno dimenticato di mettere al centro delle loro preoccupazioni l'uomo e il bene di tutta l'umanità.

Lo ha affermato il Cardinale Renato R. Martino, presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, ai microfoni della “Radio Vaticana” venerdì scorso, al termine di una riunione di esperti di vari Paesi convocata nella Santa Sede di fronte alla crisi finanziaria mondiale.

L'incontro, svoltosi nel Palazzo di San Callisto a Roma, è stato guidato da Oscar de Rojas, direttore dell'Ufficio ONU per il finanziamento allo sviluppo, del Dipartimento per gli Affari Economici e Sociali, e mirava a elaborare proposte per la prossima riunione a livello mondiale, convocata dall'ONU a Doha (Qatar) per mercoledì 29 ottobre.

Secondo quanto ha spiegato il Cardinal Martino, anche nella crisi attuale i Governi devono mantenere gli impegni adottati in materia di sviluppo. Ciò che deve cambiare è “la logica del mercato”.

Questa, ha spiegato, “finora era quella del massimo guadagno, quindi quanti più investimenti rivolti ad ottenere il più possibile profitto. E questo, secondo la dottrina sociale della Chiesa, è immorale”, perché dal mercato “deve poter beneficiare non solo chi mette il capitale ma anche chi partecipa ad accrescere questo capitale, quindi coloro che lavorano”.

In questo senso, il collasso finanziario delle ultime settimane ha indotto tutti a riconoscersi in un’unica umanità, ha aggiunto il porporato, esprimendo la propria fiducia nel fatto che questi eventi, che continueranno ad avere effetti su tante vite, facciano ritrovare insieme su “un cammino comune per accrescere il benessere di tutti i popoli”.

“Tutti dobbiamo collaborare per il bene di tutti. Questa è la globalizzazione: il riflesso che hanno queste crisi in tutto il mondo e poi, la necessità che s’impone di solidarietà anche per i Paesi più piccoli, più poveri”, ha aggiunto.

Dopo otto anni dalla Dichiarazione del Millennio, ha concluso il Cardinal Martino, “troppe persone sono costrette ad emigrare, troppe persone continuano ad essere oppresse dall’assoluta povertà e a vivere in Paesi dove il debito rende loro impossibile raggiungere l’accesso ai servizi di base incluse l’acqua potabile e le tutele sociali”.
Spanish Cardenal Martino: Abandonar la lógica económica del máximo beneficio
Oct 27, 2008
“Globalización significa que todos colaboramos al bien de todos”

CIUDAD DEL VATICANO, lunes 27 de octubre de 2008 (ZENIT.org).- Es necesario volver a pensar las reglas de una economía y de un sistema financiero que han olvidado poner en el centro de sus preocupaciones al hombre y al bien de toda la humanidad.

Así lo afirmó el cardenal Renato Martino, presidente del Consejo Pontificio "Justicia y Paz", a los micrófonos de Radio Vaticano el pasado viernes, al término de una reunión de expertos de varios países, convocada en la Santa Sede ante la crisis financiera mundial.

Esta reunión, que tuvo lugar en el Palacio de San Calixto de Roma, estuvo dirigida por Óscar de Rojas, director de la Oficina de la ONU para la financiación al desarrollo, del Departamento de Asuntos Económicos y Sociales, con vistas a elaborar propuestas para la próxima reunión a nivel mundial, convocada por la ONU en Doha (Qatar) para el miércoles 29 de octubre.

Según explicó el cardenal Martino, incluso en la crisis actual, los Gobiernos deben mantener los compromisos adoptados en temas de desarrollo. Lo que hay que cambiar es "la lógica del mercado".

Esta lógica, explicó, "era hasta ahora la de la máxima ganancia, y por tanto de las más inversiones posibles dirigidas a obtener el máximo beneficio. Y esto, según la Doctrina Social de la Iglesia, es inmoral", pues el mercado "debe poder beneficiar no sólo a quien pone el capital, sino también en quien participa a la hora de hacerlo crecer, es decir, a los que trabajan".

En este sentido, añadió el purpurado, "el colapso financiero de las últimas semanas nos ha inducido a reconocernos en una única humanidad", y expresó su confianza en que "estos eventos, que seguirán teniendo efectos sobre tantas vidas, nos hagan encontrar juntos un camino común para acrecentar el bienestar de todos los pueblos".

"Todos debemos colaborar al bien de todos. Esto es la globalización: el reflejo que tienen estas crisis en todo el mundo y, por otro lado, la necesidad que se impone de solidaridad con los países más pobres", añadió.

El purpurado recordó que, aún 8 años después de la Declaración del Milenio, "demasiadas familias siguen viéndose obligadas a emigrar, siguen estando oprimidas por la pobreza absoluta y siguen viviendo en países donde la deuda les hace imposible alcanzar el acceso a los servicios básicos, incluso al agua potable".
Italian La Santa Sede fa il punto sulla crisi finanziaria. Il cardinale Martino: più solidarietà nel mercato
Oct 27, 2008

Un appello ai Governi perché sappiano, pure nella crisi attuale, mantenere gli impegni presi in tema di sviluppo, è stato lanciato stamane dal cardinale Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio Consiglio delle Giustizia e della Pace, aprendo i lavori della Giornata di studio su crisi economica, sviluppo e fiscalità, ospitata dal Dicastero vaticano nel Palazzo di San Calisto, a Roma. Una decina gli esperti chiamati a confrontarsi, sotto la guida di Oscar de Rojas, direttore dell’Ufficio per il finanziamento allo sviluppo del Dipartimento Affari economici e Sociali dell’ONU. All’ordine del giorno le ricadute dell’attuale crisi economico-finanziaria sul processo di sviluppo, in vista della riunione convocata dalle Nazioni Unite a Doha, nel Qatar, dal 29 novembre al 2 dicembre. Il servizio di Roberta Gisotti:

