Kardinal Martino veröffentlicht Buch über Subsidiaritätsprinzip
Dec 11, 2009
„Der Gerechtigkeit und dem Frieden dienen"
ROM, 4. Dezember 2009 (ZENIT.org).- Der ehemalige Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden, Kardinal Renato Martino, behandelt in seinem neuen Buch die Soziallehre der Kirche und ihre weltweite Anwendung aus einem weiten Blickwinkel. Unter dem Titel „Der Gerechtigkeit und dem Frieden dienen" richtet der einstige Vertreter des Heiligen Stuhls vor den Vereinten Nationen seinen Fokus besonders auf die Bedeutsamkeit des Prinzips der Subsidiarität.
Das Buch, das vorigen Monat von der vatikanischen Verlagsanstalt veröffentlicht wurde, beinhaltet einige der herausragendsten Ansprachen des 77-jährigen emeritierten Kurienkardinals. Dabei berücksichtigt Kardinal Martino Themen wie internationale Zusammenarbeit, Arbeit, Frieden, Menschenrechte, Technologie, Allgemeinwohl und die Notwendigkeit einer weltweiten politischen Autorität. Seine Überlegungen stehen dabei im Lichte der katholischen Soziallehre als einem Mittel der Evangelisation.
Der Kardinal war vom Jahr 2002 bis vorigen Monat Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden. Von 2006 bis zum 28. Februar dieses Jahres war er zudem Präsident des Päpstlichen Rates der Seelsorge für die Migranten und Menschen unterwegs. Von 1986 bis zum Jahr 2002 war er Ständiger Beobachter des Heiligen Stuhls bei den Vereinten Nationen.
Vor dem Hintergrund dieser Erfahrungen betrachtet er in seinem Buch die verschiedenen Aspekte der Globalisierung und globaler Lenkung, dabei immer die Bedeutsamkeit der Subsidiarität betonend, der zufolge eine höher geordnete Einheit sich nicht in die inneren Angelegenheiten einer untergeordneten Gemeinschaft einmischen darf. Wie der Katechismus der katholischen Kirche erklärt, stellt sich das Subsidiaritätsprinzip allen Formen des Kollektivismus entgegen und setzt der staatlichen Intervention Grenzen. Es zielt darauf ab, die Beziehungen zwischen Individuen und Gesellschaften zu harmonisieren. Es ist auf die Einrichtung einer wahrhaften internationalen Ordnung ausgerichtet.
Kardinal Martino betont auch den Primat der Liebe über der Gerechtigkeit. Er sagt, dass der wahre Weg, dem armen Menschen zu helfen, der sei, nicht mit dessen Armut im sozialen Sinne anzufangen, sondern mit der Armut Christi. Ohne sich auf die Soziallehre der katholischen Kirche zu beziehen, laufe derjenige, der sich der Gerechtigkeit und den Menschenrechten, der Entwicklung und der Verteidigung der Armen widme, Gefahr, den Blick auf den theologischen Ort zu verlieren, von dem aus er seinen Einsatz richtig auslege.
http://www.zenit.org/article-19265?l=german
ObamaCare : un cardinal de la Curie « applaudit » !
Sept 20, 2009
Je ne sais pas pourquoi – monition de l’Esprit Saint ? –, mais j’ai toujours été “en retrait de la main” sur les dépêches et communiqués du de communication officiel de la Conférence des évêques américains : le Catholic News Service.
Dans le blogue de ce a paru avant-hier un article assez surprenant ayant pour titre « Le cardinal Martino applaudit l’initiative [d’Obama] pour l’accès universel à la santé ». L’article est signé Carol Glatz, la correspondante de CNS au Vatican.
En le regrettant, semble-t-il, Carol Glatz écrit que « le Vatican n’a pas beaucoup mis son poids jusqu’à présent dans la violente controverse que les États-Unis connaissent quant à la réforme du système de santé. » Dit de cette manière, la journaliste ne nous informe pas beaucoup sur les raisons de cette « violente controverse » : le fait que cette réforme, dans sa rédaction actuelle, autoriserait le financement sur les impôts des contribuables de l’avortement ! Sinon qu’elle y voit essentiellement une opposition « au rôle dominant que le gouvernement devrait avoir dans l’accès à des soins à bon marché pour tous les Américains ». Je me pince. Des soins gratuits pour tous ? Pourquoi pas, mais qui paye ? Et les soins médicaux sont-ils un “droit naturel” ? Certains ne le pensent pas, même des évêques américains (voir ici)… Mais je ne suis pas sûr que Carol Glatz le sache.
Qu’importe. Ce qui compte pour elle, c’est de trouver à Rome et dans les hautes sphères de la Curie quelqu’un qui aille dans son sens ou plutôt dans sa reptation devant l’usine à gaz que veut construire Obama. Et elle l’a trouvé !
Elle a pu en effet obtenir un bref entretien du cardinal Renato Martino, présentement président du Conseil pontifical Justice et Paix – habituellement la serre chaude de tous les progros –, le 15 septembre à l’issue d’une conférence de presse que tenait l’Éminence. Et voici les paroles qu’elle en a obtenues et qu’elle retranscrit “religieusement”.
« La santé des citoyens relève des autorités, du gouvernement central. J’ai donc passé 16 ans aux États-Unis [il fut l’observateur permanent du Saint Siège à l’ONU de 1986 à 2002] et je me suis toujours demandé pourquoi une grande partie du peuple américain était privée [d’accès aux soins], n’avait aucune couverture santé. Et je n’ai jamais pu m’expliquer cela… Et vous savez que partout dans le monde on trouve que c’est une préoccupation principale des gouvernements, mais il y a aussi des possibilités [offertes] par le secteur privé, mais pour ceux qui n’ont rien […], c’est au gouvernement central à y pourvoir. C’est pourquoi je ne peux qu’applaudir cette initiative [d’Obama]. »
Je traduits toutes les remarques – assez confuses – du cardinal : peut-être a-t-il émis des réserves, mais CNS ne les reproduit pas. Aucune réserve donc, de la part du président du Conseil pontifical Justice et Paix, des graves dangers de l’actuel projet législatif quant au financement de l’avortement sur fonds fédéraux, quant aux menaces sur la clause de conscience, quant à l’étatisation des soins – ce qui n’est jamais équivalent à la “qualité” des soins. Le cardinal passe tout cela par pertes et profits et Carol Glatz en semble très satisfaite.
Voilà un cardinal qui a encore perdu une bonne occasion de se taire sur un sujet où visiblement il a des lacunes, mais qui, causant, plante une nouvelle banderille romaine sur le dos des évêques américains qui se battent. ¡Olé !
Je n’ai ni le temps ni l’envie de polémiquer ici avec un collaborateur du Saint Père mais, si j’en juge par les commentaires publiés à la suite de l’article de ce blogue, le cardinal Martino a candidement – du moins je veux le croire – mais gravement contribué à élargir le fossé entre catholiques américains. Beau travail en vérité.
Kardinal Martino fordert weltweite Abschaffung der Todesstrafe
Jun 09, 2009
Gemeinschaft Sant'Egidio veranstaltete in Rom internationale Justizminister-Tagung
Rom, 29.05.2009 (KAP) Der Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden ("Iustitia et Pax"), Kardinal Renato Raffaele Martino, hat die weltweite Abschaffung der Todesstrafe gefordert. Man könne "kein Verbrechen mit einem anderen Verbrechen bestrafen", sagte der Kardinal bei einem von der Gemeinschaft Sant'Egidio veranstalteten internationalen Kongress von Justizministern in Rom. Die Todesstrafe sei "ein Zeichen mangelnder Zivilisation", so Martino weiter. Es gelte, die USA und China zu "bekehren, damit sie die Todesstrafe abschaffen". Der Kardinal wörtlich: "Diese beiden Großstaaten spielen in diesem Bereich eine ausschlaggebende Rolle auf internationaler Ebene".
An dem Kongress auf dem Kapitol nahmen 15 Justizminister und zahlreiche Parlamentarier und Höchstrichter aus insgesamt 25 Ländern teil. Seit dem letzten derartigen Kongress im Vorjahr ist die Todesstrafe in Togo, Burundi, Ruanda, Gabon, Usbekistan und im US-Bundesstaat New Mexico abgeschafft worden.
Martino legte bei dem Kongress ein persönliches Bekenntnis ab: "Wo immer über die Abschaffung der Todesstrafe diskutiert wird, bin ich dabei". Er sei 16 Jahre Ständiger Vertreter des Heiligen Stuhls bei den Vereinten Nationen in New York gewesen und habe "Tag und Nacht" an den Initiativen zur Abschaffung der Todesstrafe mitgearbeitet.
Die Initiative der Gemeinschaft Sant'Egidio sei sehr wichtig, weil sie einer "Kultur des Todes" die "Kultur des Lebens" entgegenstelle, betonte der Kardinal. Die Abschaffung der Todesstrafe in mehreren Ländern seit dem letzten Justizminister-Kongress sei ein bedeutender Fortschritt, aber es gebe noch immer zu viele Länder, "die dieses Verbrechen benutzen".
Der südafrikanische Justizminister Jeffery Th. Radede berichtete, dass die Abschaffung der Todesstrafe im neuen Südafrika nach dem Ende des Apartheid-Regimes ein wichtiger Schritt der Versöhnung gewesen sei. Dies beweise, dass es auch in einer "zutiefst verwundeten Gesellschaft" möglich sei, die Voraussetzungen für ein harmonisches Zusammenleben zu schaffen.
Mario Marazziti, der Sprecher von Sant'Egidio, betonte, dass seit dem Dezember 2007, als die Vollversammlung der Vereinten Nationen alle "Todesstrafen-Länder" einlud, auf die Vollstreckung von Todesurteilen zu verzichten, große Fortschritte erzielt worden seien. Heute gebe es bereits 120 Staaten, in denen die Todesstrafe de jure oder de facto abgeschafft sei.
Le cardinal Martino invite à repenser l’économie
Apr 01, 2009
ROME, Lundi 30 mars 2009 (ZENIT.org) - En évoquant la « profonde crise financière » actuelle, le cardinal Renato Raffaele Martino a invité à repenser l'économie sur le primat de la personne et du travail.
Dans un article publié dans L'Osservatore Romano du 29 mars, le président du Conseil pontifical justice et paix souligne l'importance de « repartir de la personne » pour créer de « nouvelles opportunités de travail ».
A l'occasion du sommet social du G8 qui s'est ouvert le 29 mars à Rome sur le thème « La dimension humaine de la crise : subvenir à la personne, repartir de la personne », le cardinal Martino a souligné combien il est encore « difficile d'évaluer la gravité des développements économiques et sociaux » de « la profonde crise financière qui s'est manifestée à l'automne dernier ».
Il a notamment mis en avant l'importance de « repartir de la personne en créant les conditions pour la naissance de nouvelles opportunités de travail ». « A la racine de la doctrine sociale, nous trouvons le principe de la dignité de la personne », a-t-il ajouté. « Celui-ci dérive du fait que la personne humaine en tant que centre et sommet de tout ce qui existe sur la terre est la fin de toutes les institutions sociales ».
« En temps de turbulences économiques, les systèmes de protection sociale de la personne humaine sont donc renforcés et renouvelés, afin que cette dernière puisse jouir de ses droits fondamentaux mis en danger par les turbulences mêmes », a ajouté le haut prélat.
« A cette fin, la confrontation entre les différentes mesures mises en place par les différents systèmes de sécurité sociale sera sans aucun doute de grande utilité et pourra devenir source de politiques sociales nationales plus efficaces, adaptées aux circonstances actuelles difficiles, sans tomber dans des formes détériorée d'assistanat ».
Le cardinal Martino a aussi souligné combien « le travail reconnu et apprécié, est la clé pour que la personne puisse sortir de manière durable de la pauvreté ». « Le travail est la cause efficace du développement ». « En définitive, l'homme est protagoniste du développement et non pas l'argent et la technique, et ce n'est que par l'engagement dans le travail que l'économie peut se remettre en marche », a-t-il estimé.
« La crise (...) peut être une occasion de repenser l'organisation du système économique et financier mondial, de mener cette révision de la gouvernance mondiale sur laquelle on réfléchit depuis des années et à différents niveaux », a-t-il encore ajouté. « Du reste, la nécessité de cette révision est rendue explicite par l'émergence de questions apparues avec la mondialisation, dont celles des migrations, la question environnementale, celle fiscale (...) ».
Dans cet article, le cardinal Martino a enfin rappelé l'importance « d'un devoir de solidarité » car cette dernière « est centrale dans la réorganisation du tissu d'une économie mondiale ».
Il cardinale Martino: il nuovo femminismo ami la vita
Mar 25, 2009
“Il vecchio femminismo era fondato sull’individualismo egocentrico e, spesso, egoista; il nuovo femminismo deve essere intessuto di amore per la vita, per la famiglia, per gli altri, un femminismo regolato dalla regina delle virtù: la carità”. Si chiude così l’intervento del cardinale Renato Raffaele Martino a conclusione della I Conferenza Internazionale sul tema "Vita, famiglia, sviluppo: il ruolo delle donne nella promozione dei diritti umani", svoltasi venerdì e sabato in Vaticano. Il presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e Pace, promotore dell’iniziativa che ha riscontrato un vasto interesse, ha richiamato anzitutto il messaggio inviato da Benedetto XVI ai partecipanti, un messaggio “di fiducia e di speranza, ricco della suggestiva proposta di un Cristianesimo del Sì”: Sì a Dio, alla vita, alla famiglia, alle donne e al loro genio. Subito dopo, il porporato ha evocato le sfide legate alla “cosiddetta emancipazione femminile”, “un evento epocale su cui si deve esercitare un costante, paziente, intelligente e oculato discernimento cristiano per ritenere il buono, per combattere il cattivo”, con particolare attenzione ad alcuni ambiti a cominciare dal “rapporto tra natura e cultura”. Su questo fronte, infatti, occorre scongiurare il rischio che la persona umana non sia più considerata “frutto di un progetto voluto e realizzato da Dio Creatore”, ma esclusivamente “un prodotto o della cultura o della tecnica”. Il secondo ambito cui porre attenzione, prosegue il cardinale Martino “riguarda le differenze di contesto” che incidono nei progetti di promozione della donna. “Le problematiche, anche in un mondo globale – ha spiegato il porporato – sono e restano locali, chiedendo quindi approcci differenziati e realisti”. Infine l’ambito delle disparità economiche, che “in maniera scandalosa, caratterizzano il nostro mondo ancora segnato da fenomeni drammatici come la fame, le malattie pandemiche, la miseria diffusa”, uno “scandalo inaccettabile”, che non può essere ignorato dal nuovo femminismo, anche perché “oggi, si presenta con il volto sofferente delle donne e dei bambini”.
Secondo il cardinale Renato Raffaele Martino è tra le cause del cambiamento climatico.
Feb 25, 2009
Il turismo irresponsabile danneggia il creato.
Ha suscitato vasta eco la lettera del cardinale Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio Consiglio per la Pastorale dei Migranti e degli Itineranti, ai partecipanti al convegno organizzato nei giorni scorsi dalla borsa internazionale del turismo (bit) a Milano sul tema "Il turismo affronta la sfida del cambiamento climatico". Soprattutto i quotidiani di lingua inglese hanno rilanciato quello che è stato definito "un appello al turismo intelligente contro i vandali e quanti non rispettano le leggi della natura".
In realtà nella sua lettera-messaggio il cardinale, affrontando l'argomento del rapporto tra turismo ed ecosistema, aveva posto l'accento proprio sulle potenzialità distruttrici di quanti si muovono per turismo e sull'influenza che hanno nel cambiamento climatico la cementificazione sconsiderata e lo sperpero delle risorse naturali.
"Il cambiamento climatico - ha scritto infatti il cardinale - è diventato una preoccupazione prioritaria a livello globale. Su ciò si susseguono le riunioni a livello governativo e sociale, si approfondiscono le ricerche scientifiche e si formulano proposte in ambito economico. Ed è un problema che riguarda tutti noi che viviamo in questa casa comune che è la terra. Infatti, tutti siamo responsabili, a diverso titolo, della situazione attuale e ne subiamo al tempo stesso le conseguenze. Tale affermazione si può riferire in modo singolare anche alla sfera del turismo, un'attività dell'uomo che contribuisce al cambiamento climatico e ne soffre i suoi effetti". Basterebbe pensare che solo l'emissione di gas nocivi dei mezzi di trasporto usati per muoversi incide per un cinque per cento sul totale mondiale.
Ciò che dovrebbe far riflettere proprio quanti al turismo si riferiscono non tanto per motivi di svago quanto piuttosto per motivi economici, è che certi sconvolgimenti climatici riferibili al complesso sistema turistico finiscono alla lunga per incidere negativamente proprio sul turismo. "Come succede per l'agricoltura - ha spiegato -, anch'esso dipende ampiamente dalla meteorologia e dalla climatologia, risentendo sia dell'andamento quotidiano del tempo che dell'evoluzione climatica di lungo periodo". Di qui dunque la necessità di ripensare al modo comune di fare turismo e di offrire modelli intelligenti per godere "del dono della Creazione" senza deturparlo.
Indubbiamente il turismo costituisce, per tantissimi Paesi, una forza motrice di crescita economica: oltre ad innegabili benefici in termini di redditività "porta innumerevoli benefici, ha ricordato il cardinale, all'economia dei Paesi, favorisce la creazione di posti di lavoro, lo sviluppo delle infrastrutture, la promozione della cultura e la tutela delle aree naturali. Quindi, una grande forza per combattere la povertà e migliorare la qualità della vita dei singoli e di intere popolazioni". Ma perché possa produrre questi effetti è necessario un approccio diverso, che risponda ai parametri del rispetto ecologico. Il cardinale Martino indica il compendio della Dottrina sociale della Chiesa come un sicuro punto di riferimento anche in questo campo: "Un'economia rispettosa dell'ambiente - vi si legge infatti - non perseguirà unicamente l'obiettivo della massimizzazione del profitto, perché la protezione ambientale non può essere assicurata solo sulla base del calcolo finanziario di costi e benefici". "I risultati delle politiche e dei progetti turistici - ha notato in questo senso il cardinale - saranno vincenti soltanto se accompagnati da una visione sociale e ambientale, insieme a quella economica. Sarà quindi una fonte continua di ricchezza se cresce sulla linea di un turismo sostenibile. Come ci ha detto il Papa, in occasione dell'ultima Giornata mondiale, "l'esperienza insegna che la gestione responsabile del creato fa parte, o così dovrebbe essere, di un'economia sana e sostenibile del turismo"".
Per tanti Paesi dalle limitate risorse, il turismo è effettivamente fonte primaria di reddito e una seria proposta di crescita economica, se rispetta strategie di sostenibilità, responsabilità e solidarietà. Secondo la Risoluzione del Parlamento europeo, del 29 novembre 2007, "il turismo, sviluppato in modo sostenibile, deve rappresentare per le economie locali, principalmente per le regioni svantaggiate, una forma di reddito duraturo e di promozione dell'occupazione stabile e con diritti, ... salvaguardando e valorizzando nel contempo il patrimonio paesaggistico, culturale, storico e ambientale".
Naturalmente "la creatura - ha ricordato ancora il cardinale - ci parla del Creatore, la bellezza della natura ci parla di Colui che è Pulcher, Bello, con la B maiuscola. Così la via pulchritudinis ci consente di camminare verso l'incontro con Dio". Dal canto suo il turismo, facilitando il contatto dell'uomo con la natura, può essere occasione dunque per conoscere le ricchezze del creato che "mostrano l'infinita bontà e misericordia del suo Autore, e ci aprono la porta per scoprire la Bellezza, che è Dio, tanto antica e sempre nuova".
Tuttavia oggi "non sempre la natura, modificata dall'azione dell'uomo, riflette il volto del Creatore. Troppo spesso la umana mano distruttrice - ha sottolineato il porporato nella sua lettera - si contrappone al dito del Creatore, rappresentato con grande vigore nella Cappella Sistina. L'azione umana è all'origine del cambiamento climatico, i cui effetti si scorgono soprattutto con l'innalzamento del livello del mare e l'arretramento delle linee costiere, con la maggiore frequenza di piogge torrenziali con siccità più lunghe ed intense, e la graduale desertificazione, con la diminuzione della biodiversità e la riduzione della calotta polare".
Di qui la necessità invocata di "cambiare rotta". Ma non sempre nel nostro rapporto con la natura è sufficiente cambiare atteggiamenti. Quello di cui c'è maggiormente bisogno è di avere della natura e dell'ambiente "una corretta concezione", cominciando dal considerare la creazione veramente come un regalo di Dio, offerto a tutti gli uomini quale patrimonio comune che non è dato a nessuno disperdere o deteriorare e anzi da trasmettere integro alle future generazioni. Per questo il cardinale finisce con il proporre una sorta di codice di comportamento che - muovendo dal presupposto che "il progresso nell'ambito del turismo, come in altri settori, deve riconoscere i propri limiti" e che il turismo è "al servizio della creazione e non viceversa" -, implica la necessità di: "Coltivare l'etica della responsabilità; ritornare al senso del limite, riconoscendo l'alterità tra simili e la trascendenza del Creatore rispetto alle sue creature; assumere la propria e personale responsabilità della tutela del pianeta; incoraggiare una cultura "verde"; sviluppare quella del turismo responsabile anche nei confronti dei cambiamenti climatici".
In sostanza si tratta di recuperare la dimensione spirituale del rapporto con il creato, non riducendolo a mero oggetto di sfruttamento, ma "impegnandoci per realizzare quello che si comincia a definire come "turismo intelligente", cioè etico, "verde" e di qualità". Le parole però devono essere accompagnate dai fatti. Il cardinale a questo proposito si è soffermato sulle più recenti iniziative adottate dallo Stato della Città del Vaticano nel rispetto ambientale: l'impianto fotovoltaico a pannelli solari sull'Aula Paolo VI e l'ampia zona boschiva protetta in territorio ungherese. "Dobbiamo impegnarci - ha scritto concludendo la sua lettera - dunque per recuperare il Paradiso originale, dove ritrovare l'amicizia con Dio, con la natura, con i fratelli e con noi stessi. Nel cammino di incontro con il fratello, nella sua diversità e nella sua ricchezza, ci aiuterà la prossima Giornata Mondiale del Turismo, che avrà per tema proprio "Celebrando la diversità". Il Papa ci invita a prendere "coscienza del fatto che non possiamo usare ed abusare del mondo e della materia come di semplice materiale del nostro fare e volere; che dobbiamo considerare la creazione come un dono affidatoci non per la distruzione, ma perché diventi il giardino di Dio e così un giardino dell'uomo".
Onorificenza della Germania al cardinale Sandri
Feb 25, 2009
"L'anima della Germania ci è illustrata in sommo grado da Benedetto XVI. È il padre comune che la sua patria ha contribuito a formare per il bene della Chiesa e dell'umanità". Lo ha detto il cardinale Leonardo Sandri, prefetto della Congregazione per le Chiese Orientali, ricevendo la gran croce dell'Ordine al merito della Repubblica Federale di Germania. Il riconoscimento gli è stato consegnato dall'ambasciatore Hans-Henning Horstmann nel corso di una cerimonia svoltasi nella sede dell'ambasciata tedesca presso la Santa Sede.
"Siamo anche noi debitori - ha detto il porporato - nei confronti della Chiesa e della comunità nazionale che gli hanno dato i natali, per tutta la ricchezza spirituale che riceviamo dal servizio petrino del vescovo di Roma. La dimensione ecumenica e interreligiosa, come la sensibilità multietnica e multiculturale, tanto apprezzate in Germania, trovano in questo illustre figlio una sicura risonanza che dalla Sede di Pietro si volge all'Europa e al mondo".
Il cardinale Sandri ha poi voluto esprimere riconoscimento "per la speciale accoglienza che tutte le tradizioni orientali cattoliche trovano nel suo Paese. Segnatamente ringrazio per la tanto consistente opera di carità spirituale e materiale che la Chiesa tedesca, con le sue benemerite organizzazioni, svolge in campo pastorale, educativo, umanitario a favore della Terra Santa e dell'Oriente cristiano".
Il porporato ha infine espresso la sua stima per la nazione tedesca, sorta quando vi soggiornò da giovane sacerdote: "La sua storia e religiosità, la cultura nelle più diverse espressioni di pensiero filosofico, letterario e poetico, l'arte e la musica, la scienza, e particolarmente lo straordinario apporto in campo teologico, ma anche l'intraprendenza laboriosa e determinata dei suoi cittadini, distinguono la Germania tra le nazioni del mondo".
L'onorificenza - conferita dal presidente della Repubblica Horst Köhler - è stata motivata dalle particolari benemerenze rese dal cardinale Sandri nei confronti della Repubblica Federale di Germania, soprattutto per la disponibilità dimostrata nei confronti del Paese e della sua cultura, e per aver contribuito, durante il suo incarico di sostituto della Segreteria di Stato, al pieno successo di importanti visite in Germania e in Vaticano tra autorità tedesche e personalità della Santa Sede. Erano presenti, tra gli altri, gli arcivescovi Vegliò ed Eterovic, il vescovo Sánchez Sorondo, i monsignori Caccia e Nitkiewicz, e gli ambasciatori presso la Santa Sede di Honduras, Argentina, Cipro, Gran Bretagna, Libano.
Il contributo della dottrina sociale nella lotta alla fame
Feb 25, 2009
Il contributo della dottrina sociale della Chiesa alla lotta contro la povertà è il tema del discorso rivolto dal Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace ai partecipanti alla Campagna annuale contro la fame nel mondo, organizzata nei giorni scorsi a Guadalajara in Spagna dalla Ong cattolica locale "Manos Unidas" e giunta quest'anno alla cinquantesima edizione.
Nel suo intervento il cardinale Martino ha voluto ricordare che tra le finalità della dottrina sociale della Chiesa c'è la realizzazione della giustizia intesa come promozione e liberazione integrale della persona umana nella sua dimensione terrena e trascendente. Il porporato ha poi stigmatizzato la perversa strategia di lotta alla povertà consistente nella limitazione artificiale delle nascite, "che significa combattere la povertà eliminando i poveri". Citando ampiamente il messaggio del Papa per la Giornata mondiale della pace il cardinale ha ribadito la necessità "di privilegiare i bambini, le vittime più vulnerabili delle odierne povertà, e destinare le risorse impiegate nell'accrescimento degli arsenali militari allo sviluppo e alla cooperazione internazionale, insieme alla riaffermata esigenza di una governance mondiale nel segno della solidarietà".
Ingiuste e anacronistiche il cardinale Martino ha infine definito le misure protezionistiche dei Paesi industrializzati, sottolineando la necessità di "aprire i mercati in condizioni di equità e l'esigenza di un forte radicamento etico di tutta l'attività finanziaria nella prospettiva del bene comune".
Spanien: Martino fordert mehr Einsatz für Entwicklungshilfe
Feb 25, 2009
Der Vorsitzende des Päpstlichen Rats für Gerechtigkeit und Frieden hat mehr Mittel für Entwicklungshilfe und internationale Kooperation gefordert. Kardinal Renato Raffaele Martino sagte am Freitag, dass dafür unter anderem die Budgets zur Aufstockung von Waffenarsenalen verwandt werden könnten. Hintergrund der Äußerungen Martinos war die Initiative gegen den Hunger in der Welt im spanischen Guadalajara, die bereits zum 50. Mal durchgeführt wird. Die Aktion hatte die katholische Nichtregierungsorganisation „Manos Unidas“ veranstaltet.
Card. Martino: la povertà è un problema morale più che materiale
Feb 24, 2009
Discorso per i 50 anni della ONG spagnola “Manos Unidas”
GUADALAJARA - La povertà è un problema che si pone alla coscienza morale dell'umanità e non si spiega solo da un punto di vista materiale. Lo ha affermato il Cardinale Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, in un intervento in occasione del 50° anniversario della ONG spagnola “Manos Unidas”, venerdì scorso a Guadalajara (Spagna).
Facendo proprio il Messaggio di Benedetto XVI per la Giornata Mondiale della Pace di quest'anno, il porporato ha spiegato ai presenti che la povertà “non è solo di tipo materiale e quantitativo” e che “la povertà materiale non spiega mai, da sola, le povertà immateriali, piuttosto è il contrario”.
Il Pontefice ha sottolineato i “nodi” morali in cui è coinvolta attualmente la povertà, e su cui richiama l'attenzione nel suo Messaggio: l'aborto, la lotta contro l'Aids, i bambini, il disarmo e la crisi alimentare.
Sulla questione della crescita demografica, il Cardinal Martino ha spiegato che la promozione dell'aborto nei Paesi poveri è “la più ingiusta tra le molteplici espressioni di quella strategia dissimulata e malevola di voler vincere la povertà eliminando i poveri”.
Si tratta, ha affermato, di una “strategia pericolosa” che consiste nell'“usare l'autorità per diminuire il numero dei commensali più che per moltiplicare il pane da dividere”.
Quanto alle pandemie, e in concreto quella dell'Aids, il porporato ha chiesto “una considerazione maggiore e più esatta delle intrinseche implicazioni morali che comporta questo rapporto” e ha segnalato due punti etici per la lotta contro questa malattia nei Paesi poveri.
Bisogna, ha affermato, “mettere a disposizione dei popoli poveri le medicine e le cure necessarie, riconsiderando il sistema delle licenze mediante un'assunzione di responsabilità da parte della comunità internazionale che garantisca a tutti gli uomini e a tutte le donne le necessarie cure sanitarie di base”, così come “approntare campagne educative per una sessualità che risponda pienamente alla dignità della persona”.
Circa la povertà infantile, il Cardinal Martino ha ricordato che “tutto ciò che indebolisce la famiglia produce danni che si scaricano sui bambini; dove non si promuove la dignità della donna e della madre, si lede anche la dignità dei bambini e delle bambine”.
Quanto al disarmo, ha spiegato che “le risorse materiali e umane impiegate in spese militari e armamenti si sottraggono ai progetti di sviluppo dei popoli, soprattutto dei più poveri e bisognosi di aiuto”.
Riferendosi infine alla crisi alimentare, ha sottolineato che “si caratterizza non per l'insufficienza di alimenti, ma per la mancanza di un tessuto di istituzioni politiche ed economiche capaci di far fronte alle necessità e alle emergenze”.
Il problema più grave a livello mondiale, ha aggiunto il porporato, è “l'aumento della disuguaglianza tra ricchi e poveri”, a causa “dei cambiamenti tecnologici” e della “dinamica dei prezzi dei prodotti industriali, che crescono più rapidamente dei prezzi dei beni e dei servizi prodotti dai Paesi più poveri”.
Lotta “morale” contro la povertà
Il Cardinal Martino ha spiegato che la lotta alla povertà, lungi dal consistere in un aumento degli aiuti materiali, comporta un “cambiamento morale”. Tra i punti fondamentali di questo approccio, ha segnalato soprattutto la necessità di “riscoprire la legge naturale, vale a dire il codice etico condiviso che permette di dare senso all'impegno comune di costruire la pace”.
Ha anche alluso alla necessità di un rinnovamento delle norme che reggono il commercio internazionale, ricordando specialmente l'abrogazione delle “misure protezionistiche, ingiuste e anacronistiche” che utilizzano i Paesi industrializzati, così come all'instaurazione di una “cultura della cooperazione” tra i Paesi poveri.
Circa l'attuale crisi economica, il porporato ha spiegato ancora una volta che si tratta di “un problema etico” e che è necessario cambiare “la mentalità che presiede le attività finanziarie, tutta giocata sull'autoreferenzialità e i brevissimi termini”, collocandola nella “prospettiva del bene comune”.
E' necessario, ha sottolineato, porre la persona al centro dell'economia: “i problemi dello sviluppo, degli aiuti e della cooperazione internazionale spesso si risolvono senza coinvolgere davvero le persone, ma solo come questioni di predisposizione di meccanismi, di puntualizzazione di accordi tariffari, dell'accreditamento di finanziamenti anonimi. La lotta contro la povertà, al contrario, ha bisogno di uomini e donne che vivano con profondità la fraternità, che sappiano accompagnare le persone, le famiglie e le comunità in itinerari di autentico sviluppo umano”.
“E' impossibile aiutare i poveri se li si vede solo come parte di un bilancio di costi e benefici, come numeri, e alla fine dei conti come problemi”, ha dichiarato.
Conoscere la Dottrina Sociale della Chiesa
Nella lotta alla povertà, è necessario che le organizzazioni cattoliche “conoscano bene” la Dottrina Sociale della Chiesa, ha spiegato il Cardinal Martino, perché “l'oggetto di questa Dottrina è e sarà sempre la sacra dignità dell'uomo, immagine di Dio, e la tutela dei suoi diritti inalienabili”.
La base della Dottrina Sociale è “la verità sulla natura stessa dell'uomo, verità compresa dalla ragione e illuminata dalla Rivelazione, la sua forza di propulsione, l'amore come precetto evangelico e norma d'azione”.
La Chiesa, offrendo il suo insegnamento sociale, “non si limita a offrire principi di riflessione, orientamenti, direttrici, constatazioni o appelli, ma presenta anche norme di giudizio e direttrici per l'azione che ciascuno dei cattolici è chiamato a porre alla base della sua esperienza, per tradurla poi concretamente in categorie operative di collaborazione e impegno”.
“La luce della verità dell'uomo, creato da Dio e redento da Cristo, è la risposta a una delle maggiori debolezze della società contemporanea: l'inadeguata visione dell'uomo”, ha aggiunto il porporato. Questa visione “deve distinguere una ONG cattolica da quelle organizzazioni non governative che si dedicano a lottare contro l'estrema povertà e la fame”.
MESSAGGIO AL BIT DI MILANO DAL PONTIFICIO CONSIGLIO PER I MIGRANTI
Feb 23, 2009
“Il cambiamento climatico è divenuto oggi una preoccupazione prioritaria a livello globale di cui il turismo ha una parte di responsabilità, mentre nel contempo ne subisce le conseguenze. Questa industria porta però molti benefici all’economia e consente all’uomo un contatto con la natura ove scoprire la grandezza del Creatore”: lo dice il messaggio firmato dal card. Renato Raffaele martino, presidente, e da mons. Agostino Marchetto, segretario, del Pontificio Consiglio della Pastorale per i Migranti e gli Itineranti, inviato oggi ai partecipanti al Convegno della Chiesa nell’ambito della Borsa Internazionale del Turismo (BIT), che si svolge a Milano, oggi 20 febbraio, sul tema “Il turismo affronta la sfida del cambiamento climatico”. Per essere tuttavia fattore positivo di crescita, - prosegue il messaggio – “il turismo deve stare al servizio dell’uomo e non viceversa, per cui bisogna impegnarsi per un ‘turismo intelligente’, cioè sostenibile, responsabile, solidale, etico, ‘verde’, e di qualità in tutti i campi”. Nel messaggio si sottolinea anche che è prioritario ritrovarvi l’amicizia con Dio, con la natura/creazione e con i fratelli.
Nel messaggio del Pontificio Consiglio della Pastorale per i Migranti e gli Itineranti, inviato al convegno della Borsa Internazionale del Turismo, in corso oggi a Milano, si parla di cambiamenti climatici. “L’azione umana è all’origine del cambiamento climatico, - afferma il testo firmato dal card. Renato Raffaele Martino e da mons. Agostino Marchetto - i cui effetti si scorgono soprattutto con l’innalzamento del livello del mare e l’arretramento delle linee costiere, con la maggiore frequenza di piogge torrenziali con siccità più lunghe ed intense, e la graduale desertificazione, con la diminuzione della biodiversità e la riduzione della calotta polare… Il giardino è diventato un deserto. È necessario perciò – prosegue il documento - correre ai ripari ed invertire la rotta. Solo così il deserto rifiorirà (cf. Is 32, 15-16) e vi potremo leggere la Parola creatrice del suo Autore. Il turismo potrà per questo nuovamente accompagnarci nel cammino della nostra ricerca dell’Assoluto”. Nel messaggio si fa anche riferimento all’impegno diretto del Vaticano in campo ecologico: “Le parole però devono essere accompagnate dai fatti – dice il testo -. E così l’impianto fotovoltaico a pannelli solari sull’Aula Paolo VI e l’ampia zona boschiva protetta in territorio ungherese, fanno della Città del Vaticano uno Stato all’avanguardia ecologica”.
Il cardinale Martino in Spagna: combattere la povertà ridando dignità ai poveri
Feb 23, 2009
Il contributo della dottrina sociale della Chiesa alla lotta contro la povertà è il tema del discorso rivolto ieri sera dal presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, cardinale Renato Raffaele Martino, ai partecipanti alla Campagna annuale contro la fame nel mondo, organizzata a Guadalajara in Spagna dalla ONG cattolica locale “Manos Unidas” e giunta quest’anno alla 50.ma edizione.
Per la ricorrenza giubilare della Campagna i promotori hanno inteso approfondire la cause della povertà, vedendola con gli occhi della giustizia e della carità, e considerando i poveri come i prediletti di Dio e la propria missione come un servizio ad essi per aiutarli a divenire protagonisti della loro liberazione. Preceduto negli anni scorsi da altri porporati, come il cardinale honduregno Oscar Andrés Rodríguez Maradiaga e quello spagnolo Carlos Amigo Vallejo, il cardinale Martino ha sottolineato anzitutto l’oggetto della dottrina sociale cristiana, cioè la dignità sacra dell’uomo, immagine di Dio, e la tutela dei suoi inalienabili diritti, nonché la finalità di tale dottrina, cioè la realizzazione della giustizia intesa come promozione e liberazione integrale della persona umana nella sua dimensione terrena e trascendente. Si è poi riferito al Messaggio di Benedetto XVI per la Giornata mondiale della pace di quest’anno, che contiene importanti indicazioni per la lotta alla povertà sulla base dell’insegnamento sociale della Chiesa. Così il presidente di Giustizia e Pace ha nuovamente stigmatizzato la perversa strategia di lotta alla povertà consistente nella limitazione artificiale delle nascite, che significa combattere la povertà eliminando i poveri. Bisogna invece cominciare a mettere a disposizione anche dei poveri – ha detto - medicine e cure necessarie, riconsiderando il sistema dei brevetti e apprestando campagne di educazione sessuale rispondente alla dignità della persona.
Privilegiare i bambini, le vittime più vulnerabili delle odierne povertà, e destinare le risorse impiegate nell’accrescimento degli arsenali militari allo sviluppo e alla cooperazione internazionale sono altre preziose segnalazioni del messaggio papale, insieme alla riaffermata esigenza di una governance mondiale nel segno della solidarietà. Ingiuste e anacronistiche il cardinale Martino ha poi definito le misure protezionistiche dei Paesi industrializzati, sottolineando la necessità di aprire i mercati in condizioni di equità e l’esigenza di un forte radicamento etico di tutta l’attività finanziaria nella prospettiva del bene comune. Il porporato ha concluso con un incoraggiamento a “Manos Unidas” perché prosegua con entusiasmo il suo impegno contro la fame nel mondo. Quel che si fa, a volte può sembrare una piccola goccia nell’oceano, ma - come diceva Madre Teresa – senza quella goccia, l’oceano mancherebbe di qualcosa. “Continuate – ha esortato il cardinale - ad apportare la vostra goccia, che farà crescere l’oceano della carità, capace di cambiare i deserti della povertà in fioriture di vita.
Kardinal Martino hat sein Statement zu Gaza erläutert
Jan 12, 2009
Israel hat ein Recht auf Selbstverteidigung
ROM, 12. Januar 2009 (ZENIT.org).- Kardinal Renato Raffaele Martino will seinen Vergleich des Gaza-Streifens mit einem Konzentrationslager nicht als Verbalattacke auf Israel verstanden wissen. Der Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden bekräftigte kürzlich in Rom zudem Israels Recht auf Selbstverteidigung.
„In meinen Worten gibt es nichts, was antiisraelisch interpretiert werden könnte", sagte der Kardinal der italienischen Zeitung „La Repubblica" am vergangenen Donnerstag. Martino hatte am Mittwoch in einem Interview mit der Website „ilsussidiario.net" wörtlich gesagt: „Schauen wir uns die Lebensbedingungen im Gaza-Streifen einmal an: Das ähnelt immer mehr einem riesigen Konzentrationslager."
Er habe ebenso deutlich das Verbrennen israelischer Flaggen bei einer Kundgebung in Mailand verurteilt, sagte Kurienkardinal Renato Martino als Klärung auf seine Ausführungen in besagtem Interview mit der Online-Zeitung.
Der Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden fügte hinzu, keine der beiden Konfliktparteien berücksichtige die Interessen der anderen, sondern denke nur an das eigene Interesse.Die Folgen dieses „Egoismus" seien „Hass auf den anderen, Armut, Ungerechtigkeit". Leidtragende sei stets die Zivilbevölkerung.
Die Kritik des israelischen Verteidigungsministeriums wies Martino zurück. Das Vokabular von Kardinal Martino sei schockierend und gleiche der Propaganda der radikal-islamischen Hamas, hatte ein Sprecher des Außenministeriums in Jerusalem gesagt. „Wir sind erstaunt, Worte von einem geistlichen Würdenträger zu hören, die so weit entfernt von der Wahrheit und Würde sind."
„Es geht mir nicht darum, die Hamas zu verteidigen, aber das, was geschieht, ist furchtbar und menschenunwürdig", betonte der Kardinal der römischen Tageszeitung La Repubblica.
Martino erläuterte seine Aussage in „La Repubblica" dahingehend, er wolle auf die Lebensbedingungen der Menschen im Gaza-Streifen hinweisen. Sie existierten „umgeben von einer unüberwindlichen Mauer, unter Bedingungen, die jeder Menschenwürde spotteten".
Der Kurienkardinal bekräftigte nun aber auch Israels Recht auf Selbstverteidigung und erklärte, dass die Hamas die Waffenruhe gebrochen habe. „Die Raketen der Hamas sind gewiss keine Zuckermandeln. Ich verurteile sie", so Martino gegenüber „La Repubblica". Zugleich kritisierte er die Tötung palästinensischer Kinder und die Bombardierung von Schulen durch israelische Truppen. Die israelische Armee verfüge über technische Einrichtungen, die es ihr ermöglichen würden, „sogar eine Ameise auf dem Gelände auszumachen".
Nachdrücklich mahnte Martino zu Verhandlungen unter internationaler Vermittlung. Israel müsse die Hamas als Gesprächspartner akzeptieren. „Sich an einen Tisch setzen heißt schon, sich nicht gegenseitig umzubringen", sagte der Kardinal. Die Hamas müsse ihrerseits ihr Ziel der Zerstörung Israels aufgeben. „Wenn sie einen palästinensischen Staat wollen, müssen sie einsehen, dass der eingeschlagene Weg falsch ist", betonte Martino.
Cardinal Martino: a Gaza, “condizioni contrarie alla dignità umana”
Jan 11, 2009
Polemica per il paragone di Gaza con un lager
ROMA, venerdì, 9 gennaio 2009 (ZENIT.org).- Il Cardinal Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, ha dichiarato questo giovedì in alcune dichiarazioni al quotidiano “La Repubblica” che le condizioni della gente che vive nella Striscia di Gaza sono “contrarie alla dignità umana”.
In alcune affermazioni al giornalista Marco Politi, in riferimento alla polemica suscitata dal suo paragone di Gaza con un campo di concentramento mercoledì scorso allo stesso quotidiano, il porporato ha osservato che nelle sue dichiarazioni “non c'è nulla che possa essere interpretato come antisraeliano”.
“Dico di guardare alle condizioni della gente che ci vive. Circondata da un muro che è difficile varcare. In condizioni contrarie alla dignità umana. Quello che sta succedendo in questi giorni fa orrore. Ma quando parlo, si tenga conto di tutte le mie parole”, ha commentato.
Il porporato ha constatato che entrambe le parti hanno le loro colpe e che è necessario dividerle come “si fa in famiglia quando due fratelli litigano”, per poi convincerle a sedersi a un tavolo per negoziare.
“I razzi di Hamas non sono certo confetti. Li condanno. Entrambe le parti hanno di che rimproverarsi. Israele ha certamente il diritto a difendersi e Hamas deve tenerne conto. Ma che dire quando si ammazzano tanti bambini, quando si bombardano scuole delle Nazioni Unite, pur essendo in possesso di tecnologie che permettono persino di individuare una formica sul terreno?”.
“Se Israele vuole vivere in pace, deve fare la pace con gli altri”, ha aggiunto. Dall'altro lato, secondo il Cardinale “Hamas non rappresenta tutti i palestinesi. Io non difendo Hamas: se vogliono una casa, se vogliono uno Stato palestinese, devono capire che la via imboccata è sbagliata”.
Rifiuto della tregua
Nonostante gli sforzi dell'ONU, attraverso la sua risoluzione 1860 che chiede un cessate il fuoco immediato nella zona, sia Israele che Hamas hanno rifiutato per il momento una tregua definitiva, al di là delle tre ore quotidiane decretate negli ultimi giorni.
Intanto, da tutto il mondo giungono in continuazione nuovi appelli di pace. Amnesty International, secondo quanto ha reso noto la “Radio Vaticana”, ha chiesto all'Unione Europea di mediare tra i due contendenti.
Dall'altro lato, la Croce Rossa e la Mezza Luna Rossa hanno denunciato il massacro di civili innocenti che non è stato possibile assistere in tempo perché gli operatori umanitari non possono entrare nella zona. Una situazione questa, a loro avviso, “inaccettabile”.
Le due istituzioni denunciano di aver trovato in una casa alla periferia di Gaza quattro bambini accanto ai cadaveri delle loro madri. Per il momento, tra i palestinesi i morti sono 800 e i feriti più di 3.000. Tra gli israeliani ci sono 11 vittime, 4 delle quali a causa dei razzi di Hamas.
Le suore della Congregazione del Rosario hanno dovuto abbandonare la zona, anche se contano di tornare il prima possibile. Secondo la loro testimonianza, riportata da SIR, la loro scuola è stata danneggiata dalle bombe ed è stata costretta a chiudere.
M.O. Cardinal Martino: Gaza è come un grande campo di concentramento
Jan 11, 2009
Una dura condanna dell'offensiva israeliana a Gaza e dei successivi scontri con Hamas è stata espressa oggi dal card. Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio consiglio per la giustizia e la pace, secondo cui la Striscia «assomiglia sempre più ad un grande campo di concentramento» in cui «popolazioni inermi» pagano «le conseguenze dell'egoismo»
Intervistato dal quotidiano online "ilsussidiario.net" Martino ha lanciato un appello al dialogo a nome del Vaticano «occorre una volontà da tutte e due le parti, perchè tutte e due sono colpevoli. Israeliani e palestinesi sono figli della stessa terra - ha aggiunto - e bisogna separarli, come si farebbe con due fratelli. Ma questa è una categoria che il mondo, purtroppo, non comprende. Se non riescono a mettersi d'accordo, allora qualcun altro deve sentire il dovere di farlo. Il mondo - ha concluso - non può stare a guardare senza far nulla»
"Aus der Hamas-Propaganda"
Jan 10, 2009
Israel über KZ-Vergleich eines Kardinals erzürnt
Rom - Die Verbal-Attacke kam nicht von irgendwelchen radikalen Gegnern Israels, sondern aus dem Vatikan. "Schauen wir uns die Lebensbedingungen im Gaza-Streifen an: Das ähnelt immer mehr einem großen Konzentrationslager", sagte Kurienkardinal Renato Martino am Mittwoch in einem Interview. Der Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden - eine Art Menschenrechtsminister des Vatikans - kritisierte die israelischen Angriffe. "Krieg und Hass lösen keine Probleme", erklärte Martino. "Das jüngste Beispiel dafür ist der Irakkrieg. Was hat er gebracht? Er hat die Lage nur noch komplizierter gemacht."
Die Antwort der israelischen Regierung auf den KZ-Vergleich erfolgte sofort und ebenso scharf. Die Äußerungen des Kardinals "scheinen direkt der Propaganda der Hamas zu entstammen", sagte ein Sprecher des Außenministeriums. So komme man der Wahrheit und dem Frieden nicht näher. Das ohnehin komplizierte Verhältnis zwischen dem Vatikan und Israel ist wieder einmal getrübt - und das kurz vor einer möglichen Reise Benedikt XVI. ins Heilige Land. Der Zentralrat der Juden in Deutschland wies die Äußerungen Martinos als "infam" zurück.
Martino versuchte am Donnerstag, dem Streit die Schärfe zu nehmen: "Ich habe nichts gesagt, was als anti-israelisch gedeutet werden könnte." Auch habe er es erst vor kurzem als "schrecklich" verurteilt, dass bei einer Demonstration in Mailand israelische Flaggen verbrannt wurden. In der Sache bleibt der Kardinal aber bei seiner Kritik an Israel. Die Situation im Gaza-Streifen sei entsetzlich. "Man muss sich die Umstände ansehen, in denen die Menschen dort leben. Sie sind von einer Mauer umgeben, die sie kaum überwinden können. Und was in diesen Tagen passiert, das ist schauderhaft." Alles, was durch den Dialog zwischen Palästinensern und Israel erreicht worden sei, werde nun zerstört. "Wenn Israel in Frieden leben will, muss es mit den anderen Frieden schließen."
Bemühen um Äquidistanz
Die Worte des Kardinals zeigen, wie sehr der Krieg im Gaza-Streifen den Vatikan umtreibt. Auch der Papst lässt keine Gelegenheit aus, Hass und Gewalt anzuprangern und einen Waffenstillstand zu fordern. "Die militärische Option ist keine Lösung", sagte Benedikt XVI. am Donnerstag auf einem Empfang für die beim Heiligen Stuhl akkreditierten Diplomaten. Er verurteilte den Einsatz von Gewalt, "unabhängig davon, von wem sie ausgeht und welche Form sie annimmt".
Auffallend ist, wie sehr sich Benedikt XVI. dabei um Äquidistanz zu Israelis und Palästinensern bemüht. Auch Martino stellt klar, er wolle Israel nicht einseitig kritisieren und verurteile ebenso die Raketenangriffe der Hamas. Israel habe ein Recht auf Selbstverteidigung. "Aber was soll man sagen, wenn so viele Kinder umgebracht und Schulen der Vereinten Nationen bombardiert werden, obwohl man heute über eine Technik verfügt, mit der man sogar eine Ameise auf dem Boden ausmachen kann?", fragte er.
Die Worte des Kardinals haben Gewicht. Er ist einer der außenpolitisch erfahrensten Männer des Papstes. Er arbeitete in Nicaragua und im Libanon und vertrat den Vatikan lang bei den Vereinten Nationen in New York. Seit 2002 ist er Menschenrechtsminister des Kirchenstaats. Dabei erregte er mit scharfer Kritik nach allen Seiten Aufsehen. So griff er Amnesty International in der Abtreibungsdebatte an, verurteilte die Invasion der USA in den Irak und rügte die Hinrichtung Saddam Husseins.
Die Kritik Martinos an Israels Schlägen im Gaza-Streifen wird von anderen Kirchenvertretern geteilt. Der Bischof von Nazareth, Giacinto Boulos Marcuzzo, sagte, die Gewalt in Gaza stelle den Papstbesuch im Heiligen Land in Frage. Dabei hatte der Lateinische Patriarch von Jerusalem, Fuad Twal, erst zu Weihnachten angekündigt, Benedikt XVI. werde in diesem Mai zu den Heiligen Stätten pilgern. Der Termin wurde vom Vatikan bisher weder bestätigt noch dementiert. Allerdings laufen Sondierungsgespräche. Konflikte wie die Bewertung der Politik Pius XII. während des Holocaust und die Behandlung katholischer Besitztümer in Israel scheinen einem Besuch nicht mehr im Weg zu stehen. Patriarch Twal meint, die Papstreise sei nach dem Gaza-Krieg womöglich nötiger denn je.
ISRAELE/ Card. Martino: raccogliamo i frutti dell’egoismo. L’unica speranza è il dialogo
Jan 10, 2009
Mentre il conflitto tra Israele e Hamas va avanti con rinnovata ostilità, il Papa è tornato ad invocare il dialogo come unica strada possibile per costruire la pace in Terra Santa. Secondo il cardinale Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio Consiglio per la Giustizia e la Pace, la soluzione più ragionevole rimane quella del dialogo tra israeliani e palestinesi. Essi sono fratelli, figli della stessa terra. Purtroppo «nessuno vede l’interesse dell’altro. Ma le conseguenze dell’egoismo sono l’odio per l’altro, la povertà e l’ingiustizia. E a pagare sono sempre le popolazioni inermi. Impariamo dall’Iraq».
Eminenza, nella sua omelia del 1° gennaio Benedetto XVI ha affermato che la vera pace è “opera della giustizia” e che «anche la violenza, l’odio e la sfiducia sono forme di povertà – forse le più tremende – da combattere». Perché il dialogo è l’unica condizione della pace?
L’alternativa al dialogo è solamente il ricorso alla forza e alla violenza. Ma la violenza non risolve i problemi e la storia è piena di conferme. L’ultimo esempio è quello della guerra in Iraq. Cosa ha risolto? Ha complicato le cose. La diplomazia della Santa Sede sapeva bene che Saddam era pronto ad accettare le richieste delle Nazioni Unite. Ma non si è voluto aspettare. In Terra Santa vediamo un eccidio continuo dove la stragrande maggioranza non c’entra nulla ma paga l’odio di pochi con la vita. Abbiamo appena celebrato i trent’anni della mediazione tra Cile e Argentina, di cui la Santa sede a suo tempo fu grande promotrice. Quello è stato un frutto del dialogo.
Che cosa manca nello scenario mediorientale per intraprendere la strada del dialogo?
Un senso più acuto della dignità dell’uomo. Nessuno vede l’interesse dell’altro, ma solamente il proprio. Ma le conseguenze dell’egoismo sono l’odio per l’altro, la povertà e l’ingiustizia. A pagare sono sempre le popolazioni inermi. Guardiamo le condizioni di Gaza: assomiglia sempre più ad un grande campo di concentramento.
Eminenza, durante l’Assemblea plenaria del Consiglio Giustizia e Pace, commentando la Populorum progressio, Lei affermò «non c’è sviluppo senza un disegno su di noi e senza noi come disegno»; e che per questo lo sviluppo non è «qualcosa di facoltativo, ma un dovere da assumere». Alla luce degli ultimi avvenimenti che compiti impone questa considerazione?
Abbiamo appena celebrato i quarant’anni della stupenda enciclica di Paolo VI Populorum progressio, dove Paolo VI ha detto che “lo sviluppo è il nuovo nome della pace”. Benedetto XVI non ha mancato di richiamarlo nel suo Messaggio per la celebrazione della giornata mondiale della pace. Se si vuole costruire la pace occorre favorire lo sviluppo, non solo lo sviluppo dei paesi ma quello personale, di ogni uomo. La stessa assistenza alle nazioni in via di sviluppo non può essere un’elemosina, ma dev’essere un partenariato, un aiuto a far divenire tutti protagonisti del proprio sviluppo. Solo così l’aiuto a tutti può diventare aiuto allo sviluppo di ciascuno. Questo vale naturalmente anche e soprattutto per il Medio Oriente.
Come interroga la coscienza di un cristiano quello che accade in Terra Santa? Come mai questa terra, molto più di altre, appare lontana dalla pace e ogni tentativo di raggiungerla sembra frustrato in partenza?
Non siamo solamente noi cristiani a chiamarla Terra Santa, ma anche ebrei e i musulmani. E sembra una disdetta che proprio questa terra debba essere il teatro di tanto sangue. Ma occorre una volontà da tutte e due le parti, perché tutte e due sono colpevoli. Israeliani e palestinesi sono figli della stessa terra e bisogna separarli, come si farebbe con due fratelli. Ma questa è una categoria che il “mondo”, purtroppo, non comprende. Se non riescono a mettersi d’accordo, allora qualcun altro deve sentire il dovere di farlo. Il mondo non può stare a guardare senza far nulla.