Troppe famiglie nel mondo sono ancora oggi costrette alla sopravvivenza e “non hanno il piacere di essere protagoniste del proprio sviluppo”. Questo accade – ha denunciato il cardinale Renato Martino - 8 anni dopo la Dichiarazione del Millennio, sottoscritta nel 2000 in ambito ONU e 6 anni dopo la Conferenza delle Nazioni Unite sul finanziamento allo sviluppo, svoltasi nel marzo 2002 a Monterrey, in Messico. “Troppe persone sono costrette ad emigrare, troppe persone continuano ad essere oppresse dall’assoluta povertà e a vivere in Paesi dove il debito rende loro impossibile raggiungere l’accesso ai servizi di base incluse l’acqua potabile e le tutele sociali. In questa prospettiva – ha sottolineato il porporato - il finanziamento per lo sviluppo deve riguardare tutti gli aspetti della vita, l’individuo, la famiglia, la comunità, il mondo”.


Del resto – ha proseguito il cardinale Renato Martino – il collasso finanziario mondiale delle ultime settimane, ci ha indotto tutti a riconoscerci in un’unica umanità, per cui questi eventi, che continueranno ad avere effetti su cosi tante vite ci fanno ritrovare insieme su “un cammino comune per accrescere il benessere di tutti i popoli”, come ha spiegato al microfono di Xavier Sartre:

"Tutti dobbiamo collaborare per il bene di tutti. Questa è la globalizzazione: il riflesso che hanno queste crisi in tutto il mondo e poi, la necessità che s’impone di solidarietà anche per i Paesi più piccoli, più poveri. E’ questo che noi cerchiamo di studiare qui e perciò abbiamo invitato degli esperti, economisti, perché ci aiutino a comprendere la situazione attuale e ci aiutino a capire che cosa la Santa Sede può dire, suggerire in merito".


S’impone dunque di ripensare le regole di un’economia e di una finanza, che hanno dimenticato di tenere al centro dei propri interessi l’uomo e il benessere dell’intera umanità:


"La logica del mercato, finora era quella del massimo guadagno, quindi quanti più investimenti rivolti ad ottenere il più possibile profitto. E questo, secondo la dottrina sociale della Chiesa, è immorale perché il mercato deve essere controllato necessariamente dai Governi, dal mercato stesso e deve poter beneficiare non solo chi mette il capitale ma anche chi partecipa ad accrescere questo capitale, quindi coloro che lavorano, coloro che vi contribuiscono".
German Finanzkrise: Heiliger Stuhl für Solidarität mit den ärmsten Ländern
Oct 27, 2008
Kardinal Martino fordert bei Studientag Neudefinition der Marktregeln - "Gewinnmaximierung ist nicht alles"

Vatikanstadt, 26.10.08 (KAP) Die Regierungen müssen in der aktuellen Finanzkrise mehr Solidarität mit den ärmsten Ländern zeigen. Das betonte der Präsident des Päpstlichen Rats für Gerechtigkeit und Frieden ("Iustitia et Pax"), Kardinal Renato Raffaele Martino, bei einem internationalen Studientag zur Finanzkrise im Vatikan. Dabei ging es unter dem Vorsitz des UNO-Beauftragten für Entwicklungshilfe, Oscar de Rojas, um die Frage, wie die Unterstützung für die ärmsten Länder des "Südens" trotz der Rezession gesichert werden kann. Der Kollaps der Finanzmärkte habe einmal mehr bewiesen, dass moralische Prinzipien auch für die Wirtschaft eine zentrale Rolle spielen müssen, betonte Martino vor den Finanzexperten.

"Globalisierung bedeutet auch, dass man in solchen Krisen, die sich auf die gesamte Weltwirtschaft auswirken, solidarisch mit den kleinsten und ärmsten Ländern ist und ihnen hilft", sagte Kardinal Martino wörtlich. Deshalb habe der Vatikan Wirtschaftswissenschaftler und Experten zu dem Studientag eingeladen. Der Heilige Stuhl müsse wissen, wie er in dieser Situation Stellung beziehen und welche Lösungen er vorschlagen kann.

Kardinal Martino verurteilte ein Wirtschafts- und Finanzsystem, das - zugunsten der eigenen Interessen - die Interessen und den Wohlstand der gesamten Menschheit vernachlässigt habe. Daher müssten die Marktregeln an sich neu definiert und überdacht werden. Die Logik des Marktes sei bisher ausschließlich auf Gewinnmaximierung ausgerichtet gewesen. Die katholische Soziallehre habe hier einen anderen Ansatz, so Martino. Es gebe auch die Pflicht der Regierungen, den Markt stärker zu beaufsichtigen. Und schließlich dürfe der Markt nicht nur für diejenigen profitabel sein, die Kapital hineinstecken, sondern auch für die Menschen, die durch ihre Arbeit dazu beitragen, dass dieses Kapital wächst.
Italian Il cardinale Martino favorevole all'apertura di nuove moschee
Oct 10, 2008
Gli immigrati che vengono nei nostri Paesi e contribuiscono al «mantenimento del nostro libello economico», «hanno bisogno di luoghi per pregare e a questo bisogna provvedere in maniera decente».

(Il Tempo, 09/10/2008) È quanto ha detto ieri mattina il cardinale Renato Martino nel corso della presentazione del 95esimo Messaggio del Papa per la Giornata del migrante e dell'itinerante che si celebra il prossimo 18 gennaio.