Nonostante le continue esortazioni delle diplomazie, prevale una sensazione generalizzata di impotenza.
Si mandano missioni di pace in tutto il mondo, lì si sono fatte tante proposte ma i veti hanno sempre prevalso. Ora ho sentito che anche il presidente Bush ha cominciato a pensare che forse una missione di pace sarebbe auspicabile. Per cominciare sarebbe una misura efficace. Se venisse la pace tra palestinesi e israeliani, sarebbe un beneficio inestimabile per tutto il Medio oriente.
Quale compito spetta ai cristiani in quella terra martoriata?
Testimoniare la loro unità. In tutto il Medio Oriente i cristiani stanno perdendo la speranza e hanno cominciato ad andarsene, soprattutto dall’Iraq. Quando ero a New York, alle Nazioni Unite, ho incontrato moltissimi rifugiati negli Usa che mi dicevano: che futuro potevo io assicurare ai miei figli? È un grido di dolore al quale è difficile dare una risposta. Lo può fare solo la speranza che viene dalla fede. Ma al mondo questo non importa e sta a guardare.
I cristiani, ai quali quella terra appartiene al pari di ebrei e musulmani, pagano un prezzo alto ma silenzioso. Perché?
Ogni anno sono troppi i sacerdoti, i religiosi e le religiose, i missionari, i laici che perdono la vita nell’esercizio della missione più cristiana di tutte, quella di aiutare i sofferenti e i bisognosi. Perché i cristiani alla fine soffrono più degli altri? Per l’apertura del cristianesimo a considerare tutti come fratelli, mentre l’estremismo islamico non ammette né conversioni né altra religione che la propria. E questo è fonte di inimicizie e violenza.
Gaza: Kardinal rudert nach KZ-Vergleich zurück
Jan 10, 2009
Er habe sich "lediglich auf die Lebensbedingungen in Gaza bezogen", erklärt Renato Martino der Menschenrechtsbeauftragte des Vatikan.
Einen Tag nach seiner streitbaren Aussage, der Gazastreifen gleiche einem großen konzentrationslager, rudert der Menschenrechtsbeauftragte des Vatikan, Kurienkardinal Renato Martino, zurück. Seine Worte hätten nicht anti-israelisch bewertet werden sollten. "In meinen Worten gibt es nichts, das als Israel-feindlich bezeichnet werden kann", erklärte Martino im Interview mit der römischen Tageszeitung "La Repubblica"
Mit seinem Vergleich habe er sich lediglich auf die Lebensbedingungen in Gaza bezogen. "Ich sage, man muss die Lebensbedingungen der Menschen im Gazastreifen berücksichtigen. Sie leben hinter einer Mauer, unter Bedingungen, die die menschliche Würde verletzen", so Martino.
"Lage im Gazastreifen ist wirklich traurig"
"Die Lage im Gazastreifen ist wirklich traurig. Gewalt nährt Gewalt. Das was in der letzten Zeit mit dem Dialog zwischen Palästinensern und Israel erreicht worden war, ist total zerstört worden", sagte der Kurienkardinal. Er verwerfe die Raketen der Hamas gegen Israel. "Beide Seiten können sich etwas vorwerfen. Israel hat das Recht, sich zu verteidigen und Hamas muss dies berücksichtigen. Was kann man aber sagen, wenn Kinder in einer UNO-Schule getötet werden?", fragte der Kardinal.
Martino plädierte für eine internationale Mission zur Bewahrung eines Waffenstillstands. Er appellierte hinzu an Hamas, Verhandlungen aufzunehmen. "Hamas repräsentiert nicht alle Palästinenser. Ich verteidige nicht Hamas. Wenn sie eine Wohnung, einen palästinensischen Staat wollen, müssen sie begreifen, dass der eingeschlagene Weg der falsche ist", erklärte Martino.
Proteste aus Israel
Israel hatte den Vergleich des Gazastreifens mit einem KZ scharf zurückgewiesen. Martinos Äußerungen schienen "direkt der Hamas-Propaganda" entnommen, sagte Ministeriumssprecher Igal Palmor in Jerusalem. Damit lasse der Geistliche "die unzähligen Verbrechen" der Hamas-Kämpfer außer Acht, "die den Friedensprozess durch Gewalt haben entgleisen lassen und den Gazastreifen in einen riesigen menschlichen Schutzschild für eine terroristische und fundamentalistische Gruppe verwandelt haben".
Papst Benedikt XVI. hatte die Konfliktparteien im Nahen Osten wiederholt zu einem Ende der Gewalt und zum Dialog aufgerufen. Nach Angaben des lateinischen Patriarchen von Jerusalem, Fouad Twal, plant das Oberhaupt der katholischen Kirche für Mai eine Reise in die Region. Der Vatikan bestätigte dies bisher nicht.
Il cardinale Martino denuncia l'ipocrisia dei Paesi ricchi: elemosine e armi alle nazioni povere
Jan 07, 2009
Il 2009 è iniziato purtroppo all’insegna della violenza in molti Paesi: Gaza, Iraq, Afghanistan, Sri Lanka, Congo, Somalia, Sudan, territori dove guerra e povertà generano un circolo vizioso da cui sembra impossibile uscire. Il Papa ha indicato una via: costruire la pace combattendo la povertà. Ascoltiamo in proposito Mario Marazziti, portavoce della Comunità di Sant'Egidio, intervistato da Fausta Speranza:
R. – Mi sembra che da troppi anni si pensa alla guerra come ad una soluzione normale, ordinaria, mentre la guerra è solo terribilmente una dispersione di risorse e una distruzione di vite umane e di speranza. Questo ormai appare chiaro anche nelle ultime grandi guerre internazionali, oppure nei tanti conflitti locali. Quindi, noi abbiamo una scarsa capacità immaginativa di pace e di riconciliazione da parte delle leadership, così pure di programmi di riequilibrio mondiale. Vediamo la fatica che si fa sull’allocare risorse vere per una solidarietà internazionale. Tutto questo è una visione di corto respiro. Io credo che tutto il mondo sviluppato ha vissuto sopra le righe. Bisogna smettere di vivere sopra le righe, bisogna ricordarci che o si esce da una crisi insieme o si crea un mondo fatto a bunker, fatto di luoghi che si sentono assediati dai poveri attorno, dove i poveri rischiano di diventare nemici, dove cresce il senso della paura. Abbiamo bisogno di speranza e il Papa, in maniera non ingenua, indica la via: unire il tema della pace al tema della lotta alla povertà, è una via maestra che può aiutare il mondo a riequilibrarsi e quindi, ad eliminare anche cause di violenza - la violenza è anche una forma di guerra diffusa - e cause di nuove e vecchie guerre.
Dietro ogni guerra c’è sete di denaro e di potere, una economia di dominio spesso mascherata di solidarietà. Luca Collodi ne ha parlato con il cardinale Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio Consiglio Giustizia e Pace:
R. - L’unica ansia del guadagno, del profitto, non è morale, non è etica, perché il capitale, l’impresa, deve non solo servire ad arricchire, ma deve avere un valore sociale. Qui andrebbe fatto un discorso sull’industria delle armi, a cominciare dalle armi nucleari e dalle armi convenzionali; quegli stessi Paesi che dicono e vogliono aiutare i Paesi in via di sviluppo, sono i primi a vendere armi ai Paesi in via di sviluppo, perché nei Paesi in via di sviluppo non si producono armi. E quindi, bisognerebbe, anzi bisogna non solamente aiutare, come un’elemosina, ma dev’essere una compartecipazione, una collaborazione, per dare la possibilità ai Paesi in via di sviluppo di essere protagonisti del proprio sviluppo, di essere protagonisti del loro futuro.
Violences à Gaza: Le cardinal Martino met en cause les injustices économiques et sociales
Jan 07, 2009
Rome, 2 janvier 2009 (Apic) Les violences qui secouent la Bande de Gaza depuis le 27 décembre 2008 “trouvent leur origine dans de nombreuses injustices économiques et sociales“ plus que dans les différences religieuses, estime le cardinal Renato Raffaele Martino, président du Conseil pontifical Justice et Paix.
Dressant un bilan de l’année écoulée dans "L’Osservatore Romano", le prélat a entre autres évoqué les relations entre le Saint-Siège et l’ONU, la défense des homosexuels et la crise alimentaire.
“Les problèmes imputés aujourd’hui presque exclusivement aux différences culturelles et religieuses trouvent leur origine dans d’innombrables injustices économiques et sociales“, a ainsi précisé le président du Conseil pontifical Justice et Paix, évoquant particulièrement la situation actuelle dans la bande de Gaza.
Le cardinal Martino a mis en cause “la disproportion démesurée entre les dépenses militaires mondiales et l’aide au développement“, qui témoigne “d’une profonde défiance envers la capacité de dialogue, (…) envers l’homme“. Pour le prélat, au contraire, le dialogue est “l’unique voie possible pour mettre un terme aux confits“.
Interrogé par le journal du Vatican sur le traitement par les médias des relations entre le Saint-Siège et l’Organisation des Nations Unies, où Benoît XVI a prononcé un discours en avril 2008, le cardinal Martino s’est élevé contre “le style, peu fidèle à la réalité“, de certains d’entre eux. Selon lui, “chercher à opposer le pape ou le Saint-Siège aux Nations Unies, c’est donner une fausse information, commettre une faute envers les lecteurs mais aussi envers l’histoire“.
Le cardinal Martino s’en est pris également contre “certains lobbies émergents“ qui supportent mal “la présence du Saint-Siège dans une aussi haute assemblée“. Le chef de dicastère a notamment fait référence à ceux “qui ont intérêt à promouvoir l’avortement comme politique de contrôle démographique“ et ceux “qui prétendent rééquilibrer les comptes économiques par l’élimination, grâce à l’euthanasie, de malades en phase terminale“.
Polémique gratuite
Dans son bilan, le prélat est aussi revenu sur la “polémique totalement gratuite et privée de sens“ qui a éclaté en Italie en décembre 2008 après que l’Observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies, Mgr Celestino Migliore, eut fait part de son opposition à l’initiative française en vue de lutter contre la discrimination envers l’homosexualité à travers le monde.
Il a alors rappelé la ferme opposition de l’Eglise contre “la législation de ces Etats qui condamnent l’homosexualité, parfois jusqu’à la peine capitale“, ajoutant que “l’Eglise est prête à descendre sur le champ de bataille avec toutes ses forces et dans tout domaine pour défendre la vie de chaque personne, et donc aussi celle des homosexuels“.
Le cardinal Martino a invité à la “prudence“ concernant l’utilisation des organismes génétiquement modifiés pour lutter contre la faim dans le monde : “s’ils servent réellement à aider une population, ils sont les bienvenus“, a-t-il précisé.
“L’Eglise est convaincue des possibilités qu’à l’homme d’utiliser la création, grâce à son intelligence. L’important est de ne pas en abuser“, a ajouté le président du Conseil pontifical Justice et Paix, rappelant à cette occasion l’invention par les jésuites du “riz miracle“ aux Philippines dans les années 60.
Vatikan-Kardinal vergleicht Gazastreifen mit KZ
Jan 07, 2009
Der Vatikan-Beauftragte für Menschenrechte, Kurienkardinal Renato Martino, hat den Gazastreifen mit einem Konzentrationslager verglichen. Die Lage in dem Palästinensergebiet ähnele zusehends einem grossen KZ.
Dies sagte Martino in einem am Mittwoch von der Online-Zeitung «Il Sussidiario» veröffentlichten Interview. Der Präsident des Päpstlichen Rats für Gerechtigkeit und Frieden fügte hinzu, keine der beiden Konfliktparteien berücksichtige die Interessen der anderen, sondern denke nur an das eigene Interesse.
Die Folgen dieses «Egoismus» seien «Hass auf den anderen, Armut, Ungerechtigkeit». Leidtragende sei stets die Zivilbevölkerung.
"Die Waffen müssen schweigen!"
Jan 02, 2009
Nur der Dialog kann die Waffen weltweit zum schweigen bringen. Das betonte der Vorsitzende des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden, Kardinal Renato Raffaele Mertino, gegenüber der Vatikanzeitung „L`Osservatore Romano“. Das gelte besonders auch für den Gazastreifen. Waffengewalt aber erzeuge nur Gegengewalt. Im gemeinsamen Bemühen der Religionen um den Frieden in der Welt habe der Respekt vor der Würde des Menschen im Mittelpunkt zu stehen, so Martino.
Il Cardinale Martino solidale con il Granduca di Lussemburgo
Dec 16, 2008
La Santa Sede sostiene la sua scelta di non ratificare una legge pro eutanasia
CITTA' DEL VATICANO, giovedì, 11 dicembre 2008 (ZENIT.org).- Nel corso della presentazione del Messaggio per la Giornata Mondiale per la Pace 2009, il Cardinale Renato Raffaele Martino ha sostenuto pubblicamente la decisione del Granduca Henry di Lussemburgo di non firmare la legge che autorizza l'eutanasia nel suo Paese.
Il Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace ha dichiarato questo giovedì in Sala Stampa vaticana che "la Santa Sede difende la vita dal concepimento fino alla morte naturale, e l'eutanasia non è morte naturale", per questo "al Granduca di Lussemburgo che non intende firmare la legge sull'eutanasia va il sostegno e la prossimità di tutti i cattolici".
Rispondendo alla domanda di un giornalista, il porporato ha spiegato che la difesa della vita, dei poveri e dei malati è parte centrale dell'insegnamento cattolico.
Il Cardinale Martino ha quindi raccontato di aver incontrato il Granduca Henry di Lussemburgo, il quale lo ha messo al corrente delle sue preoccupazioni.
Il Presidente di Giustizia e Pace ha poi ribadito che "quella legge che si propone è proprio contro la vita" e "il Granduca non si sente di dover firmare una legge contro la vita".
"Nel corso dell'incontro - ha concluso Martino - ho avuto conferma della sua fede cattolica".
Il Granduca, Henri di Lussemburgo si è rifiutato di firmare una legge propostagli dal Parlamento in cui si autorizza l'eutanasia e il suicidio assistito.
Per evitare la crisi costituzionale il Premier Jean-Claude Juncker ha annunciato la richiesta di modifica dell'articolo 34 della Costituzione, al fine di limitare i poteri del Granduca e far sì che in futuro il suo compito si limiti a "promulgare" e non a "ratificare" le leggi approvate dal Parlamento.
Il rifiuto del Granduca di sottoscrivere una legge contraria alla vita ricorda quanto fece suo zio Baldovino, già re del Belgio, che nel 1990 si autosospese per 48 ore al fine di non ratificare la legge sull'aborto approvata dalle Camere.
Vatikan: „Doppelmoral in der Bankenkrise“
Nov 20, 2008
Die Armutsbekämpfung ist in Gefahr: Die weltweite Wirtschaftskrise könnte die bisherigen Anstrengungen der Hilfsleistungen für die Armen zunichte machen. Das beklagt der vatikanische Friedensminister, Kurienkardinal Renato Raffaele Martino. Er sieht ein augenfälliges Missverhältnis zwischen den staalichen Finanzhilfen für angeschlagene Banken und einer zögerlichen Entwicklungshilfe.
Der Präsident des Päpstlichen Rats für Gerechtigkeit und Frieden, Kardinal Renato Raffaele Martino, kritisierte vor allem die Haltung der USA und der EU. Binnen kürzester Zeit hätten sie insgesamt 2.000 Milliarden Dollar zur Rettung der Banken bereitgestellt, so der Kardinal. Demgegenüber bekämen die Industriestaaten kaum die nötigen 50 Milliarden Dollar zusammen, um entsprechend den international beschlossenen Millenniumszielen den Anteil Hungernder an der Weltbevölkerung bis 2015 zu halbieren. Auch die Vatikan-Zeitung „L´Osservatore Romano“ kritisierte diese Haltung und schreibt von einer „paradoxen Situation“, in der auf der einen Seite der Konsumismus gefördert, auf der anderen Seite Sparmaßnahmen verordnet werden. Bislang erfüllten unter den Industriestaaten nur fünf europäische Länder die selbst auferlegte Verpflichtung, 0,7 Prozent des Bruttoinlandsprodukts in Entwicklungshilfe zu investieren, bemängelte Kurienkardinal Martino weiter. Bei den USA seien es 0,2 Prozent, in Italien hingegen nur 0,1 Prozent. „Der Kapitalismus bringt aus sich selbst nicht die Tugenden hervor, die für sein Funktionieren notwendig sind“, mahnte der Kardinal. Eine Wirtschaft ohne Ethik könne keinen Bestand haben.
Corée du Sud : Le card. Martino plaide pour l’abolition de la peine de mort
Nov 18, 2008
Le Compendium de l’enseignement social de l’Eglise traduit en coréen
ROME, Vendredi 14 novembre 2008 (ZENIT.org) - Le cardinal Martino a plaidé pour l'abolition de la peine de mort en Corée du Sud, où il est allé présenté le Compendium de l'enseignement social de l'Eglise traduit en coréen.
Au cours de la conférence de presse de présentation des célébrations au Vatican du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, jeudi, 13 novembre, le cardinal Martino a rappelé qu'il avait connu le premier ministre actuel, Han Seung-soo, et également le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, lorsqu'il était Observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies, à New York et qu'il n'avait pas cessé d'entretenir des relations d'amitié avec eux, d'où une invitation à se rendre en Corée.
Le cardinal Martino y a rencontré les évêques et il a présenté le compendium de l'enseignement social de l'Eglise, traduit en coréen comme dans 35 autres langues du monde.
Constatant que depuis dix ans, la Corée n'a exécuté aucune sentence de mort, il y a vu un « bon prodrome » pour suggérer d'aller jusqu'à l'abolition de la peine capitale.
Le premier ministre, a-t-il dit, s'est montré « très intéressé », et qu'il porterait cela devant le parlement.
Les évêques coréens, a précisé le cardinal Martino, « sont d'accord et soutiennent cette position » et ils l'ont invité à une prochaine réunion qui pourrait se tenir sur le sujet.
Le cardinal Martino a aussi profité de son passage en Corée pour recommander la solidarité avec le Timor Oriental, « nouveau pays asiatique qui a besoin d'aide et de soutien », en particulier dans le domaine de l'exploitation des ressources en gaz naturel.
Enfin, il a recommandé aux pays d'Europe de prendre exemple sur la Corée en ce qui concerne l'accueil des immigrés, en particulier des enfants dans les écoles.
Il a en effet visité l'un des camps (il y en a une douzaine) accueillant les réfugiés Birmans, qui accueille 40 000 réfugiés environ (pour 140 000 en tout). Le ministre de l'éducation veut que tous ces enfants fréquentent l'école.
Aucun pays ne respecte pleinement des droits humains, déplore le card. Martino
Nov 18, 2008
« Le non-respect nous pousse à promouvoir le respect »
ROME, Vendredi 14 novembre 2008 (ZENIT.org) - « Aucun pays ne respecte pleinement les droits humains » définis par la Déclaration universelle de 1948 : cette affirmation du cardinal Martino a fait un titre de L'Osservatore Romano en italien du 14 novembre. Le cardinal Martino a dénoncé la situation des prisons dans le monde. Et il a affirmé : « le non-respect nous pousse à promouvoir le respect ».
Au cours de la conférence de presse de présentation des célébrations du 60e anniversaire de la Déclaration universelle de 1948, le cardinal Martino a déploré que les droits ne soient pas respectés, même « chez ceux qui promeuvent cette déclaration ».
Nulle part ces articles sont tous respectés, a ajouté le président de Justice et Paix qui citait ses voyages les plus récents - pour faire connaître le Compendium de l'enseignement social de l'Eglise catholique - en Corée, en Thaïlande, au Guatemala, au Brésil, en Tanzanie.
Il a notamment évoqué ses visites dans les prisons : « Lorsque je visite ces établissements, je touche du doigt le fait que pour nos frères détenus, la déclaration n'a jamais existé. Parce que le respect de la personne humaine, même sujette à une punition, est très, très, loin d'être une pratique des gouvernements ».
« Allez dans une prison où vous voyez six personnes dans un espace où seulement deux peuvent être debout et où les quatre autres doivent demeurer couchées sur des lits superposés : c'est cela le respect de la personne humaine ? », a demandé le cardinal Martino tandis qu'une qualité de silence particulière s'installait dans la salle. Il a ajouté, toujours dans une atmosphère particulièrement grave et attentive: « Cette cellule n'est pas loin de chez nous. C'est seulement un exemple. C'est pour cela que l'Eglise veut donner de l'importance au respect des Droits de l'homme. Le non-respect nous pousse à promouvoir le respect ».
Anita S. Bourdin
Il cardinale Martino ha inaugurato a Bangkok il Congresso sulla pastorale dei migranti in Asia
Nov 08, 2008
"La composizione delle attuali migrazioni così come lo sviluppo dell'ecumenismo, richiede una visione ecumenica anche di questo fenomeno, per la presenza in aree tradizionalmente cattoliche di migranti cristiani che non sono in piena comunione con la Chiesa cattolica". Il cardinale Renato Raffaele Martino ha reso questa affermazione ieri in apertura del Congresso internazionale promosso a Bangkok dal suo dicastero, il Pontificio Consiglio per la Pastorale dei Migranti, per affrontare la questione della mobilità umana in Asia. Proponendo l'Istruzione Erga migrantes caritas Christi, pubblicata nel 2004, come "risposta ecclesiale ai nuovi bisogni pastorali anche per i migranti" del continente asiatico, il cardinale ha riproposto per sommi capi il magistero ecclesiale in materia di migranti a partire dall'Exsul famiglia, la Costituzione Apostolica pubblicata da Pio XII nel 1952, considerata la "magna charta" magisteriale sulla migrazione.
Esaminando la situazione dei nostri tempi il cardinale Martino ha sottolineato che "il fenomeno delle migrazioni attuali rappresenta il movimento più grande di persone di tutta la storia. Negli ultimi decenni, questo fenomeno, che riguarda oltre duecento milioni di persone, è divenuto un evento che influisce sulla struttura della nostra società e comprende realtà complesse sociali, culturali, politiche, economiche, religiose e pastorali". Tuttavia, ha osservato ancora, l'Ergas migrantes caritas Christi continua a rappresentare "una concreta risposta alle situazioni più disparate che riguardano il mondo della mobilità umana". Tra gli aspetti più significativi il cardinale ha voluto sottolineare l'invito al dialogo contenuto già nell'Istruzione. "Il dialogo tra le religioni - ha detto - è anch'esso chiamato in gioco, per il crescente numero di immigrati che appartengono ad altre religioni, in particolare musulmani". Gli incontri tra popoli e gruppi "che storicamente sono vissuti lontani inevitabilmente crea problemi che rendono dunque necessario costruire i presupposti per una nuova vita insieme. Il dialogo - ha affermato il porporato - è l'elemento indispensabile in questo progetto, e anzi un requisito non negoziabile, poiché le migrazioni richiedono un'interazione di profondo spessore umano, religioso e culturale con persone e gruppi".
Infine, il cardinale Martino ha ricordato la necessità di cercare un nuovo ordine economico internazionale nel quale, ha auspicato, "i beni del mondo siano distribuiti in maniera più equa, e in cui la comunità globale venga vista come una famiglia di popoli e nella quale venga applicato il diritto internazionale a tutti". (A cura di Alessandro De Carolis)
La « Fondation Saint Matthieu », en mémoire du card. Nguyên Van Thuân
Nov 08, 2008
Bientôt les noms des premiers lauréats
ROME, Jeudi 6 novembre 2008 (ZENIT.org) - La « Fondation Saint Matthieu », instituée en mémoire du cardinal vietnamien François-Xavier Nguyên Van Thuân, sera présentée à la presse jeudi prochain, ainsi que les noms de ses premiers lauréats.
La fondation sera présentée jeudi prochain, 13 novembre au Vatican par le cardinal Renato R. Martino, président du Conseil pontifical justice et paix.
La « Fondation Saint Matthieu » a été instituée en mémoire du cardinal François-Xavier Nguyên Van Thuân, ancien président de ce même dicastère, et ancien archevêque de Saigon, décédé le 16 septembre 2002, et dont la cause de béatification a été ouverte en 2007.
La fondation attribuant des Prix, les premiers lauréats seront également annoncés lors de cette conférence de presse.
A l'occasion de l'audience accordée à Castel Gandolfo au Conseil pontifical justice et paix, le 17 septembre 2007, le pape Benoît XVI avait souligné que le cardinal Van Thuân était un homme d'espérance, en évoquant différentes étapes de sa vie : « Le cardinal Van Thuân était un homme d'espérance, il vivait d'espérance et la diffusait parmi tous ceux qu'il rencontrait. Ce fut grâce à cette énergie spirituelle qu'il résista à toutes les difficultés physiques et morales ».
Benoît XVI évoquait le long emprisonnement en soulignant toujours cette espérance : « L'espérance le soutint dans sa condition d'évêque isolé de sa communauté diocésaine pendant 13 ans ; l'espérance l'aida à entrevoir dans l'absurdité des événements qui lui étaient arrivés - il ne passa jamais en procès au cours de sa longue détention - un dessein providentiel de Dieu ».
Et à propos de la dernière maladie, il avait ajouté : « La nouvelle de la maladie, la tumeur, qui le conduisit ensuite à la mort, lui parvint presque en même temps que son élévation à la dignité cardinalice de la part du pape Jean-Paul II, qui nourrissait à son égard une grande estime et affection ».
A propos de l'ouverture de la cause, le pape a confié son sentiment : « J'ai accueilli avec une joie profonde la nouvelle selon laquelle la cause de béatification de ce singulier prophète de l'espérance chrétienne a été ouverte et, alors que nous confions au Seigneur son âme élue, nous prions pour que son exemple constitue pour nous un enseignement précieux ».
Le cardinal Van Thuân avait souffert de 13 ans de camps de « rééducation » de la part du gouvernement communiste, dont 9 en isolement, avant d'être contraint à l'exil.
Lors de la Journée de prière pour la paix dans le monde voulue par Jean-Paul II, le 24 janvier 2002, à Assise et dans le monde, le cardinal Van Thuân avait notamment souligné l'importance de la prière des religions pour la paix en disant : « Dans l'esprit de la première convocation d'Assise, nous accueillons l'invitation à proclamer face au monde que la religion ne doit jamais devenir le prétexte de conflits, de haines et de violences, tels que notre époque connaît à nouveau. En ce moment historique, l'humanité a besoin de voir des gestes de paix et d'entendre des paroles d'espérance ».
Vatican Reacts to Escalating Congo Crisis
Nov 06, 2008
Calls for Strong Response From World Community
GOMA, Congo, NOV. 4, 2008 (Zenit.org).- The Vatican is calling on the international community to bolster crumbling peace agreements as tens of thousands of refugees flee escalating conflicts in the Congo.
The president of the Pontifical Council for Justice and Peace, Cardinal Renato Martino, said in a statement Thursday: "The world cannot continue looking on without reacting to the death of innocent victims of acts of violence and barbarity, and with indifference toward the tens of thousands of refugees fleeing the war, who are exposed to the weather, sickness and hunger.
"The Pontifical Council for Justice and Peace also asks the international community to intervene with all its strength in resolving the conflict in question, especially in seeing to the fulfillment of the various peace accords that have been signed by the parties concerned."
The council called for a resolution of the conflict: "There can be no integral peace if it is not based upon dialogue and reconciliation, which are necessary conditions for stability and solid development."
The situation
After years of civil war, tensions in Congo were temporarily pacified in a January peace agreement. On Aug. 28, the peace was broken as renegade Rwandan General Laurent Nkunda marched an army of fellow Tutsis toward Goma, the North Kivu province capital.
The Rwandan rebel army claims it is protecting Tutsis from the Hutu groups who are responsible for their country’s 1994 genocide. Nkunda marched toward Goma to request an audience with Congolese government officials, engaging in skirmishes with pro-government militia along the way.
A ceasefire was declared on Oct. 29 as the army neared their destination. However, the government rejected the demand for direct talks, stating that they are open for dialogue with all of the rebel or militia groups, but none individually. Nkunda’s spokesperson stated that this leaves them with one option: war. He alleged that Angola and Zimbabwe are already mobilizing to join in the fighting, although this has not been confirmed.
Refugee aid
Meanwhile, tens of thousands of refugees have fled from the approaching army and the impending violence. Claims of raping and looting have come from many, and several refugee camps were razed. Although the U.N. Mission in Congo (MONUC) has 17,000 troops in the area, they have been unsuccessful in protecting the civilians.
An anonymous aid worker said, "The world doesn't want to hear about [Kivu…] yet in the shadow of this crisis, people are dying as a result of an uncontrolled war -- right under the eyes of the U.N. and its troops."
Two Catholic charities, Aid to the Church in Need and Caritas Internationalis, have attempted to relieve the developing humanitarian crisis. ACN sent more than $25,000 to the Diocese of Goma, to provide food, blankets and medicine to the people. Thousands are without food and water, and several outbreaks of cholera have been reported. The clergy working with the people spoke of the concern that the situation will become “a second Darfur."
The Tutsi army has agreed to allow some emergency aid to the people, though with strict conditions. Caritas is appealing for peace, and requesting to be allowed to provide aid to the people. Their emergency response aims to provide food and other items to 90,000 refugees in eastern Congo. The food distribution was halted when aid workers were unable to travel due to fighting.
Caritas Internationalis Africa Liaison Officer Father Pierre Cibambo said, "We're witnessing the escalation of a humanitarian disaster that threatens to now engulf eastern Congo and the region. The 1998-2003 war and the resulting humanitarian crisis cost the lives of 5.4 million people. A return to war will be a catastrophe.
"It has become difficult for Caritas to provide food and medicine to people who are in urgent need. All sides of the conflict have a duty to allow aid agencies access to the population and to protect the lives of civilians. […] All sides must abide by the agreements they have signed up to. Congo's people have for too long been held hostage by the conflict. We risk losing the positive steps made since free and fair elections in 2006 and a successful round of peace negotiations in January 2008."
Cardenal Martino: el mundo no puede desinteresarse del Congo
Nov 02, 2008
CIUDAD DEL VATICANO, jueves 30 de octubre de 2008 (ZENIT.org).- “El mundo no puede continuar mirando sin intervenir” ante la situación que está atravesando el nordeste de la República Democrática del Congo, sostiene el cardenal Renato Raffaele Martino, presidente del Consejo Pontificio “Justicia y Paz”.
En una declaración publicada hoy, el purpurado ha recordado el llamamiento lanzado por Benedicto XVI con ocasión del Ángelus del 12 de octubre pasado, cuando hablando de la situación de la provincia congoleña de Kivu del Norte, invitó a rezar “por la reconciliación y la paz” en esa región, pensando sobre todo en el gran sufrimiento de las poblaciones afectadas.
Las informaciones sobre la reanudación de los combates en esa zona del país, explica el cardenal Martino, “constituyen una señal de alarma y un grave motivo de preocupación”.
“El mundo no puede continuar mirando sin intervenir la muerte de víctimas inocentes, y los catos de violencia y barbarie, ni desinteresarse por la suerte de decenas de miles de refugiados que huyen de la guerra y que están expuestos a la intemperie, a las enfermedades y al hambre”.
El dicasterio que preside, añade, “se dirige a las partes en conflicto para que renuncien a la lógica de la confrontación y de las armas, elijan el diálogo y las negociaciones” y, “en un impulso de humanidad, pongan el bien común por encima de intereses egoístas y de parte”.
El Consejo Pontificio “Justicia y Paz” pide también a la comunidad internacional que intervenga “ con todo su peso en la resolución del conflicto en curso, velando particularmente por el respeto, por parte de los beligerantes, de los diversos acuerdos de paz que han suscrito”.
De la misma forma, subraya “la importancia de una solución de la crisis que tenga debidamente en consideración las preocupaciones por la paz y la seguridad de todos los países y los habitantes de la Región de los Grandes Lagos de África, ya que no puede haber paz si no es global, fundada en el diálogo y la reconciliación, condiciones indispensables para la estabilidad y el desarrollo solidario”.
Frente a la dramática situación congoleña, Cáritas Internationalis ha dirigido un llamamiento para poner fin al sufrimiento de las poblaciones y permitir a las agencias humanitarias que les hagan llegar las ayudas.
En un comunicado enviado a ZENIT, Cáritas revela que alrededor de 250.000 civiles han abandonado sus casas en Kivu del Norte desde el acuerdo de paz de enero, que entró en crisis en agosto. En los dos años anteriores han debido hacer lo mismo casi 850.000 personas.
La respuesta de emergencia de Cáritas pretende proporcionar alimento y otros artículos de primera necesidad a 90.000 personas que han perdido su casa tras los enfrentamientos en el Congo oriental.
Si no se restablecen rápidamente las condiciones de seguridad, la distribución planificada por Cáritas de bienes no alimentarios en la capital provincial, Goma, y en las zonas limítrofes, podría resultar comprometida. Entre otros problemas, habría que evacuar al personal internacional.
“Estamos asistiendo a la escalada de un desastre humanitario de amenaza con afectar al Congo oriental y a toda la región”, confiesa fr. Pierre Cibambo, responsable de las relaciones en África de Cáritas Internationalis. “La guerra de 1998-2003 y la posterior crisis humanitaria han costado la vida a 5,4 millones de personas. Una vuelta a la guerra sería una catástrofe”.
Para Cáritas, admitió, “se ha vuelto difícil proporcionar alimento y medicinas a personas con necesidades urgentes. Todas las partes del conflicto tienen el deber de permitir a las agencias humanitarias el acceso a la población y la defensa de la vida de los civiles. Es fundamental que se restablezca la seguridad y que se puedan retomar los esfuerzos de llevar auxilio”.
“Cáritas es una organización de base – añadió fr. Cibambo –. Nuestro personal forma parte de las comunidades a las que servimos. Esto nos da la posibilidad de llevar adelante nuestro trabajo”.
“Todas las partes deben respetar los acuerdos que han firmado -concluyó-. La gente del Congo ha sido demasiado tiempo rehén del conflicto”.
Kardinal Martino mahnt zum Frieden in Nord-Kivu
Oct 31, 2008
Flächenbrand im Bereich der Großen Seen befürchtet - Bischöfe wollen als Vermittler in der neuesten Phase des kongolesischen Bürgerkriegs auftreten
Vatikanstadt-Kinshasa, 31.10.08 (KAP) Der Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden ("Iustitia et Pax"), Kardinal Renato Raffaele Martino, hat der internationalen Gemeinschaft Tatenlosigkeit angesichts der Situation im Osten von Kongo-Kinshasa vorgeworfen. Die Welt dürfe nicht weiter zusehen, wie in der Provinz Nord-Kivu unzählige Menschen Opfer von Gewalt und Barbarei werden und Zehntausende von Flüchtlingen bittere Not leiden. Die Weltgemeinschaft müsse sich für eine rasche Lösung der politischen Schwierigkeiten einsetzen und insbesondere die Einhaltung der innerkongolesischen Friedensverträge überwachen. An die Konfliktparteien appellierte der Kardinal, der "Logik der Vergeltung" abzuschwören und den Weg der Verhandlungen und des Dialogs zu wählen. Eine Lösung des Konflikts in Nord-Kivu habe auch Bedeutung für den Frieden in der gesamten Region der Großen Seen (Grands Lacs), so Martino weiter. Anfang 2008 waren nach UNO-Angaben 800.000 Menschen in Nord-Kivu auf der Flucht; mittlerweile sei die Zahl auf eine Million angewachsen.
Am Mittwoch hatten sich die Truppen der Zentralregierung überraschend aus der Provinzhauptstadt Goma zurückgezogen. Schon in den nächsten Tagen wird damit gerechnet, dass die Rebellen unter dem abtrünnigen General Laurent Nkunda die Stadt einnehmen. Kirchenvertreter aus der Region der Großen Seen fürchten einen Flächenbrand und rufen eindringlich zum Frieden auf. Bischöfe bieten an, bei Gesprächen zwischen Regierung und Rebellen zu vermitteln; sie wollen eine Ausweitung der Feindseligkeiten auf Ruanda, Burundi und auf andere Teile des Kongo verhindern.
Wie schwierig die Situation geworden ist, zeigt das Bespiel des Salesianer-Paters Mario Perez, der in Goma ein Don-Bosco-Zentrum leitet. Er sagte "Radio Vatikan" telefonisch, dass er unter allen Umständen in der Stadt bleiben wolle: "Wir haben hier 350 Kinder, davon 70 unter drei Jahren, die sonst keinen haben, der sich um sie kümmert".
Cardenal Martino: el mundo no puede desinteresarse del Congo
Oct 30, 2008
Declaración del presidente de “Justicia y Paz”
CIUDAD DEL VATICANO, jueves 30 de octubre de 2008 (ZENIT.org).- “El mundo no puede continuar mirando sin intervenir” ante la situación que está atravesando el nordeste de la República Democrática del Congo, sostiene el cardenal Renato Raffaele Martino, presidente del Consejo Pontificio “Justicia y Paz”.
En una declaración publicada hoy, el purpurado ha recordado el llamamiento lanzado por Benedicto XVI con ocasión del Ángelus del 12 de octubre pasado, cuando hablando de la situación de la provincia congoleña de Kivu del Norte, invitó a rezar “por la reconciliación y la paz” en esa región, pensando sobre todo en el gran sufrimiento de las poblaciones afectadas.
Las informaciones sobre la reanudación de los combates en esa zona del país, explica el cardenal Martino, “constituyen una señal de alarma y un grave motivo de preocupación”.
“El mundo no puede continuar mirando sin intervenir la muerte de víctimas inocentes, y los catos de violencia y barbarie, ni desinteresarse por la suerte de decenas de miles de refugiados que huyen de la guerra y que están expuestos a la intemperie, a las enfermedades y al hambre”.
El dicasterio que preside, añade, “se dirige a las partes en conflicto para que renuncien a la lógica de la confrontación y de las armas, elijan el diálogo y las negociaciones” y, “en un impulso de humanidad, pongan el bien común por encima de intereses egoístas y de parte”.
El Consejo Pontificio “Justicia y Paz” pide también a la comunidad internacional que intervenga “ con todo su peso en la resolución del conflicto en curso, velando particularmente por el respeto, por parte de los beligerantes, de los diversos acuerdos de paz que han suscrito”.
De la misma forma, subraya “la importancia de una solución de la crisis que tenga debidamente en consideración las preocupaciones por la paz y la seguridad de todos los países y los habitantes de la Región de los Grandes Lagos de África, ya que no puede haber paz si no es global, fundada en el diálogo y la reconciliación, condiciones indispensables para la estabilidad y el desarrollo solidario”.
Frente a la dramática situación congoleña, Cáritas Internationalis ha dirigido un llamamiento para poner fin al sufrimiento de las poblaciones y permitir a las agencias humanitarias que les hagan llegar las ayudas.
En un comunicado enviado a ZENIT, Cáritas revela que alrededor de 250.000 civiles han abandonado sus casas en Kivu del Norte desde el acuerdo de paz de enero, que entró en crisis en agosto. En los dos años anteriores han debido hacer lo mismo casi 850.000 personas.
La respuesta de emergencia de Cáritas pretende proporcionar alimento y otros artículos de primera necesidad a 90.000 personas que han perdido su casa tras los enfrentamientos en el Congo oriental.
Si no se restablecen rápidamente las condiciones de seguridad, la distribución planificada por Cáritas de bienes no alimentarios en la capital provincial, Goma, y en las zonas limítrofes, podría resultar comprometida. Entre otros problemas, habría que evacuar al personal internacional.
“Estamos asistiendo a la escalada de un desastre humanitario de amenaza con afectar al Congo oriental y a toda la región”, confiesa fr. Pierre Cibambo, responsable de las relaciones en África de Cáritas Internationalis. “La guerra de 1998-2003 y la posterior crisis humanitaria han costado la vida a 5,4 millones de personas. Una vuelta a la guerra sería una catástrofe”.
Para Cáritas, admitió, “se ha vuelto difícil proporcionar alimento y medicinas a personas con necesidades urgentes. Todas las partes del conflicto tienen el deber de permitir a las agencias humanitarias el acceso a la población y la defensa de la vida de los civiles. Es fundamental que se restablezca la seguridad y que se puedan retomar los esfuerzos de llevar auxilio”.
“Cáritas es una organización de base – añadió fr. Cibambo –. Nuestro personal forma parte de las comunidades a las que servimos. Esto nos da la posibilidad de llevar adelante nuestro trabajo”.
“Todas las partes deben respetar los acuerdos que han firmado -concluyó-. La gente del Congo ha sido demasiado tiempo rehén del conflicto”.
Messico: il messaggio del cardinale Martino per l'incontro nazionale di Pastorale Sociale
Oct 30, 2008
E' in corso a Città del Messico l'incontro nazionale di Pastorale Sociale 2008 organizzato dalla commissione episcopale di Pastorale Sociale della Conferenza episcopale messicana. Obiettivo principale dell'incontro è fortificare e sollecitare la Pastorale Sociale in Messico, mediante l'incontro degli animatori di questo settore dell'evangelizzazione nelle diocesi, degli istituti di vita consacrata e degli organismi laicali, favorendo - a partire dall'analisi della realtà nazionale - la preghiera, la formazione nella dottrina Sociale della Chiesa, lo scambio di esperienze e la creatività pastorale, come si legge nel comunicato di mons. Gustavo Rodríguez Vega, vescovo eletto di Nuevo Laredo e presidente della Commissione episcopale per la Pastorale Sociale. I temi affrontati durante l'incontro - riferisce l'agenzia Fides - sono: la questione alimentare; democrazia: 2009 anno elettorale; la problematica della sicurezza e la violenza in Messico; il riscaldamento globale ed il cambiamento climatico. Per favorire lo scambio di esperienze, oltre allo spazio riservato ogni giorno a questo scopo in relazione al tema trattato, si sta realizzando anche l'Expo di Pastorale Sociale. Il cardinale Raffaele Renato Martino, presidente del Pontificio Consiglio Giustizia e Pace, ha inviato un messaggio augurale ai partecipanti all'incontro, in cui ricorda che "tutto quello che mette in pericolo o lede la dignità degli uomini e delle donne di una determinata società, rappresenta una sfida per la missione primordiale della Chiesa, per l’evangelizzazione". Il porporato segnala tra gli altri temi la crisi alimentare, “acutizzata attualmente dalla crisi economica finanziaria, che mette a grave rischio il diritto all'alimentazione delle persone; la violenza barbara e ripugnante provocata dal narcotraffico ed il crimine organizzato che attenta alla vita e alla sicurezza dei cittadini; l'autentica democrazia che deve tenere in conto che la verità non si stabilisce per voti e la legalità non è sempre vincolata alla moralità; il cambiamento climatico ed il riscaldamento globale che richiedono di riaffermare il piano originale di Dio". Inoltre durante l'Incontro si riflette anche sulla giustizia e sulla carità “come due virtù che rendono testimonianza al Regno di Dio nel mondo”. "I problemi messi al centro dell’attenzione durante questi giorni, riflettono una crisi morale", continua il messaggio, per cui il cardinale Martino invita a continuare a riflettere e a promuovere sempre di più la Dottrina sociale della Chiesa, che "ha la capacità di svegliare, potenziare, provocare ed incanalare le enormi risorse umane, morali e religiose presenti nel Paese".
Cuestión alimentaria, democracia, seguridad y violencia, calentamiento global y cambio climático, entre los temas del Encuentro Nacional de Pastoral Social 2008; Mensaje del Card. Martino
Oct 30, 2008
Ciudad de México (Agencia Fides) - Se está llevando a cabo del 27 al 31 de octubre el Encuentro Nacional de Pastoral Social 2008 organizado por la Comisión episcopal de Pastoral Social de la Conferencia Episcopal Mexicana. El objetivo principal del encuentro es fortalecer e impulsar la Pastoral Social en México, mediante el encuentro de animadores de esta tarea de la evangelización en las diócesis, institutos de vida consagrada y en los organismos laicales, propiciando a partir del análisis de coyuntura de la realidad nacional, la oración, la formación en doctrina Social de la Iglesia el intercambio de experiencias y la creatividad pastoral, según se lee en el comunicado emitido por Mons. Gustavo Rodríguez Vega, Obispo electo de Nuevo Laredo y Presidente de la Comisión Episcopal para la Pastoral Social.
Los temas que serán abordados dunrate los días del Encuentro son la cuestión alimentaria, democracia: 2009 año electoral; la problemática de la seguridad y la violencia en México; el calentamiento global y el cambio climático.
Para favorecer el intercambio de experiencias además del espacio que hay cada día en relación al tema tratado, se está realizando la Expo de Pastoral Social.
El Card. Raffaele Renato Martino, Presidente del Consejo Pontifico Justicia y Paz ha enviado un Mensaje a los participantes en el Encuentro deseándoles el éxito y los buenos frutos del mismo.
En su Mensaje el Card. Martino recuerda que “todo lo que pone en peligro o lesiona la dignidad de los hombres y mujeres de una determinada sociedad, representa un desafío para la misión primordial de la iglesia, par ala evangelización”. Así por ejemplo, el Card. señala entre otras “la crisis alimentaria agudizada actualmente por la crisis económico financiera que pone en grave riesgo el derecho a la alimentación de las personas; la violencia bárbara y repugnante provocada por el narcotráfico y el crimen organizado que atenta contra la vida y la seguridad de los ciudadanos; la autentica democracia que debe tener en cuenta que la verdad no se establece por votos y la legalidad no siempre está vinculada con la moralidad; el cambio climático y el calentamiento global que requieren reafirmar el plan original de Dios”.
Además, según afirma el Card. durante los días del Encuentro se abordarán en la reflexión “la justicia y la caridad como dos virtudes testigos del reino de Dios en el mundo”.
“Los problemas puestos al centro de su atención durante estos días, reflejan una crisis moral”, continua el Mensaje. Por ello, el Card. Martino realiza una invitación a seguir reflexionando y promoviendo cada vez más la doctrina social de la Iglesia que “tiene la capacidad de despertar, potencia, provocar y encauzar los enormes recursos humanos, morales y religioso, presentes en su Pueblo”. Además considera que la Doctrina Social además de ser un instrumento de vital importancia para evangelizar, “es también muy útil para el dialogo con los demás creyentes y con todos los hombres de buena voluntad con el fin de llegar a un consenso moral sobre los valores fundamentales que hacen posible la construcción de una sociedad más justa”.
Social Doctrine Compendium Heads to Korea
Oct 28, 2008
VATICAN CITY, OCT. 28, 2008 (Zenit.org).- Continuing a worldwide tour to present the Compendium of the Social Doctrine of the Church, Cardinal Renato Martino will head to Korea this week.
The president of the Pontifical Council for Justice and Peace will travel to Seoul, South Korea, this Thursday through Sunday to present the volume, which was completed in 2004.
According to a communiqué from that Vatican dicastery, the objective of the trip will be "to offer the contribution of Christian social teaching to the solution for the grave problems of the Asian world."
The cardinal will stay at the apostolic nunciature of Korea, and address the Korean episcopal conference. He will also meet with the nation's prime minister and minister of foreign affairs, "to discuss issues of common interest."
From Korea, Cardinal Martino will head to Bangkok, Thailand, where he will preside over a Nov. 6-8 Pan-Asian conference on the ministry to migrants and refugees.
Cardinal Martino: abbandonare la logica economica del massimo beneficio
Oct 28, 2008
“Tutti dobbiamo collaborare per il bene di tutti”
CITTA' DEL VATICANO, lunedì, 27 ottobre 2008 (ZENIT.org).- E' necessario ripensare le regole di un'economia e di un sistema finanziario che hanno dimenticato di mettere al centro delle loro preoccupazioni l'uomo e il bene di tutta l'umanità.
Lo ha affermato il Cardinale Renato R. Martino, presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, ai microfoni della “Radio Vaticana” venerdì scorso, al termine di una riunione di esperti di vari Paesi convocata nella Santa Sede di fronte alla crisi finanziaria mondiale.
L'incontro, svoltosi nel Palazzo di San Callisto a Roma, è stato guidato da Oscar de Rojas, direttore dell'Ufficio ONU per il finanziamento allo sviluppo, del Dipartimento per gli Affari Economici e Sociali, e mirava a elaborare proposte per la prossima riunione a livello mondiale, convocata dall'ONU a Doha (Qatar) per mercoledì 29 ottobre.
Secondo quanto ha spiegato il Cardinal Martino, anche nella crisi attuale i Governi devono mantenere gli impegni adottati in materia di sviluppo. Ciò che deve cambiare è “la logica del mercato”.
Questa, ha spiegato, “finora era quella del massimo guadagno, quindi quanti più investimenti rivolti ad ottenere il più possibile profitto. E questo, secondo la dottrina sociale della Chiesa, è immorale”, perché dal mercato “deve poter beneficiare non solo chi mette il capitale ma anche chi partecipa ad accrescere questo capitale, quindi coloro che lavorano”.
In questo senso, il collasso finanziario delle ultime settimane ha indotto tutti a riconoscersi in un’unica umanità, ha aggiunto il porporato, esprimendo la propria fiducia nel fatto che questi eventi, che continueranno ad avere effetti su tante vite, facciano ritrovare insieme su “un cammino comune per accrescere il benessere di tutti i popoli”.
“Tutti dobbiamo collaborare per il bene di tutti. Questa è la globalizzazione: il riflesso che hanno queste crisi in tutto il mondo e poi, la necessità che s’impone di solidarietà anche per i Paesi più piccoli, più poveri”, ha aggiunto.
Dopo otto anni dalla Dichiarazione del Millennio, ha concluso il Cardinal Martino, “troppe persone sono costrette ad emigrare, troppe persone continuano ad essere oppresse dall’assoluta povertà e a vivere in Paesi dove il debito rende loro impossibile raggiungere l’accesso ai servizi di base incluse l’acqua potabile e le tutele sociali”.
Cardenal Martino: Abandonar la lógica económica del máximo beneficio
Oct 27, 2008
“Globalización significa que todos colaboramos al bien de todos”
CIUDAD DEL VATICANO, lunes 27 de octubre de 2008 (ZENIT.org).- Es necesario volver a pensar las reglas de una economía y de un sistema financiero que han olvidado poner en el centro de sus preocupaciones al hombre y al bien de toda la humanidad.
Así lo afirmó el cardenal Renato Martino, presidente del Consejo Pontificio "Justicia y Paz", a los micrófonos de Radio Vaticano el pasado viernes, al término de una reunión de expertos de varios países, convocada en la Santa Sede ante la crisis financiera mundial.
Esta reunión, que tuvo lugar en el Palacio de San Calixto de Roma, estuvo dirigida por Óscar de Rojas, director de la Oficina de la ONU para la financiación al desarrollo, del Departamento de Asuntos Económicos y Sociales, con vistas a elaborar propuestas para la próxima reunión a nivel mundial, convocada por la ONU en Doha (Qatar) para el miércoles 29 de octubre.
Según explicó el cardenal Martino, incluso en la crisis actual, los Gobiernos deben mantener los compromisos adoptados en temas de desarrollo. Lo que hay que cambiar es "la lógica del mercado".
Esta lógica, explicó, "era hasta ahora la de la máxima ganancia, y por tanto de las más inversiones posibles dirigidas a obtener el máximo beneficio. Y esto, según la Doctrina Social de la Iglesia, es inmoral", pues el mercado "debe poder beneficiar no sólo a quien pone el capital, sino también en quien participa a la hora de hacerlo crecer, es decir, a los que trabajan".
En este sentido, añadió el purpurado, "el colapso financiero de las últimas semanas nos ha inducido a reconocernos en una única humanidad", y expresó su confianza en que "estos eventos, que seguirán teniendo efectos sobre tantas vidas, nos hagan encontrar juntos un camino común para acrecentar el bienestar de todos los pueblos".
"Todos debemos colaborar al bien de todos. Esto es la globalización: el reflejo que tienen estas crisis en todo el mundo y, por otro lado, la necesidad que se impone de solidaridad con los países más pobres", añadió.
El purpurado recordó que, aún 8 años después de la Declaración del Milenio, "demasiadas familias siguen viéndose obligadas a emigrar, siguen estando oprimidas por la pobreza absoluta y siguen viviendo en países donde la deuda les hace imposible alcanzar el acceso a los servicios básicos, incluso al agua potable".
La Santa Sede fa il punto sulla crisi finanziaria. Il cardinale Martino: più solidarietà nel mercato
Oct 27, 2008
Un appello ai Governi perché sappiano, pure nella crisi attuale, mantenere gli impegni presi in tema di sviluppo, è stato lanciato stamane dal cardinale Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio Consiglio delle Giustizia e della Pace, aprendo i lavori della Giornata di studio su crisi economica, sviluppo e fiscalità, ospitata dal Dicastero vaticano nel Palazzo di San Calisto, a Roma. Una decina gli esperti chiamati a confrontarsi, sotto la guida di Oscar de Rojas, direttore dell’Ufficio per il finanziamento allo sviluppo del Dipartimento Affari economici e Sociali dell’ONU. All’ordine del giorno le ricadute dell’attuale crisi economico-finanziaria sul processo di sviluppo, in vista della riunione convocata dalle Nazioni Unite a Doha, nel Qatar, dal 29 novembre al 2 dicembre. Il servizio di Roberta Gisotti:
Troppe famiglie nel mondo sono ancora oggi costrette alla sopravvivenza e “non hanno il piacere di essere protagoniste del proprio sviluppo”. Questo accade – ha denunciato il cardinale Renato Martino - 8 anni dopo la Dichiarazione del Millennio, sottoscritta nel 2000 in ambito ONU e 6 anni dopo la Conferenza delle Nazioni Unite sul finanziamento allo sviluppo, svoltasi nel marzo 2002 a Monterrey, in Messico. “Troppe persone sono costrette ad emigrare, troppe persone continuano ad essere oppresse dall’assoluta povertà e a vivere in Paesi dove il debito rende loro impossibile raggiungere l’accesso ai servizi di base incluse l’acqua potabile e le tutele sociali. In questa prospettiva – ha sottolineato il porporato - il finanziamento per lo sviluppo deve riguardare tutti gli aspetti della vita, l’individuo, la famiglia, la comunità, il mondo”.
Del resto – ha proseguito il cardinale Renato Martino – il collasso finanziario mondiale delle ultime settimane, ci ha indotto tutti a riconoscerci in un’unica umanità, per cui questi eventi, che continueranno ad avere effetti su cosi tante vite ci fanno ritrovare insieme su “un cammino comune per accrescere il benessere di tutti i popoli”, come ha spiegato al microfono di Xavier Sartre:
"Tutti dobbiamo collaborare per il bene di tutti. Questa è la globalizzazione: il riflesso che hanno queste crisi in tutto il mondo e poi, la necessità che s’impone di solidarietà anche per i Paesi più piccoli, più poveri. E’ questo che noi cerchiamo di studiare qui e perciò abbiamo invitato degli esperti, economisti, perché ci aiutino a comprendere la situazione attuale e ci aiutino a capire che cosa la Santa Sede può dire, suggerire in merito".
S’impone dunque di ripensare le regole di un’economia e di una finanza, che hanno dimenticato di tenere al centro dei propri interessi l’uomo e il benessere dell’intera umanità:
"La logica del mercato, finora era quella del massimo guadagno, quindi quanti più investimenti rivolti ad ottenere il più possibile profitto. E questo, secondo la dottrina sociale della Chiesa, è immorale perché il mercato deve essere controllato necessariamente dai Governi, dal mercato stesso e deve poter beneficiare non solo chi mette il capitale ma anche chi partecipa ad accrescere questo capitale, quindi coloro che lavorano, coloro che vi contribuiscono".