Il cardinale ha risposto in questi termini alla domanda di un giornalista che gli chiedeva se la Chiesa cattolica è favorevole all'apertura di nuove moschee in Europa. «La Chiesa - ha aggiunto il porporato - non può fare altro che auspicare che la dignità umana delle persone sia rispettata, perchè o residente, o rifugiato o immigrato tutti abbiamo gli stessi diritti, perchè tutti apparteniamo alla razza umana. I diritti - ha ammonito - non sono una concessione di nessuna autorità».
French Le cardinal Martino annonce deux documents sur la question sociale
Oct 09, 2008
Sur fond de mondialisation et de crise.

ROME, Mercredi 8 octobre 2008 (ZENIT.org) - Le cardinal Martino annonce deux documents : la prochaine encyclique sociale de Benoît XVI et un document de Justice et Paix sur la pauvreté, sur fond de mondialisation et de crise internationale.

Le cardinal Renato Raffaele Martino, président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement a en effet eu un échange avec la presse à l'issue de sa présentation du message 2009 de Benoît XVI pour la Journée mondiale du Réfugié.

Dans sa présentation du message, le cardinal Martino a mis notamment l'accent sur la vertu de « l'hospitalité », y compris pour ce qui concerne les personnes contraintes à la « migration économique ».

Et à propos de la tendance à se fermer à l'immigration, il a fait observer que ceci est impossible mais que d'autres attitudes sont possibles : « Dans un monde globalisé, il serait vain de résoudre le problème par la fermeture des frontières. Les flux migratoires doivent être traités par les Etats grâce à des mesures justes et solidaires ».

La crise financière actuelle

Le cardinal Martino a répondu à une question sur  la crise financière actuelle et les effets sur les migrants en annonçant que le Conseil pontifical justice et paix, qu'il préside également, prépare un document sur « la pauvreté à l'ère de la mondialisation ».

Il a aussi annoncé « une encyclique sociale » de Benoît XVI, en ajoutant : « le projet est acquis désormais, espérons que le pape puisse la publier avant la fin de l'année ».

Pour ce qui est de la crise, il ajoutait : « J'ai été pendant 16 ans à l'ONU comme représentant du Saint-Siège, et il ne s'est pas passé une année sans que je ne fasse une intervention sur les migrants et spécialement les réfugiés ».

« Naturellement, ajouté le cardinal Martino, ces crises internationales (quelque crise que ce soit) frappe les plus faibles : qui doit compter uniquement sur une faible ressource est toujours plus soumis à la crise. Le Saint-Père a évoqué cette crise au début du synode en soulignant que c'est le désir d'avoir ‘plus' a provoqué cette crise ».

A propos du libre marché, le cardinal a rappelé que le « Compendium de la doctrine sociale Eglise », comporte des chapitres sur l'économie et sur le travail humain où il est dit que « le marché n'est pas seulement la fabrique du projet de posséder plus, mais qu'il doit être contrôlé par l'autorité publique et par les composantes du marché ».

Le marché doit donc, ajoutait le cardinal Martino, certes « apporter un profit à qui investit », mais ce n'est pas là « le seul but du marché, des investissements », qui est fait à la fois par « qui met le capital », mais aussi par « qui aide à produire » : « Cette communauté, cette communion, entre qui travail et qui investit implique une interaction qui doit faire du travail, du marché, de l'économie, une communauté de solidarité et de collaboration ».

L'accueil des immigrés en Europe

Interrogé sur l'accueil des immigrés en Europe, le cardinal Martino a fait observer que le continent « n'atteint pas une croissance de sa population » (sauf en France, actuellement) permettant de maintenir le nombre de ses habitants :  « bientôt la population diminuera ».

« Si ces pays veulent maintenir leur niveau, il faut des bras, a déduit le président du Conseil pontifical. S'ils acceptent ces bras, ils doivent accepter tout ce qui fait l'identité de qui vient aider le pays : culture, religion, etc. Il ne faut pas les voir comme des « envahisseurs » mais comme des « collaborateurs ». Et en même temps, il faut exiger la réciprocité : que ceux qui viennent acceptent et respectent la culture, l'histoire, etc., du pays où ils arrivent ».

Il soulignait l'importance de ce qu'il appelle la « collaboration culturelle ».

Encourageant donc « l'accueil » des populations immigrées,  le cardinal Martino a aussi fait observer que « les autorités doivent savoir qui est sur leur territoire et contrôler et vérifier les situations de ceux qui viennent ».

Et en même temps, disait-il, « l'Eglise ne peut que souhaiter que la dignité humaine des personnes soit respectée. Que nous soyons résident, réfugié, immigré, tous nous appartenons à la population qui naît avec une dignité humaine et avec des droits innés, pas par concession d'aucune autorité ».

De retour du Chili et du Guatemala, le cardinal donnait en exemple aux pays européens l'adoption, au Chili, « de mesures en faveur des migrants, des enfants, du regroupement familial ».

Pour ce qui est de la religion, il souligne aussi qu'il faut « pourvoir de façon décente aussi aux lieux de culte : les Eglises locales sont disposées à cela ».

La parabole du Samaritain, toujours actuelle

Le cardinal Martino a mentioné les voyages qu'il effectue dans le monde entier « pour diffuser le compendium qui fait partie de la Novelle évangélisation et part de cette prise de conscience que l'Evangile n'est pas seulement à vivre personnellement dans l'intimité, à l'église, mais là où nous vivons, où nous agissons, et c'est ce que l'Eglise cherche à faire prendre conscience de cela ».

Il s'agit d'encourager la « mise en pratique de l'Evangile aussi envers ceux qui n'ont pas la même formation, les mêmes convictions : le frère, le prochain, c'est celui qui est le plus dans le besoin. La parabole du Samaritain est toujours actuelle, c'est l'amour du Christ à manifester envers le Christ que nous voyons, dans le prochain : un appel qui s'adresse à tout chrétien d'exprimer l'Evangile en aidant qui en a besoin ».

Il reconnaissait que « souvent, face à des difficultés des obstacles, la pratique devient difficile, mais c'est un effort que tous les chrétiens doivent faire, et tout être humain envers les autres êtres humains ».

Evangéliser les migrants ?

A une question sur l'évangélisation des migrants, le cardinal Martino a d'abord répondu en faisant observer que « nous ne devons pas avoir peur de l'Evangile, c'est pourquoi j'ai parlé de respect réciproque, ce n'est pas du prosélytisme ».

« Au synode, ajoutait-il, un évêque a mentionné une école bouddhiste qu'ils ont visitée, et où tous les élèves sont admis, quelle que soit leur religion, mais tous sont obligés d'assister à deux heures par semaine sur le bouddhisme, indépendamment de leur religion. Chez nous, le respect des autres religions est clair, mais nous ne devons pas avoir peur de manifester notre religion et ce n'est pas du prosélytisme forcé ».

Il citait son expérience de nonce en Thaïlande, pendant six ans. Le pape Jean-Paul II lui avait alors recommandé : « Prend soin des réfugiés : ils étaient 1 million et demi du Vietnam, du Laos et du Cambodge ».

« Je recommandais alors à toutes les organisations catholiques l'interdiction du prosélytisme. D'autres dénominations faisaient, disait-on alors, des chrétiens avec une tasse de riz. Mais je me faisais un devoir de rappeler qu'il fallait s'abstenir de tout prosélytisme : ils verront vos bonnes œuvres ! Après 6 ans de Thaïlande, j'ai été aux Etats-Unis pendant 16 ans. J'ai rencontré de nombreuses peronnes non catholiques arrivées aux Etats-Unis qui ont choisi de devenir catholiques en disant : « J'ai vu ce que j'ai reçu de vous dans les camps de réfugiés et personne ne m'a obligé, alors maintenant que je suis libre, je deviens catholique ».
Spanish El cardenal Martino recuerda que el "Evangelio en ningún momento debe reducirse a un mero anuncio humanitario y político"
Oct 04, 2008
Esta mañana, el presidente del Pontificio Consejo Justicia y Paz y del Pontificio Consejo para los Emigrantes e Itinerantes, cardenal Renato Martino, emprendió su viaje a Guatemala, tras desarrollar en Chile una nutrida agenda de actividades durante tres días.

Jueves, 2 oct (RV).- Luego de su ponencia en la Universidad Católica Silva Henríquez de Santiago, el purpurado mantuvo un coloquio con los miembros de la Comisión nacional Justicia y Paz, organismo de la Conferencia Episcopal de Chile integrado por laicos católicos comprometidos en distintos ámbitos de la vida nacional.

En ese contexto, el cardenal Martino recordó que el "Evangelio en ningún momento debe reducirse a un mero anuncio humanitario y político" y que en su trabajo en favor de los derechos humanos no puede prescindir de la doctrina social de la Iglesia. Al mismo tiempo, subrayó que la consecuencia en su misión requiere, principalmente, "la fidelidad al Evangelio y el estudio, difusión y puesta en práctica de la doctrina social de la Iglesia".

A continuación les ofrecemos los textos de los discursos completos del Cardenal Renato Martino extraídos de la página web de la Conferencia Episcopal chilena:

Las universidades católicas y la doctrina social de la Iglesia

Encuentro del Card. Renato Martino, Presidente del Pontificio Consejo Justicia y Paz, con el Capítulo de Universidades Católicas Chilenas
Universidad Católica Silva Henríquez
Santiago de Chile, 1º de octubre de 2008


Saludo cordialmente a todos los aquí presentes, particularmente a los miembros del Capítulo de las Universidades Católicas de Chile. Agradezco a los organizadores de este encuentro que me ofrece la posibilidad de dialogar con los representantes del mundo universitario católico de Chile, con quienes representan a los hombres y mujeres que en sus universidades buscan sin descanso y con pasión la verdad. Quiero pedirles si amablemente transmiten a ellos mis saludos, recordándoles también que la verdad es ante todo un don que recibimos, un don que nos alienta a seguir buscando, un don que se multiplica cuando se transmite y se comparte. Es mi anhelo y mi esperanza que a Ustedes y a quienes representan les siga impulsando siempre el deseo de saber más, no para poder más, no para tener más, sino para ser más y para servir mejor. Ser más y servir mejor es la concreción de la conciencia del deber moral que comporta el estudiar en una universidad, sobre todo católica, es el ser conscientes de la hipoteca social que grava también los conocimientos y capacidades adquiridas, el compromiso que se tiene con la sociedad en la que se vive y que ha hecho posible la oportunidad de adquirir conocimientos.

La doctrina social de la Iglesia y la Universidad. El diálogo entre la ciencia y la fe

En mi calidad de Presidente del Pontificio Consejo «Justicia y Paz», me dirijo esta mañana a Ustedes para presentarles una reflexión sobre la relación entre la Universidad y la doctrina social de la Iglesia. La tarea del Dicasterio de la Santa Sede que tengo el honor de presidir tiene entre sus tareas principales la promoción del estudio, la difusión y la aplicación de la doctrina social de la Iglesia. Considerando lo anterior y, sobre todo, considerando las personas a las que me dirijo, pienso que es más que justificable el argumento a tratar, y creo que es ésta una estupenda oportunidad para poder exponer algunas ideas que he ido madurando sobre la relación que existe entre esta disciplina y las ciencias, entre la doctrina social de la Iglesia y la Universidad.