Finanzkrise: Heiliger Stuhl für Solidarität mit den ärmsten Ländern
Oct 27, 2008
Kardinal Martino fordert bei Studientag Neudefinition der Marktregeln - "Gewinnmaximierung ist nicht alles"
Vatikanstadt, 26.10.08 (KAP) Die Regierungen müssen in der aktuellen Finanzkrise mehr Solidarität mit den ärmsten Ländern zeigen. Das betonte der Präsident des Päpstlichen Rats für Gerechtigkeit und Frieden ("Iustitia et Pax"), Kardinal Renato Raffaele Martino, bei einem internationalen Studientag zur Finanzkrise im Vatikan. Dabei ging es unter dem Vorsitz des UNO-Beauftragten für Entwicklungshilfe, Oscar de Rojas, um die Frage, wie die Unterstützung für die ärmsten Länder des "Südens" trotz der Rezession gesichert werden kann. Der Kollaps der Finanzmärkte habe einmal mehr bewiesen, dass moralische Prinzipien auch für die Wirtschaft eine zentrale Rolle spielen müssen, betonte Martino vor den Finanzexperten.
"Globalisierung bedeutet auch, dass man in solchen Krisen, die sich auf die gesamte Weltwirtschaft auswirken, solidarisch mit den kleinsten und ärmsten Ländern ist und ihnen hilft", sagte Kardinal Martino wörtlich. Deshalb habe der Vatikan Wirtschaftswissenschaftler und Experten zu dem Studientag eingeladen. Der Heilige Stuhl müsse wissen, wie er in dieser Situation Stellung beziehen und welche Lösungen er vorschlagen kann.
Kardinal Martino verurteilte ein Wirtschafts- und Finanzsystem, das - zugunsten der eigenen Interessen - die Interessen und den Wohlstand der gesamten Menschheit vernachlässigt habe. Daher müssten die Marktregeln an sich neu definiert und überdacht werden. Die Logik des Marktes sei bisher ausschließlich auf Gewinnmaximierung ausgerichtet gewesen. Die katholische Soziallehre habe hier einen anderen Ansatz, so Martino. Es gebe auch die Pflicht der Regierungen, den Markt stärker zu beaufsichtigen. Und schließlich dürfe der Markt nicht nur für diejenigen profitabel sein, die Kapital hineinstecken, sondern auch für die Menschen, die durch ihre Arbeit dazu beitragen, dass dieses Kapital wächst.
Il cardinale Martino favorevole all'apertura di nuove moschee
Oct 10, 2008
Gli immigrati che vengono nei nostri Paesi e contribuiscono al «mantenimento del nostro libello economico», «hanno bisogno di luoghi per pregare e a questo bisogna provvedere in maniera decente».
(Il Tempo, 09/10/2008) È quanto ha detto ieri mattina il cardinale Renato Martino nel corso della presentazione del 95esimo Messaggio del Papa per la Giornata del migrante e dell'itinerante che si celebra il prossimo 18 gennaio.
Il cardinale ha risposto in questi termini alla domanda di un giornalista che gli chiedeva se la Chiesa cattolica è favorevole all'apertura di nuove moschee in Europa. «La Chiesa - ha aggiunto il porporato - non può fare altro che auspicare che la dignità umana delle persone sia rispettata, perchè o residente, o rifugiato o immigrato tutti abbiamo gli stessi diritti, perchè tutti apparteniamo alla razza umana. I diritti - ha ammonito - non sono una concessione di nessuna autorità».
Le cardinal Martino annonce deux documents sur la question sociale
Oct 09, 2008
Sur fond de mondialisation et de crise.
ROME, Mercredi 8 octobre 2008 (ZENIT.org) - Le cardinal Martino annonce deux documents : la prochaine encyclique sociale de Benoît XVI et un document de Justice et Paix sur la pauvreté, sur fond de mondialisation et de crise internationale.
Le cardinal Renato Raffaele Martino, président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement a en effet eu un échange avec la presse à l'issue de sa présentation du message 2009 de Benoît XVI pour la Journée mondiale du Réfugié.
Dans sa présentation du message, le cardinal Martino a mis notamment l'accent sur la vertu de « l'hospitalité », y compris pour ce qui concerne les personnes contraintes à la « migration économique ».
Et à propos de la tendance à se fermer à l'immigration, il a fait observer que ceci est impossible mais que d'autres attitudes sont possibles : « Dans un monde globalisé, il serait vain de résoudre le problème par la fermeture des frontières. Les flux migratoires doivent être traités par les Etats grâce à des mesures justes et solidaires ».
La crise financière actuelle
Le cardinal Martino a répondu à une question sur la crise financière actuelle et les effets sur les migrants en annonçant que le Conseil pontifical justice et paix, qu'il préside également, prépare un document sur « la pauvreté à l'ère de la mondialisation ».
Il a aussi annoncé « une encyclique sociale » de Benoît XVI, en ajoutant : « le projet est acquis désormais, espérons que le pape puisse la publier avant la fin de l'année ».
Pour ce qui est de la crise, il ajoutait : « J'ai été pendant 16 ans à l'ONU comme représentant du Saint-Siège, et il ne s'est pas passé une année sans que je ne fasse une intervention sur les migrants et spécialement les réfugiés ».
« Naturellement, ajouté le cardinal Martino, ces crises internationales (quelque crise que ce soit) frappe les plus faibles : qui doit compter uniquement sur une faible ressource est toujours plus soumis à la crise. Le Saint-Père a évoqué cette crise au début du synode en soulignant que c'est le désir d'avoir ‘plus' a provoqué cette crise ».
A propos du libre marché, le cardinal a rappelé que le « Compendium de la doctrine sociale Eglise », comporte des chapitres sur l'économie et sur le travail humain où il est dit que « le marché n'est pas seulement la fabrique du projet de posséder plus, mais qu'il doit être contrôlé par l'autorité publique et par les composantes du marché ».
Le marché doit donc, ajoutait le cardinal Martino, certes « apporter un profit à qui investit », mais ce n'est pas là « le seul but du marché, des investissements », qui est fait à la fois par « qui met le capital », mais aussi par « qui aide à produire » : « Cette communauté, cette communion, entre qui travail et qui investit implique une interaction qui doit faire du travail, du marché, de l'économie, une communauté de solidarité et de collaboration ».
L'accueil des immigrés en Europe
Interrogé sur l'accueil des immigrés en Europe, le cardinal Martino a fait observer que le continent « n'atteint pas une croissance de sa population » (sauf en France, actuellement) permettant de maintenir le nombre de ses habitants : « bientôt la population diminuera ».
« Si ces pays veulent maintenir leur niveau, il faut des bras, a déduit le président du Conseil pontifical. S'ils acceptent ces bras, ils doivent accepter tout ce qui fait l'identité de qui vient aider le pays : culture, religion, etc. Il ne faut pas les voir comme des « envahisseurs » mais comme des « collaborateurs ». Et en même temps, il faut exiger la réciprocité : que ceux qui viennent acceptent et respectent la culture, l'histoire, etc., du pays où ils arrivent ».
Il soulignait l'importance de ce qu'il appelle la « collaboration culturelle ».
Encourageant donc « l'accueil » des populations immigrées, le cardinal Martino a aussi fait observer que « les autorités doivent savoir qui est sur leur territoire et contrôler et vérifier les situations de ceux qui viennent ».
Et en même temps, disait-il, « l'Eglise ne peut que souhaiter que la dignité humaine des personnes soit respectée. Que nous soyons résident, réfugié, immigré, tous nous appartenons à la population qui naît avec une dignité humaine et avec des droits innés, pas par concession d'aucune autorité ».
De retour du Chili et du Guatemala, le cardinal donnait en exemple aux pays européens l'adoption, au Chili, « de mesures en faveur des migrants, des enfants, du regroupement familial ».
Pour ce qui est de la religion, il souligne aussi qu'il faut « pourvoir de façon décente aussi aux lieux de culte : les Eglises locales sont disposées à cela ».
La parabole du Samaritain, toujours actuelle
Le cardinal Martino a mentioné les voyages qu'il effectue dans le monde entier « pour diffuser le compendium qui fait partie de la Novelle évangélisation et part de cette prise de conscience que l'Evangile n'est pas seulement à vivre personnellement dans l'intimité, à l'église, mais là où nous vivons, où nous agissons, et c'est ce que l'Eglise cherche à faire prendre conscience de cela ».
Il s'agit d'encourager la « mise en pratique de l'Evangile aussi envers ceux qui n'ont pas la même formation, les mêmes convictions : le frère, le prochain, c'est celui qui est le plus dans le besoin. La parabole du Samaritain est toujours actuelle, c'est l'amour du Christ à manifester envers le Christ que nous voyons, dans le prochain : un appel qui s'adresse à tout chrétien d'exprimer l'Evangile en aidant qui en a besoin ».
Il reconnaissait que « souvent, face à des difficultés des obstacles, la pratique devient difficile, mais c'est un effort que tous les chrétiens doivent faire, et tout être humain envers les autres êtres humains ».
Evangéliser les migrants ?
A une question sur l'évangélisation des migrants, le cardinal Martino a d'abord répondu en faisant observer que « nous ne devons pas avoir peur de l'Evangile, c'est pourquoi j'ai parlé de respect réciproque, ce n'est pas du prosélytisme ».
« Au synode, ajoutait-il, un évêque a mentionné une école bouddhiste qu'ils ont visitée, et où tous les élèves sont admis, quelle que soit leur religion, mais tous sont obligés d'assister à deux heures par semaine sur le bouddhisme, indépendamment de leur religion. Chez nous, le respect des autres religions est clair, mais nous ne devons pas avoir peur de manifester notre religion et ce n'est pas du prosélytisme forcé ».
Il citait son expérience de nonce en Thaïlande, pendant six ans. Le pape Jean-Paul II lui avait alors recommandé : « Prend soin des réfugiés : ils étaient 1 million et demi du Vietnam, du Laos et du Cambodge ».
« Je recommandais alors à toutes les organisations catholiques l'interdiction du prosélytisme. D'autres dénominations faisaient, disait-on alors, des chrétiens avec une tasse de riz. Mais je me faisais un devoir de rappeler qu'il fallait s'abstenir de tout prosélytisme : ils verront vos bonnes œuvres ! Après 6 ans de Thaïlande, j'ai été aux Etats-Unis pendant 16 ans. J'ai rencontré de nombreuses peronnes non catholiques arrivées aux Etats-Unis qui ont choisi de devenir catholiques en disant : « J'ai vu ce que j'ai reçu de vous dans les camps de réfugiés et personne ne m'a obligé, alors maintenant que je suis libre, je deviens catholique ».
El cardenal Martino recuerda que el "Evangelio en ningún momento debe reducirse a un mero anuncio humanitario y político"
Oct 04, 2008
Esta mañana, el presidente del Pontificio Consejo Justicia y Paz y del Pontificio Consejo para los Emigrantes e Itinerantes, cardenal Renato Martino, emprendió su viaje a Guatemala, tras desarrollar en Chile una nutrida agenda de actividades durante tres días.
Jueves, 2 oct (RV).- Luego de su ponencia en la Universidad Católica Silva Henríquez de Santiago, el purpurado mantuvo un coloquio con los miembros de la Comisión nacional Justicia y Paz, organismo de la Conferencia Episcopal de Chile integrado por laicos católicos comprometidos en distintos ámbitos de la vida nacional.
En ese contexto, el cardenal Martino recordó que el "Evangelio en ningún momento debe reducirse a un mero anuncio humanitario y político" y que en su trabajo en favor de los derechos humanos no puede prescindir de la doctrina social de la Iglesia. Al mismo tiempo, subrayó que la consecuencia en su misión requiere, principalmente, "la fidelidad al Evangelio y el estudio, difusión y puesta en práctica de la doctrina social de la Iglesia".
A continuación les ofrecemos los textos de los discursos completos del Cardenal Renato Martino extraídos de la página web de la Conferencia Episcopal chilena:
Las universidades católicas y la doctrina social de la Iglesia
Encuentro del Card. Renato Martino, Presidente del Pontificio Consejo Justicia y Paz, con el Capítulo de Universidades Católicas Chilenas
Universidad Católica Silva Henríquez
Santiago de Chile, 1º de octubre de 2008
Saludo cordialmente a todos los aquí presentes, particularmente a los miembros del Capítulo de las Universidades Católicas de Chile. Agradezco a los organizadores de este encuentro que me ofrece la posibilidad de dialogar con los representantes del mundo universitario católico de Chile, con quienes representan a los hombres y mujeres que en sus universidades buscan sin descanso y con pasión la verdad. Quiero pedirles si amablemente transmiten a ellos mis saludos, recordándoles también que la verdad es ante todo un don que recibimos, un don que nos alienta a seguir buscando, un don que se multiplica cuando se transmite y se comparte. Es mi anhelo y mi esperanza que a Ustedes y a quienes representan les siga impulsando siempre el deseo de saber más, no para poder más, no para tener más, sino para ser más y para servir mejor. Ser más y servir mejor es la concreción de la conciencia del deber moral que comporta el estudiar en una universidad, sobre todo católica, es el ser conscientes de la hipoteca social que grava también los conocimientos y capacidades adquiridas, el compromiso que se tiene con la sociedad en la que se vive y que ha hecho posible la oportunidad de adquirir conocimientos.
La doctrina social de la Iglesia y la Universidad. El diálogo entre la ciencia y la fe
En mi calidad de Presidente del Pontificio Consejo «Justicia y Paz», me dirijo esta mañana a Ustedes para presentarles una reflexión sobre la relación entre la Universidad y la doctrina social de la Iglesia. La tarea del Dicasterio de la Santa Sede que tengo el honor de presidir tiene entre sus tareas principales la promoción del estudio, la difusión y la aplicación de la doctrina social de la Iglesia. Considerando lo anterior y, sobre todo, considerando las personas a las que me dirijo, pienso que es más que justificable el argumento a tratar, y creo que es ésta una estupenda oportunidad para poder exponer algunas ideas que he ido madurando sobre la relación que existe entre esta disciplina y las ciencias, entre la doctrina social de la Iglesia y la Universidad.
Pienso que entre la Universidad y la doctrina social de la Iglesia, existe la necesidad, la posibilidad y la urgencia de un encuentro. Por una parte está la Universidad como el lugar por excelencia para la búsqueda sistemática de la verdad, el espacio donde los saberes se dan cita para colaborar en un marco unitario, el espacio para la «cohesión interior en el cosmos de la razón» (1). Por otra parte está la doctrina social de la Iglesia, que es también un saber. Un saber fundado sobre la sabiduría de la fe en la verdad revelada, que asume en su interior a la teología, la filosofía y, aunque en diversa colocación, a las ciencias humanas y sociales; está la doctrina social que tiene como formalidad disciplinar propia el método y el lenguaje de la teología moral y que es constituida por el Magisterio con el que los Pontífices, comenzando por León XIII con la Rerum novarum, han querido dar expresión a su mandato apostólico. Es éste el punto que quiero poner al centro de su atención: por un lado la Universidad, por el otro lado la doctrina social de la Iglesia. ¿Es posible que estas realidades se encuentren más íntimamente y colaboren más intensamente? Existen ya algunas realidades en que la doctrina social de la Iglesia está presente en el mundo universitario, pero es necesario que se multipliquen. Yo mantengo la esperanza de que sean cada vez más las Universidades, a comenzar por las que se definen Católicas, donde la doctrina social sea considerada una disciplina que se estudie sistemáticamente y un horizonte interdisciplinar en el que se coloque un recorrido coral de investigación y búsqueda de la verdad. La Iglesia está dispuesta a aceptar siempre la verdad, porque \"Omne verum, a quocumque dicatur, a Spiritu Sancto est\" (2). Es por ello que la doctrina social respeta y valora todos los conocimientos provenientes de las ciencias (3).
La razón y la fe
Existen certezas que son a la vez de razón y de fe, una de ellas es la que nos propone la Fides et ratio:«El hombre es capaz de llegar a una visión unitaria y orgánica del saber» (4). Al mismo tiempo, esta encíclica nos deja una tarea que debemos realizar con confianza y firmeza: «Éste es uno de los cometidos que el pensamiento cristiano deberá afrontar a lo largo del próximo milenio de la era cristiana» (5). La unidad del saber es posible porque la razón y la fe coinciden al decirnos que nuestra existencia no es fruto de la casualidad, y que «nosotros creemos que en el origen está el Verbo eterno, la Razón y no la Irracionalidad» (6). Al origen de todo lo creado no está la irracionalidad sino «la Razón creadora de Dios, que decidió comunicarse a nosotros, los seres humanos» (7).
El conocimiento objetivo de la realidad sin tener en cuenta la fuente de donde mana toda verdad es imposible. La dimensión trascendente que la fe asegura es indispensable para que la razón no se encierre en sí misma, para que evite caer en un proceso de autolimitación que conduce inexorablemente hacia el relativismo nihilista, en pocas palabras, para que la razón tenga claro qué cosa ella es. La fe salva a la razón de sí misma, es decir, la purifica. La fe cristiana acepta también ser examinada por la razón en su plenitud, pero esta razón en su plenitud, para serlo realmente, debe estar abierta a la verdad trascendente.
Esta es la convicción profunda que debe animar y guiar a quienes en las universidades están al servicio del saber y buscan constantemente la verdad. Esta convicción debe motivarles a entablar el diálogo y la confrontación epistemológica, pero sobre todo ser ocasión para dirigir la mirada intelectual y espiritual hacia Dios, que es Amor e Inteligencia. Como nos recuerda la Deus caritas est, nosotros estamos implicados en la dinámica de la donación de Dios (8), en la dinámica del inmenso Sí de Dios al hombre (9), y esta dinámica es al mismo tiempo de amor y de luz intelectual, de caridad y de pasión por la verdad, al punto que amor e inteligencia no pueden jamás estar separados, y por lo cual el hombre es tanto “criatura racional” como “criatura amante”.
En este horizonte se inserta la doctrina social de la Iglesia. Ella nace del proyecto de amor de Dios por la humanidad (10) y transmite la luz y el calor del Evangelio en las relaciones sociales entre los hombres, invitándoles a construir, con inteligencia, formas de caridad estructurada. Como el viandante samaritano, que socorre y lleva a una posada a su prójimo encontrado por el camino, caído y golpeado. La caridad requiere ser inteligentemente organizada y la inteligencia pide ser animada y dirigida por la caridad, para realizar el bien del hombre concreto. Es en este contexto que debe entenderse la indicación de Juan Pablo II: «la doctrina social de la Iglesia tiene una importante dimensión interdisciplinar» (11). La interdisciplinariedad es para la doctrina social de la Iglesia una vía para llegar al hombre y servirlo en los pliegues de la cultura, allí donde sus auténticas necesidades de justicia y de paz se encuentran con las disciplinas que proyectan y encauzan su futuro. La interdisciplinariedad es para la doctrina social una exigencia epistemológica y contemporáneamente una exigencia de amor y de servicio al hombre considerado en la plenitud de su vocación.
La unidad del saber
La unidad del saber, la vinculación de las diversas disciplinas en una interdisciplinariedad ordenada, la colaboración de la doctrina social de la Iglesia, que es a la vez un saber y un conjunto de saberes, con las otras disciplinas, es un servicio fundamental al hombre, porque «El aspecto sectorial del saber, en la medida en que comporta un acercamiento parcial a la verdad con la consiguiente fragmentación del sentido, impide la unidad interior del hombre contemporáneo» (12). La doctrina social de la Iglesia es un instrumento válido y autorizado para provocar que la luz del Evangelio, que es luz de caridad y de inteligencia, fecunde las disciplinas humanas y, en la legítima autonomía de métodos y lenguajes, anime también la construcción de una convivencia social de justicia, paz y desarrollo auténtico en la sociedad. Esto será posible en la medida que no se pierdan de vista las exigencias epistemológicas y antropológicas de la unidad del saber.
La doctrina social de la Iglesia es, en sí misma, interdisciplinar
Si la doctrina social posee una vocación al diálogo con las demás disciplinas dentro de la universidad del saber es debido a su íntima dimensión interdisciplinar, puesto que en ella se verifica el encuentro de la fe con la teología, la filosofía, las ciencias sociales, las ciencias históricas… ya la doctrina social de la Iglesia es una verdad articulada y unitaria. Por esto la vinculación con las demás disciplinas es sustancial, no accidental: la doctrina social de la Iglesia no puede no dialogar con los saberes porque ella misma es ya, en su interior, este diálogo. La fe, que es el elemento fuente de la doctrina social de la Iglesia, es también un conocer. La fe se vincula con la razón y con las razones, no desde fuera sino desde dentro, como expresión de una necesidad de verdad profundamente unitaria presente en la persona humana. Considero importante hacer notar este aspecto, a fin de que la fe, desde donde arranca la doctrina social de la Iglesia, no sea vista sólo como el momento de partida para el diálogo interdisciplinar, sino como una referencia que debe estar constantemente presente.
Las disciplinas implicadas en el diálogo interdisciplinar con la doctrina social de la Iglesia –la filosofía, la teología, las ciencias sociales y humanas– tienen igual dignidad, pero desarrollan funciones diversas. Al respecto me hago y les hago una pregunta: ¿en este momento, en nuestro panorama cultural, existe un ámbito disciplinar al que se deba prestar una atención particular, sin restar ninguna importancia a los demás? Interpretando las reflexiones de Benedicto XVI, creo que debemos insistir en modo particular en la filosofía y, particularmente, en la metafísica. Pienso que es allí que existe hoy una necesidad mayor de reflexión, porque sólo la metafísica nos da una apertura conceptual hacia la trascendencia, que en el momento actual es de fundamental importancia precisamente para afrontar la cuestión antropológica que hoy es ya la cuestión social, porque la fragmentación analítica tiene necesidad de ser recuperada en la síntesis. Quisiera señalar también la necesidad de retomar con valentía la reflexión sobre la política, que debe continuar a ejercer una función de orientación interdisciplinar hacia el bien común.
La cuestión social se ha vuelto la cuestión del hombre
Las posibilidades que la ciencia y la técnica ponen en las manos del hombre son tan poderosas que le permiten influir sobre la identidad misma de la persona. Los temas de la vida y de la muerte, de la naturaleza y de la cultura, del reconocer y del producir la realidad, también la realidad humana, emergen con fuerza inquietante y expresan una pregunta de sentido que implica los mismos fundamentos. Cuando, en la Evangelium vitae, Juan Pablo II comparaba a los obreros de los tiempos de la Rerum novarum con los niños a quienes hoy se les prohíbe existir mediante el aborto legalizado, señalaba precisamente esto: la cuestión social se ha vuelto ya la cuestión del hombre. Así las responsabilidades de la doctrina social de la Iglesia aumentan y se vuelve cada vez más necesario que ella intercepte a todos los saberes humanos, porque la construcción de una sociedad conforme a la dignidad de la persona no admite ya cerrazón sectorial alguna.
El tema de la relación entre la doctrina social de la Iglesia y los saberes del hombre, así como la promoción en las Universidades de este diálogo, debe abrirse camino. Para que esto suceda son necesarias ocasiones concretas, lugares adecuados y personas motivadas para hacerlo. La interdisciplinariedad es una teoría que debe puntualizar cuestiones epistemológicas delicadas, pero es también una praxis, una modalidad del trabajo intelectual y académico. Aprovecho esta sede para animarles a recorrer con firmeza este camino, para hacerles la propuesta de profundizar la relación entre la doctrina social de la Iglesia y algunas de las disciplinas que se enseñan en sus respectivas universidades. Esto permitiría entrar mayormente en lo específico de las problemáticas interdisciplinares, se provocarían ocasiones para favorecer una praxis de colaboración entre expertos de las diversas disciplinas y la doctrina social de la Iglesia. El primer resultado que se puede obtener es que la doctrina social sea reconocida como disciplina con la cual dialogar. Es ya éste un objetivo digno de compromiso. Es inútil esconder que, todavía hoy, existen al respecto muchos prejuicios, que tienden a excluir a la doctrina social de la Iglesia de las disciplinas que tienen una auténtica dignidad epistemológica. Uno de los argumentos que se presentan contra la aceptación de esta dimensión de la doctrina social es que, de esta manera, ella corre el riesgo de volverse una ideología. Mi pensamiento al respecto es exactamente opuesto: precisamente su apertura interdisciplinar muestra que la doctrina social de la Iglesia no es una ideología porque, para comenzar, la fe cristiana no es y no puede ser ideológica. Más bien, estos prejuicios testimonian lo ideológico de un saber que rechaza confrontarse con la fe cristiana y que esconde su temor acusando a la doctrina social de la Iglesia de no tener la dignidad de un saber. La praxis interdisciplinar puede ser muy útil, en lo concreto, para superar estos prejuicios que con frecuencia sostienen y alzan todavía muchas barreras.
Necesidad de personas comprometidas
El diálogo interdisciplinar de la doctrina social de la Iglesia tiene necesidad de personas comprometidas, es decir, de profesores y expertos en diversas disciplinas, que puedan hacerse promotores de un fecundo diálogo entre la doctrina social de la Iglesia y las disciplinas del saber. Por experiencia sabemos que con frecuencia los expertos permanecen encerrados cada uno en su propia disciplina, lo cual sucede también entre los docentes de doctrina social de la Iglesia, que a veces no se abren a las ciencias sociales. Sucede también a los teólogos, a los filósofos, a los economistas, a los sociólogos… que conocen poco la doctrina social de la Iglesia. Con frecuencia en las universidades y en los lugares de investigación faltan los expertos en doctrina social de la Iglesia con los cuales los demás docentes puedan confrontarse. Nos encontramos aquí frente a un problema delicado, sobre el cual quisiera proponer una valoración propia. Sería necesario que la doctrina social de la Iglesia como disciplina encuentre una clara ubicación académica que la haga visible como tal y que permita a los docentes de otras disciplinas poder dirigirse, para el diálogo interdisciplinar, a una cátedra de doctrina social. Pienso que es importante favorecer este proceso; iniciarlo donde no exista y fortalecerlo donde ya se lleve a cabo.
Sólo personas convencidas de la necesidad del diálogo interdisciplinar pueden llevarlo adelante con eficacia. Este diálogo es necesario para la doctrina social y para que el Evangelio no se quede fuera de los espacios donde se elabora la cultura y se proyecta el futuro de la comunidad de los hombres. Si el Evangelio se queda fuera, «el hombre peligra porque los grandes y maravillosos conocimientos de la ciencia se hacen ambiguos: pueden abrir perspectivas importantes para el bien, para la salvación del hombre, pero también, como vemos, pueden convertirse en una terrible amenaza, en la destrucción del hombre y del mundo» (13). Muchas gracias.
Renato Raffaele Card. Martino
Presidente del Pontificio Consejo «Justicia y Paz»
NOTAS AL PIE
(1) BENEDICTO XVI, Discurso en la Universidad de Ratisbona, 12 de septiembre de 2006.
(2) Cf. STO. TOMÁS DE AQUINO, PL 191, 1651; 17, 258; 1-11, Q. 109, A. 1, AD 1.
(3) Cf. Compendio de la doctrina social de la Iglesia, 76 – 78.
(4) JUAN PABLO II, Carta enc. Fides et ratio, 85.
(5) IBÍDEM
(6) BENEDICTO XVI, Homilía en la explanada de Islin, Ratisbona, 12 de septiembre de 2006.
(7) ID., Discurso, Hofburg, Viena, 7 de septiembre de 2007.
(8) Cf. ID., Carta enc., Deus caritas est, 13.
(9) Cf. ID., Discurso a los participantes en el IV Convenio de Verona, 19 de octubre de 2006.
(10) Cf. Compendio de la doctrina social de la Iglesa, I parte, capítulo II.
(11) JUAN PABLO II, Carta enc. Centesimus annus, 59.
(12) JUAN PABLO II, Carta enc. Fides et ratio, 85.
(13) BENEDICTO XVI, Homilía en Mariazell, 8 de septiembre de 2007.
Encuentro con la Comisión Nacional Justicia y Paz
Universidad Católica Silva Henríquez
Santiago de Chile, 1º de octubre de 2008
Saludo con aprecio a todos y cada uno de los integrantes de la Comisión Nacional Justicia y Paz. Agradezco a todos Ustedes, en las personas de S.E. Mons. Manuel Camilo Vial y del Sr. Eugenio Díaz, la calurosa acogida que me están brindando durante mi visita a su querido país.
¿Cuál es la misión y los desafíos actuales de la Comisión Nacional de Justicia y Paz? Para responder a esta pregunta, es necesario no dejar de “mirar hacia dentro y hacia fuera”. Lo primero es mirar “hacia dentro”, es decir no dejar de fortalecer la identidad. Por lo que sé la Comisión tiene muy presente su identidad, por ello quiero sólo recordar algunos rasgos fundamentales que hay que cuidar siempre.
Uno de ellos es que las Comisiones Nacionales de Justicia y Paz deben buscar siempre mantener la fidelidad al Motu Proprio Iustitiam et Pacem de Pablo VI (10 de Diciembre de 1976). Se trata de la fidelidad al Concilio (Gaudium et spes, 90), y al Magisterio de los Sumos Pontífices (cf. Populorum Progressio, 5, a la Octogesima adveniens, 6, y a la Laborem exercens, 2).
Otro rasgo distintivo de las Comisiones Justicia y Paz, es que son un órgano de carácter pastoral al servicio de la Conferencia Episcopal en un determinado campo de la Pastoral. La Pastoral es una sola con varias dimensiones. Una de estas dimensiones es la pastoral social. La misión social de la Iglesia es parte de la evangelización. Se trata de la promoción humana y de la liberación; la promoción de la justicia y de la paz es una parte de la promoción humana, lo cual significa promover al hombre en todas sus relaciones: con Dios, con los demás (sociedad), consigo mismo, con la creación.
El ser de la Comisión se debe expresar siempre con claridad. Es decir, no se debe perder nunca de vista su identidad católica y mantener segura su integración directa en las estructuras pastorales de la Conferencia Episcopal, y su inmediata dependencia de ésta. Aquí en Chile vemos por ello que esta Comisión está integrada en el área de la Pastoral Social, presidida por S.E. Mons. Manuel Camilo Vial, Área que abarca otros órganos dedicados a la evangelización en el campo de la promoción humana y cristiana. Si se renuncia a esta identidad o no aparece clara, con facilidad se corre el riesgo de la politización y hasta el choque o el conflicto con la misma Iglesia. Por ello los Obispos, en comunión con el Papa, en la aplicación de la doctrina social de la Iglesia deben exponer con claridad los principios de este corpus doctrinal y con su autoridad al servicio de toda la verdad revelada, y para bien común de la Iglesia, velar para evitar contaminaciones ideológicas contrarias al Evangelio y a estos principios.
El Evangelio en ningún momento debe reducirse a un mero anuncio humanitario y político, por eso también la Comisión, en su trabajo a favor de los derechos humanos, no puede prescindir de la doctrina social de la Iglesia. Puede y debe, para conseguir sus finalidades disponer de diversos medios de estudio y análisis de los problemas, lo cual se debe hacer bajo diversos aspectos, sin perder la finalidad pastoral de la Comisión, para lo cual se requiere, principalmente, la fidelidad al Evangelio y el estudio, difusión y puesta en práctica de la doctrina social de la Iglesia.
En este sentido quiero recomendarles que sigan promoviendo el estudio y difusión del Compendio de la doctrina social de la Iglesia. Todo él, y de manera particular el capítulo III, es fundamental para sus tareas a favor de la promoción y defensa de la dignidad de la persona humana y de todos sus derechos. La luz de la Revelación que arrojan los principios de la doctrina social de la Iglesia, permitirá a la Comisión contemplar las cambiantes situaciones del mundo, confrontarlas con el plan de Dios y tomar decisiones para actuar sobre aquellas realidades que no son acordes con este plan porque lesionan la dignidad de la persona humana.
Toda la verdad sobre el hombre que conocemos por la revelación, se encuentra presente en la doctrina social de la Iglesia. La luz de la verdad del hombre, creado por Dios y redimido por Cristo, es una respuesta a una de las mayores debilidades de la sociedad contemporánea: la «inadecuada visión del hombre» (1). La Iglesia, a la luz de «la verdad sobre el hombre, revelada por Aquel mismo que conocía lo que en el hombre había (Jn 2, 25)»(2) mira las cuestiones sociales: la cuestión ambiental; la cuestión del super desarrollo y del subdesarrollo; el drama del hambre en el mundo; la cuestión de las estructuras económicas y financieras mundiales; la falta de empleo y de vivienda; la carrera de los armamentos y la cuestión de la paz mundial; la situación de la libertad religiosa en el mundo y el respeto de todos los derechos humanos; la comunidad política… Es esta también la perspectiva desde la cual la Comisión contemplará al hombre y encauzará su trabajo al servicio de la justicia, de la paz y de los derechos humanos. Perspectiva que la diferenciará de aquellas organizaciones no gubernamentales que también se dedican a la defensa de los derechos del hombre.
Tengo conocimiento de que esta Comisión tiene bien presente todo lo anterior. Recordar ante Ustedes algunas de las características que forman parte de la identidad de las Comisiones de Justicia y Paz, ha sido con el objeto de afianzar su identidad, para que puedan seguir con paso seguro mirando atentamente “hacia fuera”. Esta mirada, desde dentro hacia fuera, les permitirá una mayor y mejor individuación de los desafíos concretos de la realidad chilena que tocan su campo de trabajo. Muchas gracias.
RENATO RAFFAELE CARD. MARTINO
Presidente del Pontificio Consejo «Justicia y Paz» y del Pontificio Consejo para la Pastoral de los Emigrantes e Itinerantes
NOTAS A PIE
(1) JUAN PABLO II, Discurso a la III Conferencia General del Episcopado Latinoamericano, Puebla , 28 de enero de 1979, I/ 9.
(2) Cf. IBID..
"Mauer des Laizismus zusammengebrochen"
Sept 21, 2008
Kardinal Martino begrüßt positive Übereinstimmung zwischen Papst und Sarkozy.
Vatikanstadt, 14.9.08 (KAP) Mit dem Fall des Eisernen Vorhangs hat der Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden ("Iustitia et Pax"), Kardinal Renato Raffaele Martino, die jüngsten Erklärungen zum Staat-Kirche-Verhältnis in Frankreich verglichen. Nach der Mauer des Kommunismus sei nun auch diejenige des Laizismus zusammengebrochen, sagte der Kardinal in einem Interview mit der italienischen Tageszeitung "La Stampa". Die "perfekte Übereinstimmung" zwischen Papst Benedikt XVI. und Frankreichs Staatspräsident Nicolas Sarkozy entziehe den letzten Laizisten den Boden unter den Füßen.
Frankreich habe seit 1789 den ideologischen Deckmantel für diejenigen geboten, die eine feindselige und intolerante Haltung gegen die Kirche hegen, sagte der Kardinal. Dies sei nun offensichtlich überwunden. "Die übereinstimmenden Ansichten zwischen dem Vatikan und dem Elysee sind ein Signal, dass niemand zum Glauben gezwungen, aber auch niemand im Glauben gehindert werden darf", sagte der Kardinal. Das Konzept einer "gesunden Laizität" gehe auf Christus selbst zurück, der gefordert habe, dem Kaiser zu geben, was dem Kaiser gehört, und Gott, was Gott gehört. Laizisten verteidigten zwar in Worten die Meinungsfreiheit, faktisch verweigerten sie diese aber bisweilen der Kirche.
Sarkozy hatte sich in seiner Begrüßungsrede an Benedikt XVI. am Freitag zu einer "positiven Laizität" bekannt. Der Papst seinerseits unterstrich im Elyseepalast, eine Trennung zwischen Staat und Kirche garantiere sowohl Religionsfreiheit als auch die Verantwortung des Staates gegenüber seinen Bürgern. Zudem hob er die Rolle von Religionen für die Bildung eines ethischen Grundkonsenses in der Gesellschaft hervor. Auch angesichts der wachsenden Verflechtung der Kulturen sei ein neues Nachdenken über Laizität notwendig, so der Papst. (ende)
Church Must Combat Injustice, Says Cardinal
Sept 05, 2008
Addresses Challenges Facing Gypsy Youth.
FREISING, Germany, SEPT. 2, 2008 (Zenit.org).- The Church cannot remain indifferent in the face of injustices and discrimination against anyone, and most especially against the marginalized, said the president of the Pontifical Council for Justice and Peace.
Cardinal Renato Martino said this Monday upon opening the 6th International Congress for the Pastoral Care of Gypsies, held in Freising.
Some 150 participants are attending the event, which has as its theme “Young Gypsies in the Church and in Society.” The congress, organized by the Pontifical Council for Migrants and Travelers and the German episcopal congress, ends Thursday.
In his greetings to the participants in the congress, Cardinal Martino addressed the youth present, "This congress reserves for you a privileged place, as it considers you a richness for the Church and for society."
The cardinal recalled that both Pope John Paul II and Benedict XVI have stressed the importance of young people for the Church and for society: "[T]he Church needs your idealism and generosity, youthful faith."
According to the prelate, young people today face "precarious conditions of life and lack of opportunities for formation and work," which result in feelings of "being uprooted, and inequality."
He said the youth also experience the "loss of confidence in themselves, in the family, and in political, juridical and educational institutions, both social as well as ecclesial."
Not indifferent
In face of this situation of discrimination, "the Church cannot remain indifferent," but "all Christians must assume their own responsibilities as regard respect for the dignity and rights of every human being," added Cardinal Martino.
He said governments and international organizations must "protect the dignity and identity of every human being and of the whole of humanity."
The cardinal lamented that, despite the fact that at present there is "considerable openness to and interest in gypsy peoples on the part of international and national organizations," there is "a certain inflexibility and ambiguous postures on the part of some governments, which we cannot but deplore."
The congress, he said, must serve to "renew our determination and will to serve our neighbor with charity and love."
"It is our desire," the cardinal said, "to seek with you the answers to the questions that you have in your heart, on the meaning of life and existence, on the relationship with God, with others and with nature, on the reason for the contempt for man and the abuse of his dignity, despite so many declarations confirming his rights."
I giovani zingari, “ricchezza per la Chiesa e per la società”
Sept 02, 2008
Intervento al VI Congresso Mondiale della Pastorale per gli Zingari.
FREISING, lunedì, 1° settembre 2008 (ZENIT.org).- I giovani zingari sono “una ricchezza per la Chiesa e per la società”, ha affermato questo lunedì il Cardinale Renato Raffaele Martino, Presidente del Pontificio Consiglio della Pastorale per i Migranti e gli Itineranti.
Il porporato ha inaugurato il VI Congresso Mondiale della Pastorale per gli Zingari, in programma a Freising (Germania) fino al 4 settembre sul tema “I giovani zingari nella Chiesa e nella società”.
“Precarie condizioni di vita e scarse opportunità di istruzione e di lavoro”, ha riconosciuto, fanno sì che spesso gli zingari sperimentino “sentimenti di sradicamento e disuguaglianza, perdita di fiducia in voi stessi, nel nucleo familiare, nelle istituzioni politiche, giuridiche ed educative, sia sociali che ecclesiali”.
Di conseguenza, “il senso di appartenenza e di identità si indebolisce, mentre si svilisce il valore della dignità umana”.
“Non di rado le risposte a tale stato di fatto si trasformano in atti di violenza aperta e in reazioni contraddittorie e incompatibili con le norme e le leggi sociali vigenti”, ha aggiunto.
Di fronte alle situazioni di discriminazione e indifferenza di cui gli zingari sono non di rado vittime, la Chiesa “richiama tutti gli uomini, e soprattutto i cristiani, ad assumere le proprie responsabilità, sia nel servizio alla società sia nell’impegno politico, al fine di assicurare il pieno rispetto della dignità e dei diritti di ogni essere umano, con l’amore, nella pace, nella giustizia e nella solidarietà”.
“Se tocca agli individui contribuire al giusto ordine morale e sociale della comunità con generosità e coraggio”, ha osservato il Cardinale, “a maggior ragione spetta ai Governi e agli organismi internazionali e nazionali la protezione della dignità e della identità di ogni essere umano e dell’intera umanità”.
Da qui l’importanza della solidarietà, intesa non come “un sentimento di vaga compassione o di superficiale intenerimento per i mali di tante persone”, ma come “la determinazione ferma e perseverante di impegnarsi per il bene comune e per il bene del prossimo con la disponibilità, in senso evangelico, a 'perdersi' a favore dell'altro invece di sfruttarlo e a 'servirlo' invece di opprimerlo”.
In tale contesto, gli Stati devono assicurare “a tutti i loro membri condizioni propizie di un autentico sviluppo che non si riduce alla semplice crescita economica, ma che, per essere autentico, deve essere integrale, olistico, il che vuol dire volto alla promozione di ogni uomo e di tutto l’uomo”.
Per questo, “sono chiamati a fornire appoggi agli enti educativi e di aggregazione zingara, alle vostre varie famiglie (clan), alle scuole e associazioni, ove nel rispetto delle norme e dei regolamenti di convivenza civile, si sviluppa una personalità equilibrata e responsabile e ove nascono soggetti idonei a partecipare pienamente alla vita della comunità”.
Il Cardinal Martino ha ricordato come nei precedenti Congressi Mondiali della Pastorale per gli Zingari siano stati illustrati gli strumenti giuridici relativi alla protezione di questa minoranza, richiamando l’attenzione sui principi di uguaglianza e contro la discriminazione e rilevando “l’esigenza di un servizio centrale della Chiesa che promuova cooperazione e dialogo con gli organismi internazionali e nazionali e con le varie denominazioni cristiane, per eliminare ogni forma di discriminazione e violenza contro di loro”.
Allo stesso modo, ci si è rivolti ai responsabili dei mezzi di comunicazione sociale perché “si impegnino ad offrire alla società un’immagine vera della minoranza zingara, nelle sue varie espressioni, che aiuterà a sradicare dalle menti e dai cuori delle persone pregiudizi e emarginazioni nei suoi confronti”.
Animati dalla fede e dallo “slancio entusiasta” dei giovani zingari e con l'aiuto dei relatori che si susseguiranno nelle giornate del Congresso, i promotori dell'evento desiderano “rinnovare il nostro impegno e la nostra volontà a servire il prossimo nella carità e con l’amore”, cercando “insieme a voi risposte alle domande che portate nei vostri cuori, sul senso della vita e dell’esistenza, sui rapporti con Dio, con gli altri e con la natura, sul perché del disprezzo dell'uomo e il vilipendio della sua dignità, pur con tante dichiarazioni che confermano tutti i suoi diritti”.
“Insieme – ha concluso – ci disponiamo a riflettere su cosa dobbiamo fare affinché quel grande potenziale umano interiore e spirituale che è in voi possa portare frutto per il bene vostro e di coloro che vi sono cari”.
Le cardinal Renato Raffaele Martino, au 6ème Congrès mondial de la Pastorale pour les tsiganes
Sept 02, 2008
Rome, le 02 septembre 2008 - E.S.M. - Le passage qui suit est du Père Gianromano Gnesotto, directeur de l'Office de la pastorale des immigrés et réfugiés de la Fondation Migrantes, dans un entretien au Sir, au sujet de l'intervention dimanche dernier du pape Benoît XVI sur l'immigration, après la prière de l'Angélus, à Castel Gandolfo.
La Fondation Migrante, sur une conscience à remuer
"La visibilité des migrations dans leur aspect dramatique, qui a toujours accompagné ces mouvements de peuples, est projetée sur les écrans du monde par des événements qui devraient remuer la conscience de la communauté internationale et auxquels on s'habitue peut-être : les débarquements d'Africains et d'Asiatiques, du moins ceux qui ne se noient pas dans l'Atlantique, dans la Méditerranée, dans la Mer Rouge et arrivent dans les îles Canaries, à Lampedusa, au Yémen ; les images de Latino-américains qui traversent la frontière des États-Unis en laissant derrière eux des morts de soif dans le désert de l'Arizona". (Agence Misna)
MIGRANTS : LE CONSEIL PONTIFICAL S'OPPOSE AUX DISCRIMINATIONS CONTRE LES JEUNES TSIGANES
"Si d'un côté, nous constatons de considérables ouvertures et intérêts envers les populations gitanes de la part des organisations internationales et nationales, avec souvent une forte participation des tsiganes eux-mêmes, de l'autre, nous assistons à une certaine inflexibilité et aux comportements ambigus de gouvernements que nous ne pouvons que déplorer", a souligné lundi le cardinal Renato Raffaele Martino, président du Conseil pontifical de la Pastorale pour les Migrants et les Itinérants, à l'ouverture des travaux du 6ème Congrès mondial de la Pastorale pour les tsiganes, abrité jusqu'au 4 septembre dans la localité allemande de Freising.
"Les États doivent assurer à tous leurs membres des conditions propices à un véritable développement qui ne se réduise pas à la simple croissance économique", a par ailleurs recommandé le cardinal, requérant un plus grand effort pour soutenir les organismes éducatifs et d'agrégation tsigane.
"Face aux situations de discriminations et d'indifférence dont nombre de vos frères et sœurs sont victimes, l'Église, qui ne peut rester indifférente aux affaires sociales, en appelle à tous les hommes, et surtout aux chrétiens, pour qu'ils assument leurs responsabilités aussi bien dans leur service à la société que dans leur engagement politique, afin d'assurer le plein respect de la dignité et des droits de tout être humain", a insisté le cardinal Martino.
"La plupart des tsiganes qui vivent dans nos pays en sont citoyens à tous les effets", a soutenu pour sa part l'archevêque Agostino Marchetto, secrétaire du même Conseil pontifical, rappelant qu'outre le fait d'être victimes de préjugés et de stéréotypes négatifs, les tsiganes "appartiennent au groupe social pourvu des opportunités les plus réduites et sont obligés de se confronter aux problèmes de la discrimination et de l'inégalité qui affectent notamment les systèmes de l'éducation et de l'emploi." "Groupe le moins désiré en tant que voisins par la plupart de nos populations autochtones", a continué Mgr. Marchetto, les tsiganes subissent "la discrimination, la xénophobie et le racisme pur", aboutissant parfois à des actes de violence qui affectent les plus faibles et vulnérables, les enfants, les adolescents et les jeunes, auxquels est consacré le congrès actuel.
"Les médias de masse peuvent jouer un rôle de sensibilisation important pour combattre les préjugés et les stéréotypes négatifs à l'encontre des tsiganes", a rappelé Mgr. Marchetto, avant de recommander la promotion d'"activités d'échange culturel entre les jeunes tsiganes, visant à contribuer à leur épanouissement éducatif et à les rendre conscients du milieu dans lequel ils vivent". Le prélat a également suggéré l'instauration de commissions mixtes d'autorités ecclésiastiques et étatiques "pour réfléchir ensemble sur les problématiques à affronter ainsi que pour planifier les stratégies d'action relatives".
Le cardinal Martino fait le portrait du dirigeant chrétien
Jun 11, 2008
Il l’encourage à promouvoir « la primauté de la personne »
ROME, Mardi 10 juin 2008 (ZENIT.org) - Dans toute situation il faut promouvoir la primauté et le caractère central de la personne, a affirmé le cardinal Renato Raffaele Martino, président du Conseil pontifical justice et paix aux participants des Semaines sociales des catholiques d'Argentine à Mar de la Plata.
Le cardinal, précise un communiqué du dicastère, a rappelé qu'il est « prioritaire » et « essentiel » pour tout dirigeant chrétien engagé dans le domaine social, économique et politique de « se référer constamment et de manière convaincue à la doctrine sociale de l'Eglise avec sa passion pour l'homme et pour le bien commun et ses principes de destination universelle des biens, de subsidiarité et de solidarité ».
Analysant la tâche du dirigeant qui s'engage à favoriser une juste distribution des biens, le cardinal a proposé un portrait du dirigeant chrétien dans le domaine sociopolitique, rappelant à ce sujet les principes de l'enseignement chrétien tels qu'ils sont présentés dans le Compendium de la doctrine sociale de l'Eglise.
Le cardinal Martino a souligné l'importance pour un dirigeant chrétien de « reconnaître le caractère central de la personne, de sauvegarder et promouvoir la primauté de la personne dans toutes les situations ».
Actuellement, en effet, a-t-il expliqué, l'homme est de plus en plus le facteur décisif de la production. D'où la nécessité pour le dirigeant chrétien « de reconnaître sans aucune discrimination, la valeur et la dignité de tout travailleur et de tout type de travail, dans la justice, dans la solidarité et dans la liberté ».
Le président du Conseil pontifical justice et paix a par ailleurs rappelé que la justice sociale doit aussi se fixer comme objectif une meilleure répartition des biens de la terre, sur la base du principe de solidarité mondiale, pour un devoir précis de justice.
Le cardinal Martino a ajouté que la doctrine sociale chrétienne situe les rapports entre l'Eglise et l'Etat sur la ligne de l'autonomie réciproque et de la collaboration pratique, indiquant quatre directions pour l'engagement politique chrétien : « l'engagement politique dans la vérité, selon la justice, dans la solidarité, et dans la liberté ».
Evangéliser le social, a-t-il conclu, signifie insuffler dans le cœur des hommes la charge de sens et de libération de l'Evangile, pour promouvoir une société qui est de l'homme parce qu'elle est à la mesure du Christ.
Intervention du Cardinal Martino au Congrès africain sur les migrations
Jun 05, 2008
Cité du Vatican, le 05 juin 2008 - E.S.M. - Lors du Congrès qui se déroule à Nairobi, le Cardinal Martino a souligné l’attention particulière avec laquelle l’Eglise catholique suit depuis quelque temps les problématiques relatives aux migrants.
AFRIQUE/KENYA - « Intégrer les migrants dans la pastorale locale afin d’être de plus en plus Eglise locale » : l’intervention du Cardinal Martino au Congrès africain sur les migrations
Le Cardinal Renato Raffaele Martino, Président du Conseil pontifical de la Pastorale pour les migrants et les itinérants, a expliqué l’Instruction "Erga migrantes caritas Christi", publiée par le Conseil présidé par lui, aux participants du Congrès continental africain, sur le thème « Pour un meilleur soin pastoral des migrants et des réfugiés en Afrique à l’aube du troisième millénaire » (. Le Congrès se déroule dans la capitale kenyane, Nairobi, et se conclura le 5 juin.
Dans son rapport le Cardinal Martino a souligné l’attention particulière avec laquelle l’Eglise catholique suit depuis quelque temps les problématiques relatives aux migrants : « depuis le siècle dernier le Saint-Siège a systématiquement concentré son attention sur la mobilité humaine, reconnaissant les implications des changements de situations sociales, et sur la promotion d’initiatives pastorales destinées à la pleine intégration des migrants et des itinérants ». Une attention soulignée par la création par Paul VI de la Commission pour la pastorale des migrants et du tourisme, transformée ensuite par le Pape Jean-Paul II en l’actuel Conseil pontifical de la pastorale pour les migrants et les itinérants.
L'Instruction "Erga migrantes caritas Christi" entend mettre à jour la vision qu’a l’Eglise du soin pastoral des migrants en fonction des problématiques actuelles, 30 ans après la publication du Motu proprio du Pape Paul VI, "Pastoralis Migratorum Cura".
Vu la nature des migrations actuelles, a souligné le Cardinal Martino, il faut « une vision œcuménique du phénomène ». « Le dialogue interreligieux entre aussi en jeu, vu le nombre croissant de migrants qui appartiennent à d’autres religions ». Il faut donc trois formes de dialogue : à l’intérieur de l’Eglise catholique ; parmi les fidèles de différentes confessions chrétiennes ; parmi les membres de différentes confessions religieuses.
Du point de vue pastoral le Cardinal Martino a réaffirmé la nécessité « de l’intégration dans les structures pastorales et « de l’assimilation » ecclésiale des migrants à l’intérieur de la pastorale ordinaire- avec le plein respect de leur légitime diversité et de leur patrimoine spirituel et culturel, en vue notamment de la formation d’une Eglise de plus en plus « catholique ». Cette intégration est une condition essentielle pour que le soin pastoral, pour et avec les migrants, puisse devenir une expression significative de l’Eglise universelle et de la mission ad gentes ».
En ce qui concerne les aspects œcuméniques, le Cardinal Martino a rappelé que « comme tout authentique dialogue, celui-ci se fonde aussi sur la solidité propre à l’identité catholique et sur la connaissance des problèmes existant entre les chrétiens qui malheureusement sont encore séparés. Eviter donc « les irénismes faciles », ainsi que, au contraire, le prosélytisme dans le sens négatif du terme ». (L.M.)
L’Église, a toujours eu une attention spéciale pour les migrants
Jun 04, 2008
Rome, le 04 Juin 2008 - E.S.M. - "Ne vous arrêtez pas au seul aspect de la sécurité pour comprendre l’immigration” dit le Cardinal Martino au Congrès africain sur les migrations ouverts à Nairobi
« L'immigration est entrée dans le programme des gouvernements et des corps législatifs. Reste cependant le soupçon que ces phénomènes de migrations ne soient pas perçus dans toute leur complexité. En réalité, les hommes politiques et les administrateurs de l’État concentrent leur attention presque exclusivement sur les stratégies et sur les mécanismes pour contrôler et endiguer les mouvements de ces personnes » a affirmé Son Éminence le Cardinal Raffaele Martino, Président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des itinérants, dans le discours d’ouverture du Congrès continental africain, sur le thème « Pour un meilleur soin pastoral des migrants et des réfugiés en Afrique à l’aube du troisième millénaire », qui s’est ouvert hier, 3 juin, à Nairobi (Kenya). Le Congrès, qui se terminera le 5 juin, est organisé par le Conseil pontifical en collaboration avec la Commission pour les migrants, les réfugiés et les marins de la Conférence épiscopale du Kenya.
« Il n’est pas difficile de reconnaître que quand les personnes se retrouvent à devoir quitter leurs maisons en recherche de sécurité, de subsistance, ou des moyens ordinaires de survie, il y a des causes graves derrière ces déplacements, qui mettent en évidence les problèmes graves auxquels est confrontée la communauté internationale » a souligné le Cardinal Martino. « Nous ne pouvons pas nous permettre de parler de migration humaine tandis que nous ignorons tant ses causes profondes que ses conséquences socioculturelles. Ces causes profondes et ces implications sociales comprennent une liste longue et effrayante qui demande une action urgente : extrême pauvreté, déséquilibres démographiques, tendances nationalistes extrémistes, chômage structurel, interdépendance financière, hostilité et violence contre les immigrés, les réfugiés, et les étrangers de manière générale ».
L’Église, a rappelé le Président du Conseil pontifical de la Pastorale pour les migrants et les itinérants, a toujours eu une attention spéciale pour les migrants : « L’Église est particulièrement attentive et se sent proche de ces problèmes. Avec ce congrès, nous avons le désir de réfléchir encore une fois sur son message universel, ancien et en même temps nouveau, transmis à travers les initiatives pastorales qui montrent sa sollicitude maternelle dans ce domaine ».
“L’Eglise est appelée à redécouvrir et à vivre en profondeur sa dimension catholique – a poursuivi le Cardinal Martino - qui dans sa plénitude signifie un grand témoignage de l’Évangile, pour apporter le message de communion universelle à toutes les nations, et une unité sans aucun type de frontière géographique, historique et culturelle. Cette mission n’efface pas les différences légitimes, mais cherche à comprendre et à respecter les identités légitimes de chacun ».
« Je vous invite donc à vivre ces journées d’étude avec un sens profond de la mission et de discernement, dans la prière, avec l’enthousiasme de Saint Paul « Apôtre des pauvres », dont nous nous apprêtons à célébrer cette année le bimillénaire de la naissance » a conclu le Cardinal Martino. (L.M.)