Pienso que entre la Universidad y la doctrina social de la Iglesia, existe la necesidad, la posibilidad y la urgencia de un encuentro. Por una parte está la Universidad como el lugar por excelencia para la búsqueda sistemática de la verdad, el espacio donde los saberes se dan cita para colaborar en un marco unitario, el espacio para la «cohesión interior en el cosmos de la razón» (1). Por otra parte está la doctrina social de la Iglesia, que es también un saber. Un saber fundado sobre la sabiduría de la fe en la verdad revelada, que asume en su interior a la teología, la filosofía y, aunque en diversa colocación, a las ciencias humanas y sociales; está la doctrina social que tiene como formalidad disciplinar propia el método y el lenguaje de la teología moral y que es constituida por el Magisterio con el que los Pontífices, comenzando por León XIII con la Rerum novarum, han querido dar expresión a su mandato apostólico. Es éste el punto que quiero poner al centro de su atención: por un lado la Universidad, por el otro lado la doctrina social de la Iglesia. ¿Es posible que estas realidades se encuentren más íntimamente y colaboren más intensamente? Existen ya algunas realidades en que la doctrina social de la Iglesia está presente en el mundo universitario, pero es necesario que se multipliquen. Yo mantengo la esperanza de que sean cada vez más las Universidades, a comenzar por las que se definen Católicas, donde la doctrina social sea considerada una disciplina que se estudie sistemáticamente y un horizonte interdisciplinar en el que se coloque un recorrido coral de investigación y búsqueda de la verdad. La Iglesia está dispuesta a aceptar siempre la verdad, porque \"Omne verum, a quocumque dicatur, a Spiritu Sancto est\" (2). Es por ello que la doctrina social respeta y valora todos los conocimientos provenientes de las ciencias (3).

La razón y la fe

Existen certezas que son a la vez de razón y de fe, una de ellas es la que nos propone la Fides et ratio:«El hombre es capaz de llegar a una visión unitaria y orgánica del saber» (4). Al mismo tiempo, esta encíclica nos deja una tarea que debemos realizar con confianza y firmeza: «Éste es uno de los cometidos que el pensamiento cristiano deberá afrontar a lo largo del próximo milenio de la era cristiana» (5). La unidad del saber es posible porque la razón y la fe coinciden al decirnos que nuestra existencia no es fruto de la casualidad, y que «nosotros creemos que en el origen está el Verbo eterno, la Razón y no la Irracionalidad» (6). Al origen de todo lo creado no está la irracionalidad sino «la Razón creadora de Dios, que decidió comunicarse a nosotros, los seres humanos» (7).


El conocimiento objetivo de la realidad sin tener en cuenta la fuente de donde mana toda verdad es imposible. La dimensión trascendente que la fe asegura es indispensable para que la razón no se encierre en sí misma, para que evite caer en un proceso de autolimitación que conduce inexorablemente hacia el relativismo nihilista, en pocas palabras, para que la razón tenga claro qué cosa ella es. La fe salva a la razón de sí misma, es decir, la purifica. La fe cristiana acepta también ser examinada por la razón en su plenitud, pero esta razón en su plenitud, para serlo realmente, debe estar abierta a la verdad trascendente.


Esta es la convicción profunda que debe animar y guiar a quienes en las universidades están al servicio del saber y buscan constantemente la verdad. Esta convicción debe motivarles a entablar el diálogo y la confrontación epistemológica, pero sobre todo ser ocasión para dirigir la mirada intelectual y espiritual hacia Dios, que es Amor e Inteligencia. Como nos recuerda la Deus caritas est, nosotros estamos implicados en la dinámica de la donación de Dios (8), en la dinámica del inmenso Sí de Dios al hombre (9), y esta dinámica es al mismo tiempo de amor y de luz intelectual, de caridad y de pasión por la verdad, al punto que amor e inteligencia no pueden jamás estar separados, y por lo cual el hombre es tanto “criatura racional” como “criatura amante”.


En este horizonte se inserta la doctrina social de la Iglesia. Ella nace del proyecto de amor de Dios por la humanidad (10) y transmite la luz y el calor del Evangelio en las relaciones sociales entre los hombres, invitándoles a construir, con inteligencia, formas de caridad estructurada. Como el viandante samaritano, que socorre y lleva a una posada a su prójimo encontrado por el camino, caído y golpeado. La caridad requiere ser inteligentemente organizada y la inteligencia pide ser animada y dirigida por la caridad, para realizar el bien del hombre concreto. Es en este contexto que debe entenderse la indicación de Juan Pablo II: «la doctrina social de la Iglesia tiene una importante dimensión interdisciplinar» (11). La interdisciplinariedad es para la doctrina social de la Iglesia una vía para llegar al hombre y servirlo en los pliegues de la cultura, allí donde sus auténticas necesidades de justicia y de paz se encuentran con las disciplinas que proyectan y encauzan su futuro. La interdisciplinariedad es para la doctrina social una exigencia epistemológica y contemporáneamente una exigencia de amor y de servicio al hombre considerado en la plenitud de su vocación.

La unidad del saber

La unidad del saber, la vinculación de las diversas disciplinas en una interdisciplinariedad ordenada, la colaboración de la doctrina social de la Iglesia, que es a la vez un saber y un conjunto de saberes, con las otras disciplinas, es un servicio fundamental al hombre, porque «El aspecto sectorial del saber, en la medida en que comporta un acercamiento parcial a la verdad con la consiguiente fragmentación del sentido, impide la unidad interior del hombre contemporáneo» (12). La doctrina social de la Iglesia es un instrumento válido y autorizado para provocar que la luz del Evangelio, que es luz de caridad y de inteligencia, fecunde las disciplinas humanas y, en la legítima autonomía de métodos y lenguajes, anime también la construcción de una convivencia social de justicia, paz y desarrollo auténtico en la sociedad. Esto será posible en la medida que no se pierdan de vista las exigencias epistemológicas y antropológicas de la unidad del saber.