Cardenal Martino exhorta a respetar dignidad de los inmigrantes
Jun 03, 2008
El Presidente del Pontificio Consejo para la Pastoral de los Migrantes e Itinerantes, Cardenal Renato Martino, alentó a respetar la dignidad de los inmigrantes; y recordó que a todos los católicos "se les impone el deber de promover una acción fiel a la tradición eclesial" en relación a ellos.
ROMA, 03 Jun. 08 / 02:33 pm (ACI).- Para el Cardenal Martino, "las causas primarias y las implicaciones sociales" del fenómeno migratorio comprenden "una larga y complicada lista que exige una acción urgente: pobreza extrema, desequilibrios demográficos, nacionalismos desesperados, dependencia económica, hostilidad y violencia contra los inmigrantes, los refugiados y los extranjeros en general".
"Es cierto –prosiguió el Purpurado vaticano– que el fenómeno de la migración, voluntaria o forzada siempre ha sido parte de la historia humana, pero recientemente ha asumido una dimensión estructural y universal con significados siempre más complejos".
Según informa la agencia italiana SIR, así lo indicó el Purpurado en su intervención en un encuentro organizado por su dicasterio en colaboración con la Conferencia Episcopal de Kenia titulado "Una mejor cura pastoral para los migrantes en África", que se celebra en Nairobi.
En su ponencia, el Cardenal dijo también que "cada continente, cada gobierno y las organizaciones internacionales están llamadas a confrontarse" con el asunto de la migración, "con los desafíos y las oportunidades típicas de este nuestro tiempo".
Tras recordar que "no se puede verdaderamente seguir hablando de migración ignorando al mismo tiempo las causas y el origen, las implicaciones socio-culturales de la que deriva", el Presidente del Pontificio Consejo para los Inmigrantes e Itinerantes comentó que parece que "los fenómenos ligados a la migración no han sido considerados en toda su complejidad".
Finalmente, el Purpurado afirmo que la Iglesia presta toda su atención y su "cura maternal" para promover siempre la dignidad de todo ser humano y el respeto de sus derechos fundamentales.
Papal events with Bush don't signal approval of policies
Apr 15, 2008
Pope Benedict XVI's upcoming visit to the White House to meet with U.S. President George W. Bush does not signal Vatican support of the Bush administration's foreign policies, a Vatican official said.
By Carol Glatz
Catholic News Service
VATICAN CITY (CNS, 04/11/2008) -- Pope Benedict XVI's upcoming visit to the White House to meet with U.S. President George W. Bush does not signal Vatican support of the Bush administration's foreign policies, a Vatican official said.
The April 15-16 encounters with the president when the pope arrives in the U.S. and at the White House should "absolutely not" be seen as support of Bush and his stance on Iraq, said Cardinal Renato Martino, president of the Pontifical Council for Justice and Peace and a longtime Vatican diplomat.
The cardinal spoke to reporters April 11 during a break in an international conference on disarmament sponsored by the Vatican council.
"The pope and the Holy See cannot renounce with one visit all the Holy See's positions of rejecting war, always encouraging dialogue to smooth over disagreements and fostering cooperation," he said.
He said the argument that U.S.-led troops have to remain in Iraq in order to bring security and protect the Christian minority is open to question.
"Obviously the main error was to start a war, a second war" after the Gulf War against Iraq in 1991, he said.
But whether it is wise to keep troops in Iraq is "a very difficult judgment" to make because some analysts say "the daily slaughter that unfolds in Iraq" is rooted in the continued presence of foreign troops, said the Italian cardinal.
Cardinal Martino, who served as the Vatican's permanent observer to the United Nations, 1986-2002, said he and others at the U.N. "did everything" to prevent what they saw as unjust attacks against Iraq in 1991.
However, Vatican lobbying and repeated papal appeals against the 2003 war against Iraq failed, he said.
"But this does not mean the pope's role (in calling for a peaceful resolution to conflict) is useless," said Cardinal Martino.
The pope's role is much like the priest urging his flock "to follow the Ten Commandments. It's then up to us to follow them or not," he said.
The pope has a duty to "prophetically proclaim peace" everywhere the threat of war looms, he added.
Trabajar por desarme es promover cultura de paz
Apr 14, 2008
El Cardenal Renato Raffaele Martino, Presidente del Pontificio Consejo Justicia y Paz, señaló que "trabajar por el desarme significa promover una cultura de paz preventiva, capaz de prevenir desde el origen las causas que pueden degenerar la convivencia humana en el escándalo de la guerra".
ROMA, 13 Abr. 08 / 04:25 pm (ACI).- Así lo expresó el Purpurado en la inauguración del Seminario Internacional sobre el tema "Desarme, Desarrollo y Paz: Perspectivas para un desarme integral" que se realiza desde el 11 de abril en el Palacio San Calixto en Roma. En su alocución, el Cardenal explicó que todo hombre "es un potencial artífice del desarme si tiene el coraje de desarmar el propio corazón".
Todos los hombres, continuó, están llamados a "ser operadores de paz, en la propia vida y luego en el mundo". Esta cultura de paz, añadió, "debería ser adquirida primero que nada por los responsables de las instituciones nacionales e internacionales llamados a afinar el diálogo, la confianza mutua y los instrumentos diplomáticos para la prevención y resolución pacífica de las controversias".
El Cardenal Martino recordó luego el importante papel que juegan las grandes religiones "llamadas a converger en la defensa del valor de la dignidad y la vida humana, y a promover una verdadera y adecuada pedagogía de la paz".
Según el "principio de suficiencia", precisó, los estados tienen el "derecho de un armamento estrictamente necesario para la legítima defensa"; sin embargo, advirtió, "no se puede justificar, menos en el plano moral, ni en el jurídico, cualquier acumulación excesiva de armas o su comercio generalizado".
Recordando a Pablo VI, el Purpurado subrayó que "el desarrollo es el nuevo nombre de la paz". Este desarrollo, finalizó, no puede ser solo material sino también y sobre todo, cultural, moral y espiritual "con lo que la humanidad tendrá ante sí el camino que conduce a una paz auténtica y duradera".
Cardinal calls overturned death sentence in U.S. victory for life
Mar 29, 2008
A U.S. appeals court decision to overturn the death sentence of Mumia Abu-Jamal, convicted of killing a police officer in 1981, is a victory for human life, said Cardinal Renato Martino, president of the Pontifical Council for Justice and Peace.
VATICAN CITY (CNS, 03-28-2008) -- A panel of judges from the 3rd U.S. Circuit Court of Appeals in Philadelphia upheld Abu-Jamal's murder conviction March 27, but also upheld a lower court ruling vacating his death sentence.
In an interview published on the front page of the Vatican newspaper, L'Osservatore Romano, March 28, Cardinal Martino said: "Justice is not accomplished by punishing with another crime. For this reason, every death sentence not carried out is a victory for man and for life."
Cardinal Martino said the basis of all human rights is the right to life.
"Therefore, even the criminal who committed a crime has the right to live" and to have the possibility to make amends for his crime and to be rehabilitated, he said.
Pope Benedict XVI publicly has expressed his opposition to the death penalty on several occasions, the cardinal said.
"The death penalty does not fit into the concept of justice because the defense of life -- which goes from conception to natural death -- is preferred in every way by the Holy See," which is why the Vatican supports initiatives to abolish the death penalty, he said.
The December U.N. resolution in favor of a worldwide moratorium on the death penalty "was an enormous step forward," Cardinal Martino said, but it simply asked nations not to carry out capital executions. More efforts are needed "to completely liberate the world from this atrocious way of exercising justice."
Les activités du cardinal Renato Raffaele Martino prévues en 2008
Mar 18, 2008
Rome, le 18 mars 2008 - E.S.M. - “Désarmement, développement et paix: perspectives pour un désarmement intégral” est le thème du premier séminaire international promu cette année par le Conseil pontifical Justice et Paix, présidé par le cardinal Renato Raffaele Martino.
Conseil Pontifical Justice et paix: les activités prévues en 2008
“Désarmement, développement et paix: perspectives pour un désarmement intégral” est le thème du premier séminaire international promu cette année par le Conseil pontifical Justice et Paix, présidé par le cardinal Renato Raffaele Martino.
La rencontre se tiendra à Rome, au siège du ministère pontifical au Palais San Calisto, les 11 et 12 avril, "avec une attention toute particulière aux implications éthiques, politiques, économiques et juridiques – souligne une note officielle – et au rôle des organisations internationales, non gouvernementales et des religions”.
Du 19 au 21 juin, une conférence internationale sur le thème “La politique, forme exigeante de la charité” aura lieu au Vatican. En août, ce sera le tour du troisième Congrès continental pour la présentation du Précis de la Doctrine sociale de l’Église, à Dar-es-Salaam, en Tanzanie, qui concernera toute l’Afrique ; le premier avait eu lieu en 2005 à Mexico (pour les Amériques) et le second pour l’Asie, à Bangkok, l’an dernier.
Un séminaire sur les taxes est prévu les 26 et 27 septembre au siège du Conseil pontifical, “en considération de l’importance éthique, économique et juridique que la question fiscale revêt aujourd’hui, au niveau national comme international”.
Enfin, du 28 au 29 novembre, une autre conférence envisagera le rapport entre les laïcs et la doctrine sociale chrétienne. De plus, le cardinal Martino effectuera plusieurs voyages et activités, notamment en Thaïlande et en Roumanie, afin de présenter le Précis de la text – traduit en plus de 40 langues – et à San Paolo, au Brésil.
Vatican Cardinal: Iran sanctions shocking
Mar 06, 2008
Vatican's President of the Pontifical Council for Justice and Peace has voiced surprise over the third round of sanctions against Iran.
(presstv.ir, 06 Mar 2008) “Like any other state, Iran is entitled to peaceful use of nuclear energy. This is Vatican's stance toward Iran's nuclear issue and it has always been one of our principal policies,” Cardinal Renato Raffaele Martino, said on Thursday.
He made the remarks in a meeting with Iran's chargé d'affaires to Vatican, Mohammad Hossein Mirzaaqaie.
Martino also noted that Vatican welcomes IAEA's stand and role as well as its recently released report indicating Iran's positive cooperation with the agency.
“The IAEA's report clearly states Iran's cooperation with the agency and urges diplomacy over Tehran's nuclear standoff.”
“As an internationally approved institution, world powers as well as the UN Security Council should prepare the grounds for the Agency to accomplish its duties,” the Vatican's cardinal highlighted.
The Iranian envoy, for his part, called for further Tehran-Vatican cooperation in a bid to ensure the establishment and the promotion of justice, peace and international security.
Catholic role on death penalty overlooked because of link to abortion
Dec 20, 2007
On Tuesday, the General Assembly of the United Nations approved a resolution calling for a global moratorium on the death penalty by a vote of 104 nations in favor, 54 against, and 29 abstentions.
By John L Allen Jr Daily
Created Dec 20 2007 - 06:15
On Tuesday, the General Assembly of the United Nations approved a resolution calling for a global moratorium on the death penalty by a vote of 104 nations in favor, 54 against, and 29 abstentions. Today, L’Osservatore Romano, the official Vatican newspaper, carried an interview with Cardinal Renato Martino, President of the Pontifical Council for Justice and Peace, commenting on the result. The following is an NCR translation of that interview from the Italian.
Your Eminence, the General Assembly of the United Nations has approved a moratorium on the death penalty. Is it time to stop and celebrate?
I’m happy with this result. It’s an important step forward, even if it’s a matter, fortunately, of a result that was fairly preordained since the preliminary commission had already given its approval. Yet, I’m only half-satisfied. I will be fully content only when the death penalty is abolished everywhere and by everyone.
The consensus was broad. There was a majority within the UN, after two failed attempts in the 1990s. Can we speak of a culture of life taking shape in the legal arena?
For now we have a declaration of intent, which is certainly very important, but it’s not automatically destined to be translated into concrete applications. We have to see if those who voted against it will abstain from the practice of capital execution, something about which I have grave concerns. Moreover, 29 countries abstained, for reasons that in my view are more about geopolitics and alliances than the merits of the question. Therefore, not only is there no general consensus, but as often happens, contingent and specific interests threaten to prevail over ideal visions, and short-term results may be imposed upon a “higher” politics, politics in the noble sense of the term.
Certainly, as you say, a majority was finally reached on the moratorium. Those who worked to reach this objective should be encouraged, but they shouldn’t dedicate too much time to complacency, but rather quickly renew efforts to arrive at the final objective, which is complete abolition. The path about which you’re speaking is still a long one.
In this effort, Italy certainly had a leading role. In the Italian press, among other things, the outcome has been attributed to a battle led by the radicals. Is that accurate?
Whoever has been committed in this effort made a contribution, and a round of applause can be directed at the Italian government. The idea of attributing preponderant influence to the radicals, however, strikes me as excessive, to say the least. Certainly the contribution made by the church has not been insignificant, both in terms of papal teaching and its institutional components, above all the Pontifical Council for Justice and Peace, as well as the immense commitment of Catholic associations inspired by the social doctrine of the church.
In the case of the moratorium on the death penalty, the Community of Sant’Egidio obviously should be recognized, which has carried out efforts to sensitize opinion throughout the world with good international visibility. We also should remember, however, that there are so many other Catholic forces – movements, associations, diocesan organizations, far too numerous to cite them all – constantly engaged in education, assistance and witness, committed to serving the human person and to defending human rights, beginning with the first of these rights, which is the right to life.
This Catholic contribution does not seem to get the recognition that other social actors enjoy. You represented the Holy See for many years at the UN, and now you lead Vatican offices especially committed in the social and political arenas. What theory do you have to explain this lack of recognition?
The reason is exactly what I said before. Catholics, both those active in politics and diplomacy and those involved in various movements, have as their guiding principle the absolute value of human life from conception to natural death, a principle which doesn’t allow them to exult in a positive step forward without considering those objectives that have not yet been reached, or worse, those which have been denied. Catholics don’t consider the right to life as something that can be handled on a case-by-case basis, or split apart. I’m thinking about the indiscriminate use of war, or the lack of security in the workplace.
But the most obvious example is that of millions and millions of killings of human beings who are clearly innocent, meaning unborn children. Facts, not just principles, tell us that abortion is not the much-trumpeted ‘lesser evil’ in defense of women, but a systematic, even selective instrument of turning human beings into commodities. Just consider how numerous reports confirm that in some countries abortion is a means for promoting the birth of males over females, who are considered less ‘remunerative.’
Are you referring simply to alarming practices or also to bodies of law?
Both. There are many countries in the world which define themselves as states of law. Yet in their legislation, they discriminate heavily against the weakest and most defenseless category: the unborn. It’s important to emphasize that there’s a sort of schizophrenia, in that certain rights are recognized for the unborn – for example in terms of property, but there are other examples – and yet they’re denied the principal right, which is the right to life.
Palestinians have right to return
Nov 29, 2007
A senior Vatican cardinal said on Wednesday that all Palestinian refugees had a right to return to their homeland.
VATICAN CITY, Nov 28 (Reuters) - Cardinal Renato Martino, head of the Vatican department that formulates refugee policy, made the comment as U.S. President George W. Bush was set to revive long-stalled Israeli-Palestinian peace talks at a White House summit.
"Palestinian refugees, like all other refugees, have a right to right to return to their homeland," Martino said in response to a question about the 44-nation conference in Annapolis on Tuesday.
Martino did not make clear whether he meant refugees had a right to return to homes in what is now Israel or to an eventual Palestinian state.
Israeli Prime Minister Ehud Olmert and Palestinian President Mahmoud Abbas have pledged to try to forge a peace treaty by the end of 2008 that would create a Palestinian state.
The issue of the return of Palestinian refugees, along with the status of Jerusalem, is one of the most sticky issues in a peace treaty.
There are some 4.5 million Palestinian refugees in camps in Syria, Lebanon, Jordan, the Israeli-occupied West Bank and the Gaza Strip.
Successive Israeli governments have made clear they will not accept the right of return of Palestinians who left homes in what is now Israel, saying it would threaten the existence of the Jewish state.
Some ministers have said that some Palestinians might be allowed to settle in Israel on humanitarian grounds if a final peace settlement is reached.
The Vatican, which sent a delegation to Annapolis, supports a Palestinian homeland as well Israel's right to exist in security.
Man Needs God to Become a Family, Says Cardinal
Nov 22, 2007
Justice and Peace Council Begins Plenary Assembly.
ROME, NOV. 22, 2007 (Zenit.org).- Mankind needs God in order to discover its vocation to be a united human family, said the president of the Pontifical Council for Justice and Peace at the inauguration of the dicastery's plenary assembly.
The council opened its assembly Tuesday, dedicated to the study of Pope Paul VI's encyclical "Populorum Progressio" 40 years after the document was written.
Cardinal Renato Martino opened the assembly, saying, “There is not true development without vocation and there is no vocation without God."
The dicastery president emphasized the current importance of Paul VI's encyclical, given the challenges regarding the truth of man, dialogue and globalization.
In this sense, he highlighted "Populorum Progressio's" vision of integral development and the call to all men of good will to face and resolve the plague of hunger.
3 tasks
According to Cardinal Martino, the papal document outlines the three-fold task faced by the pontifical council.
First, he mentioned the need to promote “a humanism open to the Absolute,” because, without God, it is difficult for all of humanity to discover its vocation of being one united family.
Second, the cardinal called for “new thinking about human action,” which overcomes the technical preeminence of doing over receiving and of producing over welcoming.
Finally, Cardinal Martino promoted a “brotherhood among men,” in order to free development from a reductive, materialistic interpretation.
The cardinal cited the encyclical, saying development is not “something optional, but a duty to assume.” The encyclical is “the invitation to assume responsibility for the vocation proper to mankind, according to the plan of God," he said.
“Without God,” concluded the cardinal, “it is difficult for men to read in his own nature a vocation; without God, people require much effort to detect a vocation in their history and in their culture; without God, all of humanity finds it difficult to discover the vocation of being one united family.”
Cardinal Hails U.N. Vote on Death Penalty
Nov 17, 2007
Recommendation for Moratorium.
ROME, NOV. 16, 2007 (Zenit.org).- Cardinal Renato Martino thinks that the U.N. vote in favor of an international moratorium on capital punishment is "a relevant step."
Thursday's vote ended with 99 in favor, 52 against and 33 abstentions after days of debate.
The resolution expresses concern for the continued application of the death penalty and urges countries that apply this punishment to "establish a moratorium on executions, looking to abolish them."
The president of the Pontifical Council for Justice and Peace said, "I am truly content." He affirmed to Vatican Radio: "I was the Holy See's representative at the United Nations for 16 years, and during that time, I saw the attempts made in the '90s in favor of this moratorium.
"I worked a lot, and was disappointed when these proposals were withdrawn because they lacked the necessary votes."
"This time, the number was sufficient, and I am very content," Cardinal Martino added. "It is a relevant step, but it is only a moratorium and the decision of the U.N. and the General Assembly is only an exhortation, since it is not a convention to which states must adhere. These decisions from the General Assembly are nonbinding.
"Still, this is already something important and I can affirm with satisfaction that many Catholic organizations have worked for this and have the right to be satisfied."
A total of 133 member states have abolished the death penalty in legislation or in practice, and only 25 states performed executions in 2006.
Amnesty International reports that during 2006, at least 1,591 people were executed in 25 countries. In the United States, 53 prisoners were executed in 12 states in 2006.
El cardenal Martino cuenta su vocación en sus 50 años de sacerdocio
Sept 12, 2007
Confesiones del presidente del Consejo Pontificio para la Justicia y la Paz.
ROMA, martes, 11 septiembre 2007 (ZENIT.org).- Quería ser misionero, pero su delicada salud lo impidió; entró en el servicio diplomático de la Santa Sede. Sus responsabilidades no han sido obstáculo para su amorosa atención pastoral por la humanidad, recorriendo y difundiendo la Doctrina Social de la Iglesia, una forma de evangelización --su gran deseo-- en países del mundo entero, sintetiza el cardenal Renato Raffaele Martino.
Presidente de dos Consejos vaticanos --Justicia y Paz, y Pastoral para los Emigrantes e Itinerantes--, el purpurado italiano celebró el 20 de junio sus bodas de oro sacerdotales con una misa solemne en la Basílica de San Pedro, en el Vaticano.
Zenit ha querido revivir con él algunos momentos importantes de su vida.
--Eminencia, ¿cómo discernió su vocación?
--Cardenal Martino: Procedo de una familia de fe y tradición católica, con una madre maravillosa que también era artista. El recordatorio con la Virgen y el Niño, del 50º aniversario de sacerdocio, lo pintó ella. Un padre riguroso y cuatro hermanos. Una familia numerosa que cuando se reúne en Navidad cuenta cincuenta y seis personas; tengo trece sobrinos y veintiséis sobrinos-nietos.
Desde niño mi deseo era ser misionero. Me fascinaban los predicadores misioneros jesuitas que venían de Nápoles a mi parroquia.
Lamentablemente, el sueño pronto se desvaneció porque era demasiado delicado de salud, y los médicos me dijeron claramente que mi físico no habría resistido en tierra de misión.
Mi deseo de llevar el Evangelio al mundo tomó otro camino. Por una serie de circunstancias frecuenté la Academia Diplomática Vaticana, la más antigua del mundo, y desde 1962 he trabajado en las Nunciaturas de Nicaragua, Filipinas, Líbano, Canadá y Brasil. Entre 1970 y 1975 fui responsable de la sección para las Organizaciones internacionales de la Secretaría de Estado. Después, el 14 de septiembre de 1980, el entonces pontífice Juan Pablo II me envió como pro-nuncio a Tailandia, a atender las relaciones en calidad de delegado apostólico con Singapur, Malasia, Laos y Brunei.
En 1986 recibí el encargo de Observador Permanente de la Santa Sede ante las Naciones Unidas en Nueva York, y como tal participé activamente en las mayores conferencias internacionales promovidas, en los años noventa, por las Naciones Unidas, en particular en Nueva York en 1990 en la Cumbre mundial sobre la Infancia; en Río de Janeiro (Brasil) en 1992 en la Cumbre sobre ambiente y desarrollo; en 1994 en Barbados, en la Conferencia sobre los pequeños Estados insulares en vías de desarrollo y, el mismo año, en El Cairo, en la Conferencia sobre Población y Desarrollo; en Pekín (China) en 1995 para la Conferencia sobre la Mujer; en Estambul (Turquía) en 1996 en la del Hábitat; en Roma en 1998 en la Conferencia Diplomática de los plenipotenciarios para la institución del Tribunal Penal Internacional; en Nueva York en 2000 para la Cumbre del Milenio; en Monterrey (México) en 2003 en la Conferencia sobre Ayuda al Desarrollo. También en Madrid (España) en la Asamblea sobre los Ancianos, y el mismo año en Johannesburgo (Sudáfrica) en la Conferencia de Desarrollo Sostenible.
--Ha tenido que afrontar muchas situaciones difíciles, con frecuentes desacuerdos con oficinas y delegaciones de las Naciones Unidas que sobre todo en los años '90 eran especialmente críticas con la Santa Sede, en particular en lo relativo a las políticas demográficas, el aborto, la contracepción... ¿Qué desearía comentar de ello?
--Cardenal Martino: El momento más difícil se produjo en 1994, en El Cairo, durante la Conferencia sobre Población y Desarrollo. La administración del presidente Bill Clinton y una gran parte de los países desarrollados estaban decididos a hacer reconocer a la Conferencia el aborto como un derecho internacional. Había grupos de ONG que hasta pedían que la delegación del Vaticano fuera expulsada de la ONU. Pero con la ayuda del Señor, y gracias al apoyo en aquella ocasión de los países de América Latina y de países de mayoría islámica, conseguimos rechazar el intento de que se aprobara el aborto como método contraceptivo.
Como jefe de la Delegación Vaticana logré obtener el apoyo de 43 delegaciones y que se introdujera en el parágrafo 8.25 del Documento final adoptado por la conferencia que «en ningún caso el aborto puede ser invocado como método de planificación familiar».
A pesar de los frecuentes y continuos intentos de eliminarla, esa norma ha resistido hasta hoy. La interrupción voluntaria del embarazo, que sigue siendo desgraciadamente un dramático fenómeno de nuestros tiempos, no ha sido hasta ahora sancionada por ningún órgano de las Naciones Unidas.
--¿Qué misión recuerda con mayor satisfacción?
--Cardenal Martino: Del 15 al 21 de mayo de este año, por petición explícita y en representación del Santo Padre Benedicto XVI, me acerqué a Costa de Marfil, un país marcado por un largo y sangriento conflicto. Durante la visita, celebré la Eucaristía en diversas ciudades y comunidades parroquiales, me reuní con los obispos y las más altas autoridades del país. En particular tuve un encuentro con el presidente del Gobierno, Laurent Gbagbo, quien nombró primer ministro a Guillaume Soro, ex jefe de los rebeldes, un católico de 34 años muy inteligente.
Para dar consistencia y solidez a los acuerdos de paz, invité a ambos a la Misa solemne que celebré el 20 de mayo en la catedral de St. Paul, en Abidján.
La catedral estaba repleta de fieles, junto a los obispos y las autoridades civiles. Alenté al pueblo marfileño a proseguir en el camino de la paz y a promover la reconciliación nacional y la participación de todas las fuerzas vivas del país, sin exclusión alguna de naturaleza política, religiosa, cultural o étnica.
En el momento del intercambio de un gesto de paz, invité al presidente de la República y al primer ministro a subir al altar para recibir de mí el saludo de paz. Después les invité a intercambiarse la paz entre sí: se abrazaron asegurando que esto durará. Un gran gesto de reconciliación, ante siete mil personas que aplaudían. Todo transmitido en directo por la televisión nacional. Les dije que no olvidaran jamás ese día en caso de que surgieran sombras en el futuro, porque se trataba de un gesto histórico, un compromiso de paz y concordia sellado en la catedral, ante Dios. A todo el pueblo marfileño, a las muchas víctimas inocentes, a los grupos de desplazados, a los heridos y a tantos más les expresé la cercanía espiritual del Santo Padre y, en su nombre, ofrecí una ayuda financiera para las primeras necesidades de los más apurados.
Esta fue la manera más eficaz de presentar el Compendio de la Doctrina Social de la Iglesia, y su aplicación practica.
De este encuentro y del reforzamiento del proceso de paz me ha dado las gracias también el secretario general de la ONU, Ban Ki-moon, a quien conocí antes de que asumiera el cargo porque representaba a Corea del Sur ante la ONU en el mismo período de mi estancia en Nueva York, donde atendía a un grupo de católicos surcoreanos. A miembros de este grupo, cada año, durante dieciocho, administré la Confirmación. Volví a ver a Ban Ki-moon en Roma, cuando aún no había comenzado la promoción de su candidatura, y le dije que estaba seguro de su elección. Me miró sorprendido e incrédulo. Le aseguré: hablaremos de ello después de tu elección. Estoy seguro de que hará mucho bien.
--El 1 de octubre de 2002 el Papa Juan Pablo II le llamó a Roma al frente del Consejo Pontificio Justicia y Paz, pero como jefe de este dicasterio usted siguió recorriendo el mundo...
--Cardenal Martino: Asumir la guía del Consejo Pontificio Justicia y Paz y, desde el 11 de marzo de 2006, también la del Consejo Pontificio para la Pastoral de los Emigrantes e Itinerantes, me permite sostener y dar seguimiento a la obra de evangelización a la que aspiraba desde joven.
La publicación y la difusión del Compendio de la Doctrina Social de la Iglesia fue una obra entusiasmante. Como escribí en la introducción del volumen, «transformar la realidad social con la fuerza del Evangelio, testimoniado por mujeres y hombres fieles a Jesucristo, siempre ha sido un desafío y lo sigue siendo al inicio del tercer milenio de la era cristiana».
Sé bien que el anuncio de Jesucristo no encuentra acogida favorable en el mundo de hoy, pero precisamente por esto el hombre de nuestro tiempo tiene necesidad, más que nunca, de la fe que salva, de la esperanza que ilumina, de la caridad que ama.
Estos son los motivos que impulsan a la Iglesia a intervenir con sus enseñanzas en el campo social para ayudar y acompañar a los católicos a servir el bien común.
--¿Hay algo que le habría gustado hacer y no ha podido?
--Cardenal Martino: No tengo pesares. Sigo enamorado del sacerdocio. Cada día doy gracias al Señor por la gracia del sacerdocio. He superado el umbral de 19.000 misas celebradas, y cada una de ellas ha sido para mí un verdadero don, porque aunque mi papel hubiera sido únicamente el de celebrar la Eucaristía solo o para una pequeña comunidad, estaría en cualquier caso agradecido al Señor por haber tenido la oportunidad de servirle.
Vatican official: Ugandan thugs must stop forcing children to fight
Aug 09, 2007
Warring thugs must stop forcing children to fight for them, and the international community must make more serious efforts to fund programs to help former child soldiers rejoin civil society, said the president of the Pontifical Council for Justice and Peace.
By Catholic News Service
GULU, Uganda (CNS, 06/08/2007) -- Warring thugs must stop forcing children to fight for them, and the international community must make more serious efforts to fund programs to help former child soldiers rejoin civil society, said the president of the Pontifical Council for Justice and Peace.
The blood shed in the so-called forgotten wars of Africa "is just as sacred in the eyes of God as that which flows between the Tigris and the Euphrates" rivers in Iraq, said Italian Cardinal Renato Martino during an Aug. 6 visit to Gulu, the scene of more than 20 years of clashes between government troops and rebels from the Lord's Resistance Army.
Cardinal Martino also condemned the rebels' practice of kidnapping children and forcing them to join the rebels in battle. He said an estimated 30,000 children had been kidnapped.
"In 2006 there were 17 major armed conflicts going on in the world, the same number as in 2005," he said.
The cardinal called on the international community to make a greater commitment to supporting negotiated settlements of all the wars and to work to prevent other outbreaks of violence by controlling the sales of weapons, promoting social justice and ensuring that foreign investments do not exacerbate economic inequalities.
Speaking Aug. 4 in Kampala, Uganda's capital, the cardinal also called on the international community to ensure that the peace settlements and postwar aid to African countries include greater funding to assist former child-soldiers.
"When a child picks up a weapon, it is against nature," he said, "but it is as much a tragedy that so many young people, after fighting with the guerrillas, end up on the streets," begging or forced into prostitution.
Cardinal discusses child soldier problem
Aug 06, 2007
According to the president of the Pontifical Council for Justice and Peace, international donors must do everything possible to guarantee adequate funding for reintegration and rehabilitation projects
(MISNA, August 06, 2007) “The dramatic situation of child-soldiers cannot be considered resolved simply because hostilities have ceased in a country, where until yesterday these minors were engaged in warfare”, said yesterday from Kampala Cardinal Renato Raffaele Martino, president of the Pontifical Council for Justice and Peace who is on a pastoral visit in Uganda.
The Cardinal urged major involvement of the international community in addressing an emergency that remains “an open issue” in many nations, where negotiated accords fail to guarantee a beneficial social reintegration of former combatants.
“A youth that takes up weapons is against nature, but it is also such when so many young people after unspeakable sufferance in the lines of the rebellion end up on the streets, forced to beg or even into prostitution”, added the Cardinal, stressing that for the former child-soldiers “a mobilisation of consciences is indispensable, to guarantee them a healthy education and consequential assistance to ensure their full integration into the workforce”.
According to the president of the Pontifical Council for Justice and Peace, international donors must do everything possible to guarantee adequate funding for reintegration and rehabilitation projects.
Intervening at a meeting promoted by the Ugandan Bishops Conference on the Compendium of the Social Doctrine at the Catholic cathedral of Lubaga (pronounced “Rubaga”), which stands on the hills overlooking the Ugandan capital, the Cardinal, in the presence of a significant number of Bishops, priests, religious and laic, reminded that the Compendium is a sort of “manual evangelisation” useful for carrying out the ‘global village’ message of salvation of Christ in the contemporary world.
“It is a text that represents a point of reference for the promotion of a fully responsible citizenship founded on evangelical values”, explained the Cardinal. A
t the conclusion of the meeting, a copy of the Compendium was presented to Uganda’s Vice President Gilbert Bukenya, who in expressing great appreciation for the gift, said: “It is a book that should be read by all politicians, independently from their faith, because it contains really universal truths”.
The Cardinal today is in the northern district of Gulu for a pastoral visit in name of Pope Benedict XVI in the camps where hundreds of thousands of people still live, displaced by a violent conflict that since the late 80’s devastated northern Uganda.
Vatican says nothing wrong with nuclear power
Aug 02, 2007
Nuclear power should be considered a useful energy source, a senior Catholic cardinal said on Wednesday, criticising countries like Italy which have banned the technology on principal.
ROME (Reuters, Aug 1, 2007) - Nuclear power should be considered a useful energy source, a senior Catholic cardinal said on Wednesday, criticising countries like Italy which have banned the technology on principal.
Weighing into a debate that sharply divides environmentalists, many of whom see nuclear as unsustainable and unsafe, Cardinal Renato Martino said nuclear power could be part of a balanced energy mix, alongside "forms of clean energy".
"With maximum safety requirements in place for people and the environment, and with a ban in place on the hostile use of nuclear technology, why should the peaceful use of nuclear technology be barred?" Martino, the Pope's justice minister, told Vatican Radio.
While Iran's nuclear programme has highlighted concerns about proliferation of nuclear weapons, many countries in Europe have chosen not to have nuclear power plants due to concerns about the environment and potential accidents.
Martino said such a policy might be counterproductive.
"Excluding nuclear energy because of a preconceived principle or for fears of disasters could be a mistake and in come cases could have paradoxical effects.
"One should think of Italy, which abandoned the production of nuclear energy in 1987 but which imports the same type of energy from France," said Martino, a former papal envoy to the United Nations.
Italians voted in a referendum to ditch nuclear power in the wake of the 1986 Chernobyl disaster. Supporters of nuclear power say it could be used as a way of reducing reliance on fossil fuels which emit greenhouse gases blamed for global warming.
Pope Benedict on Sunday marked the fiftieth anniversary of the International Atomic Energy Agency by calling for "progressive and agreed nuclear disarmament and to favour the peaceful and assured use of nuclear technology for real development".
Cardinal: Pope's Book Goes Against the Grain
Jul 27, 2007
Says Ideas Are Original and Pointed
BENEVENTO, Italy, JULY 22, 2007 (Zenit.org).- Cardinal Renato Martino says that Benedict XVI's book, "Jesus of Nazareth," is pointed and sometimes polemical, a "book with salt and pepper" -- and sometimes "hot peppers."
"'Jesus of Nazareth' is a surprising book," said the president of the Pontifical Council for Justice and Peace in a July 15 presentation of the volume in southern Italy.
"Its observations are acute and go against the grain, and its ideas are original, even provocative," he added. "The reader is frequently surprised by what the Pope says and his attention is drawn away from what is politically correct."
The cardinal also called it a "robust" book. "If you will permit the irony," he said, "it is weighty precisely because it is the fruit of a broad design to explore a few aspects of the figure of Christ in depth."
The 74-year-old cardinal contended that "'Jesus of Nazareth' is very dense in expression and argumentation, but acute -- and occasionally pointed -- in the things it says. In other words, it also contains a lot of polemics."
"It is thus," the cardinal said, "a book with salt and pepper -- and in some passages hot peppers -- like certain very tasty summer dishes that are cooked here in southern Italy."
Social doctrine
The cardinal drew attention to the passages in which the book touches on the social doctrine of the Church, noting a place in which the Pope writes: "Purely material poverty is not salvific."
"This claim really struck me," Cardinal Martino said, "insofar as it takes aim at all the possible social and sociological readings of the Gospel."
He added: "The Holy Father maintains that it is spiritual poverty and not material poverty that comes first. So, you cannot take poverty in the sociological sense as the point of departure because, in itself, it does not say anything significant.
"Being materially poor or rather, everyone becoming more poor does not, in itself, carry a message of salvation."
"It is from spiritual poverty -- the Church as the 'community of the poor of God' -- that the energy to struggle against material poverty is born, which is then redeemed from its materialism," the cardinal continued.
According to the president of the Pontifical Council for Justice and Peace, these are "broad indications that aim at many positions that in the past, as in the present, have proposed to follow the opposite path and no longer take God as the criterion of discernment but poverty, sociologically understood."
Birthplace
Another passage that the cardinal touched on is the dialogue between the Holy Father and the Jewish theologian Jacob Neusner.
"This dialogue," Cardinal Martino explained, "is one of the most beautiful parts of the book. Christ builds a new community and thus brings about the death the 'Eternal Israel' based on the Torah; he brings and end to the family and progeny, bonds of the flesh, he destroys the law of the Sabbath and does not offer concretely realizable social structures but a 'New Israel,' bearer of a universal promise."
Neusner understands that this "claim" can only come from God, but does not renounce the Eternal Israel, the community founded on blood and the law.
Benedict XVI, instead, thinks that Jesus does not destroy the Torah but brings it to fulfillment. "The social doctrine of the Church is born here," the cardinal observed.
"I was struck not only by the fundamental idea that animates the whole book -- which is the necessity of God so that the world can function as world -- but also the straightforward acknowledgement that cultures and religions are not bearers of salvation," he said. "Is this disrespect for cultures and other religions? No. Is it a reassertion of the Christian claim? Yes."
Concerns for new 'boat people' cited as Catholic ministers to seafarers meet
Jul 26, 2007
Those who minister to migrants and travelers must help resolve the "grave humanitarian challenges" facing "the new 'boat people,' who often find themselves threatened by mafias and unscrupulous smugglers" and who are dying by the thousands, a Vatican official told the world congress of the Apostleship of the Sea.
GDYNIA, Poland (Catholic News Service, 25/07/2007) – Those who minister to migrants and travelers must help resolve the "grave humanitarian challenges" facing "the new 'boat people,' who often find themselves threatened by mafias and unscrupulous smugglers" and who are dying by the thousands, a Vatican official told the world congress of the Apostleship of the Sea.
Cardinal Renato Martino, president of the pontifical councils for Justice and Peace and for Migrants and Travelers, was one of several Vatican officials who addressed the June 24-29 congress in Gdynia.
"In the face of such new problems we cannot remain indifferent or helpless, but we must endeavor to find new ways to express our solidarity and concern," he said, describing the role of the Apostleship of the Sea as "to stand in solidarity alongside seafaring and fishing communities in their daily struggles against new challenges and pressures."
Nearly 300 priests, deacons, religious, lay chaplains and volunteers from 72 countries attended the congress, which also featured a talk by former Polish President Lech Walesa during the group's visit to Gdansk. Walesa spoke on the role of faith in the Solidarity movement and the downfall of communism and the need for faith in globalization.
Leading the U.S. delegation to the world congress were Scalabrinian Sister Myrna Tordillo, national director of the Apostleship of the Sea USA and coordinator for ministries to people on the move at the U.S. Conference of Catholic Bishops; Father Sinclair Oubre, national president of the Apostleship of the Sea USA; and R. Jon Furukawa, national vice president.
Father Oubre, a priest of the Diocese of Beaumont, Texas, reported to congress participants on the U.S. organization's cruise-ship priest program, which has already reached agreements with the Celebrity, Norwegian and Holland America cruise companies to place priests on every cruise to minister to passengers and crew. Princess Cruises recently agreed to have priests on board all cruises that include a holy day.
In his talk, Cardinal Martino praised several developments since the last world congress in 2002 in Rio de Janeiro, Brazil. These included passage by the International Labor Organization of the Maritime Labor Convention in 2006 and the Convention on Fishing in June 2007.
The two conventions, if ratified by all nations, would improve benefits for more than 1 million seafarers working on 50,000 vessels and would extend those benefits to fishers who are self-employed or who are paid on the basis of a share of the catch, the cardinal said.
He said the Apostleship of the Sea is considering including "the yachting and sail competition sector" in its pastoral outreach.
Archbishop Agostino Marchetto, secretary of the Pontifical Council for Migrants and Travelers, said the world of seafaring "remains today one of the most difficult, demanding and dangerous."
"In no other age have we seen such prosperity, wealth and technological advances in the maritime industry and yet countless workers of the sea are in extreme need, as so many of them are faced with new forms of slavery in their living and working conditions," he said, paraphrasing the Second Vatican Council's Pastoral Constitution on the Church in the Modern World.
Msgr. Felix A. Machado, undersecretary of the Pontifical Council for Interreligious Dialogue, said efforts at ecumenical and interreligious understanding can play a major role in a world that "has increasingly become multireligious."
Although religions are sometimes cited as part of the problem, "the multireligious situation can, in fact, be part of the solution to many conflicts and violence in the world," he said.
In a world "dominated by atheism, hedonism, materialism, relativism" and indifference, Msgr. Machado said, "a Christian is invited to bear witness today by being a person of charity, joy, patience, kindness, goodness, truthfulness, self-control, mercy, pardon, reconciliation and peace."
The Apostleship of the Sea, founded in Glasgow, Scotland, in 1899 to care for the spiritual and social needs of seafarers and their families, has national organizations in 113 countries that operate seafarer centers and chaplaincies in almost every major port in the world.
Le catastrophisme climatique ne convainc pas le Vatican
Jun 30, 2007
Le 27 avril dernier, s’est tenu au Vatican un séminaire à huis-clos du Conseil pontifical Justice et Paix intitulé "Changements climatiques et développement".
(libertepolitique.com, 28 juin 2007) Le cardinal Renato Raffaele Martino a repoussé les thèses catastrophistes et réaffirmé que le Saint-Siège n'acceptera aucune politique limitant le développement des pays pauvres. Considérant les problématiques relatives aux changements climatiques, le président du dicastère romain a fait remarquer que "la doctrine sociale de l'Église doit prendre en compte
aujourd’hui les multiples formes d'idôlatrie de la nature qui perdent le sens de l'homme".
"De telles idéologies écologistes — a précisé le prélat — émergent souvent dans le débat sur les problèmes démographiques et sur les relations entre population, environnement et développement." Le cardinal Martino a rappelé qu'à l’occasion de la Conférence internationale du Caire “Population et Développement” en 1994, à laquelle il a pris part en qualité de chef de délégation, "le Saint-Siège a dû s’opposer avec de nombreux pays du tiers-monde, à l'idée selon laquelle l'augmentation de la population dans les décennies à venir aurait été telle qu’elle aurait entraîné l'effondrement des équilibres naturels de la planète et empêché le développement".
"Ces thèses ont été maintenant réfutées et, heureusement, elles sont en régression", a affirmé le président du Conseil pontifical Justice et Paix. "Cependant – a-t-il ajouté — les mêmes qui soutenaient cette vision des choses, voulaient empêcher ce supposé désastre sur l’environnement avec des moyens pas du tout naturels, comme le recours à l'avortement et la stérilisation de masse dans les pays pauvres à haute natalité".
"L'Église, elle, propose une vision réaliste des choses", a soutenu le cardinal. "Elle a confiance dans l'homme et dans sa capacité toujours nouvelle à chercher des solutions aux problèmes que l'histoire lui pose. Capacité qui lui permet de réfuter le plus souvent les improbables et récurrentes prévisions catastrophiques."
Le séminaire auquel ont participé quatre-vingt ministres, scientifiques, universitaires, experts, chercheurs, économistes et théologiens provenant de vingt pays des cinq continents, a été l’objet d'un débat vif et intense. Le 26 avril, les interventions inaugurales de l'ambassadeur français délégué à l'environnement, Laurent Stefanini, du ministre britannique pour l'Environnement, l'Alimentation et les Affaires rurales, David Miliband, et du professeur Stefan Rahmstrorf de l’Institute for Climate Impact Research de Postdam, se sont distinguées par leur soutien aux scénarios catastrophes, justifiés (selon eux) par la production d'anhydride carbonique d'origine anthropique.
Les trois orateurs ont indiqué voir dans l'application du protocole de Kyoto, les taxes écologiques et l’augmentation des dépenses dans les politiques de lutte contre les émissions de gaz carbonique par les énergies combustibles, l'unique moyen d’éviter l'apocalypse.
Mais les scientifiques et universitaires présents au séminaire se sont opposés à cette approche catastrophique. Le professeur Antonino Zichichi, président du World Federation of Scientists, en particulier, a soulevé les doutes considérables que la communauté scientifique internationale nourrit à propos de la théorie du réchauffement global, et il a sévèrement contesté les modèles mathématiques utilisés parce qu'incohérents et incapables de reproduire les phénomènes redoutés. La critique des scientifiques ne porte pas sur le constat ou non de l’élévation des températures, mais met en doute le postulat selon lequel un eventuel réchauffement de la planète engendrerait automatiquement un désastre, que la cause de ce réchauffement est due à l'augmentation de la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère, et que celle-ci est produite par les activités humaines issue de la combustion des hydrocarbures.
L'histoire de la planète et de l'humanité en effet a vu s'alterner des périodes plus froides et des périodes plus chaudes que celle d’aujourd’hui, indépendamment de la plus ou moins grande concentration de gaz carbonique, et indépendamment de la densité démographique et du développement de l’industrie agricole. Bien plus convaincantes sont les études qui démontrent que les variations climatiques sont liées plus directement aux phénomènes naturels déterminés par les activités du soleil, qui tiennent compte des activités volcaniques et de la complexité de la vie à l'intérieur de la croûte terrestre et qui tâchent de comprendre le fonctionnement des nuages et les océans. Les doutes soulevés par le professeur Zichichi ont été partagés par la majorité des professeurs présents au séminaire.
Ne pas oublier le developpement des pays pauvres
L'autre question qui a provoqué une discussion de fond portait sur le développement des pays pauvres. Une partie de l’assistance a soutenu l'idée que c’est seulement grâce au protocole de Kyoto et à la réduction des émissions qu’il sera possible de réduire les dommages provoqués par les changements climatiques. À ce sujet, Mme Keniota Sharon Looremeta, de l'association Practical Action, a accusé les pays industrialisés d’être responsables de la sécheresse dans certaines régions du Kenya, et défendu que le protocole de Kyoto pourra résoudre ces problèmes. L'autre partie de l’assistance, économistes et acteurs du développement auprès des pays pauvres, ont invité à orienter une partie des fonds qui sont prévus pour appliquer le protocole de Kyoto à la résolution des effets de la sécheresse et du sous-développement. Le Dr E. Calvin Presley, du Cornwall Alliance for the Stewardship of Creation, a expliqué en termes très précis comment l'augmentation des coûts de l'énergie et des carburants qu’entraînera l'application du protocole de Kyoto, nuira au développement des pays les plus pauvres, et la hausse de la mortalité dans les zones les plus sous-développées.
En conclusion, le cardinal Renato Raffaele Martino a exprimé sa satisfaction pour le débat vif et intense qui s'est déroulé durant le séminaire, mais a critiqué certaines "formes d'idolâtrie de la nature qui perdent de vue l’homme". "La nature est pour l'homme et l'homme est pour Dieu", a souligné le président du Conseil pontifical. "Aussi dans la considération des problématiques relatives aux changements climatiques ¬— a expliqué le prélat — nous devons mettre à profit la doctrine sociale de l'Église" pour "ne pas dégrader la nature ni en l’absolutisant, ni en la réduisant à un pur instrument".
Selon le cardinal Martino, "la nature n'est pas un absolu, mais une richesse confiée dans les mains responsables et prudentes de l'homme" ; cela signifie aussi que "l'homme a une indiscutable supériorité sur la création et, en vertu de sa nature de personne dotée d'une âme spirituelle, ne peut pas être équiparé aux autres êtres vivants, ni considéré seulement comme un élément perturbateur de l'équilibre écologique naturel". Dans ce
contexte, "l'homme n'a pas un droit absolu sur la n ature, mais un mandat de conservation et de développement dans la logique de la destination universelle des biens de la Terre qui est l’un des principes fondamentaux de la doctrine sociale de l'Église, principe qui se décline surtout avec l'option préférentielle pour les pauvres et le développement des pays pauvres".
Le cardinal Martino condamne la prise de position d’Amnesty International
Jun 13, 2007
Il engage les catholiques à ne plus financer les activités d'AI.
Rome, 13 juin 2007 (Apic) Le cardinal Martino demande engage les catholiques à ne doivent plus financer les activités d’Amnesty International (AI), en raison de sa prise de position favorable à l’avortement.
Dans une interview accordée au National Catholic Register, le 13 juin 2007, le cardinal Renato Martino, président du Conseil pontifical Justice et Paix, condamne la prise de position d'AI en la matière et exprime son profond regret. Il souligne que se prononcer en faveur de la dépénalisation de l’IVG (interruption volontaire de grossesse) représentait une trahison des objectifs institutionnels de l’institution, rapporte en outre un communiqué du Conseil Justice et Paix, publié le 13 juin.
“Je crois que si Amnesty International persiste dans ce type d’action, les organisations et les fidèles catholiques doivent suspendre leur soutien, parce que, en décidant de promouvoir les droits à l’avortement, AI a trahi sa mission“, a déclaré le cardinal italien. Pour lui, Amnesty International “a trahi tous ses fidèles supporters“, à la fois “les particuliers et les organisations, qui ont fait confiance à AI dans sa mission intégrale de promotion et de protection des droits de l’homme“.
“L’Eglise enseigne qu’il n’est jamais justifiable de tuer une vie humaine innocente“, a poursuivi le président du Conseil pontifical Justice et Paix. “Justifier l’avortement sélectif, même dans les cas de viol, revient à définir l’enfant innocent dans le sein de la mère comme un ennemi, une ‘chosé qui doit être détruite“, a-t-il renchéri. “Comment pouvons-nous dire que dans certains cas, tuer un enfant est bon et dans d’autres, mauvais ?“. Le cardinal Martino s’est aussi félicité du fait qu’il n’existe pas de droit à l’avortement internationalement reconnu.
Jusqu’à aujourd’hui, l’organisation était officiellement neutre sur le problème de l’avortement. En avril 2007 la direction du groupe a décidé de promouvoir l’accès à l’avortement pour les femmes victimes de viol et pour celles dont la vie est mise en danger par leur grossesse.
Selon Widney Brown, directeur de la loi, de la politique et des campagnes internationales d’Amnesty International, la nouvelle politique d’avortement de l’organisation a commencé il y a plus de deux ans, après le lancement d’une campagne générale pour lutter contre la violence faite aux femmes. Le Britannique estime à 68'000 le nombre de femmes qui meurent chaque année à cause d’avortements réalisés dans de mauvaises conditions.
Visite pastorale en Côte d'Ivoire, le cardinal Renato Martino aujourd'hui à Abidjan
May 16, 2007
Son Eminence, le cardinal Renato Raffaelle Martino, président du Conseil pontifical "Justice et paix" et de "la Pastorale des migrants et des personnes en déplacement" arrive aujourd'hui mardi à Abidjan à 18h pour une visite pastorale qui prend fin dimanche.
Notre Voie (Abidjan, 15 Mai 2007) - Dans ce cadre, Monseigneur Marie Daniel Didier, archevêque de Korhogo, président de la Commission épiscopale "Justice et paix" de Côte d'Ivoire a rencontré la presse, samedi, à Cocody (Riviera 2).
"Les préparatifs vont bon train. Je puis vous assurer que les choses fonctionnent comme nous le souhaitons. Je suis persuadé que l'accueil, que l'église catholique de Côte d'Ivoire et toute la Côte d'Ivoire vont réserver au cardinal Martino, sera délirant et exceptionnel. Je voudrais remercier ceux qui oeuvrent pour que l'envoyé du pape Benoît XVIème soit bien accueilli en Côte d'Ivoire", a déclaré Mgr Marie Daniel Didier dont l'inquiétude reste palpable quant au compendium (résumé) de la doctrine sociale de l'église catholique ne sera pas disponible en nombre suffisant avant l'arrivée du cardinal Martino. L'hôte, a-t-il confié, vient présenter officiellement le Compendium à l'église ivoirienne et prier pour la paix dans le pays. "Le pape Benoît XVI envoie le cardinal Martino réconforter le peuple de Côte d'Ivoire qui a souffert de la crise socio-politique qui a débuté le 19 septembre 2002. Il nous apporte le message de paix, de réconfort et de compassion du saint-père. Le cardinal Martino vient en outre nous exhorter à nous accepter, à nous aimer les uns et les autres parce que la doctrine sociale de l'église s'intéresse à la vie de l'homme", a-t-il indiqué.
Pour l'orateur, le cardinal Martino ne vient pas seulement pour l'église catholique mais pour toutes les populations de la Côte d'Ivoire. "Je souhaiterais que tout le monde prenne part aux différentes activités de la visite de l'hôte", a-t-il exhorté.
Des rencontres avec l'église de Côte d'Ivoire, le président Laurent Gbagbo, le Premier ministre Soro Guillaume, les déplacés de guerre, les pensionnaires de la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan (MACA), des célébrations de messes, etc., constituent le programme de la visite du cardinal Martino.
Il Cardinal Martino illustra la diplomazia vaticana a diplomatici di Paesi islamici
May 14, 2007
“Testimone autentico della dignità dell’uomo”
CITTA’ DEL VATICANO, mercoledì, 9 maggio 2007 (ZENIT.org).- Quella della Santa Sede sulla scena internazionale non è una forza politica nel senso comune del termine, ma una forza morale, e ciò assicura l’efficacia della sua azione al riguardo.
A sostenere questa tesi, di fronte ai diplomatici dei Paesi musulmani, nella sede della Pontificia Università Gregoriana di Roma, è stato il Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, il Cardinale Renato Martino.
Nel corso convocato dalla Fondazione Gregoriana e dall’Istituto Internazionale Jacques Maritain ha preso la parola il dopo il saluto inaugurale del Segretario di Stato, il Cardinale Tarcisio Bertone, il 7 maggio.
Facendo appello alla sua lunga esperienza diplomatica, tra cui 16 anni come rappresentante della Santa Sede al Palazzo di Vetro di New York, il porporato ha reso testimonianza personale dell’azione “umanizzante “ della diplomazia vaticana, specialmente nel corso delle Conferenze e dei Vertici internazionali delle Nazioni Unite, che negli ultimi decenni hanno orientato le politiche relative ai problemi sociali ed economici della nostra epoca e ai diritti umani.
In queste Conferenze, ha spiegato, la Santa Sede ha svolto un’opera di promozione e difesa dei diritti dell’uomo, in particolare per il riconoscimento del diritto alla vita di ogni essere umano, dal concepimento alla morte naturale, per la promozione della dignità personale delle donne, la difesa dell’ambiente, il diritto allo sviluppo integrale e sostenibile, il “nuovo nome della pace” e il diritto dei popoli alla pace, che sono stati e continuano ad essere le principali coordinate dell’azione diplomatica della Santa Sede.
Di tale azione il presidente di Giustizia e Pace ha rivendicato i grandi meriti, derivanti non tanto da capacità tipicamente politiche o diplomatiche, ma piuttosto – e in primo luogo – dalla capacità della Santa Sede , nei differenti contesti nazionali e internazionali, di attribuire una importanza pubblica e una visibilità profetica al discorso religioso e morale sul destino degli uomini e delle donne e sui loro diritti fondamentali.
La diplomazia della Santa Sede, ha concluso, vuole essere un “testimone autentico della dignità dell’uomo”.
Pope will say something 'very important' on social justice
May 14, 2007
By John L Allen.
(ncrcafe.org, May 10 2007) In places such as Brazil, where poverty, violence, and environmental devastation are front-burner pastoral and political concerns, it’s natural to ask if Pope Benedict XVI might be contemplating some major new social message.
Cardinal Renato Martino, President of the Pontifical Commission on Justice and Peace, offered a simple, if slightly enigmatic, response to that question on Thursday: “Have patience … something big is coming.”
Martino spoke to reporters in São Paulo during Benedict XVI’s May 9-13 visit to Brazil.
Asked specifically if he was referring to a rumored new social encyclical from Benedict XVI, Martino was to quick to say, “I didn’t use that word.”
Nevertheless, Martino promised that “the pope will say something very important” about the church's social teaching, and that when he does, “You will not be disappointed … You will be more than satisfied.”
Speculation has long swirled in Rome that Benedict XVI might issue an encyclical on social justice themes such as poverty, armed conflict, and environmentalism in 2007, to mark the 40th anniversary of Pope Paul VI’s 1967 social encyclical, Populorum Progressio.
While Martino’s comments do not amount to a formal confirmation of those rumors, they do suggest that Benedict is preparing some sort of major message on social themes.
In general, Martino said that it’s possible for the Catholic church to embrace a strong commitment to social justice without awakening the ghosts of battles from the 1970s and 1980s over liberation theology.
“We don’t need liberation theology, because it relies on Marxist analysis,” Martino said. “We can’t accept it. We have all the principles we need in the social doctrine of the Catholic Church.”
In that context, Martino referred to the Compendium of the church’s social teaching published by the Pontifical Council for Justice and Peace three years ago. Since its appearance, Martino has relentlessly promoted the volume as a cornerstone for the church’s social justice activity.
That teaching is important, Martino said, because “we find in every country a big gap between the rich, who are too rich, and the poor, who are too poor. That situation must change,” he said. He appealed to the church’s understanding of the “universal destination of goods” as a bedrock for social reflection.
Il cardinale Martino espone il Decalogo del lavoro
Apr 01, 2007
Un vero e proprio Decalogo del lavoro secondo la Dottrina sociale della Chiesa è stato presentato ieri pomeriggio dal presidente del Pontifico Consiglio della Giustizia e della Pace, cardinale Renato Raffaele Martino, al IX Forum Internazionale dei Giovani in corso dal 28 marzo a Rocca di Papa, nei pressi di Roma, per iniziativa del Pontificio Consiglio per i Laici sul tema: “Testimoniare Cristo nel mondo del lavoro”.
(Radio Vaticana, 31/03/2007) In testa al suddetto Decalogo, esposto dal porporato sulla base del Compendio della Dottrina sociale della Chiesa, figura il fondamentale principio che il lavoro è per l’uomo e non l’uomo per il lavoro. Esso dunque deve essere ordinato e finalizzato essenzialmente alla persona umana, alla sua realizzazione, al suo bene.
Si passa poi all’affermazione che il lavoro umano possiede un’intrinseca dimensione sociale, con la conseguenza che lavorare – oggi come mai – è un lavorare con gli altri e per gli altri.
Se il lavoro è un diritto fondamentale ed un bene per l’uomo – siamo al terzo punto del Decalogo – la piena occupazione costituisce un doveroso obiettivo per ogni ordinamento economico orientato alla giustizia e al bene comune.
Ma il lavoro – quarto enunciato – è anche un dovere: eredi del lavoro di generazioni a noi precedenti, siamo insieme artefici del futuro di quanti verranno dopo.
La quinta e sesta indicazione del Decalogo suggerito ai giovani dal cardinale Martino sottolineano rispettivamente il lavoro come superiore ad ogni altro fattore di produzione, in particolare al capitale seppure con esso in relazione di complementarità, e la necessità che il lavoro stesso incentivi la partecipazione dei lavoratori alla proprietà, alla sua gestione, ai suoi frutti.
Gli altri principi del Decalogo riguardano: i problemi dell’occupazione, che chiamano in causa le responsabilità dello Stato cui compete il dovere di promuovere attive politiche del lavoro; il superamento di una concezione privatistica della famiglia ed economicistica del lavoro, con garanzia di presenza della donna in ambito lavorativo ed esclusione del lavoro minorile quale tipo di violenza che va sempre combattuta; l’elenco dei diritti dei lavoratori sul fondamento della dignità umana, come la giusta remunerazione, il diritto al riposo, l’integrità fisica e morale del lavoratore, l’indennità di disoccupazione, la pensione, l’assicurazione per malattia e invalidità, la tutela della maternità, i diritti associativi e il fondamentale ruolo dei sindacati.
“Questo Decalogo – ha concluso il cardinale Martino, rivolto agli oltre 300 giovani delegati di Conferenze episcopali, Movimenti, Associazioni e Comunità ecclesiali di 90 Paesi del mondo – è una grande lezione che la Dottrina sociale della Chiesa vi offre e che può educarvi a inserire nell’attività sociale ed economica il senso della giustizia e della solidarietà”.
Laurea in filosofia honoris
Mar 17, 2007
L’Università Cattolica Fu-jen di Taiwan conferisce al cardinale Renato Raffaele Martino la laurea honoris causa in filosofia.
(Radio Vaticana, 16/03/2007) L’Università Cattolica Fu-jen di Taiwan ha conferito oggi al cardinale Renato Raffaele Martino la laurea in filosofia honoris causa per il suo contributo all’elaborazione del pensiero specialmente in campo morale, con riferimento particolare alla significativa opera del Compendio della dottrina sociale della Chiesa, pubblicato dal Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace nell’ottobre del 2004. E proprio alla dottrina sociale della Chiesa, che è al cuore della missione evangelizzatrice affidatale da Cristo, il porporato ha dedicato la sua Lectio magistralis di fronte al Senato accademico e agli studenti della prestigiosa Università asiatica. Il presidente dei Pontifici Consigli della Giustizia e della Pace e della Pastorale per i Migranti e gli Itineranti ha innanzi tutto ribadito il diritto-dovere della Chiesa di annunciare sempre e dovunque i principi morali, compresi quelli riguardanti l’ordine sociale, e di pronunciare giudizi su qualsiasi realtà umana in quanto lo esigono i fondamentali diritti della persona umana. Egli ha quindi sottolineato che quando la Chiesa si interessa della promozione umana, quando proclama le regole per una nuova coesistenza nella pace e nella giustizia, quando collabora con ogni persona di buona volontà per creare relazioni e istituzioni più umane, essa insegna la via da seguire in questo mondo per entrare nel Regno di Dio. Nell’attuale contesto della globalizzazione, secondo il cardinale la dottrina sociale della Chiesa fa appello alla famiglia umana per un umanesimo integrale e solidale, nel perseguimento del bene comune e nel soddisfacimento dei bisogni di tutti. Sulla scorta del citato Compendio, il porporato ha anche rilevato che il primo contributo offerto dalla Chiesa alla comunità politica consiste nel preservare e promuovere nella coscienza di tutti il senso della trascendente dignità della persona umana. Non poteva mancare nella Lectio del cardinale Martino il riferimento al ruolo essenziale che nella dottrina sociale della Chiesa ha la promozione della pace, fondata sulla verità, la libertà e la giustizia. Il senso del mutuo rispetto per le tradizioni religiose e culturali, il dialogo tra le religioni, la cooperazione internazionale, una cultura dell’apertura sono dimensioni fondamentali per realizzare la pace. In gioco è il senso ultimo della costruzione della società umana e, conseguentemente, della pace.
Le rôle de l’Europe à l’époque de la mondialisation, par le card. Martino
Mar 11, 2007
Le risque de formes inédites d’asservissement de l’homme par l’homme.
ROME, Vendredi 9 mars 2007 (ZENIT.org) – Le cardinal Renato Raffaele Martino, président du conseil pontifical Justice et Paix a présenté la vision que possède le Saint-Siège du rôle de l’Europe à l’époque de la mondialisation, lors de la 58e session de l’Institut « Alti Studi Difesa » sur le thème : « Paysage stratégique européen ».
« Vérité », « liberté », « solidarité », et « sens du sacrifice », telles sont les valeurs qui ont rendu possible, au lendemain de la seconde guerre mondiale, disait le cardinal Martino, la « construction européenne », voulue par les Pères fondateurs pour la pacification du continent. Et c’est sur la base de ces mêmes valeurs que l’Europe pourra accomplir son rôle futur dans un monde mondialisé et pacifié. Sinon, disait-il, nous risquons de voir des « formes inédites d’asservissement de l’homme par l’homme ».
« Ce vieux continent, qui a connu avant les autres les guerres de religion, les impérialismes, les idéologies et les totalitarismes, a le devoir de se proposer aujourd’hui au monde globalisé comme un laboratoire de coexistence solidaire et de paix », affirmait le cardinal Martino.
Le cardinal italien a rendu hommage à Alcide De Gasperi, chrétien exemplaire, grand Italien, et européiste engagé, en rappelant sa profonde conviction que les peuples européens ont un patrimoine commun de valeurs spirituelles et humaines et que ce n’est qu’en redécouvrant des valeurs communes de ce type et en cultivant une mentalité commune européenne qu’une Europe finalement pacifiée et développée sera possible.
En outre, le cardinal Martino a rappelé l’enseignement de Jean-Paul II sur l’Europe et les deux questions fondamentales qui se posent à l’horizon du Vatican : celle de la vérité et celle de la liberté.
Pour ce qui est de la vérité, le cardianal Martino a souligné la « dramatique quête de sens » que la technique pose dans le domaine politique, avec le danger de la « technocratie », dans des domaines comme la « manipulation de la vie », où l’on risque de se confier de façon aveugle à la biotechnologie, dans le domaine de la communication, modelé et bouleversé par la technologie informatique.
De la réponse juste ou erronée dans ces domaines dépend en grande partie, selon le cardinal Martino, le sort de l’Europe de demain, et en définitive de l’humanité.
En effet disait-il, « si la référence à la vérité est absente, la démocratie se transforme en technique procédurale, la biotechnologie en ‘fabrication’ de la vie et de l’homme, et les technologies de l’information en production de mondes virtuels avec le risque de formes inédites d’asservissement de l’homme par l’homme ».
Pour ce qui concerne la liberté, le cardinal Martino a cité Jean-Paul II, en rappelant que la liberté ne signifie pas « libre arbitre ». Il précisait en effet que « l’homme libre est tenu à la vérité » et qu’il n’y a « pas de liberté sans vérité ».
La liberté de l’individu ne doit pas être séparée, insitait le cardinal Martino, de la liberté des autres, et donc il n’y a « pas de liberté sans solidarité et sans sacrifice ».
En définitive, l’Europe « doit être un continent ouvert et accueillant, en continuant à réaliser dans l’ère actuelle de la mondialisation, des formes de coopération internationale, non seulement économique mais aussi sociale et culturelle, en termes d’une nouvelle culture de la solidarité, pensée comme semence de paix ».
Technology the Next Power Trip, Warns Cardinal
Mar 10, 2007
Urges Europe to Uphold Values of Truth and Freedom.
ROME, MARCH 9, 2007 (Zenit.org).- Technology detached from truth will lead to unprecedented servitude of man over man, said the president of the Pontifical Council for Justice and Peace.
Cardinal Renato Martino made this observation today in an address to a seminar held in conjunction with the 58th session of the Rome-based Institute of Higher Defense Studies, entitled "Strategic European Scenarios."
In the speech, the cardinal paid homage to Alcide De Gasperi (1881-1954), Italian statesman and devout Catholic, and said that the leader, along with Konrad Adenauer and Robert Schuman, is one of the founding fathers of the European community.
Cardinal Martino recalled De Gasperi's "deep conviction that the people of Europe have a common patrimony of spiritual and humanistic values, and only by rediscovering these common values and cultivating a common European mentality will Europe be finally pacified and developed."
The president of the justice and peace council said, quoting Pope John Paul II, that the two fundamental questions facing the continent in the coming years will be that of truth and that of freedom.
Truth
Regarding the connection between truth and technology, the cardinal said Europe faces a threefold challenge.
Cardinal Martino said that one challenge lies in "the dramatic demand for meaning that technology places in the political field, where the risk of technocracy lies."
The two other challenges, said the cardinal, lie "in the field of the manipulation of life where one blindly follows the biotechnologies, and in the field of communication remodeled and upset by computer technology."
Cardinal Martino explained that a great part of Europe's future and, by definition humanity, depends on the right or wrong answer to these technological challenges.
"In fact, if the reference point of truth is missing, democracy becomes a procedural biotechnology in the 'creation' of life and man, and the technology of information producing virtual worlds with the danger of unprecedented forms of servitude by man over man," he said.
Freedom
Referring to John Paul II, Cardinal Martino emphasized that "freedom does not mean arbitrariness."
He added: "The free man is held to truth and there is no freedom without truth.
"Individual freedom should not be separated from freedom of others and therefore there is no freedom without solidarity and without sacrifice."
"Europe definitely must be an open and welcoming continent," said the cardinal, "continuing to realize in today's era of globalization forms of international cooperation, not only economic, also social and cultural, in terms of a new culture of solidarity, seen as the seed of peace."
Cardinal Martino added: "This old continent, which faced, before others, religious wars, imperialism, ideologies and totalitarianism, has the duty to propose itself today to the globalized world as a laboratory for supportive cohabitation and peace."
Cardinal encourages Malta to resist divorce, but questions immigrant detention policy
Feb 20, 2007
President Eddie Fenech Adami and Prime Minister Lawrence Gonzi were privately encouraged yesterday by Cardinal Renato Raffaele Martino to resist mounting pressures by civil rights groups on matters concerning divorce, gay marriages and alternative family models.
(Malta Today, 18 February 2007) But in a mixed message for Lawrence Gonzi’s quintessentially Christian democrat government, the Vatican’s permanent observer to the United Nations, and chairman of the Pontifical Council for Justice and Peace, also indirectly chided Malta over its controversial policy of indiscriminately detaining irregular immigrants for a maximum of 18 months.
One of the most influential diplomats within the Holy See, Cardinal Martino was in Malta as a guest of the Jesuit Centre for Faith and Justice, where he delivered a keynote lecture on Peace, Violence and Religion s yesterday.
Afterwards he gave both the President and the Prime Minister a copy of his second edition publication of the ‘Compendium of the Social Doctrine of the Church’, written by himself.
“This is a book that should enlighten every statesman who reads it, not to mention the millions of Catholics around the world, that Christianity is a faith and does not bend,” he told this paper shortly before being hosted for lunch by President Fenech Adami at San Anton Palace.
“I understand that in Malta – just like any other modern nation – progress, wealth and wellbeing are dangerously leading many to fall victim to relativism. If we claim to belong to the Christian faith, then we must behave as Christians,” said Cardinal Martino.
Referring to the current controversy in Italy over proposed civil recognition of cohabiting gay couples, Cardinal Martino said he hoped that this would not happen.
Cardinal Martino’s comments in Malta yesterday found an echo in Pope Benedict XVI’s speech to the Apostolic Nuncios from Latin America at the Vatican.
The Pope stressed that “the family is showing clear signs of collapse under the pressure of lobby groups that have the ability to condition lawmakers.”
The family, Pope Benedict XVI said, “is born purely out of marriage, known to be a stable and loyal union between a man and a woman,” adding that “divorce and cohabitation are on the increase, while adultery is looked at with unjustifiable tolerance.”
In his comments to MaltaToday, Cardinal Renato Raffaele Martino insisted that “Christians cannot be Christians just by name, or when we go to church. If we are Christians, we must know what the doctrine is and follow it,” he stressed.
Asked about the line that separates state from church, Cardinal Martino explained that civil rights will always be civil rights, however everyone must assume their own responsibilities towards themselves and society: “Abortion may be considered by many to be a civil right; but everyone would recognise murder as wrong and punishable. Is there any difference?”.
In his lecture yesterday Cardinal Martino also referred to the plight of irregular immigrants worldwide, and the causes of mass immigration, strongly hinting at his personal disagreement with the Maltese government’s policy to keep immigrants in detention.
“I have visited the open centres in Balzan and Marsa, and I have met people who have lost their pregnant wives and children at sea. I have witnessed the reality of a real brain drain from Africa,” he said, while adding that the European Union and rich countries must invert their policy of simple light-hearted charity towards poor African states.
“Europe sees the issue as a problem due to the numbers and simply calls it illegal immigration. I call it mass displacement of people who are looking for a better future and quality of life. When will we all learn that it could all stop if we look into the heart of the problem?” he concluded.
Le quattro sfide che affronta la Chiesa in Asia
Jan 27, 2007
Presenta nel continente il Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa.
BANGKOK, venerdì, 26 gennaio 2007 (ZENIT.org).- Difesa dei diritti umani nel contesto asiatico, promozione dello sviluppo, integrità dell’ambiente e impegno per la pace: sono le quattro sfide principali per la Chiesa in Asia, secondo il presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace.
Per affrontarle alla luce della Dottrina Sociale della Chiesa, il Cardinale Renato Martino ha inaugurato il Congresso Continentale accolto da Bangkok (Thailandia) dal 25 al 27 gennaio.
Promuovono questa iniziativa il suddetto dicastero vaticano (www.justpax.it ), la Federazione delle Conferenze Episcopali dell’Asia (FABC, www.fabc.org) e la Conferenza Episcopale Thailandese.
Si tratta del secondo congresso continentale, questa volta in Asia, per presentare il “Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa”, un volume descritto da Benedetto XVI come “lo strumento di riferimento più autorevole per ispirare cristianamente la realizzazione di un giusto ordine sociale” (volume integralmente disponibile, in varie lingue, sulla web http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/index_it.htm).
Un appuntamento analogo ha avuto luogo nel novembre 2005 a Città del Messico per i popoli del continente americano.
Abuso della persona e del contesto
Le sfide più urgenti per i popoli asiatici devono essere affrontate – ha segnalato il Cardinal Martino giovedì a Bangkok – alla luce dei principi fondamentali della Dottrina Sociale cristiana, vale a dire dell’intangibile dignità della persona umana, del bene comune, della sussidiarietà e della solidarietà.
La riflessione del porporato – spiega un comunicato del dicastero – si è soffermata sui milioni di Asiatici che subiscono discriminazioni, sfruttamento, povertà ed emarginazione.
In questo contesto, avverte che è inevitabile e irrinunciabile per i cristiani la difesa dei diritti umani, salvaguardando il primato del diritto alla vita, base degli altri diritti, e del diritto alla libertà religiosa, fondamento trascendente degli stessi diritti umani.
Tenendo conto del fatto che nel continente ci sono alcune delle Nazioni più povere della terra, la promozione dello sviluppo si impone in modo speciale – prosegue – a favore degli emigranti, delle popolazioni indigene e tribali, delle donne e dei bambini, visto che sono spesso vittime delle peggiori forma di sfruttamento.
Un’altra linea d’azione segnalata dal Cardinal Martino è la promozione di un’adeguata relazione con la natura, che, seguendo la Dottrina Sociale della Chiesa, non deve essere idolatrata, ma nemmeno concepita come un terreno indiscriminato di esercizio della tecnica.
Armamento e terrorismo
Un altro asse dell’intervento del Cardinal Martino è stata la promozione del diritto alla pace, perché in Asia si esercita nuova violenza contro individui e popoli interi, e la cultura della morte avanza nell’ingiustificabile ricorso alla violenza per risolvere le tensioni.
In particolare, il porporato ha denunciato nel contesto asiatico il fenomeno del terrorismo e l’aumento nella produzione e commercializzazione delle armi nucleari e convenzionali.
“Non può esserci tolleranza morale verso alcuna dottrina militare che approvi gli armamenti nucleari”, ha affermato con vigore.
“Le enormi risorse finanziarie destinate annualmente agli armamenti vanno indirizzate molto più proficuamente all’educazione e allo sviluppo, invece che alla guerra”, ha avvertito.
L’amarezza del cardinal Martino «Ora temo il peggio per l’Irak»
Jan 01, 2007
«Spero e prego che questa esecuzione non aggravi ulteriormente la situazione tanto critica in cui si trova l’Irak».
(Il Giornale, 31/12/2006) Il cardinale Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio consiglio per la Giustizia e la Pace, per molti anni rappresentante della Santa Sede alle Nazioni Unite è stato uno dei prelati che più ha fatto sentire la sua voce nel tentativo di evitare la guerra in Irak. Al Giornale il porporato esprime la sua delusione per l’avvenuta impiccagione di Saddam Hussein.
Eminenza, come ha reagito alla notizia?
«Negli ultimi giorni avevo sperato che ci fosse la possibilità di non arrivare all’esecuzione della sentenza di morte. Ero e rimango convinto che non si debba cedere alla logica della vendetta, ho detto che consideravo un errore il non aver affidato Saddam a un tribunale internazionale qual è quello dell’Aia, che giustamente esclude la pena di morte tra le pene erogabili. Avevo sperato nella possibilità di un esito diverso, ma purtroppo non è stato così. Ora mi auguro e soprattutto prego che questo atto non aggravi ulteriormente la situazione tanto critica in cui versa l’Irak, un Paese già afflitto da troppe divisioni e lotte fratricide».
Perché la Chiesa dice no alla pena di morte?
«Giovanni Paolo II, nell’enciclica “Evangelium vitae” ha spiegato che in una società moderna la pena capitale non è più necessaria. Oggi esistono mezzi adeguati per rendere inoffensivo anche il criminale che si è macchiato dei delitti più gravi senza dover più ricorrere a questa tremenda punizione che non prevede possibilità di riscatto. La posizione della Chiesa rispetto al dono della vita è ben noto: la vita va rispettata e salvaguardata in ogni suo momento, dal concepimento fino alla morte naturale. Ora, l’aborto, la sperimentazione sugli embrioni, l’eutanasia e la pena di morte rappresentano la negazione e la distruzione del dono della vita, e offendono la trascendente dignità della persona umana creata a immagine di Dio».
La Chiesa è stata profetica nel battersi contro la guerra in Irak: Giovanni Paolo II ha scongiurato fino all’ultimo di non iniziarla, l’allora Segretario di Stato Angelo Sodano aveva paventato il rischio di un nuovo Vietnam, lei stesso ha detto che c’era ancora spazio per la trattativa...
«Si è fatta una guerra che si poteva evitare. C’era la concreta possibilità che Saddam Hussein accettasse le condizioni poste dall’Onu, ma non si è voluto aspettare. Come sappiamo, le armi di distruzione di massa non c’erano. Aveva proprio ragione Giovanni Paolo II a definire la guerra “un’avventura senza ritorno” e “una disfatta per l’umanità”, a causa delle sofferenze e dei lutti che essa comporta. Scongiurando di evitare la guerra e di dare priorità all’azione dell’Onu, il Papa aveva dimostrato saggezza e profezia. Ora speriamo davvero che con l’esecuzione di Saddam non comporti un peggioramento della situazione».
Saddam's Death Sentence a Crime
Dec 28, 2006
Sentencing ousted Iraqi leader Saddam Hussein to death is a crime for the Catholic Church says Cardinal Renato Martino, president of the Pontifical Council for Justice and Peace, which has always condemned the death penalty.
Rome, 28 Dec. (AKI) - In an interview to Rome daily La Repubblica published on Thursday Martino said: "I hope a crime will not be compensated with another crime. The Church says that human life must be protected from conception until a natural death. The death penalty isn't a natural death. Nobody can give death, not even the state."
"There's still a period of 30 days (before the death sentence must be carried out), the president's signature is required, things can happen," the cardinal also told the paper.
Italian premier Romano Prodi has also condemned the decision to impose the death penalty.
In the interview to Repubblica, Martino criticised the US for showing pictures of soldiers checking Saddam's teeth "like a cow" immediately after he was captured in December 2003.
The former papal envoy to the United Nations said Saddam's responsibility in mass killings had no impact in the Church's opposition to the death penalty.
The ousted Iraqi leader could be hanged on any of the next 30 days following the rejection on Tuesday of an appeal against his death sentence. Saddam Hussein had appealed against the death sentence on 5 November over the killing of 148 Shiites in the town of Dujail in 1982. He is also on trial in a second case but under Iraqi law the execution must go ahead.
“Né disinteresse, né militanza ideologica; per la vita consacrata più spiritualità e formazione”
Nov 01, 2006
Si concluso questo venerdì il Seminario internazionale di studio sul tema “Vita consacrata e Dottrina Sociale della Chiesa”, organizzato dalla Congregazione per gli Istituti di Vita Consacrata e le Società di Vita Apostolica, dal Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace e dei Religiosi/e promotori/trici, a livello internazionale, di Giustizia, Pace e Integrità del Creato (JPIC).
ROMA, domenica, 15 ottobre 2006 (ZENIT.org).- Nel discorso conclusivo, il presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, il Cardinale Renato Martino, dopo aver ringraziato per la testimonianza di amore e di carità dei consacrati e delle consacrate ha auspicato un cammino di maggiore spiritualità e formazione per superare i limiti del disinteresse delle realtà umane o della militanza ideologica in contrasto con la disciplina della Chiesa.
Secondo il porporato, da una parte “esiste una certa difficoltà di moltissimi religiosi e religiose a coltivare un qualsiasi rapporto con la realtà umana, che giunge fino a forme di preoccupante disinteresse”, dall’altra “ci sono forme di impegno e di coinvolgimento militante di alcuni religiosi e religiose nella realtà sociale che – mal interpretando le esigenze della radicalità evangelica – giungono ad esprimersi tramite comportamenti e riferimenti ideologici in contrasto con la dottrina e la disciplina della Chiesa”.
Il Compendio della Dottrina Sociale, ha sottolineato il porporato, esprime con sapiente equilibrio il fatto che, “mettendosi totalmente al servizio del mistero della carità di Cristo verso l’uomo e verso il mondo, i religiosi anticipano e mostrano nella loro vita alcuni tratti dell’umanità nuova che la dottrina sociale vuole propiziare”.
Per un equilibrato rapporto tra vita consacrata e promozione umana, il presidente di Giustizia e Pace ha proposto “un’adeguata formazione con l’utilizzo della dottrina sociale per come è stata recentemente proposta nel Compendio”.
“Ho l’impressione – ha rilevato il Cardinal Martino – che la maggior parte dei religiosi e delle religiose abbia un rapporto assai epidermico con la dottrina sociale, privandosi in questo modo anche di un minimo di concetti e di linguaggi per capire quello che avviene nel mondo”.
“Sono convinto che, dopo le convulsioni postconciliari, il riferimento formativo alla dottrina sociale e il suo utilizzo potrebbero incentivare il rinnovamento della vita consacrata. Si tratta di una proposta che potrebbe contribuire a far ritrovare alla vita consacrata nel suo rapporto con la promozione umana un punto di equilibrio salutare e promettente per il futuro”.
Dopo aver proposto “un investimento in spiritualità e in formazione”, il Cardinal Martino ha affermato: “Valga per tutti la testimonianza di Madre Teresa di Calcutta. In questo contesto, mi sembra giusto e doveroso rendere un grato omaggio a tantissimi religiosi e religiose, eroi nascosti dell’amore cristiano e fedelissimi servitori del Vangelo della carità”.
“Il mondo attuale, afflitto da una miriade di drammatici problemi – ha commentato il porporato –, per diventare più giusto e pacifico non ha bisogno di meno ma di più spiritualità”, e per questo “il più importante e urgente apostolato sociale che i religiosi e le religiose devono fare è quello di essere totalmente di Dio per poter evangelizzare il mondo su un punto preciso: annunciare al mondo sociale, economico e politico che senza Dio si costruisce contro l’uomo”.
Il presidente di Giustizia e Pace ha concluso sostenendo che “il dono totale di sé dei religiosi si offre alla riflessione comune anche come un segno emblematico e profetico della dottrina sociale”.
A questo riguardo, ha aggiunto, “mi sembra opportuno che si debba provvedere alla pubblicazione degli Atti di questo Seminario e alla compilazione di una Nota che illustri alcuni percorsi formativi per la vita consacrata a partire dalla dottrina sociale”.
Cardinal Martino on "Deus Caritas Est"
Sept 12, 2006
God's Love: the Foundation of Our Living Together
VATICAN CITY, AUG. 26, 2006 (Zenit.org).- Here is a translation of an essay by Cardinal Renato Martino, president of the Pontifical Council for Justice and Peace, on Benedict XVI's encyclical, "Deus Caritas Est." The essay, adapted here, was first published in L'Osservatore Romano.
* * *
The Universal Dimension of Social Charity
By Cardinal Renato Martino
Truth draws men together because it frees them from individual opinions. Love draws men together because it makes them overcome individual egoisms. The announcement of Christianity is that Truth is Love. Therefore Christianity is the religion of the communion and the unity of human kind.
This, substantially, seems to me to be the central aspect of the message [that] "Deus Caritas Est" sends us, men of the third millennium, about our social unity. In fact, Benedict XVI writes: "God is the absolute and ultimate source of all being; but this universal principle of creation -- the Logos, primordial reason -- is at the same time a lover with all the passion of a true love" (No. 10).
The metaphysical Principle looked upon man and loved him. God is truth, thus our world and our life have meaning. Christian truth, however, does not just give life an architectonic, abstract meaning. Christian truth, also and foremost, gives life an existential meaning, a vital experience of meaning. God is truth that comes toward us, that speaks to us, that meets us. He is truth as an event of love. Otherwise life would reflect an abstract, and therefore insipid, truth and love would be blind and reduced to mere passion.
This pivotal message of "Deus Caritas Est" -- God is love -- is the foundation of our living together. In fact, it "constitutes us," it "calls us to a commitment" and extends the bonds of love to the utmost borders of the earth. Here -- in the love of God -- is where the bonds that unite people beyond their many differences find their foundation and an open perspective to embrace and follow.
Feeling called upon by truth and discovering to be loved are experiences that lead to the consolidation of the consciousness of a person's own dignity and, consequently, lead to conquer the capability to break out of one's self. He who is loved actually experiences that he "is" and he "matters" and, therefore, that he is a resource and is capable of giving.
He who feels loved receives, therefore learns to give. He who feels loved experiences the faithfulness of others and learns, in turn, to be faithful to others. The love of God shows man his own immense dignity and at the same time it shows man the same dignity inside other men, and thus invites him to open himself to the love for the others in a chain of reciprocal rewards of high social and communitarian value.
It is the love of God that "constitutes us," as it makes us understand that we are and what we are. It is the love of God that "calls us" together to take upon ourselves the task of looking at one another with the same glance of love that has constituted us. Human society is not born out of the "mutual struggle for recognition," but from the experience of being loved, which enables us to love others.
Loving the world and man, God entrusts the world and man to humanity itself, not as a collection of "things" but as a gift and a duty, as a task to accomplish together. When he puts us in our own hands as a duty to ourselves, God asks us to help him in the fulfillment of creation and salvation at every level: spiritual and eternal, human and historical.
In "Deus Caritas Est," the communitarian value -- I would say communicating, that is constitutive and constructive of the community -- of God's love is largely present. This encyclical is not directly a social encyclical, but when it grounds the human community and solidarity in the love of God, it repositions in their right Christian context all the aspects of social life, the same constitution of society and the active solidarity between men.
In order to identify, in the encyclical, some of the main instances of this "communicating" function of the love of God, we may start by focusing on creation. God's act of creation is presented in the encyclical as an act of unselfish love and in biblical faith the creation from the Word is the consequence of the fact that "God loves man" (No. 9).
The natural plan is therefore already pervaded by charity. A design of communitarian love unfolds over it. In finding himself "created" -- and not a product of chance or of natural mechanisms -- man feels loved. In Jesus, then, the creative Logos becomes flesh and reveals in greater detail its design of love for man. The Logos becomes "this" man, Jesus of Nazareth, the Savior. Here, the connection between creation and salvation becomes explicit to faith. Salvation is possible through a "historical body" of Christ, through a community to which creation was already destined.
Another instance that is very present in the encyclical is the unifying encounter between God and Israel, between Christ and the Church, between man and woman. It is betrothal, marriage, fidelity. Love that is experienced -- it was said -- makes us capable to love in the sense of total self-giving, that is in an exclusive way and for eternity.
The absolute fidelity of God to Israel enables Israel in turn to pronounce a final "yes." Self-giving, if authentic, is also exclusive and total. We can only love "unconditionally," with our whole selves. Charity, thus, creates durable bonds because they are founded on gratuitousness, on gift and on forgiveness.
In Jesus, the incarnated God unites with each man and "we enter into the very dynamic of his self-giving" (No. 13). The incarnation of God in Jesus is not just "giving," but "self-giving." Christ draws us to him by giving himself. Since then the only way to unite is through self-giving. The marriage between God and Israel, as the marriage between Christ and the Church and the marriage between man and woman, has a strong social dimension. We can truly say that society is built on love.
A third instance is the commandment of love for neighbor, the program of the Good Samaritan. The glance of Christian love extends beyond Israel, beyond the Church, beyond man and wife. It embraces the entire humanity, the one that has already been redeemed and the historical one, it reaches each and every single person and, at the same time, the entire humanity.
"Love of God and love of neighbor," says the Holy Father, are connected: "If I have no contact whatsoever with God in my life, then I cannot see in the other anything more than the other, and I am incapable of seeing in him the image of God. But if in my life I fail completely to heed others, solely out of a desire to be 'devout' and to perform my 'religious duties,' then my relationship with God will also grow arid" (No. 18).
These three instances of charity that are illustrated by the encyclical -- creation as an act of love, marriage and fidelity as a social fact, the love of God and the love of neighbor bound by an unbreakable bond -- are the theological foundation of the prodigious unifying force of the Christian faith and of its tension to break all the barriers that separate men from one another. In this sense charity founds the community and urges the realization of justice.
What is the first and main contribution given by the Church to the human community? Charity, for which the Church herself lives at the service of the world. The unity of the family based on marriage, the respectful encounter between nations, the respect of the dignity of human beings, brotherhood instead of hate and war, the joint fight against poverty ... the first help that the Church offers for the maturation of these values and the pursue of these aims is the celebration and the testimony of charity that is carried out directly, through the charitable activities promoted by the Church, and indirectly, through the work of the lay people enlightened by the social doctrine of the Church.
The Church promotes the authentic development of man, wrote [John Paul II in] "Sollicitudo Rei Socialis," when she announces Christ. The Church is beneficent to universal social unity when she announces the Gospel of charity, states "Deus Caritas Est."
È necessario che l’ONU promuova la pace e il dialogo in Medio Oriente
Jul 31, 2006
Appello alla comunità internazionale “prima che il conflitto degeneri”
ROMA, martedì, 18 luglio 2006 (ZENIT.org).- Di fronte alla gravità del nuovo scontro in Medio Oriente, il Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace esorta “la comunità internazionale e le Nazioni Unite in particolare” a “promuovere il dialogo e la pace” e ad affermare lo Stato di Diritto nella regione.
Alla complessa situazione del Medio Oriente si è aggiunta, sei giorni fa, l’attuale crisi tra Israele e Libano, iniziata con il sequestro di due soldati israeliani – e l’assassinio di altri otto – da parte del movimento armato sciita libanese Hezbollah.
All’immediata risposta militare di Israele sta seguendo ora il continuo lancio di razzi e bombe nei due territori. Le azioni israeliane in territorio libanese hanno portato il Libano all’isolamento per terra, mare ed aria. Le vittime, soprattutto libanesi, sono più di duecento.
Appello alla Comunità Internazionale
La Chiesa cattolica segue attentamente l’evoluzione di questa spirale di violenza. “Come ha sottolineato Sua Santità Benedetto XVI nell’Angelus di domenica 16 luglio, l’estendersi delle azioni belliche in Medio Oriente desta molta preoccupazione, in particolare per le sorti della popolazione civile”, ha sottolineato questo martedì in alcune dichiarazioni alla “Radio Vaticana” il Cardinale Renato Raffaele Martino, Presidente del dicastero vaticano della Giustizia e della Pace.
“La situazione è complessa e di difficile decifrazione, e tale da minacciare la pace e la sicurezza non solo della regione ma del mondo intero”, ha avvertito.
“Al tempo stesso, tuttavia, e con decisione, in tale scenario di violenza e di spietata contrapposizione vanno ripudiati sia gli atti terroristici degli uni, sia le rappresaglie militari degli altri, in quanto entrambi costituiscono una violazione del diritto e dei più basilari principi di giustizia”, ha osservato.
Il Cardinal Martino, per più di cinque lustri Osservatore permanente della Santa Sede presso l’ONU, ha sottolineato che nel panorama descritto, “senza indugi, e prima che il conflitto degeneri assumendo dimensioni ancora più difficili da gestire, la comunità internazionale e le Nazioni Unite in particolare sono chiamati a promuovere il dialogo e la pace fra le parti avverse e l’affermazione di uno stato di diritto nell’area”.
Il porporato ha espresso la necessità che “gli Stati non cedano alla tentazione di interpretare in chiave politica o ideologica il conflitto in atto, ritardando così, o rendendo meno efficaci, l’impegno diplomatico e il soccorso umanitario della popolazione civile”.
Il Cardinal Martino ritiene positiva la dichiarazione sul Medio Oriente dei leader del G8, che si mostrano “pronti a collaborare con le Nazioni Unite per l’affermazione della pace in Medio Oriente e, in particolare, per l’attuazione delle Risoluzioni del 1559 e 1680 del Consiglio di Sicurezza riguardanti il Libano, riconosciuto come Stato sovrano”.
“Si dichiarano anche pronti a collaborare per la ripresa del dialogo e della cooperazione fra Israele e Palestina per la pace in Medio Oriente”, ha aggiunto.
Ad ogni modo, “alle manifestazioni di volontà sarebbe opportuno far seguire un piano di azione equilibrato sul piano giuridico e politico e che tenga a cuore le sorti della popolazione civile”, ha precisato il Cardinale.
La suddetta Risoluzione 1559 – del 2004 –, tra gli altri punti esorta a dissolvere e a disarmare tutte le milizie libanesi e non libanesi e sostiene l’estensione del controllo del Governo del Libano su tutto il territorio libanese. La numero 1680 – del 17 maggio 2006 – insiste sull’applicazione della Risoluzione precedente e osserva che negli ultimi sei mesi sono entrate in Libano armi destinate alle milizie.
La piena applicazione della Risoluzione 1559 è stata citata dal Primo Ministro israeliano, Ehud Olmert, come una condizione per il “cessate il fuoco” in Libano. La Risoluzione sta facendo riferimento ai guerriglieri di Hezbollah, il movimento che ha provocato la crisi attuale, ha sottolineato l’edizione domenicale de “L’Osservatore Romano”.
In seguito a questa recrudescenza della violenza in Medio Oriente, il Cardinal Martino ha voluto richiamare l’attenzione su un altro elemento fondamentale: “il coinvolgimento di movimenti fondamentalisti islamici”, in particolare Hamas e Hezbollah.
“Questo dato rende la situazione particolarmente preoccupante, dal momento che Stati come la Siria o l’Iran potrebbero prendere parte al conflitto, così inasprendo la contrapposizione ideologica e provocando una reazione ancora più grave di Israele”, ha avvertito.
“Non bisogna trascurare – ha aggiunto – il rischio dell’impiego di armi nucleari o di distruzione di massa, che potrebbe segnare una tragica pagina per la storia della famiglia umana”.
Recuperare la vocazione dell’ONU
Secondo il Cardinal Martino, “oggi come non mai, bisogna recuperare il senso della missione, o meglio, della vocazione delle Nazioni Unite, nata per ‘mantenere la pace ... e la sicurezza’”.
“Nel mondo contemporaneo, nessun conflitto può essere considerato a dimensione locale, per le sue implicazioni di ordine umano, politico ed economico, e per i suoi possibili effetti sulla pace e sulla sicurezza del mondo”, ha riconosciuto.
Per questo motivo, secondo il porporato è necessaria “una presa di coscienza, da parte della comunità internazionale, del proprio comune destino e dell’urgenza di una soluzione pacifica della crisi, dell’affermazione della pace e dello stato di diritto e del soccorso umanitario della popolazione civile in Medio Oriente”.
La communauté internationale doit prendre conscience de son destin commun
Jul 30, 2006
Le card. Martino demande d’agir «avant que le conflit ne dégénère»
ROME, Lundi 24 juillet 2006 (ZENIT.org) – Face à la gravité des affrontements au Moyen Orient, le président du Conseil pontifical Justice et Paix exhorte « la communauté internationale et les Nations Unies en particulier » à « promouvoir le dialogue et la paix » et à affirmer l’Etat de Droit dans la région.
Appel à la communauté internationale
« Comme l’a souligné Sa Sainteté Benoît XVI lors de l’Angélus du dimanche 16 juillet, l’extension des actions de guerre au Moyen Orient suscite une grande préoccupation, en particulier pour le sort de la population civile », a souligné le cardinal Renato Raffaele Martino, président du Conseil pontifical Justice et Paix au micro de Radio Vatican, mardi 18 juillet.
« La situation est complexe et difficile à comprendre, et susceptible de menacer la paix et la sécurité non seulement de la région mais du monde entier », a-t-il déclaré.
« En même temps, cependant, dans un tel contexte de violence et d’opposition impitoyable, aussi bien les actes terroristes des uns que les représailles militaires des autres sont à bannir, de manière catégorique, dans la mesure où les uns comme les autres constituent une violation du droit et des principes de justice les plus élémentaires », a-t-il observé.
Le cardinal Martino, qui fut pendant de longues années Observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU, a affirmé que « la communauté internationale et les Nations Unies en particulier sont appelées à promouvoir le dialogue et la paix entre les parties adverses ainsi que l’affirmation d’un état de droit dans la région, sans délai, et avant que le conflit ne dégénère en prenant des proportions encore plus difficiles à gérer ».
Le cardinal estime que les Etats ne doivent pas céder à la « tentation d’interpréter le conflit actuel à partir d’une vision politique ou idéologique ». Ils risqueraient de retarder ou de rendre moins efficaces « l’engagement diplomatique et l’aide humanitaire à la population civile ».
Le cardinal Martino considère comme positive la déclaration des responsables du G8 sur le Moyen Orient. Ceux-ci se déclarent en effet « prêts à collaborer avec les Nations Unies pour l’affirmation de la paix au Moyen Orient et, en particulier, pour la mise en œuvre des résolutions 1559 et 1680 du Conseil de Sécurité concernant le Liban, reconnu comme Etat souverain ».
« Ils se déclarent également prêts à collaborer pour la reprise du dialogue et de la coopération entre Israël et la Palestine pour la paix au Moyen Orient », a-t-il ajouté.
Le cardinal Martino estime toutefois qu’il serait « opportun » de faire suivre les manifestations de bonne volonté par un « plan d’action équilibré sur le plan juridique et politique qui tienne compte du sort des populations civiles ».
La Résolution 1559 de 2004 exhorte entre autres à dissoudre et désarmer toutes les milices libanaises et non libanaises et soutient l’extension du contrôle du gouvernement du Liban sur tout le territoire libanais.
La Résolution 1680 du 17 mai 2006 insiste sur l’application de la Résolution précédente et souligne que ces six derniers mois des armes destinées aux milices sont entrées au Liban.
La pleine application de la Résolution 1559 a été citée par le premier ministre israélien Ehud Olmert, comme une condition pour le cessez-le-feu au Liban.
Le cardinal Martino a par ailleurs évoqué « l’implication de mouvements fondamentalistes islamiques », en particulier le Hamas et le Hezbollah, dans le conflit.
« Ceci rend la situation particulièrement préoccupante, précise le cardinal, dans la mesure où des Etats comme la Syrie et l’Iran pourraient prendre part au conflit, accentuant ainsi l’opposition idéologique et provoquant une réaction encore plus grave de la part d’Israël ».
« Il ne faut pas négliger le risque d’utilisation d’armes nucléaires ou de destruction de masse, qui pourrait marquer une page tragique dans l’histoire de la famille humaine », a ajouté le cardinal italien.
Retrouver la vocation de l’ONU
Le cardinal Martino estime « qu’aujourd’hui plus que jamais il faut retrouver le sens de la mission, ou plutôt, de la vocation des Nations Unies, nées pour ‘maintenir la paix… et la sécurité’ ».
« Dans le monde contemporain, aucun conflit ne peut être considéré comme un conflit à échelle locale, en raison de ses implications d’ordre humain, politique et économique, et des conséquences qu’il est susceptible d’entraîner au niveau de la paix et de la sécurité dans le monde », a-t-il souligné.
L’ancien Observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU estime que la communauté internationale doit « prendre conscience de son destin commun et de l’urgence d’une solution pacifique de la crise, de l’affirmation de la paix et de l’état de droit et de l’aide humanitaire à la population civile au Moyen Orient ».
« G8 » de Saint-Pétersbourg: Appel du Saint-Siège pour le « Sud du monde »
Jul 30, 2006
Pour une participation de tous les Etats aux négociations commerciales
ROME, Jeudi 20 juillet 2006 (ZENIT.org) – Le conseil pontifical Justice et Paix appelle les pays riches à s’engager pour intégrer le Sud du monde dans le commerce international, indique un communique de ce dicastère à l’occasion du sommet du « G8 » de Saint-Pétersbourg.
Dans un communiqué publié par la salle de presse du Saint-Siège le 14 juillet, à la veille de l’ouverture du sommet, le cardinal Renato Raffaele Martino, président de ce dicastère et le secrétaire, Mgr Giampaolo Crepaldi, demandent que les grandes puissances s’engagent en faveur d’une pleine participation de tous les Etats aux négociations commerciales, dans l’esprit du sommet de Doha, il y a cinq ans.
Ce sommet, souligne le communiqué a « ouvert un horizon d’espérance », faisant entrevoir la possibilité d’une « plus grande justice » dans les règles du commerce international.
Le Saint-Siège exprime ainsi ses regrets devant l’impasse du dernier sommet de l’Organisation mondiale du commerce du 30 juin 2006.
Il souligne en même temps le manque de vision de justice et d’équité que Paul VI regrettait déjà il y a quarante ans dans Populorum Progressio.
Le conseil pontifical Justice et Paix demande ainsi aux participants du G8 de Saint-Pétersbourg de trouver une entente politique pour « transformer les passages techniques en initiatives concrètes ».
Les relations commerciales « ont de sérieuses conséquences sur les êtres humains et sur leur dignité », fait observer Justice et Paix.
Et c’est pourquoi, ajoute le communiqué, l’Eglise catholique soutient avec force « un système multilatéral » aussi dans le domaine des échanges commerciaux, et refuse la logique selon laquelle « le fort l’emporte, et le faible périt ».
Dans les échanges commerciaux, le Saint-Siège recommande aussi de considérer des critères importants comme « l’impératif de la transparence et la garantie d’une pleine participation de tous les Etats aux négociations ».
VATICAN CITY, JULY 14, 2006 (Zenit.org).- Globalization is putting the dignity of people involved in shipping and fishing under "heavy strain," alerted the Vatican dicastery responsible for the pastoral care of seafarers.
Next Sunday many countries will celebrate Sea Sunday, promoted by organizations such as the Apostleship of the Sea, an international network of Catholic associations and organizations, founded in 1922 and now present in at least 116 nations, under the care of the Pontifical Council for Pastoral Care of Migrants and Itinerant Peoples.
Sea Sunday directs thoughts and prayers to all seafarers and fishing communities worldwide and their families, as well as to those involved in cruise ships and yachting and coastal trade, said Cardinal Renato Martino, president of that dicastery, in his message for the occasion.
There is "renewed optimism" in the Apostleship of the Sea "because in February a comprehensive Convention on Maritime Labor Standard was adopted opening the way -- if ratified and implemented -- for the emergence of a new maritime world order that will offer new opportunities for women and men to obtain decent and productive work," the cardinal said.
However, Cardinal Martino lamented "that the proposed Convention on Work in the Fishing Sector was not approved during the 93rd (International Labor Organization) Conference in 2005," because such an "international instrument would have made all kinds of professional fishing a safer and more just workplace."
Although "the shipping trade is enjoying a period of growth" and "the demand for fisheries products is unprecedented, globalization is putting the dignity of the human persons involved in shipping and fishing under heavy strain and life at sea is still difficult and dangerous," he continued.
Causing harm
Cardinal Martino specified that "globalization of labor and finance in shipping; illegal, unregulated and unreported fishing; but also rigid regulations that do not take into account essential needs of fishing communities, are causing harm to the maritime professional and environment."
"To alleviate this and to contribute to a new social order, it is essential to establish with and among seafarers and fishing communities relationships of solidarity and cooperation," he exhorted.
Solidarity, one of the basic concepts of the social doctrine of the Church, is based on the principles of the dignity of the human person and of the common good of all," explained the cardinal, who is also president of the Pontifical Council for Justice and Peace.
Although there are "many things that contribute to an individual's well-being," such as "good material and working conditions," which are indispensable, "we cannot be guided solely by economic considerations," he stressed.
"Respect for the social and spiritual dimensions of each person, without which no real and sustainable happiness can be achieved, is also essential," he noted.
In the message, the cardinal expressed the dicastery's desire that the proposal of the convention on work in the fishing sector be presented again and adopted in the next ILO Conference.
Hence, it is "important that AOS members continue to campaign and join forces with local fishermen's organizations to promote the understanding and the adoption of this instrument," he said.
Sea Sunday, therefore, is "a reminder for the Apostleship of the Sea to be faithful to its vocation and to keep intact its Christian perspective, which is to put the human being at the center of all planning and projects," underlined the cardinal.
Gdynia, Poland will be the next venue for the 22nd AOS World Congress, which will be held from June 24-29, 2007, and, according to the cardinal, will provide an opportunity "to discuss and deepen the understanding of our pastoral care, the apostolate's spirituality and its specific contribution to the maritime world."
Head ‘Justice and Peace’ Cardinal Fights Gay Civil Unions in Italy
Jul 12, 2006
Cardinal Renato Martino, head of the Vatican’s Justice and Peace department, warned of the dangers posed to Western society by laws that recognize homosexual unions, in a statement on Thursday reported by ANSA News Agency.
VATICAN CITY, July 10, 2006 (LifeSiteNews.com) – Civilization in the West is taking an “ugly” turn in granting legal recognition to homosexual and unmarried couples, said Cardinal Martino. “Western society is on a slippery slope. The sense of God is being blurred.”
Removing distinctions between different forms of union would be disastrous, he said, because it would question the “meaning of being a man or a woman, the characteristics of love and sexuality.”
He said the movement toward social acceptance and endorsement of unmarried couples, including homosexual unions, indicated disintegrating morals and general confusion in society, reported ANSA.
Italian homosexual rights groups have been pushing for the adoption of civil union legislation in Italy, following the trend initiated by France with the implementation of civil union contracts between unmarried couples, including homosexual couples.
Italian Premier Romano Prodi, a practicing Catholic, has indicated he will address the issue, defending the proposed legal unions on the grounds that they would differ substantially from marriage.
Opponents of the proposal have said civil unions would go against the Italian constitution under article 29, which states: “The Republic recognises the rights of the family as a natural union based on marriage.”
Although a poll conducted late in 2005 found 70 percent of Italians were against same-sex “marriage,” current polls have indicated high levels of support for legal civil unions among the Italian population, despite the Church’s opposition to any legal status for homosexual couples.
In a document released in 2003, “Considerations Regarding Proposals to Give Legal Recognition to Unions Between Homosexual Persons,” the Vatican clearly stated that no legal recognition of homosexual unions would be permissible, regardless of how the rights granted would differ from marriage.
Amore, vita ed educazione, i valori fondamentali che definiscono la famiglia
Jul 12, 2006
Intervenendo a Valencia al V Congresso mondiale della Famiglia
VALENCIA, venerdì, 7 luglio 2006 (ZENIT.org).- “La soggettività sociale della famiglia si articola sui valori dell’amore, della vita e dell’educazione”, ha detto il Cardinale Renato Raffaele Martino, intervenendo questo giovedì a Valencia nel corso del V Congresso mondiale sulla Famiglia.
Nel suo discorso, il Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace ha osservato che “spesso si sostiene che la proposta della Chiesa sia sostanzialmente una serie di ‘no’”, mentre la verità, ha spiegato, è diversa: “La Chiesa propone, di fatto, una serie di ‘si’, che delineano per le persone e per le società un percorso di liberazione, di autentica felicità e di vero benessere”.
“I ‘si’ all’amore, alla vita e all’educazione spiegano in che senso la famiglia si pone come la prima e fondamentale cellula della vita sociale e come strada maestra per ogni progresso personale e collettivo”, ha affermato il porporato.
Prima di argomentare sui “si” proposti dalla Dottrina Sociale della Chiesa, il Cardinale ha precisato il senso dei “no” ai PACS, all’aborto, al divorzio e al matrimonio omosessuale.
“La società occidentale è su un brutto crinale. Si sta offuscando il senso di Dio”, ha ribadito il Cardinale Martino, "le unioni di fatto si basano su una falsa concezione della libertà di scelta degli individui e corrispondono ad una concezione del tutto privatistica del matrimonio e della famiglia”.
Secondo il Presidente del Dicastero vaticano, “la posizione della Chiesa sul matrimonio tra persone dello stesso sesso non subirà cambiamenti, nemmeno in futuro”, perché “ci sono principi morali che restano immutabili nel tempo”, “tanto che la Chiesa non ha mai accettato leggi come quella sull'aborto o sul divorzio”.
“La Chiesa continuerà a battersi contro qualunque novità impropria tesa ad indebolire o parificare il matrimonio ad altre forme di unione”, ha dichiarato fermamente.
Il Cardinal Martino ha quindi spiegato che “la Chiesa difende strenuamente la famiglia perchè è fondata sulla natura umana, sulla Creazione. Dio ha creato l'uomo e la donna perchè si amassero, perchè facessero figli e popolassero la terra. E' la Genesi”.
Come chiaramente precisato negli insegnamenti magisteriali: “La famiglia è prima di tutto, importante e centrale in riferimento alla persona. Per questo motivo, la prima e fondamentale struttura a favore dell’ecologia umana è la famiglia, in seno alla quale l’uomo riceve le prime e determinanti nozioni intorno alla verità e al bene, apprende che cosa vuol dire amare ed essere amati e, quindi, che cosa vuol dire, in concreto, essere una persona”.
Citando la Gaudium et Spes, il porporato ha sostenuto che “la famiglia è anche importante e centrale in riferimento alla società, quale sua cellula primaria e originaria” ed è evidente che “una società a misura di famiglia è la migliore garanzia contro ogni deriva di tipo individualista o collettivista, perché in essa la persona è sempre al centro dell’attenzione in quanto fine e mai come mezzo”.
A questo proposito, ha rilevato il Cardinal Martino esiste “la priorità della famiglia rispetto alla società e allo Stato” e “ogni modello sociale che intenda servire il bene dell’uomo non può prescindere dalla centralità e dalla responsabilità sociale della famiglia. Non è, quindi, la famiglia per la società e per lo Stato, bensì sono la società e lo Stato per la famiglia”.
Il porporato si è quindi detto contrario ad “visione antropologica odierna, segnata dal relativismo” che “mette in discussione la trascendenza dell’essere umano, il significato dell’essere uomo o donna, i caratteri peculiari dell’amore e della sessualità e, di conseguenza, il matrimonio e la famiglia”.
Il Presidente di Giustizia e Pace ha invece riaffermato che “la libertà consiste nell’assumere e nel rispettare il dato naturale e la legge naturale”, perché “non si ha il potere di farsi in modo diverso da ciò che si è come dono del Creatore”.
In merito all’amore familiare, il Cardinale Martino ha sostenuto che “la legge dello sviluppo personale e sociale è la carità; perciò un genuino sviluppo di tutti gli ambiti umani, compreso quello sociale, scaturisce fondamentalmente dalle fonti dell’amore, tra le quali primeggia la famiglia. Bisogna rivalutare il ruolo della famiglia come sorgente di amore”.
Sulla vita e la procreazione, il porporato ha affermato che “la famiglia fondata sul matrimonio è davvero il santuario della vita, il luogo in cui la vita, dono di Dio, può essere adeguatamente accolta e protetta contro i molteplici attacchi a cui è esposta, e può svilupparsi secondo le esigenze di un’autentica crescita umana”.