La doctrina social de la Iglesia es, en sí misma, interdisciplinar


Si la doctrina social posee una vocación al diálogo con las demás disciplinas dentro de la universidad del saber es debido a su íntima dimensión interdisciplinar, puesto que en ella se verifica el encuentro de la fe con la teología, la filosofía, las ciencias sociales, las ciencias históricas… ya la doctrina social de la Iglesia es una verdad articulada y unitaria. Por esto la vinculación con las demás disciplinas es sustancial, no accidental: la doctrina social de la Iglesia no puede no dialogar con los saberes porque ella misma es ya, en su interior, este diálogo. La fe, que es el elemento fuente de la doctrina social de la Iglesia, es también un conocer. La fe se vincula con la razón y con las razones, no desde fuera sino desde dentro, como expresión de una necesidad de verdad profundamente unitaria presente en la persona humana. Considero importante hacer notar este aspecto, a fin de que la fe, desde donde arranca la doctrina social de la Iglesia, no sea vista sólo como el momento de partida para el diálogo interdisciplinar, sino como una referencia que debe estar constantemente presente.


Las disciplinas implicadas en el diálogo interdisciplinar con la doctrina social de la Iglesia –la filosofía, la teología, las ciencias sociales y humanas– tienen igual dignidad, pero desarrollan funciones diversas. Al respecto me hago y les hago una pregunta: ¿en este momento, en nuestro panorama cultural, existe un ámbito disciplinar al que se deba prestar una atención particular, sin restar ninguna importancia a los demás? Interpretando las reflexiones de Benedicto XVI, creo que debemos insistir en modo particular en la filosofía y, particularmente, en la metafísica. Pienso que es allí que existe hoy una necesidad mayor de reflexión, porque sólo la metafísica nos da una apertura conceptual hacia la trascendencia, que en el momento actual es de fundamental importancia precisamente para afrontar la cuestión antropológica que hoy es ya la cuestión social, porque la fragmentación analítica tiene necesidad de ser recuperada en la síntesis. Quisiera señalar también la necesidad de retomar con valentía la reflexión sobre la política, que debe continuar a ejercer una función de orientación interdisciplinar hacia el bien común.


La cuestión social se ha vuelto la cuestión del hombre


Las posibilidades que la ciencia y la técnica ponen en las manos del hombre son tan poderosas que le permiten influir sobre la identidad misma de la persona. Los temas de la vida y de la muerte, de la naturaleza y de la cultura, del reconocer y del producir la realidad, también la realidad humana, emergen con fuerza inquietante y expresan una pregunta de sentido que implica los mismos fundamentos. Cuando, en la Evangelium vitae, Juan Pablo II comparaba a los obreros de los tiempos de la Rerum novarum con los niños a quienes hoy se les prohíbe existir mediante el aborto legalizado, señalaba precisamente esto: la cuestión social se ha vuelto ya la cuestión del hombre. Así las responsabilidades de la doctrina social de la Iglesia aumentan y se vuelve cada vez más necesario que ella intercepte a todos los saberes humanos, porque la construcción de una sociedad conforme a la dignidad de la persona no admite ya cerrazón sectorial alguna.


El tema de la relación entre la doctrina social de la Iglesia y los saberes del hombre, así como la promoción en las Universidades de este diálogo, debe abrirse camino. Para que esto suceda son necesarias ocasiones concretas, lugares adecuados y personas motivadas para hacerlo. La interdisciplinariedad es una teoría que debe puntualizar cuestiones epistemológicas delicadas, pero es también una praxis, una modalidad del trabajo intelectual y académico. Aprovecho esta sede para animarles a recorrer con firmeza este camino, para hacerles la propuesta de profundizar la relación entre la doctrina social de la Iglesia y algunas de las disciplinas que se enseñan en sus respectivas universidades. Esto permitiría entrar mayormente en lo específico de las problemáticas interdisciplinares, se provocarían ocasiones para favorecer una praxis de colaboración entre expertos de las diversas disciplinas y la doctrina social de la Iglesia. El primer resultado que se puede obtener es que la doctrina social sea reconocida como disciplina con la cual dialogar. Es ya éste un objetivo digno de compromiso. Es inútil esconder que, todavía hoy, existen al respecto muchos prejuicios, que tienden a excluir a la doctrina social de la Iglesia de las disciplinas que tienen una auténtica dignidad epistemológica. Uno de los argumentos que se presentan contra la aceptación de esta dimensión de la doctrina social es que, de esta manera, ella corre el riesgo de volverse una ideología. Mi pensamiento al respecto es exactamente opuesto: precisamente su apertura interdisciplinar muestra que la doctrina social de la Iglesia no es una ideología porque, para comenzar, la fe cristiana no es y no puede ser ideológica. Más bien, estos prejuicios testimonian lo ideológico de un saber que rechaza confrontarse con la fe cristiana y que esconde su temor acusando a la doctrina social de la Iglesia de no tener la dignidad de un saber. La praxis interdisciplinar puede ser muy útil, en lo concreto, para superar estos prejuicios que con frecuencia sostienen y alzan todavía muchas barreras.
 Necesidad de personas comprometidas


El diálogo interdisciplinar de la doctrina social de la Iglesia tiene necesidad de personas comprometidas, es decir, de profesores y expertos en diversas disciplinas, que puedan hacerse promotores de un fecundo diálogo entre la doctrina social de la Iglesia y las disciplinas del saber. Por experiencia sabemos que con frecuencia los expertos permanecen encerrados cada uno en su propia disciplina, lo cual sucede también entre los docentes de doctrina social de la Iglesia, que a veces no se abren a las ciencias sociales. Sucede también a los teólogos, a los filósofos, a los economistas, a los sociólogos… que conocen poco la doctrina social de la Iglesia. Con frecuencia en las universidades y en los lugares de investigación faltan los expertos en doctrina social de la Iglesia con los cuales los demás docentes puedan confrontarse. Nos encontramos aquí frente a un problema delicado, sobre el cual quisiera proponer una valoración propia. Sería necesario que la doctrina social de la Iglesia como disciplina encuentre una clara ubicación académica que la haga visible como tal y que permita a los docentes de otras disciplinas poder dirigirse, para el diálogo interdisciplinar, a una cátedra de doctrina social. Pienso que es importante favorecer este proceso; iniciarlo donde no exista y fortalecerlo donde ya se lleve a cabo.