Circa l’educazione familiare, il Presidente di Giustizia e Pace ha citato il Compendio per la Dottrina Sociale della Chiesa (n. 238) in cui è scritto: “Con l’opera educativa, la famiglia forma l’uomo alla pienezza della sua dignità secondo tutte le sue dimensioni, compresa quella sociale”.
“Esercitando la sua missione educativa, la famiglia contribuisce al bene comune e costituisce la prima scuola di virtù sociali, di cui tutte le società hanno bisogno”, ha affermato.
Il Cardinale Martino ha concluso invitando tutti i partecipanti a diffondere e sostenere la Carta dei Diritti della Famiglia, emanata dalla Santa Sede nel 1983, come “valido punto di riferimento per la salvaguardia e la promozione della famiglia come società naturale e universale, soggetto di diritti e di doveri anteriore allo Stato”.
Social Doctrine and Human Promotion
Jun 27, 2006
Here is the address that Cardinal Renato Martino, president of the pontifical councils for Justice and Peace and for Migrants and Travelers, gave June 20 in Singapore on the laity.
SINGAPORE, JUNE 25, 2006 (Zenit.org).- The cardinal was there as a special envoy of Benedict XVI for the 25th anniversary of diplomatic ties between Singapore and the Holy See.
* * *
1. I am very pleased to be here to present the Compendium of the Social Doctrine of the Church, a document drawn up by the Pontifical Council for Justice and Peace as desired by the unforgettable Servant of God John Paul II. The Compendium has been long-awaited and is the result of a long process of elaboration. It has been received with great interest, judging from the vast number of copies published and translations made. However, it remains a document that, in keeping with the very ideals that brought it into being, is intended to sow its seeds for a long time and to provide for the long-term fertilization of the ground on which society is built.
2. The Compendium presents in a broad and systematic manner the principles, assessments and guidelines that the Church has placed before Catholics and before men and women of good will, above all starting with Leo XIII's encyclical "Rerum Novarum," in order that they might face the difficult social questions of our modern age.
The text is divided into three parts: in the first part, it is seen that social questions -- if they are to be adequately dealt with -- must be placed in and brought back to the context of God's plan of love; in proclaiming the Gospel of justice and peace the Church too is placed at the service of this plan of love. In this first part, the great principles of social doctrine are illustrated: the centrality of the human person, the common good, subsidiarity and solidarity; also presented are the key values of life in society: truth, justice, freedom and love.
The second part of the document deals with a whole series of issues that touch on social life: The first issue is family life, then work, economic life, the political community, international life, the environment and peace. As you can easily see, these are issues that are of utmost concern for us: They have implications for the lives of billions of people; they are connected with our present day, but above all they affect the fate of future generations. The Compendium ends with a rather short section in which certain guidelines are suggested, especially for the lay faithful, regarding the best way to make use of the extraordinary patrimony of human and Christian knowledge represented by social doctrine.
3. The lay faithful -- both as individuals and in associations -- are the Compendium's privileged partners; this document is meant to represent for them a precious instrument for formation and a constant source of inspiration. The lay faithful, by virtue of their baptism, are placed within the mystery of God's love for the world that Christ has revealed and of which the Church is a continuation in history. They therefore participate in the mystery, the communion and the mission found within the Church, but they do so according to their particular nature, their secular dimension.[1]
They live directly where social life is secularly organized: in the areas of the economy, of politics, of work, of social communications, of law, of institutional organizations where decisions and choices become social structures affecting civil life. The laity are not in the world to a greater degree than other ecclesial subjects, but they are in the world in a different way: They deal directly with secular realities, building the structural relations existing between the members of social and political communities, giving a certain direction to the course of world events by their work, determining the organizational and structural aspects of the world.
The lay faithful, by means of their competence and professional character, and by means of their responsibility for working in particular contexts, in some way complete the Church's social doctrine, as far as practice is concerned, and mediate its necessary impact on reality. Social doctrine is not mere theoretical knowledge, but is meant to be put into action, it is oriented to life and is to be applied creatively and actively practiced.
The lay faithful have a very particular role in this area, even if it is not a role that belongs exclusively to them. Since social doctrine is the meeting between the truth of the Gospel and human problems, the lay faithful -- both as individuals and in associations -- must actively guide the directives for action found in social doctrine towards operative results that are concrete and effective. They are people who take risks and who are open to new experiences. The lay faithful, coming up with concrete, historical solutions to humanity's problems, are not -- in a manner of speaking -- an addendum to the Church's social doctrine, rather they are the very heart of this doctrine, because social doctrine has an intimate "experiential" dimension.[2]
The lay faithful are men and women who are the intermediaries between, on the one hand, the principles of reflection, the criteria of judgment and the directives for action found in social doctrine and, on the other hand, the concrete and unique situations in which they act and make decisions. This role of mediation does not imply an absence of courage, and it is not merely a capacity to bring about moderation or effective compromises.
The lay faithful, if they are to be salt, light and leaven in the world,[3] must work to make ever more evident those things that are authentically human in social relations, without fear and with openness to and hopefulness for the future. It is my ardent wish that the Compendium of the Social Doctrine of the Church will also help to bring to maturity here in the local Church of Singapore important personalities who are authentic believers, inspiring them to bear credible witness, making them leaders capable of bringing about change in the mechanisms of contemporary society by their thought and action. There is always a need for witnesses, for martyrs and saints, also in the area of society.
4. The Compendium is undoubtedly a complex and articulate text that does not allow us, in the context of this meeting, to consider all its various themes in their vastness. Allow me, therefore, to make a few brief comments that may be of some usefulness and relevance for your witness as lay Christians involved in the world.
a) Valuing and Defending Life. The Compendium affirms that the theme of life, of defending life from conception to natural death and promoting it in all its stages, is of fundamental importance for Christian action in the area of society.[4] The right to life is the first right without which all other rights would lack their foundation. As the right of rights, the right to life should be the basis of all social planning. Moreover, the right to life makes available to society a dimension that is not attainable in politics, the dimension of what is owed to the human person simply by virtue of his being a person: In this way, the right to life places limits on politics, a limit without which politics would become oppressive. The right to life is of fundamental importance for giving politics its proper humanistic purpose.
b) Valuing and Defending the Family (cf. Compendium, chapter 5). The natural family -- based on monogamy and stability, as it was conceived in the divine plan and sanctified by Christianity -- is today facing a difficult moment because of the multiple attacks made on it from different fronts. A concrete way of promoting the family consists in recognizing, respecting and promoting its rights. This has been a constant reminder found in Christian social teaching.
The dignity, rights and duties of families derive from the very nature of the institution of the family; this dignity, these rights and these duties cannot be conditioned by state and/or social authorities, which instead have the obligation to defend them. The history of political thought demonstrates that if social planning overlooks the subjectivity of the family, it fails also to respect the rights of individuals.
Recognizing the pre-eminence of the family, moreover, is an incentive for overcoming purely utilitarian perspectives in favor of a culture of selflessness, which society so urgently needs. Such a culture promotes the quest for adequate criteria for solving other social problems, such as those connected with work, the home, health, education, and so forth. In our society also, the family must therefore remain what God has made it to be: a community of life, love and educational growth of people and for people.
c) Strengthening the Relationship between Ethics and the Economy (cf. Compendium, 330-335). The economy and economic institutions are concerned with that dimension of the social-relational life of men and women that seeks to meet the primary needs arising from human existence in the world. Within this perspective is found the intrinsically ethical dimension of the economy, considered both as a practical aspect of human life and as a science. In fact, the human person is at the center of economic quests and economic praxis, as has been repeated many times by the Church's social magisterium, which teaches that man is to be seen as "the source, the center, and the purpose of all economic and social life" ("Gaudium et Spes," No. 63).
It is within this perspective that we are to place the question -- of great current interest and the subject of heated debate -- of the value to be given to the market, or, to be more precise, of the regulation of the market and by whom it should be regulated.
The Compendium repeats the teaching that the market must be regulated, in the first place because it is not right that all goods should pass by way of the market. The human person cannot be an object of the market. In the second place, because there are needs that the market is not able to satisfy. In the third place, because there are people who -- due to situations of want into which they were born, to poverty or to losses suffered in life -- are not able to gain access to necessary goods. In the fourth place, because there are goods that belong to everyone and that do well to remain the common property of all (cf. Nos. 347-350).
We come then to the second question: Who must regulate the market? I believe that by now we are all convinced that the market must be regulated by different subjects. The market must first of all be regulated by its own rules: transparency, knowledge, trust, lawful competition, economic democracy (cf. No. 347). Second, the market is regulated by the ethics of business owners and of those who work in the economic sector (cf. Compendium, 343).
Third, a people's culture and tradition contribute to regulating the market. This obviously includes religion. The market always exists within a culture, it does not exist in a pure state as a mere technical fact; social bonds of solidarity, models of behavior are of vital importance for giving the market a soul (cf. Compendium, 350).
Fourth, the market is also regulated by legitimate divergences between the different sectors of society, by associations of people in various work categories and by labor unions that democratically demand respect for the rights of workers. Healthy clashes of social opinion have never been condemned by the Church, provided that they never give rise to violent or ideological conflicts (cf. Compendium, 306).
Fifth, the market is regulated by civil society: by consumer associations, by education, by families, by public opinion[5] (cf. Compendium, 356-357). Last, economic organizations and international financial organizations are factors of regulation for the market when they succeed in their aim of providing the market with equitable rules, fostering economic democracy (cf. Compendium, 370-372).
All these factors together with the political authorities contribute to the regulation of the market (cf. Compendium, 351-353). As can readily be seen, the issue of the market is an issue of governance, that is, of dynamic and regulated orientation on the part of various subjects that must be integrated among themselves according to the principle of subsidiarity. I believe I can affirm that in our globalized era these factors are being imposed as if with new force and that the urgent need to coordinate them, with a view to an economic order ethically oriented to the service of the person, can no longer be avoided.
d) The Contribution of Christians to the Political Community and to Democracy. The Compendium states that the first contribution that the Church offers the political community is of a religious type and corresponds to her mission: preserving and promoting in the conscience of all people the sense of the transcendent dignity of the human person.
As declared in No. 26 of "Gaudium et Spes": "The ferment of the Gospel too has aroused and continues to arouse in man's heart the irresistible requirements of his dignity." In the message of Christ, the human community can find the strength that will enable people to love their neighbor as another self, to combat all that is contrary to life, to accept the fundamental equality of all, to fight against every form of discrimination, to overcome a purely individualistic ethic in the perspective of civil friendship (cf. Compendium, 390-392).
The Compendium speaks also of democracy, the political system that, better than any other, fosters participation and therefore mutual solidarity and cooperation within the political community. The Compendium affirms: "An authentic democracy is not merely the result of a formal observation of a set of rules but is the fruit of a convinced acceptance of the values that inspire democratic procedures" (No. 407).
For this reason, the Compendium understands and proposes democracy as a political system for the protection and development of the human person. In the perspective of the Compendium, democracy is understood not only as political and electoral freedom, but above all as protection and development of the person, understood as a being subject to no conditions. The Christian vision of the person is distinguished by the absolute character recognized in the person deriving from the fact of men and women being the "imago Dei": This means that the human person cannot be reduced to something else, or be considered a means and not an end, or be understood in a partial and reductive sense. Instead, this vision requires that the person be understood in his horizontal and transcendental openness, and in his capacity to relate to others and to God in truth and goodness. A true democracy needs this soul (cf. Compendium, 407).
e) Promoting Peace. We can understand the Compendium's reflection on peace if we make a distinction between peace understood as life that is fully human and peace understood as the absence of war. The Compendium is repeatedly concerned with peace in this second sense, but it is concerned even more -- infinitely more and constantly so -- with peace in the first sense. This, in fact, is the "fullness" of peace, which includes truth, freedom and justice, and which alone makes it possible to arrive firmly at peace as the absence of war and to be firmly rooted in this kind of peace.
I do not believe I am in error in saying that the Compendium speaks of peace always, even when it does not use this word; it speaks of peace also when it speaks of justice or solidarity, of the unity of the human family, of God's plan for humanity, of the human rights of every person and the corresponding duties, of the dignity of the human person, peoples and cultures. In the Compendium, therefore, peace also takes on a powerful cultural significance that is very relevant today. The sense of mutual respect for religious and cultural traditions, dialogue between religions, international cooperation, a culture of openness and reconciliation: These are all fundamental dimensions that foster peace. According to the Compendium, at play here is the ultimate meaning of the building up of human society and, consequently, of peace (cf. Compendium, 494-496).
5. Dear Friends, moving now towards the conclusion of this presentation, I wish to make a connection between the Compendium and the first encyclical of our Holy Father Pope Benedict XVI. In fact, at the heart of "Deus Caritas Est" -- especially in paragraphs 26-29 -- is found a reflection on the Church's social doctrine, and in paragraph 27 an historical sketch of this doctrine from "Rerum Novarum" to "Centesimus Annus" is made.
In the same place, moreover, reference is made to the publication of the Compendium of the Social Teaching of the Church, which has made a "comprehensive presentation" of the entire social teaching of the Church. We can therefore say that the encyclical takes to itself not only certain aspects of social doctrine but the whole of the Church's modern social magisterium.
Our Holy Father Pope Benedict XVI declares that the Church's task, with her social doctrine, in building a just social order is that of reawakening spiritual and moral forces. What are the forces that the Holy Father is referring to? Let us listen to his words: "The direct duty to work for a just ordering of society … is proper to the lay faithful. As citizens of the state, they are called to take part in public life in a personal capacity. So they cannot relinquish their participation 'in the many different economic, social, legislative, administrative and cultural areas, which are intended to promote organically and institutionally the common good.' The mission of the lay faithful is therefore to configure social life correctly, respecting its legitimate autonomy and cooperating with other citizens according to their respective competences and fulfilling their own responsibility. Even if the specific expressions of ecclesial charity can never be confused with the activity of the State, it still remains true that charity must animate the entire lives of the lay faithful and therefore also their political activity, lived as ‘social charity'" (No. 29).
In compliance with the different requirements of their particular area of commitment, the lay faithful express the truth of their faith and, at the same time, the truth of the Church's social doctrine, which finds its fullest realization when it is lived out concretely as a solution to social problems. In fact, the very credibility of social doctrine is found in the witness of works more so than in its internal coherence and logic.
We should also note the constant reference and appeal made by Benedict XVI to the saints, put forth as examples to be imitated by the lay faithful through the cultivation of an authentic lay spirituality inspired by love that will regenerate them as new men and women immersed in the mystery of God and inserted into society, as those who are holy and those who make holy.
This kind of spirituality builds up the world according to the Spirit of Jesus: It makes us capable of observing history without distancing ourselves from it; of nurturing a passionate love of God without looking away from our brothers and sisters, whom we are able to see instead as the Lord sees them and to love as he loves them. It is no coincidence that the Compendium of the Social Doctrine of the Church begins with a first chapter entitled "God's Plan of Love for Humanity" and ends with a concluding chapter entitled "For a Civilization of Love."
[2] John Paul II, encyclical "Centesimus Annus," No. 59.
[3] Cf. John Paul II, apostolic exhortation "Christifideles Laici," No. 15.
[4] Entries under the word "life" are among the most numerous in the analytical index of the Compendium.
[5] An important regulatory factor for the market, from the Church's perspective, is also represented by the nonprofit economy of the so-called third sector, which is a full-fledged partner in the market, although it operates according to criteria not exclusively of efficiency, but also of solidarity.
Cardinal warns Amnesty International on abortion stance
Jun 24, 2006
Cardinal Renato Martino has warned that Amnesty International will lose credibility if it undertakes a lobbying campaign in favor of legal abortion.
Jun. 21, 2006 (CWNews.com) - "I hope they don't do this, because if they do they are disqualified as defenders of human rights," the president of the Pontifical Council for Justice and Peace told the Reuters news service.
Cardinal Martino, who is in Singapore for ceremonies marking the 25th anniversary of diplomatic relations between Singapore and the Holy See, said that he has great respect for the work done by Amnesty International in the field of human rights. But he said that if the group abandons its neutrality on the abortion issue, it would undermine its own principles.
Cardinal Wary of Amnesty International's Move
Jun 24, 2006
Amnesty International will be discredited if it promotes abortion worldwide, says a Vatican official.
SINGAPORE, JUNE 22, 2006 (ZENIT.org).- Cardinal Renato Martino, president of the pontifical councils for Justice and Peace and for Migrants and Travelers, made that point in an interview with Reuters during a visit to Singapore.
London-based Amnesty International has begun consulting its 2 million members on whether it should drop its neutral stance on abortion and start pushing countries to repeal law that make abortion a crime.
"I have great esteem for Amnesty but doing this, they cut off their hands," Cardinal Martino said Wednesday. "I hope they don't do this because if they do, they are disqualified as defenders of human rights."
Sources present for that interview told ZENIT that the cardinal also stated that the embryo has to be regarded as a human person entitled to all the rights of any human being.
The cardinal is on a three-day visit to Singapore as part of celebrations marking the 25th anniversary of diplomatic ties between the Southeast Asian city-state and the Holy See.
Il Cardinal Martino presenta a Singapore la dottrina sociale come via di progresso umano
Jun 24, 2006
Arrivando questo martedì a Singapore per celebrare i 25 anni delle relazioni diplomatiche tra questa Repubblica e la Santa Sede, il Cardinale Renato Raffaele Martino ha presentato la dottrina sociale cristiana come una via per lo sviluppo umano.
SINGAPORE, martedì, 20 giugno 2006 (ZENIT.org).- Il Presidente dei Pontifici Consigli della Giustizia e della Pace e della Pastorale per i Migranti e gli Itineranti è stato nominato da Papa Benedetto XVI suo inviato speciale per l’occasione.
Quando era Arcivescovo, Martino, è stato il primo ad essere designato Nunzio apostolico a Singapore, il 24 giugno 1981, dopo che in qualità di Delegato apostolico presso la Repubblica di Singapore aveva partecipato ai negoziati che hanno permesso lo stabilimento di piene relazioni diplomatiche, all’inizio del pontificato di Giovanni Paolo II.
In un incontro con i laici presso la St. Joseph Institution martedì pomeriggio, il porporato ha presentato il Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa, redatto dal Consiglio vaticano della Giustizia e della Pace.
Nel libro commemorativo pubblicato per l’occasione, “Santa Sede-Repubblica di Singapore. Commemorando 25 anni di Relazioni Diplomatiche 1981-2006” (pubblicato dalla Nunziatura Apostolica di Singapore), diffuso questo martedì, figura uno scambio di lettere tra il Cardinale Angelo Sodano, Segretario di Stato vaticano, e il Primo Ministro della Repubblica di Singapore, Lee Hsien Loong.
Il Cardinal Sodano afferma in un passo: “Signor Primo Ministro, mentre guardiamo al futuro con speranza sono fiducioso che la buona volontà e l’iniziativa che ha caratterizzato le relazioni bilaterali tra la Santa Sede e la Repubblica di Singapore verranno rafforzate da questo 25° anniversario, e ne beneficeranno i Paesi della vostra regione…”.
Nella sua replica, il Primo Ministro di Singapore ha detto che “la Chiesa cattolica ha sempre giocato un ruolo importante nella società di Singapore, gestendo scuole e istituzioni di carità che servono gli abitanti di Singapore di ogni razza e religione”.
“Io stesso ho molti bei ricordi dei sei anni che ho trascorso al Liceo Cattolico, gestito dai padri Maristi, che non solo mi hanno dato una buona preparazione, ma hanno anche instillato in me valori e atteggiamenti che mi sono tornati utili da quel momento in poi”, ha confessato il Primo Ministro di.
“Valorizziamo le nostre relazioni con la Santa Sede. Sono passati molti anni da quando Papa Giovanni Paolo II ha visitato Singapore nel 1986. Approfitto di questa opportunità per invitare Sua Santità Papa Benedetto XVI a visitare Singapore quando vorrà”, ha quindi aggiunto.
Il Cardinal Martino ha affermato che porterà questi auspici e questo invito a Benedetto XVI, soprattutto nel caso in cui questi si recasse in Australia per la prossima Giornata Mondiale della Gioventù (Sydney 2008).
Il cardinale Martino condanna i Cpt
Jun 18, 2006
'La detenzione arbitraria avvelena la società umana. Danneggia coloro che la praticano e coloro che la subiscono: infatti queste forme repressive spingono gli immigrati ad affidarsi ai trafficanti e ai contrabbandieri'.
(canali.libero.it, 15.06.2006) E' molto netta la condanna del card. Renato Raffale Martino, presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, intervenuto questa mattina alla tavola rotonda interreligiosa organizzata dal Servizio Gesuita per i Rifugiati (Jrs) per lanciare una 'coalizione internazionale per la detenzione dei rifugiati, richiedenti asilo e immigrati'.
Secondo Martino, 'c'è il rischio che immigrati e richiedenti asilo detenuti a lungo nei Paesi d'arrivo possano piu' facilmente suicidarsi per l'accumulo di sofferenze cui sono stati sottoposti'. 'Lunghi periodi di detenzione - ha spiegato - possono ulteriormente segnare individui che hanno già sofferto difficoltà e abusi prima di giungere nei Paesi dove verranno detenuti. Ciò può rendere più complessa la loro reintegrazione nella società e in non pochi casi può indurli persino a togliersi la vita''. ''Qualora ragioni di sicurezza nazionale richiedano che in alcuni casi eccezionali i richiedenti asilo e gli immigrati debbano essere detenuti, questo deve avvenire solo all'interno di criteri ben definiti e per il più breve tempo possibile e sempre riconoscendo loro la possibilità di ricorrere ad un'assistenza legale, a consultare medici, familiari, amici e assistenti spirituali'.
La denuncia vaticana riguarda anche la detenzione dei bambini, delle persone con disabilità mentali o fisiche, delle vittime di violenze e torture, delle donne nell'ultima fase della gravidanza, che, ha scandito il cardinale, 'non è moralmente accettabile'. 'La storia ci mostra - ha concluso il card. Martino - che una politica che si concentra sui controlli migratori aumenta la vulnerabilità dei richiedenti asilo e li espone al rischio di sfruttamento ed è in conflitto con il diritto irrinunciabile ad essere protetti dalle persecuzioni e il diritto ad essere accolti e integrati nelle società dei paesi d'arrivo'.
L'iniziativa presentata oggi alla Radio Vaticana ha un carattere interreligioso, testimoniato dalla presenza di Mario Scialoja, presidente della Lega musulmana in Italia, e Alan Naccache, presidente della organizzazione ebraica giovanile Bnai Brith. Della coalizione fanno parte 100 organizzazioni di tutto il mondo che si battono per la difesa dei diritti umani e chiedono misure alternative alla detenzione di immigrati e rifugiati.
Confidencias del cardenal Sepe tras cinco años al frente del dicasterio misionero
Jun 15, 2006
Al término de cinco años al frente del dicasterio misionero, el Papa nombró recientemente al cardenal Crescenzio Sepe arzobispo de Nápoles (Zenit, 22 mayo 2006).
CIUDAD DEL VATICANO, domingo, 11 junio 2006 (ZENIT.org).- El purpurado italiano abre el corazón y hace balance de estos años de labor en esta entrevista del organismo informativo «Fides», de la que publicamos amplios pasajes.
--Eminencia, hace cinco años, usted cruzaba el umbral del Palacio Propaganda Fide, nombrado prefecto de la Congregación para la Evangelización de los Pueblos por el Santo Padre Juan Pablo II. ¿Qué sentimientos había en su corazón?
--Cardenal Sepe: Llegué a Propaganda Fide tras la experiencia entusiasmante del Gran Jubileo del Año 2000, que vio congregarse en Roma, alrededor del Santo Padre, a millones de peregrinos provenientes de todas partes del mundo, tras un largo camino de preparación que se desarrolló contemporáneamente, y sobre los mismos temas, en todas las Iglesias locales. Fue un periodo intenso e irrepetible, caracterizado por un gran trabajo de enorme alcance espiritual y también de un compromiso cotidiano junto a Juan Pablo II, que me puso en condiciones de profundizar aún más en la maravillosa riqueza de la Iglesia católica, universal, variada y multiforme en sus realidades, pero única y granítica en su fundamento, Jesucristo. El Jubileo, por lo demás, tenía como motivo fundamental la celebración del bimilenario del nacimiento de Jesucristo, el Enviado del Padre para traer al mundo la Salvación; por lo tanto, todos los acontecimientos giraban en torno a la persona y al mensaje de Nuestro Señor.
Si durante el Jubileo acogimos a cuantos venían a Roma desde los rincones más lejanos del mundo, en Propagnda Fide la perspectiva se invertía: desde aquí era necesario mirar al mundo, a los dos tercios de la humanidad que no han recibido aún la Buena Nueva. Como he recordado en varias ocasiones, mi llegada al Dicasterio Misionero realizaba de alguna manera una antigua aspiración: cuando, todavía estudiante, sentía en mi corazón el deseo ardiente de hacerme misionero. Ni puedo olvidar que en mi diócesis de origen, Aversa, nació el Beato Padre Paolo Manna, fundador de la Pontificia Unión Misionera y del Seminario del PIME de Ducenta. Tras un recorrido lleno de cambios durante mi vida sacerdotal, siempre marcado por la total disponibilidad al Señor, en Propaganda Fide he recibido la gracia de sumergirme completamente en el mundo de las misiones.
--Y hoy, tras cinco años...
--Cardenal Sepe: Como he comentado a mis colaboradores, agradezco profundamente al Señor por esta experiencia que me ha enriquecido tanto y que me ha permitido participar vivamente en los problemas y realidades de pueblos y culturas, con frecuencia lejanos geográficamente de nosotros, pero que hoy, en este mundo globalizado, se hacen cada vez más cercanos. En estos cinco años he aprendido mucho, he recibido mucho y he podido experimentar la extraordinaria vivacidad de la misión, con sus dolores, sus sufrimientos, pero también con sus alegrías.
Considero una gracia del Señor haber podido tocar con la mano la realidad de algunas comunidades cristianas como, por ejemplo, la de Mongolia, en la que el Evangelio vuelve a ser anunciado tras un largo periodo de silencio, y de haberla acompañado en los primeros pasos de esta nueva vida. ¿Cómo olvidar las prometedoras aperturas de la Iglesia en Vietnam, donde pude realizar una visita pastoral considerada «histórica» por aquella nación, visitando las tres regiones eclesiásticas del país, encontrándome con los obispos, sacerdotes, religiosos, religiosas, seminaristas...? Presidí la inauguración de la nueva diócesis de Ba Ria y la toma de posesión del primer obispo, teniendo además la alegría de celebrar la ordenación sacerdotal de 57 diáconos vietnamitas ante una multitud enorme que, conmovida y feliz, abarrotaba no sólo la Catedral sino también la plaza y las calles adyacentes. Son testimonios de que la Iglesia de Vietnam está viviendo una página importantes de su historia, una página de alegría y esperanza para el futuro. Muy interesantes han sido también las visitas a Kuwait y a la Península Arábiga, donde tuve la alegría de consagrar obispos a dos Vicarios Apostólicos. La experiencia de estas comunidades católicas, que viven una situación particularmente difícil y delicada, me ha hecho experimentar la presencia del Señor que exhorta a su pequeño rebaño a no tener miedo, porque Él está con nosotros hasta el fin del mundo.
Mi visita a Sudán me ha llevado a sumergirme en una situación extremadamente compleja desde el punto de vista religioso, social y económico. El resultado de la larga guerra civil es gravoso y hace sentir todavía sus influjos: guerrilla, violencia, vandalismo... Sin contar con la destrucción de las estructuras, enfermedades, pobreza extrema. Incluso entre las filas de la Iglesia hay numerosos sacerdotes y religiosos que han sufrido traumas profundos a causa de la guerra civil. La visita a un campo de refugiados en Darfur fue la etapa más dolorosa y angustiosa del viaje. Hasta en medio de tanto dolor, he podido constatar la alegría de la comunidad católica, el entusiasmo y la firmeza de la propia fe, que son amparo también en aquel territorio particularmente difícil.
Otra nación africana a la que acudí para consolidar el proceso de paz que empieza a moverse tras más de treinta años de guerra es Angola. En la Catedral de Luanda, junto a todos los obispos de Angola, di gracias al Señor por el don de la paz, que puso fin al atroz flagelo de la guerra y a la dramática lucha fraticida de los hijos de esta tierra. Dramática herencia de este largo periodo son, también aquí, los campos de prófugos, que visité para llevar una palabra de consuelo y confianza en el futuro.
Momentos de alegría y de fiesta fueron los que viví junto a la comunidad católica de Benin, donde presidí las celebraciones conclusivas del Congreso Eucarístico nacional, en noviembre de 2002, o mi visita a Uganda, por el Centenario de la fe en la archidiócesis de Mbarara.
Inolvidable y entusiasmante, con todo su calor latinoamericano, fue la celebración del Segundo Congreso Misionero Americano, en noviembre de 2003, el primer gran acontecimiento misionero del nuevo milenio. Vi una Iglesia, aquella de América, que ha donado sin reservas todo lo que posee, desde su pequeñez, desde su pobreza, desde su martirio, a la misión de Jesucristo, para ir a todos los pueblos y todas las culturas a anunciar el Evangelio.
En Albania pude celebrar el décimo aniversario de la visita de Juan Pablo II, acontecida el 25 de abril de 1993, asistiendo también en aquella tierra, tras la larga noche de la persecución, a un nuevo despertar de la fe, marcado por la esperanza pero también por las pruebas y dificultades para los católicos y para la consolidación de las comunidades.
Y en México, en Azerbaiján, en la India, Tailandia, Camboya, Laos, Myanmar, Taiwán... Aún con todas mis limitaciones y debilidades, he tratado de seguir el espíritu de San Pablo, consolando a cuantos están en el dolor, alegrándome con quien está alegre, compartiendo anhelos y preocupaciones, resultados logrados o metas por alcanzar. Son muchos los rostros y las situaciones que se amontonan en mi mente y que cada día presento al Señor durante la Santa Misa. Ciertamente la obra misionera no es fácil, no son pocos los problemas y desafíos, antiguos y nuevos, que se presentan delante. Tenemos sin embargo una certeza: el Señor, que nos llama a una misión tan alta, nos concede con seguridad los medios para realizarla.
--Entonces, ¿qué se lleva consigo?
--Cardenal Sepe: Llevo conmigo la abnegación heroica de tantos misioneros y misioneras que viven en situaciones de gran sacrificio, pero están siempre contentos de poder anunciar al Señor y de gastarse hasta el último respiro por esta causa. Llevo conmigo la sangre derramada por decenas de obispos, sacerdotes, religiosos, religiosas y laicos, asesinados en todo el mundo sólo por ser cristianos, porque en nombre de su fe se oponían a todo lo que es contrario al Evangelio y a la dignidad de la persona humana. Y guardo todavía en mi corazón la alegría de tantas comunidades cristianas, nacidas en el sufrimiento, en la opresión, en la pobreza, que sin embargo han conservado la fe incluso en tiempos de persecución, y hoy miran con una firme esperanza su futuro, que es el futuro de toda la Iglesia.
Cómo olvidar después a tantos jóvenes que se preparan al sacerdocio o a la vida religiosa en tierras de misión, el fruto más bello nacido del sacrificio de los misioneros que han dado la vida por implantar la Iglesia allí donde no había resonado jamás el nombre de Jesucristo. Y también el «nuevo» compromiso misionero de tantos laicos, de movimientos, de nuevas comunidades, de familias enteras, que dejan todo para responder al mandato del Señor. En una palabra, llevo conmigo la convicción de que la Iglesia está viva, aunque afronta tribulaciones y opresiones; que ser cristiano es hermoso y es fuente de alegría, aún en medio de tantas dificultades, y que el Señor continua todavía hoy caminando al lado del hombre.
Por desgracia, muchos de los territorios llamados «de misión» presentan situaciones gravísimas que usted ha visto con sus propios ojos: guerras interminables, violencias, enfermedades, pobreza extrema, corrupción, discriminación...
Como el Cirineo del Evangelio, llamado a ayudar al Señor a llevar la cruz, durante mis viajes pastorales he podido conocer estas situaciones y he tratado de inclinarme para ayudar a tantos hermanos que, en todas las latitudes, llevan su cruz, con frecuencia pesada, a veces incluso abrumadora. Mi presencia en tantos contextos de dolor ha querido mostrar la solidaridad de la Iglesia, que aún en las más trágicas circunstancias continúa predicando el Evangelio del amor, de la justicia y de la paz. He tenido la posibilidad de exhortar a las autoridades interesadas y a todas las personas de buena voluntad para que intervengan y pongan en práctica acciones decisivas para detener todas estas situaciones. He llevado consuelo y reconocimiento a cuantos trabajan por aliviar, en la medida de lo posible, los sufrimientos de tanta gente, sufrimiento que nunca es un fin en sí mismo. Para quien tiene el don de la fe, tras las tinieblas del Calvario llega el alba de la Resurrección. Les he animado en este camino, he compartido sus angustias y les he invitado a cultivar la esperanza que no defrauda, porque viene de Dios.
--Si tuviese que indicar una prioridad que haya marcado su experiencia de prefecto de la Congregación para la Evangelización de los Pueblos, ¿cuál escogería?
--Cardenal Sepe: En estos años he insistido mucho en la necesidad de cuidar la formación, a todos los niveles. De manera particular pienso en los seminarios para los obispos, que han reunido en Roma durante algunas semanas a los ordinarios de los territorios de misión, sobre todo los nombrados más recientemente, que han escuchado una serie de lecciones sobre aspectos fundamentales de su ministerio en relación con los territorios en los que trabajan. Hemos tenido como relatores a los prefectos de los Dicasterios vaticanos y otras personalidades de altísimo nivel, con los que los obispos han podido entablar un diálogo franco y constructivo. Con el Master en Managment para el Desarrollo hemos inaugurado una nueva vía de ayudas para África, que quiere superar el viejo concepto de asistencialismo: un grupo de jóvenes provenientes de 17 naciones africanas, indicados por los presidentes de las Conferencias Episcopales de los varios países del continente, está siguiendo los cursos de este Master, promovido por nuestra Congregación, por la Universidad Católica de Milán y por la Pontificia Universidad Urbaniana. De esta manera, una vez que regresen a su patria, habrán recibido la formación necesaria para contribuir al futuro desarrollo económico y social de sus naciones.
El último gran trabajo ha sido el Congreso sobre el 40º Aniversario del Decreto Conciliar «Ad Gentes», en colaboración con la Pontificia Universidad Urbaniana, que ha reafirmado la actualidad del mandato misionero, al tiempo que ha identificado nuevos caminos para la misión en el tercer milenio. Estos son los grandes compromisos de los últimos años que me vienen a la mente, pero es casi imposible citar la red innumerable de otras actividades menores, pero no menos importantes, como visitas pastorales, encuentros y congresos misioneros, cursos de formación y animación misionera...
Il Cardinal Martino, inaugura la settimana sociale in Argentina
Jun 12, 2006
Vita anticipa la relazione che il presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace svolgerà domani a Mar del Plata.
(vita.it, 09/06/2006) "Oggi e nel prossimo futuro, la principale sfida alla solidarietà e quindi ad un umanesimo universale del lavoro, proviene dalla concorrenza tra Paesi sviluppati e Paesi in via di sviluppo". Questo in sintesi il pensiero del Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, cardinale Renato Raffaele Martino, che inaugurerà domani a Mar del Plata in Argentina la Settimana Sociale promossa dalla Commissione episcopale argentina sul tema: "Formazione al lavoro, uno strumento per il futuro".
Secondo il porporato, che domani svolgerà una relazione dal titolo:"Per un umanesimo del lavoro a livello planetario", oggi il mondo è diviso in tre fasce: quella dei Paesi ricchi, che tuttavia devono affrontare la concorrenza dei Paesi emergenti, soprattutto dell'Oriente asiatico; quella dei Paesi emergenti, che con ritmi di crescita molto forti irrompono sulla scena mondiale portando anche con sé le proprie contraddizioni; e quella dei Paesi più poveri, che ancora non emergono dalla miseria e dal sottosviluppo. Non potrà darsi di fatto vero umanesimo universale del lavoro senza che i lavoratori di queste tre fasce ritrovino una nuova solidarietà".
Ribadendo che, secondo la dottrina sociale della Chiesa, la vera ricchezza sta nel lavoro, nelle capacità umane, nell'intelligenza e creatività delle persone, il Presidente di Giustizia e Pace si propone di mettere in guardia dai pericoli di mercificazione del lavoro, che sussistono anche oggi, pur nelle società avanzate. Egli si riferirà in proposito non solo alle tante sacche di non lavoro, di lavoro nero, lavoro minorile, sottopagato, sfruttato, che ancora persistono nella società opulenta, ma anche alle nuove forme, molto più sottili, di sfruttamento dei nuovi lavori, al super-lavoro, al lavoro-carriera che talvolta ruba spazio a dimensioni altrettanto umane e necessarie per la persona, all''eccessiva flessibilità del lavoro che rende precaria e talvolta impossibile la vita familiare.
Per il cardinale Martino, se l'uomo è alienato quando inverte mezzi e fini, anche nel nuovo contesto del lavoro odierno, qualitativo più che quantitativo, si possono dare elementi di alienazione, a seconda che cresca la partecipazione ad un'autentica comunità solidale, oppure cresca l'isolamento in un complesso di relazioni di esasperata competitività e reciproca estraneazione.
Prima di inaugurare domani a Mar del Plata la Settinama Sociale dell'episcopato argentino, il Presidente di Giustizia e Pace ha tenuto oggi all'Univeristà Cattolica di Buenos Aires un discorso illustrando il messaggio cristiano sul lavoro e la sua dignità, come si evince dal "Compendio della Dottrina sociale della Chiesa", pubblicato dal Dicastero nell'ottobre del 2004.
La corruzione incide sulla vita dello Stato
Jun 05, 2006
«La corruzione oggi incide sempre di più sul vivere individuale e collettivo delle persone e delle nazioni, privandole di quel bene importantissimo e necessario per far funzionare i sistemi economici e politici che è il bene della legalità».
(La Gazzetta del Mezzogiorno, 2/6/2006) CITTÀ DEL VATICANO - E’ questa l’analisi compiuta dal cardinale Renato Martino, Presidente del Pontificio consiglio della Giustizia e della Pace, questa mattina in apertura della Conferenza internazionale promossa dallo stesso dicastero vaticano sulla lotta alla corruzione, con la partecipazione di circa 80 studiosi provenienti da tutto il mondo.
L’assise si propone di individuare metodi, strategie, percorsi culturali e politici per sostituire la pratica e la cultura della corruzione con la pratica e la cultura della legalità. Secondo il porporato la corruzione mina lo sviluppo politico e sociale di persone e popoli, affliggendo egualmente nazioni ricche e povere, Paesi sviluppati e Paesi in via di sviluppo, Stati totalitari o autoritari e democrazie.
Distorcendo alla radice il ruolo delle istituzioni democratiche, essa induce inesorabilmente ad una cultura dell’illegalità, con tragici effetti sulla vita specialmente dei poveri. Sottolineando l’urgenza di promuovere una pratica e una cultura della legalità, il cardinale Martino ha ricordato che la forza del diritto non è riposta solo nel timore della sanzione, ma soprattutto nell’intima adesione delle coscienze alle regole poste dalle leggi. Di qui la necessità di una quotidiana opera di educazione alla legalità, per poter guardare fiduciosi al futuro di un’umanità in cammino verso la liberazione dalla corruzione.
Nel corso della mattinata sono intervenuti Antonio Maria Costa, Sottosegretario Generale delle nazioni Unite e Direttore Esecutivo dell’Ufficio delle Nazioni Unite contro la Droga e il Crimine, che è intervenuto sul tema «Impegno mondiale nella lotta alla corruzione»; François Vinke, Presidente della Commissione anti-corruzione della Camera Internazionale di Commercio, che ha parlato di «Settore privato: Corruzione e costi»; David Hall, Direttore dell’Unità Internazionale di Ricerca sui Servizi pubblici (Psiru), Business School, Università di Greenwich, che ha affrontato il tema della «Corruzione nel settore pubblico: politica ed economia».
In apertura dei lavori, il Cardinale Martino ha dato lettura del telegramma che il Cardinale Angelo Sodano, Segretario di Stato, ha inviato, a nome del Papa, a tutti i partecipanti alla Conferenza. Benedetto XVI nell’inviare la Sua Benedizione Apostolica esprime l’auspicio «che questo significativo incontro contribuisca a suscitare rinnovato impegno per la promozione della cultura della legalità». I lavori proseguiranno nel pomeriggio, quando prenderà la parola il Presidente della Banca Mondiale Paul Wolfowitz.
Camerota: cittadinanza onoraria al Cardinale Raffaele Martino
May 29, 2006
Presso l’aula consiliare del Comune di Camerota, alla presenza di autorità civili, militari e religiose, si è svolta la cerimonia di conferimento della cittadinanza onoraria a S.E Cardinale Renato Raffaele Martino, Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, nonché Presidente del Pontificio Consiglio della Pastorale per i Migranti e gli Itineranti.
(salernonotizie.it, 20/05/2006) L’alto prelato ha ricevuto dal sindaco, il dott. Antonio Troccoli, la pergamena simbolo del riconoscimento quale nuovo appartenente alla comunità di Camerota.
Il Cardinale Martino nel corso del suo intervento ha più volte sottolineato: “l’orgoglio di essere divenuto per vostra scelta un cittadino di questa terra, che è terra di pace, abitata da gente onesta e laboriosa. Ho vissuto questo avvenimento come un fatto personale, anche per questo ho voluto che fossero presenti i miei familiari. Tuttavia, l’augurio che mi faccio è che resti a voi in eredità non tanto quello che sono come singola persona, ma l’idea e i valori che rappresento. Per chi come me gira il mondo per portare la parola di Dio a tutte le popolazioni,e a quelle più sofferenti in particolare, sapere che vi sono comunità, anche piccole, che assumono l’impegno di operare per la Pace, è un fatto incoraggiante. La Guerra – ha ammonito il cardinale Martino- si fa in pochi, la Pace per essere costruita richiede l’impegno di tutti.”
Numerosi sono stati gli interventi che hanno animato la cerimonia. L’assessore Antonio Romano, che insieme alla dott.ssa Mariolina Crocco ha guidato il comitato organizzatore, ha posto l’accento sull’importanza dell’evento che rappresenta “un ulteriore passo compiuto in quel percorso di promozione delle politiche della Pace che da circa un anno vede impegnata l’amministrazione comunale di Camerota”. C’è stato anche il tempo per un simpatico scambio di battute tra il Cardinale Martino e il Professore Franco Tancredi, direttore dell’Azienda Ospedaliera “S. Giovanni di Dio e Ruggi d’Aragona”. Entrambi hanno condiviso con il pubblico presente alcuni ricordi di gioventù, attraverso il racconto di aneddoti personali risalenti al periodo in cui erano studenti al Liceo “Tasso” di Salerno.
Il Professore Tancredi ha però ricordato anche “la grande spiritualità che distingueva Sua Eminenza già da ragazzo. Si sapeva – ha concluso – che un giorno sarebbe divenuto cardinale”. Dopo gli interventi del Preside dell’istituto comprensivo di Camerota, Prof. Raffaele Vitale, che ha evidenziato il sacrificio di tanti cilentani impegnati nella difesa della Pace e della Libertà, e del consigliere di opposizione, l’Architetto Nicola Greco, il quale ha espresso commozione e gratitudine per “l’opera apostolica svolta dal cardinale Martino”, ha preso la parola il sindaco di Camerota, il dott. Antonio Troccoli:
“Niente sarà più come prima – ha sentenziato il primo cittadino-. La sua presenza qui ha rappresentato per la nostra comunità il superamento di un primo esame: quello di esserci meritati di avere Sua Eminenza come concittadino. Ora però, ci attendono prove più importanti, come quella di dare sostanza e concretezza agli auspici e alle dichiarazioni di intento. Il Consiglio comunale di Camerota da oggi in poi dovrà essere fortemente impegnato sui temi della Pace e della solidarietà sociale”. La giornata dell’alto prelato si è conclusa con la concelebrazione eucaristica della Santa Messa presieduta insieme a Sua Eccellenza Monsignor Angelo Spinillo, vescovo della Diocesi di Teggiano Policastro.
Nécessité du dialogue et de la compréhension réciproque
May 29, 2006
« Seul le dialogue entre les différentes civilisations et la recherche d’une compréhension réciproque peuvent créer les conditions d’un avenir meilleur pour tous », affirme le cardinal Martino.
ROME, Mardi 16 mai 2006 (ZENIT.org) – Le cardinal Renato Raffaele Martiono, président des conseils pontificaux Justice et Paix et pour les Migrants a confié aujourd’hui à Radio Vatican ses impressions sur la session plénière du conseil pour les Migrants qui se déroule actuellement au palais San Callisto de Rome (cf. Zenit 15 mai).
« Il faut continuer à construire des ponts d’amitié entre les disciples des différentes religions, soulignait le cardinal Martino, en particulier, chrétiens et musulmans comme le pape l’a clairement dit à Cologne, au cours de la Journée mondiale de la Jeunesse, doivent faire front ensemble à de nombreux défis de notre temps. Le dialogue interreligieux et interculturel ne peut être réduit à une option : c’est une nécessité vitale dont dépend en grande partie notre avenir. Benoît XVI sait bien que les migrants et es itinérants peuvent être des ponts vivants d’amitié, mais devenir aussi des instruments de haine et de conflits, comme l’histoire nous l’a souvent enseigné. Il faut tirer les leçons du passé, pour ne pas répéter les mêmes erreurs, et donc chercher les voies de la réconciliation, en apprenant à vivre chacun dans le respect de l’identité de l’autre ».
Le nouveau président de ce dicastère ajoutait ce vœu : « J’espère que le travail de ces jours-ci pourra offrir une contribution au profond désir exprimé par Benoît XVI au cours de la Journée mondiale de la Jeunesse à Cologne : « Si nous réussissons ensemble à éliminer des cœurs toute trace de rancœur, à résister à toute forme d’intolérance, et à nous opposer à toute manifestation de violence, alors, nous serons en mesure de faire reculer la vague de fanatisme cruel qui menace la vie de tant de personnes et empêche de progresser vers un monde de paix ». »
L’amore di Dio è “il fondamento della convivenza tra gli uomini”
May 25, 2006
La dimensione universale della carità sociale nella Enciclica Deus caritas est
CITTA’ DEL VATICANO, giovedì, 18 maggio 2006 (ZENIT.org).- La verità sull’amore di Dio, che sta alla base dell’annuncio del cristianesimo, costituisce “il fondamento della convivenza tra gli uomini”, afferma il Cardinale Renato Martino, Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace.
“La verità accomuna perché fa uscire dal chiuso delle opinioni particolari. L’amore accomuna perché fa uscire dagli egoismi particolari. Sicché il cristianesimo è la religione della comunione e dell’unità del genere umano”, afferma il porporato nella prima di una serie di Riflessioni sull’ Enciclica Deus caritas est di Benedetto XVI (cfr. “L’Osservatore Romano”, 10 maggio 2006, pag. 4).
“La verità cristiana, però, non si limita a dare un senso architettonico, astratto, alla vita – avverte –. La verità cristiana fornisce anche e soprattutto un senso esistenziale, un’esperienza vitale di senso”.
“Dio è verità che ci viene incontro, che ci interpella, che ci incontra. E’ la verità come avvenimento di amore”.
Questo messaggio centrale della Deus caritas est, Dio è amore, è “il fondamento della convivenza tra gli uomini”. Esso infatti, ci “costituisce”, ci “convoca ad un impegno” ed “estende i legami di amore fino agli estremi confini della terra”.
“Il sentirsi interpellati dalla verità e lo scoprirsi amati sono esperienze che provocano nella persona il consolidamento della consapevolezza della propria dignità, e conseguentemente, la capacità di uscire da sé”, afferma il Cardinal Martino.
In particolare il porporato mette in luce nell’Enciclica tre precisi ambiti della carità che “fondano teologicamente la prodigiosa forza unificante della fede cristiana e la sua tensione a superare ogni barriera che separa gli uomini”: la creazione come atto d’amore; il matrimonio e la fedeltà come fatto sociale; l’amore di Dio e l’amore per il prossimo inscindibilmente uniti.
La creazione come atto d’amore
L’atto creativo di Dio è presente nell’Enciclica come “atto di amore disinteressato”: “il piano naturale è così già pervaso dalla carità”.
Già “scoprendosi ‘creato’ – e non frutto del caso o dei meccanismi naturali – l’uomo si sente amato”, ma in più Dio si “è chinato sull’uomo” e si è fatto carne, attraverso Gesù, svelando più in profondità il suo “disegno di amore per l’uomo”.
“Chi si sente amato riceve, quindi impara a dare – sostiene il Cardinal Martino –. Chi si sente amato sperimenta la fedeltà altrui nei propri confronti e si rende capace a sua volta di fedeltà verso gli altri”.
“L’amore di Dio svela all’uomo la sua immensa dignità e nello stesso tempo gli mostra la medesima dignità che alberga negli uomini, e lo invita quindi ad aprirsi a sua volta all’amore verso gli altri in una catena di riconoscimenti reciproci dal grande valore sociale e comunitario”.
Matrimonio e fedeltà
Un altro ambito illustrato nell’Enciclica di Benedetto XVI è quello che vede “l’incontro unificante tra Dio e Israele, tra Cristo e la Chiesa, tra uomo e donna”: si tratta del fidanzamento, del matrimonio, della fedeltà.
“L’assoluta fedeltà di Dio ad Israele abilita anche Israele ad un sì definitivo. La donazione di sé, se è autentica, è anche esclusiva e totale”, scrive il porporato.
“La carità, così, crea legami duraturi, perché fondati sulla gratuità, sul dono e sul perdono”. L’incarnazione di Cristo è infatti frutto di un “donarsi”, per questo “l’unico modo di unirsi è donarsi”.
“Il matrimonio tra Dio e Israele, come il matrimonio tra Cristo e la Chiesa e il matrimonio tra uomo e donna, hanno un alto carattere sociale”, tanto da poter dire che “la società si fonda sull’amore”, aggiunge il Cardinal Martino.
“La prassi del buon Samaritano”
Un terzo ambito indagato, ha continuato il Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, è “il comandamento dell’amore del prossimo”, la “prassi del buon Samaritano”.
Infatti, “lo sguardo dell’amore cristiano va oltre Israele, va oltre la Chiesa, va oltre la moglie e il marito”. Esso “va all’umanità intera, a quella già redenta e a quella storica, va ad ogni singola concreta persona e nel contempo a tutta l’umanità”.
Benedetto XVI scrive nella sua Enciclica che l’ “Amore di Dio è amore del prossimo” ed avverte: “Se il contatto con Dio manca del tutto nella mia vita, posso vedere nell’altro sempre soltanto l’altro e non riesco a riconoscere in lui l’immagine divina. Se però nella mia vita tralascio completamente l’attenzione per l’altro, volendo essere solamente pio e compiere i miei doveri religiosi, allora si inaridisce anche il rapporto con Dio” (n. 18).
Da qui si comprende facilmente come il primo e principale contributo che la Chiesa dà alla comunità degli uomini è “la carità, per la quale la stessa Chiesa vive in servizio al mondo”.
Il primo aiuto che la Chiesa offre per la maturazione dei valori da essa promossi è “la celebrazione e la testimonianza della carità attuata direttamente, con quelle attività caritative che sono proprie della Chiesa in quanto tale, e indirettamente, attraverso l’opera dei laici illuminati dalla Dottrina sociale della Chiesa”.
In sostanza, “la Chiesa promuove il vero sviluppo quando annuncia Cristo”, ha infine concluso.
Cardinal Decries Unfulfilled Promises of Aid
May 17, 2006
Cites "Serious Moral Obligation" to Developing Countries
BARCELONA, Spain, MAY 12, 2006 (Zenit.org).- Only five European countries are fulfilling their promised level of aid to developing countries, says the president of the Pontifical Council for Justice and Peace.
Cardinal Renato Martino, speaking Thursday at the opening of the 22nd World Congress of Catholic Medical Associations, revealed that most European countries have failed to dedicate 0.7% of their gross national product to aid development.
First pledged in a 1970 U.N. General Assembly resolution, the 0.7% target has been affirmed in international agreements over the years, including the March 2002 International Conference on Financing for Development, in Mexico, and at the World Summit on Sustainable Development, held in South Africa later that year.
"When commitments are made to the poorest, then we face a serious moral obligation," the cardinal said.
"If there is non-fulfillment, to the natural frustration of abortive expectations is added the lack of confidence which can easily lead to despair," he added.
The countries that have kept their promise are the Netherlands, Denmark, Sweden, Luxembourg and Norway.
Cardinal Martino reminded his audience of the commitments acquired by the international community to eradicate poverty by 2015, and said that "the experts remind us that with the present tendency in favor of the poor those objectives will be reached in 2150."
Genuine development must always be oriented to the human being, said the cardinal. He cited as an example the 1991 Rio Declaration, which recognized the priority role of the human being.
The World Congress of Catholic Medical Associations is being held in Barcelona, with more than 1,000 doctors from 78 countries attending.
La Santa Sede apoya la energía nuclear para usos civiles
May 07, 2006
El cardenal presidente del Consejo Pontificio Justicia y Paz Renato Raffaele Martino, ha animado a la comunidad internacional a apoyar el desarrollo de la energía nuclear para usos civiles, en su discurso de clausura de un seminario para conmemorar los 20 años del accidente de la central nuclear ucraniana de Chernóbil.
ROMA, 27 Abr. (EUROPA PRESS) - El cardenal Martino expresó el respaldo de la Santa Sede a que se siga "investigando sobre el uso de la energía nuclear para fines civiles", recalcando que esta tecnología es "muy rica en aplicaciones técnicas, culturales y políticas". La comunidad internacional, opinó, debería "continuar estudiando los complejos temas ligados a la energía nuclear para uso civil".
"La energía nuclear no hay que mirarla, como a menudo se hace, con los anteojos del prejuicio ideológico sino con la mirada de la inteligencia, la racionalidad humana y la ciencia, acompañadas del ejercicio sabio de la prudencia, en la perspectiva de realizar un desarrollo integral y solidario de la persona humana y de los pueblos", agregó.
Por oto lado, el cardenal apuntó que, 20 años después de la tragedia de Chernóbil, que afectó sobre todo a Rusia, Ucrania y Bielorrusia, es necesario que la comunidad internacional muestre "una generosa disponibilidad y solidaridad" hacia los países más golpeados, "ayudándoles a resolver los numerosos problemas sociales, económicos, sanitarios y ambientales, secuelas del desastre".
El presidente del dicasterio vaticano recordó que el accidente de Chernóbil "alertó al mundo sobre la necesidad de estudiar la conveniencia y moralidad del uso de la energía atómica con fines civiles" pero, al mismo tiempo, hizo "florecer innumerables iniciativas de solidaridad, dirigidas de modo especial a los niños" y "permitió un debate profundo sobre el uso de la energía nuclear civil y sobre las condiciones de seguridad de su uso".
Il Cardinale Martino spiega la necessità di una “informazione eticamente corretta”
May 07, 2006
In un Congresso sul tema “Etica dell’informazione nelle relazioni internazionali”
CITTA’ DEL VATICANO, venerdì, 5 maggio 2006 (ZENIT.org).- Il Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, il Cardinale Renato Raffaele Martino, è intervenuto questa mattina in un Congresso in corso a Roma, per lanciare un appello in favore di una informazione “corretta e veritiera nelle relazioni internazionali”.