Sólo personas convencidas de la necesidad del diálogo interdisciplinar pueden llevarlo adelante con eficacia. Este diálogo es necesario para la doctrina social y para que el Evangelio no se quede fuera de los espacios donde se elabora la cultura y se proyecta el futuro de la comunidad de los hombres. Si el Evangelio se queda fuera, «el hombre peligra porque los grandes y maravillosos conocimientos de la ciencia se hacen ambiguos: pueden abrir perspectivas importantes para el bien, para la salvación del hombre, pero también, como vemos, pueden convertirse en una terrible amenaza, en la destrucción del hombre y del mundo» (13). Muchas gracias.


Renato Raffaele Card. Martino
Presidente del Pontificio Consejo «Justicia y Paz»






NOTAS AL PIE


(1) BENEDICTO XVI, Discurso en la Universidad de Ratisbona, 12 de septiembre de 2006.
(2) Cf. STO. TOMÁS DE AQUINO, PL 191, 1651; 17, 258; 1-11, Q. 109, A. 1, AD 1.
(3) Cf. Compendio de la doctrina social de la Iglesia, 76 – 78.
(4) JUAN PABLO II, Carta enc. Fides et ratio, 85.
(5) IBÍDEM
(6) BENEDICTO XVI, Homilía en la explanada de Islin, Ratisbona, 12 de septiembre de 2006.
(7) ID., Discurso, Hofburg, Viena, 7 de septiembre de 2007.
(8) Cf. ID., Carta enc., Deus caritas est, 13.
(9) Cf. ID., Discurso a los participantes en el IV Convenio de Verona, 19 de octubre de 2006.
(10) Cf. Compendio de la doctrina social de la Iglesa, I parte, capítulo II.
(11) JUAN PABLO II, Carta enc. Centesimus annus, 59.
(12) JUAN PABLO II, Carta enc. Fides et ratio, 85.
(13) BENEDICTO XVI, Homilía en Mariazell, 8 de septiembre de 2007.








Encuentro con la Comisión Nacional Justicia y Paz


Universidad Católica Silva Henríquez
Santiago de Chile, 1º de octubre de 2008




Saludo con aprecio a todos y cada uno de los integrantes de la Comisión Nacional Justicia y Paz. Agradezco a todos Ustedes, en las personas de S.E. Mons. Manuel Camilo Vial y del Sr. Eugenio Díaz, la calurosa acogida que me están brindando durante mi visita a su querido país.


¿Cuál es la misión y los desafíos actuales de la Comisión Nacional de Justicia y Paz? Para responder a esta pregunta, es necesario no dejar de “mirar hacia dentro y hacia fuera”. Lo primero es mirar “hacia dentro”, es decir no dejar de fortalecer la identidad. Por lo que sé la Comisión tiene muy presente su identidad, por ello quiero sólo recordar algunos rasgos fundamentales que hay que cuidar siempre.


Uno de ellos es que las Comisiones Nacionales de Justicia y Paz deben buscar siempre mantener la fidelidad al Motu Proprio Iustitiam et Pacem de Pablo VI (10 de Diciembre de 1976). Se trata de la fidelidad al Concilio (Gaudium et spes, 90), y al Magisterio de los Sumos Pontífices (cf. Populorum Progressio, 5, a la Octogesima adveniens, 6, y a la Laborem exercens, 2).


Otro rasgo distintivo de las Comisiones Justicia y Paz, es que son un órgano de carácter pastoral al servicio de la Conferencia Episcopal en un determinado campo de la Pastoral. La Pastoral es una sola con varias dimensiones. Una de estas dimensiones es la pastoral social. La misión social de la Iglesia es parte de la evangelización. Se trata de la promoción humana y de la liberación; la promoción de la justicia y de la paz es una parte de la promoción humana, lo cual significa promover al hombre en todas sus relaciones: con Dios, con los demás (sociedad), consigo mismo, con la creación.


El ser de la Comisión se debe expresar siempre con claridad. Es decir, no se debe perder nunca de vista su identidad católica y mantener segura su integración directa en las estructuras pastorales de la Conferencia Episcopal, y su inmediata dependencia de ésta. Aquí en Chile vemos por ello que esta Comisión está integrada en el área de la Pastoral Social, presidida por S.E. Mons. Manuel Camilo Vial, Área que abarca otros órganos dedicados a la evangelización en el campo de la promoción humana y cristiana. Si se renuncia a esta identidad o no aparece clara, con facilidad se corre el riesgo de la politización y hasta el choque o el conflicto con la misma Iglesia. Por ello los Obispos, en comunión con el Papa, en la aplicación de la doctrina social de la Iglesia deben exponer con claridad los principios de este corpus doctrinal y con su autoridad al servicio de toda la verdad revelada, y para bien común de la Iglesia, velar para evitar contaminaciones ideológicas contrarias al Evangelio y a estos principios.