Nell’introdurre questo venerdì i lavori del Congresso sul tema “Etica dell’informazione nelle relazioni internazionali”, ospitato fino a sabato presso la Facoltà di Scienze Sociali della Pontificia Università Gregoriana, il porporato ha ricordato la “responsabilità” dell’informazione nelle questioni di “giustizia internazionale e di pace” in un mondo nel quale la “globalizzazione” conduce rapidamente alla “formazione di una opinione pubblica transnazionale”.
L’incontro è stato promosso dal Seminario Permanente di Studi sull’Etica nelle Relazioni Internazionali, fondato in seno alla Gregoriana dal professor Giuseppe Vedovato. Nella giornata di oggi verranno esaminati prima gli aspetti antropologici e politici, e successivamente quelli giuridici e socio-economici dell’informazione internazionale.
Per il Cardinal Martino, la responsabilità dei mezzi di comunicazioe consiste in una informazione “veritiera e integra, nel rispetto della giustizia e della carità”.
In un comunicato diffuso successivamente dal Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace si afferma che il porporato ha voluto insistere su come “la difesa dei diritti umani diventa possibile su scala planetaria, grazie alle informazioni reciproche tra i ‘navigatori’ che, trasformandosi in ‘informatori internazionali’, spesso riescono ad ottenere risultati concreti, come ad esempio riguardo al genocidio del Darfur, e soprattutto a creare una mentalità sensibile al rispetto della dignità umana”.
Pur affermando, in generale, che la globalizzazione dell’informazione rappresenta un dato “positivo”, il porporato ha tuttavia segnalato come aspetto negativo quello della “incontrollabilità”. A suo avviso, “l’impegno di tutte le istanze di controllo saranno inutili senza quello contemporaneo dei responsabili dell’educazione: dalle famiglie agli insegnanti, dalle persone di cultura ai leaders religiosi”.
Il Congresso vedrà la partecipazione di personalità come Giovanni Maria Flick, Vice Presidente della Corte Costituzionale e il professor Paolo Savona, capo del Dipartimento delle Politiche Comunitarie; Igor Man, editorialista de “La Stampa” che parlerà del “quarto potere” dei media; e padre Federico Lombardi, S.I., Direttore Generale della “Radio Vaticana” e del Centro Televisivo Vaticano che incentrerà il suo intervento sul tema “Comunicare per dividere o per unire? Esperienza di comunicazione al servizio del Paspa”.
Justice et Paix: Solidarité nécessaire avec l’Ukraine
May 06, 2006
Le cardinal Martino invite la communauté internationale à la solidarité avec l’Ukraine.
ROME, Mercredi 26 avril 2006 (ZENIT.org) – Le Conseil pontifical Justice et Paix, présidé par le cardinal Renato Raffaele Martino, a en effet organisé avec l’ambassade d’Ukraine près le Saint-Siège, le 21 avril, au Vatican, un séminaire à l’occasion du XXe anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Participaient à cette rencontre des ambassadeurs accrédités près le Saint-Siège.
Le séminaire a proposé des interventions de Didier Louvat, de l’Agence internationale pour l’Energie atomique (AIEA), du ministre Yuriy Polyachenko, du prof. Wolfgang Plastino de l’Université de Roma 3, de Julio Medina de Armas du Programme de Cuba pour les enfants de Tchernobyl.
Le cardinal Martino a confirmé l’intérêt du Saint-Siège pour la poursuite d’une « recherche sur l’utilisation de l’énergie atomique avec des objectifs civils, et sa richesse d’implications techniques, culturelles et politiques ».
Le désastre a provoqué, rappelait le cardinal Martino, des dommages humains et matériels incalculables au niveau sanitaire, social, économique, surtout en Ukraine, au Bélarus et en Russie. Il invite la communauté internationale à une « généreuse disponibilité et solidarité de la société civile » en faveur des pays les plus frappés, « en les aidant à résoudre tant de problèmes sociaux, économiques, sanitaires, et environnementaux découlant du désastre ».
Mais le cardinal Martino a souligné que la communauté internationale devrait également « suivre les thématiques complexes liées au nucléaire civil ».
« Le séminaire, a affirmé le cardinal Martino, a en effet enseigné que l’énergie nucléaire ne doit pas être considérée, comme c’est souvent le cas de nos jours, à travers les lunettes du préjugé idéologique, mais avec celles de l’intelligence, de la raison humaine, et de la science, accompagnées du sage exercice de la prudence, de la perspective de réaliser un développement intégral et solidaire, de l’homme et des peuples ».
Au cours de l’ouverture des travaux, le président de Justice et Paix avait en outre rappelé que l’accident de Tchernobyl « a mis le monde en état d’alerte sur la question de l’opportunité et de la moralité de l’utilisation de l’énergie nucléaire avec des objectifs civils ».
En même temps, ajoutait-il, il a fait « fleurir d’innombrables initiatives de solidarité, en particulier en faveur des enfants », et il a « permis une discussion approfondie sur l’utilisation du nucléaire civil et sur les conditions de sécurité de son utilisation ».
Il disait l’intérêt porté par le Saint-Siège à un discours sur l’énergie qui soit « accompagné par un discours sur le développement et sur les modèles de développement ».
Rappelons qu’il y a actuellement une douzaine de centrales du même type que celui de Tchernobyl en Europe: 11 en Russie, une en Lituanie.
Il était 1 h 23 lorsque l’explosion a eu lieu il y a 20 ans: heure rappelée cette nuit par les cloches des villes voisines.
Cette catastrophe est la plus grande de l’histoire de toute l’humanité.
Il Cardinal Martino porta la proposta della “civiltà dell’amore” in Croazia, Ungheria e Austria
May 06, 2006
L’obiettivo fondamentale della Dottrina Sociale della Chiesa è la costruzione di una società più umana che anela alla civiltà dell’amore, secondo ha affermato a Zagabria il Cardinale Renato Martino.
CITTA’ DEL VATICANO/ZAGABRIA, mercoledì, 26 aprile 2006 (ZENIT.org).- Da lunedì a giovedì, il Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace è in visita nelle capitali di Croazia, Ungheria e Austria lungo il suo itinerario di presentazione del Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa.
Da più di un anno, il porporato sta visitando numerose Nazioni dei cinque continenti per presentare questo volume senza precedenti pubblicato dal suddetto Dicastero nel 2004.
Elaborato per espresso desiderio di Giovanni Paolo II, il testo cerca di esporre in modo sintetico ma esaustivo l’insegnamento sociale della Chiesa.
La sua lettura viene proposta in primo luogo per sostenere ed incoraggiare l’azione dei cristiani in campo sociale, soprattutto dei fedeli laici, ai quali compete specialmente questo ambito.
Nella capitale croata, il porporato italiano ha parlato del Compendio ai lavoratori sociali dei mezzi di comunicazione; successivamente, il programma ha incluso la presentazione dell’Enciclica di Benedetto XVI, “Deus caritas est”, agli studenti di Teologia, ai candidati al sacerdozio e alla vita religiosa e ai fedeli laici.
L’idea centrale della presentazione del volume a Zagabria è stata “la costruzione di una società più umana nella prospettiva della civiltà dell’amore come scopo fondamentale della Dottrina Sociale della Chiesa”, spiega un comunicato inviato a ZENIT dal Dicastero vaticano.
Il Cardinal Martino ha osservato che, nell’attuale contesto della globalizzazione, il testo delinea per la famiglia umana un umanesimo integrale e solidale.
Allo stesso modo, il documento “sollecita a investire sulla parte migliore della persona e dei popoli, sulle energie positive della storia, riscoprendo il concetto fondamentale del bene comune, intensificando il rapporto tra etica ed economia e ravvisando in un sano conflitto sociale, mai condannato dalla Chiesa, un fattore di progresso purché non sia un conflitto violento e ideologico”, prosegue il comunicato.
Con la sua Dottrina sociale, “la Chiesa intende conservare e promuovere nella coscienza comune il senso della trascendente dignità della persona umana, non confondendosi mai con la comunità politica e non legata ad alcun sistema politico, coniugando insieme il principio di laicità e quello della libertà religiosa”, aggiunge.
“In una visione della democrazia come strumento e non fine, ma neppure come pura procedura, bensì come sistema politico di protezione e sviluppo della persona umana”, il Compendio “indica nel senso del rispetto reciproco delle proprie tradizioni religiose e culturali, nel dialogo tra le religioni, nella cooperazione internazionale, nella cultura dell’accoglienza altrettante dimensioni fondamentali che favoriscono il bene supremo della pace”, puntualizza la sintesi offerta dal Dicastero.
L’itinerario internazionale del Cardinal Martino lo ha portato martedì a Budapest, nel decimo anniversario dell’istituzione della Commissione ungherese di Giustizia e Pace, per inaugurare un Congresso commemorativo – dal titolo “Legge e Morale” –, sottolineando il rapporto tra Etica e Diritto alla luce della Dottrina Sociale della Chiesa delineata nel Compendio.
La presentazione della fisionomia, degli obiettivi e delle attività del Dicastero da lui presieduto è l’attività che il porporato ha segnalato nella sua agenda per questo mercoledì, recandosi a tal fine alla Fondazione Ungherese per la Cultura, nella capitale magiara.
Vienna sarà la destinazione di giovedì. Dopo un incontro con il Presidente della Repubblica e con il Presidente del Parlamento, il Cardinal Martino pronuncerà il discorso introduttivo del Congresso organizzato dalla Commissione episcopale austriaca di Giustizia e Pace presso l’Accademia Diplomatica sul tema “Religione nello spazio pubblico: libertà religiosa nella nuova Europa”.
El cardenal Martino acusa a Estados Unidos de no respetar a los presos en Guantánamo
Apr 05, 2006
El cardenal Renato Martino, presidente del Consejo Pontificio Justicia y Paz, acusó este viernes a Estados Unidos por no respetar "la dignidad de los presos" en el centro de detención estadounidense de Guantánamo, en Cuba.
(FRANCE PRESSE, 3 de marzo de 2006) CIUDAD DEL VATICANO.— "Sobre Guantánamo, está claro que en esa prisión la dignidad del hombre no ha sido respetada", afirmó Martino en una entrevista a medios de prensa italianos.
El prelado acaba de regresar de Cuba donde asistió en febrero al 20o. Encuentro Nacional de la Iglesia Cubana.
“¿La ausencia de derechos no es un atropello a la dignidad del hombre?”, se interrogó el purpurado.
Un informe de la ONU denunció torturas a los prisioneros allí detenidos y pide que el centro de detención sea cerrado.
Estados Unidos mantiene alrededor de medio millar de hombres y varios adolescentes detenidos sin cargos, catalogados como "combatientes enemigos", en su base naval de Guantánamo, algunos desde hace cuatro años.
Hasta ahora el Vaticano no se había pronunciado sobre la controvertida prisión de Guantánamo, aunque la Iglesia y el mismo Benedicto XVI han defendido siempre el respeto del derecho internacional y condenado toda tortura.
El cardenal Martino acusa a Estados Unidos de no respetar a los presos en Guantánamo
Mar 31, 2006
El cardenal Renato Martino, presidente del Consejo Pontificio Justicia y Paz, acusó este viernes a Estados Unidos por no respetar "la dignidad de los presos" en el centro de detención estadounidense de Guantánamo, en Cuba.
(FRANCE PRESSE, 3 de marzo de 2006) CIUDAD DEL VATICANO.— "Sobre Guantánamo, está claro que en esa prisión la dignidad del hombre no ha sido respetada", afirmó Martino en una entrevista a medios de prensa italianos.
El prelado acaba de regresar de Cuba donde asistió en febrero al 20o. Encuentro Nacional de la Iglesia Cubana.
“¿La ausencia de derechos no es un atropello a la dignidad del hombre?”, se interrogó el purpurado.
Un informe de la ONU denunció torturas a los prisioneros allí detenidos y pide que el centro de detención sea cerrado.
Estados Unidos mantiene alrededor de medio millar de hombres y varios adolescentes detenidos sin cargos, catalogados como "combatientes enemigos", en su base naval de Guantánamo, algunos desde hace cuatro años.
Hasta ahora el Vaticano no se había pronunciado sobre la controvertida prisión de Guantánamo, aunque la Iglesia y el mismo Benedicto XVI han defendido siempre el respeto del derecho internacional y condenado toda tortura.
“Pace e Guerra” e il ruolo della religione
Mar 30, 2006
Il ruolo della Chiesa cattolica nella promozione della pace è oggetto di un recente libro del Cardinale Renato Martino. Il saggio, dal titolo “Pace e Guerra”, è pubblicato per ora solo in italiano da Cantagalli.
ROMA, sabato, 25 marzo 2006 (ZENIT.org).- Il Cardinal Martino, presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, esordisce con una rassegna dei concetti biblici e teologici, prima di passare a considerare i problemi dell’attualità.
Secondo il porporato, la guerra e la violenza in generale sono viste nella Bibbia come un male grave e, vista l’impossibilità di eliminarle del tutto, occorre agire per limitarne la portata e le conseguenze negative.
L’altro lato della medaglia è che la pace viene considerata, sia dalla Bibbia che dalla riflessione teologica, non solo come l’assenza di conflitto, ma come il raggiungimento di una piena relazione con gli altri e con Dio. Nel corso di molti secoli, la riflessione teologica in materia di guerra e pace si è concentrata sull’elaborazione di una serie di norme dirette a regolare e limitare l’uso della violenza. Il Cardinal Martino, però, cita alcuni testi che dimostrano anche la presenza di una più ampia considerazione spirituale da parte dei teologi.
La pace, spiega il Cardinale, è un dono di Dio. Ma il dono richiede anche la nostra collaborazione, poiché noi siamo liberi di accettarlo o di rifiutarlo. Purtroppo, la storia dimostra una tale persistente presenza della guerra e della violenza, che per molte persone la conquista della pace è come un sogno irraggiungibile.
Quanto alla situazione odierna, il Cardinal Martino ritiene che l’attuale capacità di devastazione delle armi moderne renda difficile giustificare l’uso della forza armata. Per questo motivo la Chiesa ha di recente sostenuto l’uso della non violenza come strumento per la risoluzione delle controversie. Tuttavia, aggiunge, questa è una strategia che richiede tempi piuttosto lunghi e per molti può sembrare una risposta insufficiente rispetto ad alcune situazioni di grave ingiustizia che esigono risposte immediate.
La verità essenziale
E’ dunque un errore – continua il Cardinale – ridurre la discussione sulla guerra e la violenza alla mera questione immediata se partecipare o no ad un determinato conflitto. La pace, infatti, è un progetto a lungo termine che implica molteplici fattori.
Per conquistare la pace è necessario lavorare per il bene comune universale e impegnarsi continuativamente per un’educazione alla pace.
Anche la questione della verità è importante, nel senso che la pace non è solo un fenomeno negativo – l’assenza di conflitto –, ma implica un impegno positivo a vivere in armonia con la legge naturale.
La verità diventa quindi essenziale per comprendere questa legge e per raggiungere un’adeguata comprensione della natura della dignità umana, la quale a sua volta genera una consapevolezza di appartenenza ad una comunità.
Il Cardinal Martino prende quindi in esame il fenomeno della guerra nell’ambito di un mondo sempre più globalizzato. In tale contesto, il potere derivante dalle nuove tecnologie e dai moderni mezzi di comunicazione, in mano a gruppi anche molto ristretti di terroristi, implica che la violenza e la guerra diventino una realtà capace di imporsi sempre di più alla nostra coscienza. Anche i conflitti locali e le guerre civili che vengono combattute in Paesi lontani vengono ritrasmesse direttamente nei salotti delle nostre case.
La globalizzazione, tuttavia, facilita anche la diffusione del messaggio della pace e la mobilitazione dell’opinione pubblica in questo senso.
In questo modo, è diventato più facile promuovere il dialogo a livello globale e operare per eliminare o ridurre i conflitti da parte delle organizzazioni e istituzioni internazionali.
La Chiesa, da parte sua, offre al mondo globalizzato il messaggio di Dio, Creatore e Padre, che ci chiama a formare una famiglia unita in cui a ciascuno sono riconosciuti gli stessi diritti e doveri, sulla base della nostra comune dignità umana.
La parte conclusiva del libro precisa la distinzione tra i cosiddetti pacifisti e chi lavora per la pace. Il pacifismo, nonostante i suoi aspetti positivi, corre il rischio di diventare un’ideologia intollerante, insensibile alla complessità dei problemi, sostiene il Cardinale. Ciò di cui abbiamo bisogno e su cui ha lavorato il Papa Giovanni Paolo II è invece un impegno a favore della pace.
Il mito del liberalismo
Il ruolo della religione nella sfera dei rapporti tra gli Stati è oggetto di un libro, pubblicato nel 2005, di Scott M. Thomas, dell’Università di Bath, in Inghilterra. Il volume, intitolato “The Global Resurgence of Religion and the Transformation of International Relations” (ed. Palgrave), sostiene che il rifiorire della religione rappresenta una sfida alla tradizionale impostazione di molti studiosi relativa al modo di operare degli Stati e della comunità internazionale.
La “mitologia politica del liberalismo – osserva Thomas – è il mito di uno Stato moderno secolarizzato che ci salva dalle moderne guerre di religione e dagli scontri di civiltà”, oltre che dagli attacchi terroristici come quelli dell’11 settembre 2001, che hanno generato timori nei confronti della minaccia del fondamentalismo religioso.
Le minori preoccupazioni riguardo al ruolo della religione nell’esacerbare i conflitti sono dovute anche al fatto che gli studiosi si sono tolti i paraocchi e che la loro visione non è più distorta dalle limitazioni del materialismo, del positivismo e del marxismo. La religione ha sempre fatto parte della politica, così come fa parte della società e della cultura in generale, sottolinea Thomas.
Allo stesso tempo, è evidente che siamo nell’ambito di una sorta di rinascita globale della religione. Ciò è dovuto, sostiene il professore, alla crisi della modernità, in cui la fiducia nella scienza e nella tecnologia come soluzione ad ogni problema si è indebolita. A ciò si accompagna un cambiamento degli ultimi anni nella natura stessa dei conflitti, che li ha portati più all’interno degli Stati e meno tra gli Stati. In questi conflitti civili, i fattori etnico e religioso tendono a svolgere un ruolo più rilevante.
Diplomazia e religione
Sebbene la religione possa talvolta essere causa di divisione, Thomas osserva tuttavia che molte organizzazioni e confessioni religiose hanno contribuito alla risoluzione dei conflitti. L’accresciuto ruolo di ciò che definisce come “faith-based diplomacy” (diplomazia a sfondo religioso) non è un fumoso idealismo. Si tratta invece di un’azione doppiamente realistica, che tiene conto dei problemi politici e delle divisioni, e che è consapevole dell’esistenza di un “progetto divino sul mondo”.
È un tipo di diplomazia in cui la religione rientra a pieno titolo tra gli strumenti di governo e che rifiuta il razionalismo laicista. Essa persegue anche un cambiamento sociale di più ampia portata, tentando di trasformare il rapporto della gente con Dio e con gli altri.
Thomas indica quindi quegli elementi che la religione può portare, come contributo positivo, al tavolo dei negoziati:
- La motivazione ad operare per il raggiungimento della pace si radica in una profonda identità e sensibilità religiosa.
- Le istituzioni religiose e i loro responsabili hanno grande familiarità con i problemi locali e sono ben inseriti sul territorio per agire da mediatori.
- Le preghiere e gli atti rituali della religione rappresentano un ambito utile per il processo di guarigione e di riconciliazione.
- I leader religiosi, grazie alla loro autorità spirituale, hanno un’insostituibile capacità di riconciliare i gruppi in conflitto.
Thomas dedica poi un capitolo a dimostrare che la religione può svolgere un ruolo essenziale nei progetti di ricostruzione di una società civile e di promozione della democrazia. Nel passato, osserva, i Governi occidentali si sono adoperati per promuovere la democrazia sostenendo spesso solo una piccola varietà di organizzazioni, principalmente quelle del settore dei diritti umani e dell’educazione civica.
Spesso, tuttavia, questi sforzi non sono stati sufficienti, ottenendo solo qualche successo limitato. Un approccio più efficace – sostiene Thomas – è quello che contempla anche la promozione dei valori religiosi, poiché la costruzione di una comunità e di una vita pubblica non può fare a meno del sostegno dei fondamentali elementi culturali e religiosi locali.
Un altro capitolo è dedicato ad esaminare l’interazione tra la religione e lo sviluppo economico. Anche in questo caso, Thomas sostiene che una buona crescita si potrà avere solo se i cambiamenti economici e sociali corrispondono alla base morale della società. Religione e spiritualità, a quanto pare, hanno un ruolo essenziale in questo mondo postmoderno.
War and Peace and Religion
Mar 22, 2006
The Catholic Church's role in promoting peace is the subject of a recently published book by Cardinal Renato Martino. The slim volume, in the form of an extended essay, is entitled "Pace e Guerra" (War and Peace) and is published so far only in Italian by Cantagalli.
ROME, MARCH 18, 2006 (Zenit.org).- Cardinal Martino, president of the Pontifical Council for Justice and Peace, starts with a review of key biblical and theological concepts before passing on to a consideration of contemporary problems.
Cardinal Martino argues that war, and violence in general, is seen in the Bible as a grave evil and, given the impossibility of eliminating it totally, we are urged to limit its extent and negative consequences.
The other side of the coin, peace, is considered by both the Bible and theological reflection. It is seen not only as the absence of conflict, but also as an achieving of a full relationship with others and with God. During many centuries the greater part of theologians' writings in the area of war and peace concentrated on the development of a series of norms to regulate the use of violence. But Cardinal Martino cites texts showing that the wider spiritual considerations also found a place in their writings.
Peace, the cardinal explains, is a gift from God, but one that requires our cooperation. We are free to accept or reject this offer. Unfortunately, history amply demonstrates that war and violence have been present too often, and for many the achievement of peace seems an impossible dream.
Turning to the contemporary situation, Cardinal Martino contends that the tremendous destructiveness of modern warfare makes it difficult to justify the use of armed force. For this reason the Church in recent times has argued in favor of using nonviolent means to resolve problems. Nevertheless, he adds, this is a strategy that requires a long time to show positive results, and to many it can seem an insufficient response to urgent short-term situations of injustice.
Vital truth
But it would be a mistake, the cardinal continues, to restrict discussion about war and violence merely to considering the immediate question of whether to engage in a specific conflict. Peace, in fact, is a long-term project that implies many factors.
To bring about peace we need to work for the universal common good and to continually strive to educate in favor of peace. The question of truth is also important, in the sense that peace is not just a negative phenomenon -- the absence of conflict -- but is achieved when we live in accordance with the requirements of natural law. Truth becomes vital in understanding these requirements, along with an adequate comprehension of the nature of human dignity, which, in turn, brings with it the awareness of belonging to a community.
Cardinal Martino also reflects on the nature of war in an increasingly globalized world. The combination of modern media and the power that technology gives to even a small number of terrorists means that the presence of violence and war becomes a reality that increasingly impinges on our consciousness. Even local conflicts and civil wars in faraway countries are broadcast directly into our living rooms.
Yet, a globalized world also makes it easier for those in favor of peace to spread their message and to mobilize public opinion. As well, it has become easier to promote dialogue on a global basis and to promote the work of international agencies and institutions that seek to avoid or limit conflicts.
The Church, for its part, offers to this globalized world the message of God, Creator and Father, who calls us to form a united family in which all are recognized as having the same rights and duties, based on our common human dignity.
The concluding part of the book distinguishes between pacifism and working for peace. Pacifism, despite its positive aspects, runs the risk of becoming an intolerant ideology that is insensible to the complexity of problems, Cardinal Martino contends. What is needed, and what Pope John Paul II worked for, the cardinal argues, is a commitment in favor of peace.
A myth of liberalism
The role of religion in the sphere of relations between states was the subject of a 2005 book by Scott M. Thomas, of the University of Bath, in England. "The Global Resurgence of Religion and the Transformation of International Relations" (Palgrave) looks at how religion is challenging traditional concepts held by many scholars as to how states and international society operate.
The "political mythology of liberalism," Thomas notes, "is the myth of the modern secular state as our savior from the horrors of modern wars of religion or clashes between civilizations." In addition, the terrorist attacks carried out Sept. 11, 2001, and since then, also raised concerns about the threat from religious fundamentalism.
But in part the worries expressed over religion's role in exacerbating conflicts is due to the fact that scholars have taken off their blinkers and their vision is no longer distorted by the limitations of materialism, positivism and Marxism. Religion has always been a part of politics, just as it is a part of society and culture in general, Thomas points out.
At the same time it is evident that we are in the midst of a sort of global resurgence of religion. This, Thomas argues, is due to a crisis of modernity, in which faith in the ability of science and technology to solve all problems is no longer so sure. This has been accompanied by a change in the nature of conflicts in recent years, so that intrastate divisions are now more common than interstate warfare. In these civil conflicts ethnic and religious factors tend to play a greater role.
Soulcraft and statecraft
While religion can sometimes be a cause of division, Thomas also notes that a variety of religious groups and traditions have helped in the area of conflict resolution. The increased role of what he terms "faith-based diplomacy" is not fuzzy idealism. Rather, it combines a twofold realism: one that takes into account the political problems and divisions; and one that is aware of "the world's divine purposes."
This diplomacy seeks to incorporate religion into the tools of statecraft and rejects secular rationalism. It also aims at a more far-reaching change in society, by transforming people's relationships with God and with others.
Thomas then asks: What does religion bring to the negotiating table? He answers:
-- Motives for peace are rooted in a deep religious identity and sensibility.
-- Religious leaders and institutions are familiar with local problems and are well positioned to act as mediators.
-- The prayers and ritual acts of religion can provide useful means in the process of healing and reconciliation.
-- Because of their spiritual authority religious leaders have a unique capacity to reconcile groups.
Thomas dedicates a chapter to argue that religion can play a vital role in the projects of building up civil society and promoting democracy. In the past, he notes, Western governments often supported a narrow range of organizations, mainly in the area of human rights and civic education, in attempting to promote democracy.
Often, however, these efforts have failed, or have had only limited success. A more successful approach, Thomas maintains, would integrate religious values into such efforts, since constructing a community and public life requires the support of local cultural and religious elements.
Another chapter is devoted to examining the interaction between religion and economic development. Successful development, Thomas argues, can only occur if social and economic change corresponds with the moral basis of society. Religion and spirituality, it would seem, have a vital role to play in a postmodern world.
Intervento del Cardinal Martino al Convegno su "Le vie della pace"
Mar 18, 2006
Iniziato questo giovedì al Centro culturale “Saint-Louis de France” di Roma
ROMA, giovedì, 9 marzo 2006 (ZENIT.org).- Pubblichiamo il discorso integrale tenuto dal Cardinale Renato Raffaele Martino, Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, durante il Convegno dal titolo "Les chemins de la paix" (“Le vie della pace”), iniziato questo giovedì al Centro culturale “Saint-Louis de France” di Roma, che dipende dall’Ambasciata di Francia presso la Santa Sede.
* * *
1. Ringrazio sentitamente per l’invito rivoltomi a dire una parola di introduzione al Colloquio Les chemins de la paix, organizzato, con grande cura ed impegno, da Le Centre culturel Saint-Louis de France al quale si sono associati il Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace e l’Istituto Internazionale Jacques Maritain. Ringrazio gli organizzatori per aver disposto la riflessione sul tema della pace orientandola verso quattro livelli: quello culturale, quello economico, quello politico e quello propriamente religioso. E’ precisamente su questi livelli che il grande e indispensabile bene della pace deve essere affrontato.
Il Magistero sociale della Chiesa nelle sue varie manifestazioni – ricordo per inciso il ricco patrimonio di idee contenute nella Pacem in terris del Beato Giovanni XXIII, nei tanti Messaggi per la Giornata Mondiale della Pace proposti dai Sommi Pontefici da Paolo VI sino a quello di quest’anno del Santo Padre Benedetto XVI, nel capitolo decimo del Compendio della dottrina sociale della Chiesa - usa sostanzialmente la stessa chiave, miscelando, con sapienti dosaggi, le quattro dimensioni sopra richiamate e illuminandole con la grazia e la forza del Vangelo della pace di nostro Signore Gesù Cristo.
Lo stesso Consiglio per la Giustizia e per la Pace, già nella sua denominazione, è una dimostrazione di quanto sia importante utilizzare il registro di molteplici dimensioni interdisciplinari nell’approccio alle complesse tematiche della pace. Essendo il Presidente di questo Dicastero, recentemente ho voluto anch’io offrire una qualche riflessione che, utilizzando lo stesso paradigma, ho reso pubblica nel mio volume Pace e guerra. Sono certo che i valenti e qualificatissimi oratori convocati a questo nostro Colloquio sapranno darci contributi di grande spessore e profilo. Per quello che mi riguarda permettetemi una qualche riflessione previa che mi auguro possa essere utile a stimolare la nostra comune ricerca dei cammini della pace.
2. Mi sembra che la prima cosa di cui abbiamo bisogno è una corretta comprensione di come si pone oggi il problema della guerra e della pace. Il conflitto in genere e la guerra in particolare, infatti, stanno cambiando la propria fisionomia. Sono più orizzontali che verticali, più diffusi che concentrati, più frammentati che unitari, più quotidiani che eccezionali, più vicini che lontani, più immateriali (e perfino virtuali) che materiali. L’11 settembre ha dimostrato che la morte di tremila persone è alla portata di tutti: basta un coltellino come quello adoperato da un dirottatore. A questo riguardo, un attento osservatore ha parlato di «guerre democratiche». Questi rilevanti cambiamenti sono stati provocati soprattutto dal processo di globalizzazione.
È doveroso tenere conto di questo contesto completamente nuovo in cui oggi si collocano le problematiche della pace e della guerra, sia per conoscere i nuovi condizionamenti negativi per il processo di pace, sia per discernere le nuove opportunità, su cui fare leva, con evangelica speranza, per creare migliori condizioni di pace. La violenza, i conflitti e le guerre si frammentano e quasi si nebulizzano, mentre un tempo erano situazioni circoscritte e unitarie. Aumentano i micro-conflitti ampiamente dislocati, mentre diminuiscono le guerre convenzionali attuate su grandi teatri. C’è una recrudescenza di guerre civili, etniche, tribali, locali. Nel mondo sviluppato c’è un incremento di insicurezza civile, di guerra per bande e tra gruppi di potere illegale, di micro-illegalità attuata, purtroppo, anche da minorenni. Dopo la fine del sistema dei blocchi contrapposti, le guerre si sono disseminate nel mondo come espressione di tensioni particolaristiche difficilmente riconducibili a uno schema unitario.
3. Ho qui accennato ad alcuni cambiamenti in atto nel modo di considerare la guerra nell’epoca globalizzata. Medesime considerazioni andrebbero fatte per la pace. Poiché la globalizzazione è «quello che gli uomini ne faranno», dobbiamo mettere in evidenza le opportunità positive che essa pone nelle nostre mani. L’orizzontalità, per esempio, ha permesso e permetterà ancor più in futuro, di moltiplicare gli attori della pace sulla scena globale, di sviluppare la partecipazione della società civile e dei gruppi di advocacy.
La trasparenza delle informazioni rende possibile all’opinione pubblica mondiale farsi un’idea, esprimersi e diventare un vero e proprio interlocutore dei poteri politici su temi di guerra e di pace. Il tragico fenomeno della «delocalizzazione» delle guerre può stimolare maggiormente gli uomini di buona volontà e la comunità internazionale ad affrontarne le cause sociali ed economiche e a favorire il dialogo tra le etnie e le religioni. Se la fine dei blocchi ha prodotto e tuttora tende a produrre una fase di instabilità internazionale, apre anche a nuove possibilità di intervento che in precedenza erano precluse. Ogni epoca porta con sé rischi ed opportunità. Appartiene al realismo cristiano considerare i primi e alla speranza cristiana valorizzare le seconde. Se la guerra si fa diffusa e decentrata, quotidiana e smaterializzata … ebbene, anche la pace lo può essere, e lo deve essere. Ciò che vale per il negativo vale anche e prima di tutto per il positivo.
4. Il contesto globalizzato cambia i connotati sociologici della pace, ma non ne altera la dimensione antropologica ed etica. Occorre quindi un supplemento di interpretazione del mondo di oggi nelle sue dinamiche principali e di coraggio profetico per poter annunciare e preparare la pace anche nel nuovo contesto globale. Parallelamente, serve anche la capacità di recuperare il senso pieno della pace. Possiamo allora chiederci quali siano le nuove esigenze della pace e, quindi, quali strade possiamo percorrere per costruirla e realizzarla meglio di quanto non siamo riusciti a fare fino ad ora.
Acquisire una mentalità preventiva. È plausibile ritenere, in primo luogo, che la pace richiederà sempre di più di essere ricercata con una mentalità attrezzata a prevenire i conflitti piuttosto che con interventi a posteriori. Le cause della guerra si moltiplicano e si intrecciano. Le cause legate ad interessi economici si aggiungono a conflitti etnici o religiosi; il retaggio di storici rancori si combina con situazioni politiche di incertezza o di dispotismo; sofferenze sociali alimentano rivendicazioni espresse in forme violente che spesso si combinano con la lotta per la sopravvivenza, oppure con le tensioni provocate dal possesso di risorse naturali.
Il carattere dell’incertezza caratterizza così anche la guerra e, quindi, la pace, come altri importanti fenomeni sociali del nostro tempo. Che la guerra sia un’«avventura senza ritorno», come aveva detto Giovanni Paolo II, è purtroppo vero anche dal punto di vista delle novità sociologiche: una volta scoppiata diventa difficilissimo dipanare il groviglio delle sue cause per intervenire ex post e ristabilire la pace. Per tutti i motivi che ho qui brevemente richiamato, il futuro richiederà sempre di più una maggiore prevenzione dei conflitti piuttosto che una loro «riparazione» posteriore. Pertanto non si può non concordare con quanti affermano che la complessità del mondo globalizzato non richiede meno politica, ma una intensificazione del ruolo della politica, proprio per gestire la maggiore incertezza con un dialogo più aperto e una concertazione più responsabile. In questo contesto va collocata l’esigenza, più volte richiamata dalla Santa Sede, di potenziare e riorganizzare gli Organismi internazionali.
b) Coltivare una «ecologia umana» internazionale. La guerra è oggi un fenomeno globale e questo dato deve far emergere sempre di più, come risposta attiva, che anche la pace è un fenomeno globale. Credo che questa globalità vada intesa soprattutto in senso intensivo: il venir meno dell’ecologia politica e perfino dell’ecologia naturale, dipendono dal venir meno della «ecologia umana» (Cf. Centesimus annus n. 38) Cosa si intende con questa espressione? Significa che non solo l’ambiente naturale, ma anche l’ambiente umano – la famiglia, la società, l’economia e la politica – richiede il rispetto di una sua propria ecologia, di un suo funzionamento fisiologico ove la dignità della persona sia veramente posta al centro. Ora, il fatto nuovo tipico della società globalizzata è che tendono a sparire i confini tra ecologia naturale (ossia il rispetto responsabile dell’ambiente), ecologia sociale (la giustizia e la promozione di persone e gruppi), ecologia politica (le relazioni tra gli Stati e gli organismi politici) ed ecologia umana (un ambiente morale in cui la dignità della persona sia rispettata). I confini tendono a sparire nel senso che le interrelazioni tra questi ambiti sono sempre più strette e complesse. Questo fenomeno è particolarmente evidente nel caso della guerra. Per esempio: le lotte per sfuggire alla povertà ed accaparrarsi risorse naturali generano conflitti; a loro volta i conflitti comportano distruzione di risorse naturali e generano povertà.
Le lotte per garantirsi i diritti di sfruttamento dell’ecosistema (si pensi alla bioingegneria vegetale ed animale che tenderebbe a mettere il proprio copyright sulla biodiversità) generano profitti e benessere per alcuni, ma anche possono indurre ceti e popoli alla povertà. Trovo che il concetto di ecologia umana possa fornire una chiave di lettura dei fenomeni del conflitto e della guerra e quindi, in positivo, della pace, in grado di aiutarci a fronteggiare le nuove sfide globali. Essa permette di intendere l’interconnessione nell’uomo dei diversi ambiti di ecologia e la necessità di un impegno coerente e orientato perché, come in un sistema di vasi comunicanti, tutto influisce su tutto. La costruzione della pace si fa oggi in primo luogo, impegnandosi per una ecologia umana plenaria, per un rispetto della dignità dell’uomo in tutti gli ambiti.
c) L’impegno delle religioni. Fino a qualche anno fa sembrava vincente l’idea di uno spazio pubblico internazionale «neutro» rispetto alle religioni, affidato quasi esclusivamente agli Stati e, in particolare, alle due superpotenze. Sembrava che nel mondo occidentale la valenza pubblica della religione fosse inibita dalla laicità della vita politica, quando non dal laicismo e dal processo di secolarizzazione che tendevano a relegare la religione nel privato. Inopinatamente, invece, dopo il crollo del Muro e la fine dei blocchi, anche le religioni sono state sdoganate. In Occidente si è così appreso che, sotto la patina di un secolarismo rampante, vivevano forti tensioni religiose e non solo nella forma consumistica della New Age. Gli Stati Uniti, per esempio, considerati l’avanguardia della secolarizzazione in Occidente, hanno riscoperto le proprie radici religiose al punto che qualche osservatore parla di una crescente differenziazione proprio su questo punto tra Stati Uniti ed Europa.
In Oriente, dalla disgregazione dell’impero sovietico sono emerse molteplici appartenenze religiose, che in alcuni casi, purtroppo, sono addirittura esplose anche in forma di virulenti conflitti. Le migrazioni globali, d’altra parte, hanno posto le religioni l’una accanto all’altra e la scena politica mondiale, con le sue note vicende, ha condotto alla ribalta della cronaca e della politica la religione islamica. Tutto questo comporta non solo un rinnovato peso sociale e politico delle religioni, ma soprattutto una loro rivendicazione di «diritto» a un ruolo pubblico. Se talvolta ciò è stato ed è fonte di conflitto e di guerra, ritengo che possa e debba diventare oggi e domani elemento di pace. Su questo terreno si giocheranno sempre di più nel prossimo futuro le sorti della pace nel nostro mondo.
Una condizione fondamentale per la pace è che le religioni sappiano evitare con sempre maggiore accortezza i due estremi del fondamentalismo laico e del fondamentalismo religioso. Il fondamentalismo laico non ammette la presenza della religione nello spazio pubblico, relegandola ad affare privato; il fondamentalismo religioso si risolve nell’occupazione diretta dello spazio pubblico, senza rispetto del principio cristiano di laicità: simili posizioni non possono avere altro esito se non quello di aumentare i conflitti religiosi. Come si vede, sarà sempre più importante garantire in futuro la libertà religiosa non solo nei testi costituzionali, ma soprattutto nella pratica politica concreta. La libertà religiosa non è causa di guerra, anzi essa è la condizione per evitare il fondamentalismo sia laico sia religioso, le due principali forme di intolleranza religiosa nel mondo di oggi. Grazie e buon lavoro!
Renato Raffaele Card. Martino
Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace
Roma, 9 marzo 2006
A. GLUCKSMANN, Dostoievski à Manhattan, Robert Laffont, Paris 2002;
tr. it., Dostoevskij a Manhattan, Liberal Libri, Firenze 2002.
L’apertura del cardinale: «Sì all’ora di Islam»
Mar 14, 2006
«Se in una scuola ci sono cento alunni musulmani non vedo perché non si debba farlo». Il silenzio della Cei e il nodo Concordato
(Il Giornale, 11-03-06) Il Corano insegnato a scuola? «Non vedo perché no». Parola del cardinale Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio consiglio per la Giustizia e la Pace. Il porporato, intervenuto ieri mattina a un convegno del centro culturale San Luigi di Francia, ha risposto così ai microfoni del Tg2. «Se in una scuola ci sono cento bambini di religione musulmana, non vedo perché non si possa insegnare loro la religione». «Questo - ha aggiunto - è il rispetto dell’essere umano, un rispetto che non deve essere selezionato». Se prima di permettere l’ora di religione islamica nelle scuole attendessimo la reciprocità, vale a dire che ciò avvenga anche nei Paesi musulmani dove vivono minoranze cristiane, «allora ci dovremmo mettere sullo stesso piano di quelli che negano questa possibilità». «Ma l’Europa, l’Italia - ha concluso Martino - sono arrivati a livelli di democrazia e rispetto dell’altro che non può fare marcia indietro. Se quindi ci sono persone di altra religione nella realtà italiana, bisogna rispettarle nella loro identità culturale e religiosa».
Fin qui le parole del cardinale. La questione, più che il Vaticano, riguarderebbe in realtà la Conferenza episcopale italiana, che sull’argomento non si è espressa. A livello di principio la possibilità per gli studenti musulmani di poter frequentare un’ora di religione durante la quale venga insegnato il loro credo, è in linea con il diritto alla libertà religiosa. Negli ambienti della Cei si sottolinea però che la religione cattolica viene insegnata nelle scuole sulla base di un Concordato perché il cattolicesimo appartiene alla cultura del popolo italiano. Il problema è sia quello del soggetto con il quale lo Stato eventualmente stipulerà delle intese, che dovrebbe essere rappresentativo della realtà islamica in Italia, sia quello della formazione degli insegnanti. Una cautela che si riflette nelle parole del cardinale Dionigi Tettamanzi: «Nella scuola pubblica lo Stato italiano ha preso un impegno con la Chiesa Cattolica attraverso il Concordato ed è stato necessario un lungo percorso, è dunque sempre necessario un passo dopo l’altro». «La libertà religiosa è la libertà più grande per ogni uomo - ha aggiunto - e questa libertà comprende la libertà di professare la propria fede e anche la libertà di insegnarla».
«Se nelle classi ci sono studenti musulmani in numero sufficiente, non vedo nulla in contrario all’istituzione dell’ora di religione islamica», ha detto il vescovo di Civitavecchia Girolamo Grillo. Mentre più cautela esprime il vescovo di Como Alessandro Maggiolini, che al Giornale dice: «È certamente necessaria la consistenza numerica paragonata agli altri alunni, ma c’è un altro aspetto da tenere ben presente. La religione cattolica ha avuto un ruolo importante nella storia del nostro Paese e ha influito nella sua cultura. Dunque ci sono motivazioni precise che hanno portato al suo insegnamento nelle scuole». «Educando i ragazzi all’Islam moderato si lavora, in prospettiva, per arginare il fenomeno del fondamentalismo», ha commentato invece padre Justo Lacunza Balda, rettore del Pontificio Istituto di Studi Arabi ed Islamistica. Contrarissimo don Gianni Baget Bozzo, che parla di «proposta irrealistica»: «Mi meraviglia – ha detto - che il cardinale Martino sappia così poco dell’Islam. Il Corano non può essere insegnato dallo Stato laico, sarebbe come, per fare un esempio, se lo Stato provvedesse alla comunione, per noi cattolici».
L’apertura del cardinale Martino è stata applaudita dall’Ucoii, l’Unione delle comunità islamiche italiane, l’unico soggetto presente nella Consulta presieduta dal ministro Pisanu ad aver presentato la richiesta dell’ora di religione musulmana. Ma dal mondo dell’Islam italiano si levano anche altre voci: Sergio Yahe Pallavicini, della Comunità religiosa islamica italiana (Coreis), considera quello del cardinale un gesto significativo, anche se afferma di preferire l’insegnamento della storia delle religioni, «per evitare qualsiasi separazione in classi confessionali». Della stessa opinione è anche Mario Scialoja, della Lega musulmana mondiale.
Vatikan mit Islam-Unterricht an italienischen Schulen einverstanden
Mar 12, 2006
Der Vatikan ist mit Islam-Unterricht in den italienischen Schulen für moslemische Kinder einverstanden. Das betonte der Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden („Iustitia et Pax“), Kardinal Renato Martino.
(dolomiten.it, 9. März 2006) „Wenn es in einer Schule hundert moslemische Kinder gibt, sehe ich nicht ein, warum sie keinen Islam-Unterricht erhalten sollten. Hier geht es um menschlichen Respekt“, betonte der Kardinal am Rande des Symposiums „Die Wege des Friedens“, das am Donnerstag in Rom begonnen hat.
„Wenn wir uns Gegenseitigkeit von Ländern erwarten, in denen Christen leben, müssen wir bei uns mit Toleranz beginnen. Wenn in Italien Menschen einer anderen Religion leben, müssen wir ihre kulturelle und religiöse Identität bewahren. Nur Dialog und religiöse Freiheit können den Fundamentalismus verhindern, sowohl den religiösen, als auch den politisch-laizistischen“, sagte der Kardinal.
„Alle Religionen predigen den Frieden und suchen einen Weg für ein harmonisches Zusammenleben“, erklärte Martino. Der Westen müsse eine gemeinsame geopolitische Strategie für die Begegnung mit der islamischen Welt entwickeln, sagte Martino. Er schlug dafür eine internationale Einrichtung nach dem Vorbild der Organisation für Sicherheit und Zusammenarbeit in Europa (OSZE) vor.
In den vergangenen Tagen hatte Martino die Veröffentlichung der Mohammed-Karikaturen als Ausdruck von Arroganz in den reichen und entwickelten Ländern bezeichnet, die keinen Respekt für fremde Kulturen haben. Das Recht auf Meinungsfreiheit ende dort, wo das Recht eines anderen berührt sei, sagte Martino. Auch wenn die Empörung auf muslimischer Seite offensichtlich instrumentalisiert werde, sei der entscheidende Punkt die bewusste Verletzung von religiösen Ehrfurchtsbereichen.
"Castro conosce dottrina chiesa"
Mar 11, 2006
Lo ha dichiarato il cardinale Martino dopo visita a Cuba
(ANSA) - CITTA' DEL VATICANO, 3 mar 2006 - "Fidel Castro conosce la Dottrina Sociale della Chiesa". Lo ha detto il cardinale Martino di ritorno dalla missione all'Avana. In una intervista all'Ansa, ha parlato del colloquio avuto a tu per tu col Lider Maximo che lo ha accolto "con grande cordialita". "Cuba e' un paese che deve fare ancora molti progressi ma sono contento - ha aggiunto il cardinale - perche' ho trovato una chiesa molto viva e attiva, i tempi in cui la chiesa a Cuba era perseguitata sono ormai acqua passata".
El cardenal Martino acusa a Estados Unidos de no respetar a los presos en Guantánamo
Mar 11, 2006
El cardenal Renato Martino, presidente del Consejo Pontificio Justicia y Paz, acusó este viernes a Estados Unidos por no respetar "la dignidad de los presos" en el centro de detención estadounidense de Guantánamo, en Cuba.
(FRANCE PRESSE, 03 de marzo 2006) CIUDAD DEL VATICANO.— "Sobre Guantánamo, está claro que en esa prisión la dignidad del hombre no ha sido respetada", afirmó Martino en una entrevista a medios de prensa italianos.
El prelado acaba de regresar de Cuba donde asistió en febrero al 20o. Encuentro Nacional de la Iglesia Cubana.
“¿La ausencia de derechos no es un atropello a la dignidad del hombre?”, se interrogó el purpurado.
Un informe de la ONU denunció torturas a los prisioneros allí detenidos y pide que el centro de detención sea cerrado.
Estados Unidos mantiene alrededor de medio millar de hombres y varios adolescentes detenidos sin cargos, catalogados como "combatientes enemigos", en su base naval de Guantánamo, algunos desde hace cuatro años.
Hasta ahora el Vaticano no se había pronunciado sobre la controvertida prisión de Guantánamo, aunque la Iglesia y el mismo Benedicto XVI han defendido siempre el respeto del derecho internacional y condenado toda tortura.
La Dottrina Sociale della Chiesa, strumento di dialogo con credenti e non
Mar 04, 2006
La Dottrina Sociale della Chiesa offre chiavi di apertura e di dialogo con credenti di altri credo e con tutti gli uomini di buona volontà per la realizzazione del bene comune.
L’AVANA, venerdì, 17 febbraio 2006 (ZENIT.org).- Lo ha spiegato il presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, il Cardinale Renato Martino, questo giovedì durante la concelebrazione di apertura degli atti che L’Avana accoglie in occasione del XX anniversario dell’Incontro Nazionale Ecclesiale Cubano.
Per l’avvenimento, Benedetto XVI ha indirizzato un messaggio al Cardinal Jaime Lucas Ortega y Alamino – Arcivescovo dell’Avana e presidente dell’episcopato cubano – in cui riprende le parole pronunciate da Papa Wojtyla visitando l’isola: “Cuba si apra al mondo e il mondo si apra a Cuba”.
Queste parole alludono ad un’apertura che richiede fiducia gli uni negli altri, nonostante i diversi modi di pensare e di credere, per far fronte insieme alle sfide del presente: è la parte più importante del messaggio di Benedetto XVI e anche quella che orienta la presentazione del Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa, che il Cardinal Martino ha spiegato in questo contesto.
Per il porporato il Compendio non è solo una sintesi completa e organica della Dottrina Sociale della Chiesa per la formazione, il discernimento e l’azione dei cattolici nel loro impegno di trasformazione del mondo secondo il Vangelo.
Si tratta anche, infatti, di un formidabile strumento di apertura e di dialogo con i credenti di altri credo religiosi e con tutti gli uomini di buona volontà per la realizzazione del bene comune in campo sociale e politico – ha riconosciuto il porporato –, sulla base dei valori fondamentali condivisi dall’umanità, di rispetto della dignità di ogni persona e aspirazione allo sviluppo, alla riconciliazione e alla pace.
In una nota girata questo venerdì a ZENIT dal dicastero vaticano per la Giustizia e la Pace, si raccoglie ciò che il suo presidente ha sottolineato: la Dottrina Sociale della Chiesa prende in considerazione l’uomo in tutte le sue necessità concrete, materiali e spirituali, e si propone di indicare il senso profondo della nostra vita comune, della nostra lotta per la giustizia.
In troppi Paesi, però, come ha denunciato il porporato italiano, non si è ancora arrivati a soddisfare le esigenze di giustizia relative ai diritti più elementari, come l’accesso all’acqua potabile, un alloggio degno e l’assistenza sanitaria, mentre in altri si rivendica la soddisfazione di diritti sofisticati chiamati di “nuova generazione”.
In questo contesto Martino ha sottolineato che la solidarietà precede i diritti individuali e li fonda.
Il porporato ha quindi ricordato le quattro sfide presenti – terreno comune di impegno tra credenti e non credenti – per quanto riguarda l’uomo in tutte le latitudini.
In primo luogo ha enunciato come sfida cruciale la vita, che deve essere difesa dal concepimento fino al termine naturale, con particolare attenzione alla famiglia, chiave del futuro dell’umanità.
Il Cardinale ha anche affrontato la sfida dell’alimentazione alludendo alla lotta contro la denutrizione e la povertà, che richiede lo sforzo solidale di tutti i Paesi ricchi e l’impegno intelligente ed onesto di quelli in via di sviluppo, eliminando corruzione e malgoverno.
La sfida della pace, ha affermato, si vince con la realizzazione della giustizia, della riconciliazione, del dialogo, ponendo fine alla corsa agli armamenti in favore degli aiuti alla cooperazione.
C’è infine la sfida della libertà, alla cui guida c’è la libertà religiosa – fondamento delle altre –, ha concluso il Cardinal Martino.
Da più di un anno il porporato sta visitando numerose Nazioni dei cinque continenti per presentare il Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa, un volume senza precedenti.
Quest’ultimo viaggio lo porterà anche nella Repubblica Dominicana e a Porto Rico.
El cardenal Martino quiere entrevistarse con Fidel Castro en su visita a Cuba este fin de semana
Mar 04, 2006
El presidente del Consejo Pontificio de Justicia y Paz, el cardenal Renato Martino, pidió poder ser recibido por el presidente Cubano, Fidel Castro, en el próximo viaje que realizará este fin de semana a la isla para presentar el 'Compendio de la Doctrina social de la Iglesia'.
ROMA, 13 Feb. 2006 (EUROPA PRESS) -Según una nota publicada hoy por el Consejo Pontificio Justicia y Paz, Martino pidió la audiencia con Castro y aún espera confirmación sobre si podrá ser recibido. El viaje a Cuba del purpurado es una de las etapas de la gira que le llevará a Puerto Rico, Republica Dominicana y Cuba, desde el 15 al 24 de febrero, para la presentación, como ya hizo en otros países, del Compendio.
El cardenal Martino explicó en la nota que la idea central de la presentación del Compendio será un tema surgido en la primera encíclica del Papa Benedicto XVI 'Deus Chatiras est' sobre que "la Iglesia no puede y no debe realizar la batalla política para realizar la sociedad más justa posible. No puede y no debe sustituir al Estado pero no puede tampoco quedarse al margen de la lucha por la justicia"
Martino visitará Cuba el 17, 18 y 19 de febrero para ilustrar las líneas fundamentales del Compendio en el marco de las celebraciones que se están realizando en la capital cubana por el XX aniversario del encuentro nacional eclesial en este país.
Si se realiza el encuentro con Fidel Castro, el mandatario cubano podría repetir su invitación a Benedicto XVI para visitar la isla, como ya realizó al cardenal Tarcisio Bertone, arzobispo de Génova en su última visita a Cuba el pasado octubre.
El arzobispo de Génova ya comentó que Fidel Castro se había mostrado particularmente informado sobre las actividades de la Iglesia Católica y expresó que "la Iglesia es la institución social más cercana al pueblo". El cardenal señaló entonces que las relaciones entre Cuba y la Santa Sede "están en evolución y aunque no serán rápidas, hay que ser realistas, el clima ha mejorado mucho y la colaboración recíproca está creciendo".
Cardinal Martino on the Need for Peacemakers
Mar 04, 2006
Peace will never be the result of "structural mechanisms and processes," says Cardinal Renato Martino.
ROME, FEB. 15, 2006 (Zenit.org).- Rather, it needs "peacemakers and peaceful people," he contends.
The distinction the president of the Pontifical Council for Justice and Peace makes between "men of peace, pacifists and peacemakers" enables him to come to the above conclusion, judging by the last chapter of his recent book, "Peace and War" (Cantagalli).
"Peace is a person's patrimony, one of his/her ethical and spiritual qualities," something that is not true, for example, of institutions and international treaties, he writes.
"Man is first and foremost peaceful: Every individual person who is able, by gift of God and by his own virtue, to live a non-conflictual relationship with himself and with others, is a peaceful person," explains Cardinal Martino.
Therefore, "[p]eace is human wealth that belongs to the men of peace, the 'peacemakers,'" he states. "We will never have peace structures without peacemakers, peaceful people.
"Too often in the past we have been under the illusion that structural mechanisms and processes would ensure a world of peace with no need for peacemakers."
And although international agreements and organizations and the like are important resources for peace, in fact, "they are secondary and indirect," because the "'main' resource is the men of peace, the peacemakers," he stresses.
The "man of peace sows peace around himself"; he is "peaceful always and in every circumstance, because peace is part of his being," the cardinal points out.
Pacifism's risk
"Pacifists, instead, are those who rally for peace and who make peace their social and political object," indicates the cardinal.
And, although "pacifism is a good thing, … it can degenerate. It bears all its positive fruit only if it is promoted by men of peace." Therefore, "one may say that pacifism depends on being peaceful."
The Vatican official continues: "Pacifism without peaceful protagonists even risks betraying the purpose of peace. It may become an ideology, Manichean in its judgments and even intolerant. Insensitive to the complexity of situations …"
According to the cardinal, "Pacifism is not content with witnessing: It wants to convince, to reach consensus, to be translated into winning and, hence, a powerful proposal."