El Evangelio en ningún momento debe reducirse a un mero anuncio humanitario y político, por eso también la Comisión, en su trabajo a favor de los derechos humanos, no puede prescindir de la doctrina social de la Iglesia. Puede y debe, para conseguir sus finalidades disponer de diversos medios de estudio y análisis de los problemas, lo cual se debe hacer bajo diversos aspectos, sin perder la finalidad pastoral de la Comisión, para lo cual se requiere, principalmente, la fidelidad al Evangelio y el estudio, difusión y puesta en práctica de la doctrina social de la Iglesia.


En este sentido quiero recomendarles que sigan promoviendo el estudio y difusión del Compendio de la doctrina social de la Iglesia. Todo él, y de manera particular el capítulo III, es fundamental para sus tareas a favor de la promoción y defensa de la dignidad de la persona humana y de todos sus derechos. La luz de la Revelación que arrojan los principios de la doctrina social de la Iglesia, permitirá a la Comisión contemplar las cambiantes situaciones del mundo, confrontarlas con el plan de Dios y tomar decisiones para actuar sobre aquellas realidades que no son acordes con este plan porque lesionan la dignidad de la persona humana.


Toda la verdad sobre el hombre que conocemos por la revelación, se encuentra presente en la doctrina social de la Iglesia. La luz de la verdad del hombre, creado por Dios y redimido por Cristo, es una respuesta a una de las mayores debilidades de la sociedad contemporánea: la «inadecuada visión del hombre» (1). La Iglesia, a la luz de «la verdad sobre el hombre, revelada por Aquel mismo que conocía lo que en el hombre había (Jn 2, 25)»(2) mira las cuestiones sociales: la cuestión ambiental; la cuestión del super desarrollo y del subdesarrollo; el drama del hambre en el mundo; la cuestión de las estructuras económicas y financieras mundiales; la falta de empleo y de vivienda; la carrera de los armamentos y la cuestión de la paz mundial; la situación de la libertad religiosa en el mundo y el respeto de todos los derechos humanos; la comunidad política… Es esta también la perspectiva desde la cual la Comisión contemplará al hombre y encauzará su trabajo al servicio de la justicia, de la paz y de los derechos humanos. Perspectiva que la diferenciará de aquellas organizaciones no gubernamentales que también se dedican a la defensa de los derechos del hombre.


Tengo conocimiento de que esta Comisión tiene bien presente todo lo anterior. Recordar ante Ustedes algunas de las características que forman parte de la identidad de las Comisiones de Justicia y Paz, ha sido con el objeto de afianzar su identidad, para que puedan seguir con paso seguro mirando atentamente “hacia fuera”. Esta mirada, desde dentro hacia fuera, les permitirá una mayor y mejor individuación de los desafíos concretos de la realidad chilena que tocan su campo de trabajo. Muchas gracias.


RENATO RAFFAELE CARD. MARTINO
Presidente del Pontificio Consejo «Justicia y Paz» y del Pontificio Consejo para la Pastoral de los Emigrantes e Itinerantes




NOTAS A PIE


(1) JUAN PABLO II, Discurso a la III Conferencia General del Episcopado Latinoamericano, Puebla , 28 de enero de 1979, I/ 9.
(2) Cf. IBID..
German "Mauer des Laizismus zusammengebrochen"
Sept 21, 2008
Kardinal Martino begrüßt positive Übereinstimmung zwischen Papst und Sarkozy.

Vatikanstadt, 14.9.08 (KAP) Mit dem Fall des Eisernen Vorhangs hat der Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden ("Iustitia et Pax"), Kardinal Renato Raffaele Martino, die jüngsten Erklärungen zum Staat-Kirche-Verhältnis in Frankreich verglichen. Nach der Mauer des Kommunismus sei nun auch diejenige des Laizismus zusammengebrochen, sagte der Kardinal in einem Interview mit der italienischen Tageszeitung "La Stampa". Die "perfekte Übereinstimmung" zwischen Papst Benedikt XVI. und Frankreichs Staatspräsident Nicolas Sarkozy entziehe den letzten Laizisten den Boden unter den Füßen.

Frankreich habe seit 1789 den ideologischen Deckmantel für diejenigen geboten, die eine feindselige und intolerante Haltung gegen die Kirche hegen, sagte der Kardinal. Dies sei nun offensichtlich überwunden. "Die übereinstimmenden Ansichten zwischen dem Vatikan und dem Elysee sind ein Signal, dass niemand zum Glauben gezwungen, aber auch niemand im Glauben gehindert werden darf", sagte der Kardinal. Das Konzept einer "gesunden Laizität" gehe auf Christus selbst zurück, der gefordert habe, dem Kaiser zu geben, was dem Kaiser gehört, und Gott, was Gott gehört. Laizisten verteidigten zwar in Worten die Meinungsfreiheit, faktisch verweigerten sie diese aber bisweilen der Kirche.

Sarkozy hatte sich in seiner Begrüßungsrede an Benedikt XVI. am Freitag zu einer "positiven Laizität" bekannt. Der Papst seinerseits unterstrich im Elyseepalast, eine Trennung zwischen Staat und Kirche garantiere sowohl Religionsfreiheit als auch die Verantwortung des Staates gegenüber seinen Bürgern. Zudem hob er die Rolle von Religionen für die Bildung eines ethischen Grundkonsenses in der Gesellschaft hervor. Auch angesichts der wachsenden Verflechtung der Kulturen sei ein neues Nachdenken über Laizität notwendig, so der Papst. (ende)
English Church Must Combat Injustice, Says Cardinal
Sept 05, 2008
Addresses Challenges Facing Gypsy Youth.

FREISING, Germany, SEPT. 2, 2008 (Zenit.org).- The Church cannot remain indifferent in the face of injustices and discrimination against anyone, and most especially against the marginalized, said the president of the Pontifical Council for Justice and Peace.

Cardinal Renato Martino said this Monday upon opening the 6th International Congress for the Pastoral Care of Gypsies, held in Freising.

Some 150 participants are attending the