Therefore, although pacifism "is useful because it spreads a passion for peace," it "needs to be continuously amended, brought back to its deepest reasons, that is, to the peace that lives in the hearts of peaceful men."
From the historical point of view, pacifism "was more successful as it was incarnated in peaceful men," Cardinal Martino contends. "It was able to spur consciences and also accomplish concrete political results because its protagonists were able to head the pacifist movement using their quality as peaceful, free men."
Conciliators
The cardinal says that militant pacifism has a deep-down desire "to possess peace and to impose it." He points out that the "wisdom of Christian realism … knows pretty well that peace is God's gift" more than "a human attainment; it also knows that full peace is not for this world and, therefore, it patiently tries to be won by peace, rather than seize it."
In this connection, the cardinal states, "You cannot become a 'peace operator'" if you are not capable of cherishing "peace within yourself."
"Let us now turn to conciliators," he continues. "They get their nourishment from being men of peace, to get connected to other men of peace and, as such, to get involved in historical conflicts to bring words, attitudes and solutions of peace.
"If being peaceful is a way of being and pacifism is a process, being conciliators requires action. As pacifism can be utopian and abstract, a conciliating action is concrete and realistic. As pacifism simplifies, judges and sometimes condemns, a conciliating action seeks to understand complexity, helps to grow, suggests improving solutions, converts to peace by converting itself to peace.
"If pacifism is often guided by ideology and carries out a political design, conciliators, or 'peace operators,' are guided first and foremost by love, because, as Augustine wrote, 'Having peace means to love.'"
Gift of God
"The difference between the three expressions -- peacemaker, pacifist and conciliator --" is nourished by "the primacy of peace, God's gift," as opposed to "peace as a conquest of man," Cardinal Martino writes.
"Without these two distinct complementary planes we would not understand why the first conciliators are the men of prayer," he adds. "Neither would we understand the two important initiatives of prayer proposed by the Holy Father and held in Assisi in 1986 and on January 24, 2002.
"Peace is first and foremost a gift from God: 'I leave you my peace, I give you my peace. Not as the world gives, give I to you' (John 14:27). The awareness that men are not able to provide themselves with peace puts the ideological pacifism in a difficult situation and opens opportunities for peacemakers and conciliators."
The cardinal adds: "We need peacemakers and conciliators because peace will never be the result of structural or legal and political mechanisms only. An 'impersonal' peace, resulting from logics that do not depend on a person, is a contradiction in terms."
“Microcredito sì, ma senza illusioni”
Mar 01, 2006
Il 27 febbraio, a Roma, nella sede del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, il Cardinale Renato Raffaele Martino ha aperto i lavori della Conferenza internazionale di studio su "Microcredito e lotta alla povertà".
CITTA’ DEL VATICANO, martedì, 28 febbraio 2006 (ZENIT.org).- L’assise, organizzata da questo Dicastero vaticano e che prevede anche una seconda giornata di lavori, servirà ad illustrare il contributo del microcredito nel processo di emancipazione dalla povertà e nello sviluppo delle persone indigenti e delle aree depresse del globo terrestre.
La Conferenza internazionale, oltre agli aspetti strettamente economici, sociali e finanziari, approfondirà anche le prospettive etiche della lotta alla povertà attraverso il microcredito, dando spazio ad interessanti testimonianze dal mondo finanziario o ai resoconti delle esperienze maturate nei gruppi ecclesiali operanti nel settore del microcredito.
Secondo il Cardinale Martino, Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, nella Conferenza ci si impegnerà ad analizzare “i soggetti più adeguati quali beneficiari e clienti del microcredito, in particolare le donne e si valuteranno anche le critiche delle esperienze in atto”.
“Nessuno infatti – ha rilevato il porporato – deve coltivare l'illusione miracolistica che il microcredito sia in grado di risolvere tutti i problemi come ci fa credere qualche enfatica fonte (…) forse interessata a fare affari sulle pelle dei poveri”.
Per il porporato “l'obiettivo che si propone il Pontificio Consiglio con questa Conferenza è quello di realizzare un adeguata accumulazione di conoscenze per giungere ad un discernimento morale dello strumento del microcredito”.
Martino ha spiegato che in prossimità della Conferenza Internazionale sul Microcredito che si terrà a novembre in Canada “la Santa Sede è fortemente desiderosa di portare il suo contributo, perché i poveri sono le persone che è chiamata ad amare con un amore di preferenza”.
Nel corso della presentazione, il Presidente del Dicastero vaticano ha precisato poi che “il carattere etico della lotta alla povertà costituisce un punto d'incontro fra la Comunità internazionale e la Chiesa cattolica” e che per questo il Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace sta studiando “tutte le strade finanziarie per combattere la povertà e mettere in marcia lo sviluppo”.
Il Cardinale Martino ha successivamente affermato che il microcredito sviluppato nei Paesi del Sud del mondo come strumento finanziario per lo sviluppo della microimpresa erogando piccoli prestiti a persone non bancabili “può essere considerato una risposta interessante ed innovativa, proprio perché si propone l'obiettivo di rispondere ad esigenze di crescita economica di persone e famiglie”.
Soprattutto l'idea di ritenere “bancabili”, cioè meritevoli di fiducia e di credito, singole persone, gruppi o famiglie che non hanno garanzie tangibili, è considerata dal Presidente del Pontificio Consiglio, una opportunità per “avviare una propria attività lavorativa che diventa motore di crescita e di sviluppo sociale, civile ed economico, per loro stessi e per tutto il tessuto sociale di un territorio”.
Dopo aver sottolineato che “il mancato accesso al credito costituisce una discriminazione che colpisce i soggetti deboli e li espone a processi di ulteriore esclusione", il Cardinale Martino ha concluso affermando che “lo strumento della concessione di un piccolo credito, garantito non da beni materiali, ma dal capitale di competenze in possesso dell'individuo, può rappresentare un valore importante per la riduzione della povertà”.
Ai microfoni della “Radio Vaticana” il Segretario del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, il Vescovo Giampaolo Crepaldi, si è detto convinto “che il Microcredito oggi sia all’attenzione della comunità internazionale e sia considerato come uno degli strumenti – non l’unico evidentemente – importanti, necessari per realizzare questo sviluppo”.
“Soprattutto perché – ha spiegato – oltre a dare una mano sul piano finanziario alle attività imprenditoriali di questi piccoli imprenditori, cerca anche di educarli al senso della imprenditorialità, utilizzando anche gli strumenti finanziari”.
"La doctrina social de la Iglesia"
Feb 28, 2006
Los principios que deben regir la vida de los estudiantes, de las personas profesionales y de empresa, de los trabajadores, hasta la ecología y la economía, forman parte del Compendio de Doctrina Social, de la autoría del Cardenal Renato Raffaele Martino, quien ayer ofreció la conferencia "La doctrina social de la Iglesia: reto del siglo XXI en la misión de los colegios y universidades católicos, en el campo de la acción social y política", en la Pontificia Universidad Católica de Ponce.
(EL VOCERO, 22 de febrero de 2006) PONCE– La conferencia giró en torno al Compendio, que fue escrito a instancias del fenecido Papa Juan Pablo II, y culminado meses antes de su deceso. "Finalmente", fue la primera palabra que pronunció el Sumo Pontífice cuando el cardenal le presentó el trabajo –que resultó de una consulta mundial con expertos en diversas disciplinas–, el cual tomó seis años completar, mencionó Martino a EL VOCERO. El finado Papa lo utilizó en varios documentos e hizo referencia a él en más de 20 ocasiones desde su publicación, el 25 de octubre de 2004 y hasta abril de 2005, cuando falleció.
El documento ha sido publicado en español, italiano, portugués, francés, inglés, alemán, ruso, coreano, albanés, croato, "y siguen las traducciones en otras lenguas", informó Martino. El religioso ha ofrecido conferencias en lugares tan distantes del mundo como Asia, Argentina, Colombia, Brasil y Africa, entre otros, en viajes bimensuales. En junio pasado, se hizo una presentación muy importante para los países de Norte, Centro y Suramérica, en Ciudad México, mencionó. La próxima presentación continental será celebrada en Asia y luego, en Africa. En el primer mes de su publicación se vendieron 100,000 copias en Italia.
En un auditorio lleno de jóvenes estudiantes y adultos, el religioso, quien es observador permanente en la Organización de las Naciones Unidas en representación del Vaticano, llevó el mensaje de vivir la vida cotidiana bajo la doctrina que dicta el documento. "No es algo que se puede dejar en la casa y después uno se ocupa, no. Cuando yo voy al trabajo, a la universidad, a la empresa, tengo que acordarme de que hay principios cristianos".
Los jóvenes son parte importante de la Iglesia, por eso "una atención particular tiene que ser prestada a la orientación de los jóvenes" en el Compendio. Además, el ser humano es un aspecto sumamente importante en el escrito, ya que "todo circula alrededor de él, porque la Iglesia está al servicio del ser humano. Si no hubiera raza humana, la Iglesia sería inútil, y Jesucristo no hubiera venido a la Tierra para salvarnos. La persona humana es la cosa más importante", manifestó el Cardenal.
Por su parte, el Obispo de la Diócesis de Ponce, Monseñor Félix Lázaro, afirmó que el documento servirá para afirmar la fe católica y que será discutido en las parroquias y enfocado desde el aspecto de la función social de la Iglesia. "Muchas veces lo que predomina es bastante ignorancia. Se habla de la Iglesia, de doctrina social, y se ignora. Muchas veces ignoramos qué dice la misma Iglesia sobre determinadas cuestiones", dijo al mencionar como ejemplo que se pregona que la institución está en contra del aborto, pero lo que realmente defiende es la vida. "Y al defender la vida, naturalmente es contraria al aborto", añadió Lázaro, quien coordinó el esfuerzo para la visita del Cardenal, de origen italiano.
La presidenta de la PUCPR, profesora Marcelina Vélez de Santiago, manifestó que "es un honor" contar con la presencia de Martino, "y que sea él quien nos presente las guías que debemos tener para funcionar dentro de la Universidad Católica con nuestros estudiantes, con nuestra Facultad".
Rencontre entre le cardinal Martino et Fidel Castro
Feb 28, 2006
Le cardinal Renato Raffaele Martino, président du conseil pontifical Justice et Paix a rencontré le président Fidel Castro la semaine passée : une rencontre qualifiée de « longue et cordiale » par un communiqué de ce dicastère.
ROME, Jeudi 23 février 2006 (ZENIT.org) - Le cardinal Martino est en effet en voyage dans les Caraïbes pour diffuser la connaissance du « Compendium de l’enseignement social de l’Eglise ». Mercredi 22 et ce jeudi 23, le cardinal Martino a conclu son voyage à San Juan de Porto Rico et il doit être de retour à Rome samedi prochain, 25 février.
La première étape du voyage - trois jours à Cuba - s’est en effet conclue samedi dernier avec, indique le communiqué « une rencontre cordiale entre le cardinal et le président Cubain Fidel Castro, qui a eu une grande place à la télévision du pays et dans la presse d’Amérique centrale ».
La même source indique que la rencontre a duré deux heures, et a permis d’aborder la question des relations entre religion et société, les principales questions de la politique internationale et nationale sur l’éducation, la santé, la liberté religieuse, des initiatives culturelles, et sanitaires de l’Eglise à Cuba.
« Comme l’a affirmé le cardinal Ortega y Alamino, président des évêques cubains, lors de la rencontre, Fidel Castro a eu des paroles très amicales envers le pape Benoît XVI, précise le communiqué, et il a fait allusion à une possible invitation pour que le pontife vienne visiter Cuba ».
Pour sa part, le cardinal Martino s’est dit très « satisfait de l’entretien », et il a ajouté que le président cubain lui a en particulier parlé de l’engagement de son pays dans le domaine de la santé, grâce à la contribution précieuse « des religieux et des religieuses catholiques ».
L’entretien a également porté sur la question de la paix dans le monde, et du respect des droits de l’homme, souligne le communiqué.
Le cardinal Martino a offert à Fidel Castro un exemplaire en espagnol du « Compendium de l’enseignement social de l’Eglise » et deux œuvres de l’artiste hongrois Jean Hajnal, l’une illustrant l’encyclique du bienheureux Jean XXIII « Pacem in Terris » et l’autre cette phrase de saint Augustin : « Il y a plus de gloire à tuer les guerres par la parole que des hommes par les armes, et conquérir la paix par la paix plutôt que par la guerre ».
Le cardinal Martino a ensuite présenté le « Compendium » à Saint-Domingue, soulignant l’idée fondamentale : « la promotion d’une culture de la solidarité pour instaurer un ordre économique où ne domine pas seulement le critère du profit, mais aussi et surtout la recherche du bien commun national et international et la juste distribution des richesses et la promotion intégrale des individus et des peuples ».
Le cardinal Martino a également présenté le compendium à l’université catholique de Porto Rico, ainsi qu’à une assemblée de prêtres, de religieux et de laïcs, puis de professeurs, d’étudiants, et d’administrateurs de l’athénée, et enfin à des personnalités du monde politique, des entreprises et du monde professionnel.
Gobiernos deben servir a sus pueblos
Feb 28, 2006
Arrivée à La Havane du cardinal Martino, porteur d’une lettre du pape
Feb 22, 2006
Le cardinal Renato Martino, président du Conseil pontifical Justice et Paix, est arrivé jeudi à La Havane porteur d’une lettre du pape Benoît XVI et d’un "résumé de la doctrine sociale de l’Eglise", a-t-on indiqué de source ecclésiastique.
(chretiente.info, 16 février 2006) Le cardinal romain a sollicité une entrevue auprès du chef de l’Etat Fidel Castro, avait-on annoncé lundi à Rome.
La lettre du pape Benoît XVI, adressée au cardinal cubain Jaime Ortega, archevêque de La Havane et président de la conférence épiscopale cubaine, rappelle l’adresse célèbre de son prédécesseur Jean-Paul II lors de sa visite historique à Cuba en 1998 : "Que Cuba s’ouvre au monde et que le monde s’ouvre à Cuba !"
L’ouverture "suppose que l’on examine d’abord comment ouvrir le coeur et l’esprit aux choses de Dieu, comment cohabiter en se faisant mutuellement confiance malgré les différences de pensée et de croyance, comment s’ouvrir à la dimension mondiale, avec ses difficultés et ses possibilités", a-t-il souligné.
Le cardinal Martino séjournera à Cuba du 16 au 18 février pour y parler de la doctrine sociale de l’Eglise.
Le chef de l’Etat cubain avait rencontré fin 2005 un autre haut prélat, le cardinal Tarcisio Bertone, archevêque de Gênes (Italie), qui a ensuite fait état de l’intérêt de Fidel Castro pour l’activité sociale de l’Eglise.
Cardinal Martino to present Catholic social teaching in Cuba
Feb 22, 2006
The president of the Pontifical Council for Justice and Peace is traveling to Cuba this week, to introduce the new Compendium of Catholic social teaching.
Feb. 13 2006 (CWNews.com) - Cardinal Renato Martino hopes to speak with Fidel Castro during his visit to Havana, although government officials have not yet responded to a request for a meeting. He will also travel to the Dominican Republic and Puerto Rico before returning to Rome.
The Italian prelate, who will be in Havana from February 15 to 18, to present the new volume that encapsulates the social teachings of the Church. Cardinal Martino has already introduced the book, published in October 2004, on trips to Mexico, Russia, Brazil, Tanzania, Germany, Angola, and Thailand.
Under the constitution established by the Castro government in 1976, Cuba is an officially atheistic regime. Although the government claims to guarantee religious freedom, in practice there are severe constraints on church activities.
Castro granted some concessions to the Church, including the release of some prisoners of conscience, in January 1998, when Pope John Paul II made his historic visit to the island nation. But in September 2003 the Cuban Catholic bishops charged in a public statement that the regime was moving back from its commitments to expand religious freedom.
Last December, after a visit to Havana and a meeting with Castro, Cardinal Tarcisio Bertone of Genoa said that the Cuban strongman had issued an informal invitation for Pope Benedict XVI to visit. Cardinal Bertone said that he had passed along that message to the Pontiff. He also said that Castro referred to the Catholic Church as "the social institution closest to the people."
Se reunió Fidel Castro con el cardenal Renato Martino
Feb 22, 2006
En una nueva demostración de diálogo entre el gobierno de Fidel Castro y el Vaticano, el presidente de la Comisión Pontificia de Justicia y Paz, el cardenal italiano Renato Martino, se reunió esta madrugada con el mandatario, al concluir una visita a Cuba.
(La Jornada) La Habana, 18 de febrero 2006. Martino dijo que entregó a Castro un ejemplar del compendio de doctrina social de la Iglesia católica, que el propio prelado presentó aquí en una reunión de obispos, sacerdotes y religiosos.
Unas declaraciones del cardenal a la televisión local fueron las únicas que ofreció durante su estancia de tres días en la isla.
En octubre pasado el cardenal Tarcisio Bertone también fue recibido por Castro, quien transmitió entonces su deseo de invitar al papa Benedicto XVI a que visite Cuba, según dijo el purpurado.
Hasta hoy no estaba claro si la eventual visita del pontífice fue tratada en la entrevista entre Castro y Martino.
El cardenal asistió esta semana a la conmemoración del Encuentro Nacional Eclesial Cubano, foro que elaboró lineamientos de trabajo para la Iglesia católica en la isla en 1986.
Martino expresó que Castro habló con él de la política de salud y de la enseñanza de la medicina en Cuba.
En coincidencia con el viaje del cardenal y la reunión católica, Benedicto XVI envió un mensaje al cardenal Jaime Ortega, presidente de la Conferencia de Obispos de Cuba, en la cual recordó la expresión de su predecesor, Juan Pablo II, hace ocho años, de que "Cuba se abra al mundo y que el mundo se abra a Cuba".
Murió intelectual argentina
La intelectual argentina Ana de Skalon murió el viernes aquí, víctima de cáncer. Su féretro fue instalado hoy en la sede del Instituto Cubano de Amistad con los Pueblos, adonde llegaron ofrendas florales de Fidel Castro y del presidente venezolano Hugo Chávez.
Más tarde, Castro asistió al velorio y, post mortem, impuso a Skalon la Medalla de la Amistad "por su destacado apoyo a la revolución y al pueblo cubanos", según la Agencia de Información Nacional.
El diario oficial Granma manifestó que De Skalon fue "gran amiga de Cuba y recia luchadora por los destinos de su pueblo y nuestra América".
Su esposo, el escritor argentino Miguel Bonasso, aseveró que De Skalon fue atendida en Cuba desde 2004. "Este es un país totalmente leal con sus amigos y ella era amiga de Cuba, una combatiente, una militante, una mujer de enorme coraje."
Exiliada durante la dictadura militar argentina en los años 70, De Skalon vivió en Venezuela y en el Reino Unido, e hizo cine y televisión. Produjo el documental Evita, la tumba sin paz, y el largometraje de ficción Iluminados por el fuego, sobre la guerra de las Malvinas. Además fue directora de información del canal 7 de Argentina.
Sus restos serán repatriados para ser sepultados en Buenos Aires, dijo Bonasso.
« L’Occident a été arrogant »
Feb 16, 2006
« L’Occident a été arrogant » : le cardinal Martino appelle à « plus de respect pour la culture d’autrui », dans les colonnes de la Repubblica, dans son édition du 9 février. Il souhaite « plus de sensibilité religieuse, de sensibilité humaine et de l’intelligence politique », mais aussi un « vrai dialogue », et dénonce « les promesses non tenues vis-à-vis des pays pauvres ». « L’Eglise catholique veut être une voix de la paix, du dialogue, de la disponibilité et du service », rappelle le cardinal Martino.
ROME, Vendredi 10 février 2006 (ZENIT.org) - Le président du conseil pontifical Justice et Paix, le cardinal Renato Rafaele Martino a en effet analysé l’affaire des caricatures comme « une manifestation d’arrogance mûrie dans les pays riches et développés qui n’ont aucun respect pour la culture des autres. Une caricature, chez nous, provoque un sourire, pour d’autres, c’est une offense ».
Il souligne en outre que ce qui est en question c’est « la façon dont l’Occident arrive à avoir de la considération pour les autres, leur situation, leur histoire, leur dignité, et leur culture ».
Pour les remèdes à la crise, le cardinal Martino préconise : « Sensibilité religieuse, sensibilité humaine et intelligence politique ».
Pour ce qui est des protestations, il souligne : « La manipulation est évidente, le prétexte a été servi sur un plateau. Le point est que nous savons tous que dans la culture juive et dans la culture musulmane il n’y a pas de place pour une image de Dieu. Pour l’Islam, on ne peut pas représenter Allah, et son prophète non plus ».
A propos de la liberté d’expression, le cardinal italien fait observer : « Bien sûr, il y a le droit à la liberté d’expression, mais mon droit s’arrête là où il s’agit du droit de l’autre ».
Le cardinal Martino exprimait en outre ses préoccupations en disant : « Je pense à tout ce qu’a fait Jean-paul II pour éviter que la guerre en Irak ne soit interprétée comme un affrontement entre l’Occident chrétien et l’Islam. Il avait atteint cet objectif. Des délégations sont venues le remercier même de l’Indonésie ».
Le président de Justice et Paix évoque un « réveil religieux », un peu partout, mais il précise : « Il y a un réveil qui se manifeste comme une réaction à l’arrogance de l’Occident. Il faut se rendre compte qu’il y a une partie du monde, celui qui est en voie de développement, qui a la sensation d’être tributaire de la partie de la planète qui a les moyens économiques, le pouvoir militaire, la suprématie scientifique. Alors, je me demande : Qu’est-ce que l’Occident fait pour aider les autres à être les acteurs de leur propre avenir ? »
Il précise : « Il faut se mettre à la place de l’autre. Avoir un interlocuteur sur le même plan, ce serait un avantage pour l’Occident. Jusqu’ici le rapport ne s’est établi qu’en termes marchands. Mais le marché ne suffit pas. Si nous demandons la liberté de religion pour tous, et aussi la liberté de pouvoir changer de credo, il faut développer dans l’Islam la maturité de la laïcité que l’Europe a atteinte au cours des siècles. Et pour cela on a besoin d’un rapport dans le respect, en mettant en marche un processus stratégique pour stimuler dans ces pays une croissance culturelle des individus ».
Une stratégie à 360 degrés, « spécialement parce qu’il y a terrorisme », souligne le cardinal Martino. « Il faut, recommande-t-il, aller aux racines. Affronter la question des promesses non tenues de l’Occident vis-à-vis des pays pauvres. Soigner les blessures ouvertes ».
Il cite en particulier ce qu’il appelle « la gangrène du Moyen Orient » et avertit : « Malheur si l’on coupait les aides économiques à l’Autorité palestinienne. Si le Hamas doit reconnaître sans condition le droit à l’existence de l’Etat d’Israël, il est juste que les Palestiniens demandent le respect des frontières de 1967. Pour le droit international, les modifications faites dans des territoires occupés militairement ne sont pas licites ».
Et il conclut : « L’Eglise catholique veut être une voix de la paix, du dialogue, de la disponibilité et du service. Et d’amour entre les hommes, comme l’a dit Benoît XVI. C’est ce que montre aussi le sacrifice de don Santoro, et de tant d’autres prêtres, de religieuses, de religieux. Le pape est pour le dialogue interreligieux et aujourd’hui le rôle des responsables religieux pourrait être plus fécond que jamais. Je me souviens des paroles de Paul VI à l’ONU : l’Eglise demande à être au service de l’homme ».
Desafíos de la globalización
Feb 12, 2006
Hace dos semanas tuvo lugar en Suiza la ronda de conversaciones anual de más de dos mil hombres de negocios, políticos y celebridades, el así llamado Foro Económico Mundial.
DAVOS, Suiza, sábado, 4 febrero 2006 (ZENIT.org).- «El proceso de globalización crea amplias oportunidades para individuos, empresas y sociedades», observaba el Financial Times en la introducción de un suplemento publicado el 25 de enero.
Martin Wolf, principal articulista económico del periódico, escribía que el volumen del comercio de mercancías mundial subió un 9% en el 2004, comparado con el crecimiento del solo 4% de la producción global total. Y, el pasado octubre, la Organización Mundial de Comercio pronosticaba un crecimiento del comercio mundial de mercancías del 6,5% en el 2005, un crecimiento más rápido que el de la economía mundial.
Pero la globalización no ha beneficiado a todos por igual. «Muchos en Latinoamérica y el África sub-sahariana no han logrado prosperar», indicaba Wolf. Esto significa que países con una población de más de 1.500 millones de personas se están quedando cada vez más atrás. «En sí misma esta es una grave amenaza contra la sostenibilidad a largo plazo de la globalización», advertía.
En la sesión de apertura se oyeron buenas noticias sobre el crecimiento económico de India y China, informaba el 25 de enero Associated Press. Y la canciller alemán Angela Merkel adelantó que la economía de su país se expandiría un 1,4% en el 2006, bastante rápidamente para reducir su alto desempleo.
No obstante, una encuesta entre los participantes a la reunión, hecha pública por los organizadores el 20 de enero, encontró que, aunque la mayoría piensa que la próxima generación vivirá en un mundo económicamente más próspero, cerca de la mitad pensaban que será menos seguro.
Entre los principales temas a discutir estaban la globalización, el surgimiento de India y China, el precio del petróleo. Asimismo, el comercio internacional ha sido un tema importante, con cerca de 30 ministros de comercio presentes en Davos. Otros temas tocados en las sesiones incluyeron el Sida, el nacionalismo, los derechos humanos, el terrorismo, los problemas medioambientales, y el derrumbamiento de la confianza en los políticos y las instituciones públicas.
La protestas a gran escala en Davos por parte de los grupos antiglobalización son cosa del pasado. Esto ha ocurrido, en parte, porque sus esfuerzos se concentraron en un encuentro paralelo, el Foro Social Mundial, reunido en Caracas, Venezuela. La mayoría de los participantes se mostraron unidos por una fuerte oposición al gobierno de Estados Unidos y a la guerra de Irak, informaba el 23 de enero Associated Press.
De hecho, el encuentro de Caracas ha atraído a cerca de 100.000 personas, según un reportaje de la BBC del 25 de enero. Los activistas han pedido medidas contra la pobreza, el fin de la guerra en Irak, y han criticado el libre comercio, informó Associated Press el 26 de enero. Un encuentro paralelo, más pequeño, ha tenido lugar también en Bamako, Mali, bajo la bandera del Foro Social Mundial. Otro tendrá lugar a finales de este año en Pakistán.
Oportunidades para todos
La Iglesia ha ofrecido frecuentemente su propia reflexión sobre los aspectos éticos de la globalización. Un ejemplo reciente es el folleto publicado por el Pontificio Consejo Justicia y Paz. Contiene, en varias lenguas, dos discursos pronunciados en un encuentro que tuvo lugar en Roma, en la Universidad Lateranense, el 25 de febrero del año pasado.
El evento tuvo lugar para presentar un informe preparador por la Organización Internacional del Trabajo (OIT), «Una Globalización Justa: Crear Oportunidades para Todos». En el evento hablaron el director general de la OIT, Juan Somavia, y el cardenal Renato Martino, presidente del Pontificio Consejo Justicia y Paz.
Somavia afirmó que en un mundo más interconectado que nunca es esencial buscar soluciones basadas en el diálogo y los valores comunes. No necesitamos inventar nuevos valores para tratar los desafíos de la globalización, declaró. Para tratar los problemas de hoy se deben aplicar muchos valores ya existentes, como la dignidad del ser humano, y la necesidad de justicia social, añadió.
Asegurar un trabajo digno tiene mucho en común con la enseñanza social de la Iglesia, observaba Somavia. El trabajo es una fuente de dignidad y es fundamental para la estabilidad familiar. También está ligado a la paz y a las sociedades estables. Con este fin, la globalización debe asegurar mejores puestos de trabajo en todos los países, no sólo productos más baratos, sostuvo. Asimismo, la globalización debe guiarse por principios como la justicia, la equidad y la dignidad.
El cardenal Martino comenzó indicando lo acertado del título del informe. Crear oportunidades para todos es, de hecho, una línea de acción ideal, afirmó. Esta aspiración está de acuerdo con lo que el Papa Juan Pablo II ha dicho en muchas ocasiones, al referirse a la necesidad de una globalización en la solidaridad, evitando marginar a las personas.
El representante vaticano elogió el trabajo de la OIT al promover la cooperación entre los gobiernos, los empresarios y los trabajadores. De esta manera, el mundo del trabajo se puede introducir en un marco de valores compartidos, aunque haya conflictos de intereses, afirmaba el cardenal. De hecho, el informe tiene una metodología subyacente del valor, es decir, que existe un bien común de toda la humanidad y que es correcto y razonable perseguirlo, observaba.
Con demasiada frecuencia, el debate sobre la globalización se fragmenta en una multitud de posiciones ideológicas y de intereses especiales. En su lugar, recomendaba el cardenal, necesitamos recordar la dimensión social de la globalización, basada en valores universales, en el respeto de los derechos humanos, y en la dignidad individual.
Una de las necesidades subrayadas en el informe de la OIT tiene que ver con el área de las comunidades locales y los mercados. La globalización se ha concentrado en la esfera internacional, pero se ha prestado relativamente poca atención a los problemas al nivel en que las personas trabajan y viven.
Un marco ético
En el debate sobre los aspectos éticos de la globalización, el cardenal Martino observaba que la Iglesia católica tiene una importante contribución que hacer, una perspectiva humanista plena. «La realidad de la globalización», afirmaba, «no se conoce con detalle sin una verdadera visión del hombre y sin un marco ético».
La globalización, explicaba el cardenal, no es una suerte de fenómeno incontrolable y natural. Más bien, es un fenómeno humano, ligado al ejercicio de la libertad y la responsabilidad. Para hacer frente a estos desafíos, afirmaba, necesitamos un código común ético, un código basado en la común humanidad de todas las personas.
La Iglesia, continuó, anuncia que toda la humanidad está llamada por Dios a formar una única familia en la que se reconozcan los derechos y responsabilidades de todos. Como consecuencia, las comunidades políticas están llamadas al servicio de todas las personas.
Resulta vital, en este contexto, que la globalización no pierda de vista el tema del trabajo humano y su dignidad, añadía el cardenal. La posibilidad de trabajar transforma a una persona pobre, que necesita ganarse la vida, en una fuente capaz de proveer a las necesidades personales y comunitarias.
Asegurar el suficiente trabajo para todos es parte de lo que implica el concepto de globalización en la solidaridad, observaba el cardenal. Por eso, la llamada a la solidaridad no es sólo un sentimentalismo vago. Es una política de responsabilidad compartida, y un estímulo a coordinar los recursos para el bien común.
La globalización que interesa a la Iglesia, comentaba el cardenal Martino, es la que implica la asistencia recíproca. En dicho sistema, todos colaboran para alcanzar lo que es bueno para cada ser humano. Una globalización que no deja tras de sí a nadie.
Desafíos de la globalización
Feb 12, 2006
Hace dos semanas tuvo lugar en Suiza la ronda de conversaciones anual de más de dos mil hombres de negocios, políticos y celebridades, el así llamado Foro Económico Mundial.
DAVOS, Suiza, sábado, 4 febrero 2006 (ZENIT.org).- «El proceso de globalización crea amplias oportunidades para individuos, empresas y sociedades», observaba el Financial Times en la introducción de un suplemento publicado el 25 de enero.
Martin Wolf, principal articulista económico del periódico, escribía que el volumen del comercio de mercancías mundial subió un 9% en el 2004, comparado con el crecimiento del solo 4% de la producción global total. Y, el pasado octubre, la Organización Mundial de Comercio pronosticaba un crecimiento del comercio mundial de mercancías del 6,5% en el 2005, un crecimiento más rápido que el de la economía mundial.
Pero la globalización no ha beneficiado a todos por igual. «Muchos en Latinoamérica y el África sub-sahariana no han logrado prosperar», indicaba Wolf. Esto significa que países con una población de más de 1.500 millones de personas se están quedando cada vez más atrás. «En sí misma esta es una grave amenaza contra la sostenibilidad a largo plazo de la globalización», advertía.
En la sesión de apertura se oyeron buenas noticias sobre el crecimiento económico de India y China, informaba el 25 de enero Associated Press. Y la canciller alemán Angela Merkel adelantó que la economía de su país se expandiría un 1,4% en el 2006, bastante rápidamente para reducir su alto desempleo.
No obstante, una encuesta entre los participantes a la reunión, hecha pública por los organizadores el 20 de enero, encontró que, aunque la mayoría piensa que la próxima generación vivirá en un mundo económicamente más próspero, cerca de la mitad pensaban que será menos seguro.
Entre los principales temas a discutir estaban la globalización, el surgimiento de India y China, el precio del petróleo. Asimismo, el comercio internacional ha sido un tema importante, con cerca de 30 ministros de comercio presentes en Davos. Otros temas tocados en las sesiones incluyeron el Sida, el nacionalismo, los derechos humanos, el terrorismo, los problemas medioambientales, y el derrumbamiento de la confianza en los políticos y las instituciones públicas.
La protestas a gran escala en Davos por parte de los grupos antiglobalización son cosa del pasado. Esto ha ocurrido, en parte, porque sus esfuerzos se concentraron en un encuentro paralelo, el Foro Social Mundial, reunido en Caracas, Venezuela. La mayoría de los participantes se mostraron unidos por una fuerte oposición al gobierno de Estados Unidos y a la guerra de Irak, informaba el 23 de enero Associated Press.
De hecho, el encuentro de Caracas ha atraído a cerca de 100.000 personas, según un reportaje de la BBC del 25 de enero. Los activistas han pedido medidas contra la pobreza, el fin de la guerra en Irak, y han criticado el libre comercio, informó Associated Press el 26 de enero. Un encuentro paralelo, más pequeño, ha tenido lugar también en Bamako, Mali, bajo la bandera del Foro Social Mundial. Otro tendrá lugar a finales de este año en Pakistán.
Oportunidades para todos
La Iglesia ha ofrecido frecuentemente su propia reflexión sobre los aspectos éticos de la globalización. Un ejemplo reciente es el folleto publicado por el Pontificio Consejo Justicia y Paz. Contiene, en varias lenguas, dos discursos pronunciados en un encuentro que tuvo lugar en Roma, en la Universidad Lateranense, el 25 de febrero del año pasado.
El evento tuvo lugar para presentar un informe preparador por la Organización Internacional del Trabajo (OIT), «Una Globalización Justa: Crear Oportunidades para Todos». En el evento hablaron el director general de la OIT, Juan Somavia, y el cardenal Renato Martino, presidente del Pontificio Consejo Justicia y Paz.
Somavia afirmó que en un mundo más interconectado que nunca es esencial buscar soluciones basadas en el diálogo y los valores comunes. No necesitamos inventar nuevos valores para tratar los desafíos de la globalización, declaró. Para tratar los problemas de hoy se deben aplicar muchos valores ya existentes, como la dignidad del ser humano, y la necesidad de justicia social, añadió.
Asegurar un trabajo digno tiene mucho en común con la enseñanza social de la Iglesia, observaba Somavia. El trabajo es una fuente de dignidad y es fundamental para la estabilidad familiar. También está ligado a la paz y a las sociedades estables. Con este fin, la globalización debe asegurar mejores puestos de trabajo en todos los países, no sólo productos más baratos, sostuvo. Asimismo, la globalización debe guiarse por principios como la justicia, la equidad y la dignidad.
El cardenal Martino comenzó indicando lo acertado del título del informe. Crear oportunidades para todos es, de hecho, una línea de acción ideal, afirmó. Esta aspiración está de acuerdo con lo que el Papa Juan Pablo II ha dicho en muchas ocasiones, al referirse a la necesidad de una globalización en la solidaridad, evitando marginar a las personas.
El representante vaticano elogió el trabajo de la OIT al promover la cooperación entre los gobiernos, los empresarios y los trabajadores. De esta manera, el mundo del trabajo se puede introducir en un marco de valores compartidos, aunque haya conflictos de intereses, afirmaba el cardenal. De hecho, el informe tiene una metodología subyacente del valor, es decir, que existe un bien común de toda la humanidad y que es correcto y razonable perseguirlo, observaba.
Con demasiada frecuencia, el debate sobre la globalización se fragmenta en una multitud de posiciones ideológicas y de intereses especiales. En su lugar, recomendaba el cardenal, necesitamos recordar la dimensión social de la globalización, basada en valores universales, en el respeto de los derechos humanos, y en la dignidad individual.
Una de las necesidades subrayadas en el informe de la OIT tiene que ver con el área de las comunidades locales y los mercados. La globalización se ha concentrado en la esfera internacional, pero se ha prestado relativamente poca atención a los problemas al nivel en que las personas trabajan y viven.
Un marco ético
En el debate sobre los aspectos éticos de la globalización, el cardenal Martino observaba que la Iglesia católica tiene una importante contribución que hacer, una perspectiva humanista plena. «La realidad de la globalización», afirmaba, «no se conoce con detalle sin una verdadera visión del hombre y sin un marco ético».
La globalización, explicaba el cardenal, no es una suerte de fenómeno incontrolable y natural. Más bien, es un fenómeno humano, ligado al ejercicio de la libertad y la responsabilidad. Para hacer frente a estos desafíos, afirmaba, necesitamos un código común ético, un código basado en la común humanidad de todas las personas.
La Iglesia, continuó, anuncia que toda la humanidad está llamada por Dios a formar una única familia en la que se reconozcan los derechos y responsabilidades de todos. Como consecuencia, las comunidades políticas están llamadas al servicio de todas las personas.
Resulta vital, en este contexto, que la globalización no pierda de vista el tema del trabajo humano y su dignidad, añadía el cardenal. La posibilidad de trabajar transforma a una persona pobre, que necesita ganarse la vida, en una fuente capaz de proveer a las necesidades personales y comunitarias.
Asegurar el suficiente trabajo para todos es parte de lo que implica el concepto de globalización en la solidaridad, observaba el cardenal. Por eso, la llamada a la solidaridad no es sólo un sentimentalismo vago. Es una política de responsabilidad compartida, y un estímulo a coordinar los recursos para el bien común.
La globalización que interesa a la Iglesia, comentaba el cardenal Martino, es la que implica la asistencia recíproca. En dicho sistema, todos colaboran para alcanzar lo que es bueno para cada ser humano. Una globalización que no deja tras de sí a nadie.
La pace ha bisogno di uomini “pacifici e pacificatori”
Feb 08, 2006
La pace “non sarà mai solo frutto di funzionamenti strutturali o di meccanismi giuridici e politici”, ma ha bisogno di uomini “pacifici e pacificatori”, ha affermato il Cardinale Renato R. Martino, presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace.
CITTA’ DEL VATICANO, lunedì, 30 gennaio 2006 (ZENIT.org).- La distinzione che traccia tra “pacifici, pacifisti, pacificatori” permette al porporato di giungere alle suddetta conclusione, come si deduce dal capitolo finale del libro che ha pubblicato recentemente con il titolo “Pace e guerra” (Edizioni Cantagalli, Siena, 2005).
Pacifico
“La pace è un patrimonio della persona, una sua qualità etica e spirituale”, per cui istituzioni o trattati internazionali – ad esempio – non sono primariamente “pacifici”: “pacifico è prima di tutto l’uomo, ogni singola persona capace, per dono di Dio e per virtù propria, di vivere un rapporto non conflittuale con se stesso e con gli altri”, ha spiegato il Cardinal Martino.
Per questo, la pace è “la ricchezza umana propria degli uomini di pace, dei ‘pacifici’”, e non possono mai esserci strutture di pace “senza uomini di pace, persone pacifiche”, ha aggiunto.
“Troppo spesso, in passato, ci si è illusi che dei meccanismi o dei processi strutturali garantissero un mondo di pace senza più bisogno di uomini pacifici”, ha osservato.
Anche se accordi internazionali, organismi, ecc., sono risorse importanti per la pace, sono tuttavia “secondarie ed indirette”, perché “la ‘principale’ risorsa sono gli uomini di pace, i pacifici”, ha ribadito.
“L’uomo di pace semina la pace attorno a sé”, “è pacifico sempre e in ogni occasione della vita, in quanto la pace appartiene al suo essere”, ha sottolineato.
Pacifismo, rischio di tradire l’obiettivo della pace
“Pacifista è, invece, chi si mobilita per la pace e ne fa un progetto sociale e politico”, ha proseguito il Cardinal Martino.
Anche se “il pacifismo è una cosa buona”, “può anche degenerare”, ha avvertito: “trae tutti i propri frutti positivi solo se è portato avanti da uomini di pace”, di modo che “si può dire che il pacifismo dipenda dall’essere pacifici”.
“Il pacifismo senza protagonisti pacifici rischia addirittura di tradire lo scopo della pace. Può diventare una ideologia, manichea nei suoi giudizi e perfino intollerante. Insensibile alla complessità delle situazioni…”, ha sottolineato.
Come scrive il porporato, “il pacifismo non si accontenta di testimoniare, vuole convincere, acquisire consenso, tradursi in proposta vincente e, quindi, anche di potere”.
Per questo motivo, anche se “il pacifismo è utile perché diffonde una passione per la pace”, “ha bisogno di essere continuamente emendato, ricondotto alle sue ragioni più profonde, ossia alla pace che alberga nei cuori degli uomini pacifici”, segnala.
Dal punto di vista storico, il porporato constata che il pacifismo “ha avuto tanto più successo quanto più è riuscito a incarnarsi in uomini pacifici”: “è riuscito a mobilitare le coscienze e a ottenere anche concreti risultati politici proprio perché i suoi protagonisti hanno saputo guidare il movimento pacifista mediante le loro qualità di uomini pacifici”.
Pacificatore
Rispetto al fatto che nel pacifismo militante esista “una volontà di possedere la pace e di imporla”, il Cardinal Martino ha affermato che “la sapienza del realismo cristiano sa bene che la pace è un dono di Dio prima che una conquista umana, sa anche che la pace piena non è cosa di questo mondo e, quindi, con pazienza, cerca di essere conquistato dalla pace piuttosto che conquistarla”.
“Non si diventa ‘operatori di pace’ se non ci si è resi capaci di accogliere la pace dentro di noi”, ha riconosciuto.
“Eccoci, così, al pacificatore. Egli trae alimento dal suo essere un uomo di pace per collegarsi ad altri uomini di pace e, come tali, inserirsi dentro le situazioni storiche di conflitto per portare parole, atteggiamenti e soluzioni di pace”, ha proseguito.
“Se quello del pacifico è un modo di essere e il pacifismo un processo”, essere pacificatore implica azione. Quanto “il pacifismo può essere utopistico e astratto”, “l’azione pacificatrice è concreta e realistica”; se “il pacifismo semplifica, giudica e talvolta condanna”, “l’azione pacificatrice vuole invece capire la complessità, aiutare a crescere, proporre soluzioni migliorative, convertire alla pace convertendosi ad essa”.
“Se il pacifismo è guidato spesso dall’ideologia e percorre un progetto politico, il pacificatore, o ‘operatore di pace’, è guidato prima di tutto dall’amore, perché, come scriveva Agostino, ‘Avere la pace significa amare’”, sottolinea il porporato.
La pace, dono di Dio
Martino ha anche affermato che “la distinzione tra le tre espressioni – pacifico, pacifista, pacificatore – trova alimento nel primato della pace dono di Dio rispetto alla pace conquista dell’uomo”.
“Senza questa distinzione di due piani complementari non si capirebbe perché mai i primi pacificatori sono gli uomini di preghiera – ammette –. Né si capirebbero le due grandi iniziative di preghiera proposte dal Santo Padre e attuate ad Assisi nel 1986 e il 24 gennaio 2002”.
“La pace è prima di tutto un dono di Dio – ha insistito il porporato –: ‘Vi lascio la pace, vi do la mia pace. Non come la dà il mondo, io la do a voi’ (Gv 14,27). La consapevolezza che gli uomini da soli non sanno darsela pone in crisi il pacifismo ideologico e apre lo spazio per i pacifici e pacificatori”.
Per questo “c’è bisogno di uomini pacifici e pacificatori perché la pace non sarà mai solo frutto di funzionamenti strutturali o di meccanismi giuridici e politici. Una pace ‘impersonale’, frutto di logiche indipendenti dalla persona, è una contraddizione in termini”, ha concluso.
[Per gentile concessione dell’editore, l’Osservatorio Internazionale Cardinale Van Thuân (www.vanthuanobservatory.org) pone integralmente a disposizione dell’internauta – in italiano e in inglese – il capitolo finale del libro del Cardinal Martino]
"Deus caritas est" behandelt das Wesentliche
Feb 02, 2006
Kardinal Renato Martino, Präsident des Päpstlichen Rats für Gerechtigkeit und Frieden, betonte anlässlich der Vorstellung der ersten Enzyklika von Papst Benedikt XVI. im Vatikan, dass es sich um ein programmatisches Dokument handle, weil es der Welt den wesentlichen Inhalt der christlichen Botschaft vermittle.
ROM, 27. Januar 2006 (ZENIT.org).- "Indem er daran erinnert, dass Gott die Liebe ist, lädt der Heilige Vater alle dazu ein, in das Herzstück des christlichen Glaubens vorzudringen", erklärte der Kardinal am Mittwoch im vatikanischen Pressesaal. "Am Anfang des Christseins steht nicht ein ethischer Entschluss oder eine große Idee, sondern die Begegnung mit einem Ereignis, mit einer Person, die unserem Leben einen neuen Horizont und damit seine entscheidende Richtung gibt", zitierte er aus der Einführung des päpsstchen Rundschreibens.
Damit die Kirche beim Aufbau einer gerechten Sozialordnung wirksam mitarbeiten könne, sei es, wie der Papst erkläre, vonnöten, "die geistigen und moralischen Kräfte zu wecken".
In Bezug auf eine Frage zur Marxismus-Kritik Benedikts XVI. in Abschnitt 27 von "Deus caritas es" sagte der Präsident des Päpstlichen Rates für Gerechtigkeit und Frieden, dass der Marxismus den Einsatz der Kirche zugunsten der Armen verurteilt habe, "weil deren Traum einer gerechten Gesellschaft darin bestanden hat, dass jeder das Seine bekommen kann". Der Marxismus sei ein System gewesen, in dem die persönliche Autonomie sich vor allem in der Abhängigkeit zur Herrschaft des Staates charakterisiert habe; ein Traum, der unrealisierbar gewesen sei.
Unterdessen habe er selbst, fuhr Kardinal Martino fort, auf seinen Reisen durch die ganze Welt immer wieder aufs Neue erfahren können, "wie viele freiwillige Helfer, Missionare und Missionarinnen ihr Leben dem Zeugnis der Nächstenliebe geweiht haben – als Antwort auf einen Ruf. Und diese Berufung kommt vom Herrn."
Encyclical Goes to the Essence, Says Cardinal
Feb 01, 2006
Cardinal Renato Martino says that Benedict XVI's first encyclical is a programmatic document which offers the world the essence of the Christian message.
VATICAN CITY, JAN. 26, 2006 (Zenit.org).- "By reminding that God is charity, the Holy Father invites all to go to the heart of the Christian faith," the president of the Pontifical Council for Justice and Peace affirmed on Wednesday when presenting the new encyclical "Deus Caritas Est" (God Is Love) in the Vatican press office.
"At the origin of the Christian being there is no ethical decision or a great idea, but, rather, the encounter with an event, a Person that gives life a new horizon, and with it decisive direction," commented the cardinal.
On the "task of the Church for the construction of a just social order," Cardinal Martino emphasized the encyclical's intent "to awaken spiritual and moral forces."
Responding to a question on the criticism of Marxism in section No. 27 of the encyclical, Cardinal Martino explained that "Marxism condemned the Church's actions in favor of the poor because the dream was one of a just society in which everyone could have what belongs to him."
Marxism "was a system in which all personal autonomy was in function of the master state, a dream that has revealed itself to be an unrealizable program which has now faded away," he observed.
On the contrary, the cardinal said, "I have traveled all over the world and have seen how many volunteers and men and women missionaries have dedicated their lives to witnessing to charity and love, in response to a call, and that call is the Lord's."
Non c’è giustizia senza amore, afferma il Cardinal Martino
Jan 30, 2006
Intervenendo questo mercoledì nella Sala Stampa della Santa Sede per presentare la prima lettera enciclica di Benedetto XVI, “Deus caritas est”, il Cardinale Renato Raffaele Martino ha affermato che “non c'è nessun ordinamento statale giusto che possa rendere superfluo il servizio dell’amore”.
CITTA’ DEL VATICANO, mercoledì, 25 gennaio 2006 (ZENIT.org).- “Lo Stato che vuole provvedere a tutto, che assorbe tutto in sé, diventa in definitiva un’istanza burocratica che non può assicurare l’essenziale di cui l’uomo sofferente – ogni uomo – ha bisogno: l’amorevole dedizione personale”, ha aggiunto il Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace .
Secondo il Cardinale, “l’utopia cristiana dell’amore, l’amore – caritas – sarà sempre necessario, anche nella società più giusta”.
Il porporato ha quindi spiegato che è necessario “non uno Stato che regoli e domini tutto è ciò che ci occorre, ma invece uno Stato che generosamente riconosca e sostenga, nella linea del principio di sussidiarietà, le iniziative che sorgono dalle diverse forze sociali e uniscono spontaneità e vicinanza agli uomini bisognosi di aiuto”.
“La Chiesa è una di queste forze vive – ha osservato il presidente del dicastero vaticano –: in essa pulsa la dinamica dell'amore suscitato dallo Spirito di Cristo. Questo amore non offre agli uomini solamente un aiuto materiale, ma anche ristoro e cura dell'anima, un aiuto spesso più necessario del sostegno materiale"
In merito alla “Deus caritas est”, il Cardinal Martino ha constatato che si tratta di un’enciclica programmatica. “Ricordando che Dio è carità, il Santo Padre invita tutti ad andare al centro della fede cristiana: all’inizio dell’essere cristiano non c’è una decisione etica o una grande idea, bensì l’incontro con un avvenimento, con una Persona, che dà alla vita un nuovo orizzonte e con ciò la direzione decisiva”, ha commentato.
Quanto al “compito della Chiesa per la costruzione di un giusto ordine sociale”, il presidente di Giustizia e Pace ha ribadito l’impegno a “risvegliare le forze spirituali e morali”.
La missione dei fedeli laici è quindi il servizio “segno ed espressione della carità, che si manifesta nella vita familiare, culturale, lavorativa, economica, politica”.
In risposta ad una domanda che faceva riferimento alla denuncia del marxismo riportata al numero 27 dell’enciclica, il Cardinal Martino ha spiegato che “il marxismo condannava le azioni della Chiesa in favore dei poveri perché il sogno era quello di una società giusta dove tutti potessero avere il proprio”.
“Si trattava di un sistema dove ogni autonomia personale era in funzione dello Stato padrone. Un sogno con tutte le pretese del marxismo che si è rivelato un programma irrealizzabile, e che ora è svanito”.
Al contrario, ha ricordato il porporato, “ho viaggiato per tutto il mondo ed ho visto quanti volontari, quanti missionari e missionarie hanno dedicato la loro vita alla testimonianza della carità e dell’amore, in risposta ad una chiamata e questa chiamata è quella del Signore”.
Cardinale Martino lancia l'appello alla clemenza per i carcerati
Jan 16, 2006
In un'intervista al Corriere il presidente di Giustizia e Pace annuncia la preparazione di un documento da parte della Santa Sede sulla clemenza
(Vita.it, 09/01/2006) Un appello "ai politici e all'opinione pubblica perché venga votato al più presto dal Parlamento il provvedimento di clemenza per i carcerati". A lanciarlo, in un'intervista al Corriere della Sera che apre con la notizia della scarcerazione dell'attentatore di Giovanni Paolo II Ali Agca, è il cardinale Renato Martino, presidente del Pontificio Consiglio Giustizia e Pace.
"E' vero che la legislatura è agli sgoccioli" dice Martino nell'intervista, "ma mi dicono che il tempo sarebbe ancora sufficiente, se ci fosse la volontà di farlo" e aggiunge "si tratta di andare incontro a una sofferenza inenarrabile e di sventare grandi rischi".
Il cardinale Martino, che ha visitato carceri in tutta Italia, annuncia nel pezzo firmato dal vaticanista Luigi Accattoli la preparazione da parte del Pontificio consiglio Giustizia e Pace, su incarico del papa, di un documento su questa materia.
"Di certo non si chiede un provvedimento indiscriminato" sottolinea il cardinale Martino, ma "non è sensato opporsi in nome della sicurezza a un provvedimento che rimedierebbe almeno in parte a una situazione che si va esasperando e che i competenti descrivono come esplosiva".
"Conosciamo la statistica del sovrafollamento delle carceri italiane: stanno in 70mila in istituti progettati per accoglierne 40 mila. Ma detto così non è nulla. Bisogna entrare come mi è appena capitato in una cella per due dove stanno in sei e tra i letti non c'è neanche lo spazio per stare in piedi e dunque quei sei devono stare tutto il giorno sdraiati sui letti. Che vita se devi stare sdraiato, escluse le due ore d'aria?"
Le président du Conseil Justice et Paix dénonce les conditions carcérales
Jan 16, 2006
Le cardinal Renato Martino a sévèrement dénoncé les conditions des prisonniers en Italie et, plus généralement, dans le monde. Le président du Conseil Justice et Paix, qui s'exprimait dans le quotidien italien Corriere della Sera, a appelé le gouvernement italien à une mesure de clémence envers les prisonniers.
Rome, 10 janvier 2006 (Apic) "J'ai visité des prisons en Italie et dans le monde entier, et partout la situation est inhumaine et nie toute dignité humaine", a déclaré le cardinal Martino, président du Conseil Justice et Paix dans le Corriere della Sera du 9 janvier 2006. "Les détenus des établissements que j'ai visités m'écrivent, a-t-il rapporté, et la quantité de lettres que je reçois est incroyable". Mais, pour le cardinal, "c'est surtout la visite des cellules qui instruit : il faut le voir pour le croire".
Ainsi, le cardinal italien a affirmé avoir vu "l'indescriptible".
Mentionnant les statistiques de la surpopulation notoire dans les prisons italiennes – 70'000 prisonniers étant détenus dans des bâtiments prévus pour en accueillir 40'000, selon lui - il a précisé que, pour "se rendre compte de ce que cela signifiait, il fallait entrer dans une cellule pour deux" où sont logés en réalité six prisonniers. "Entre les lits, il n'y a même pas la place pour se tenir debout et, donc, ces six personnes doivent être étendues sur leur lit toute la journée", a ainsi expliqué le cardinal. Et de s'interroger sur le sens d'une vie "où l'on doit rester allongé".
Le cardinal Martino a poursuivi en rapportant qu'en Amérique latine, en Afrique et en Asie, il y avait "des établissements pénitentiaires encore pires qu'en Italie". "La foule y devient une multitude à moitié nue et affamée", a-t-il estimé.
Pour le président du Conseil Justice et Paix, outre le fait de déconsidérer celui qui est en attente d'un jugement" - il faut distinguer la peine juridique de la "peine violant la dignité et les droits". "La peine est une privation de la liberté et elle est conçue par le législateur comme réhabilitante", a reconnu le cardinal. Mais "si elle est purgée dans des conditions inhumaines, comme cela arrive presque partout, dans le monde et en Italie, le viol de la dignité et toute autre vexation possible s'associent à la privation de la liberté.
Appel aux parlementaires italiens
Interrogé sur sa position par rapport à l'amnistie des prisonniers ou à l'indulgence, le cardinal Martino a répondu en reprenant les paroles du Christ : "j'étais prisonnier et vous m'avez visité". "Je n'entre pas dans le débat sur le comment", mais "je demande un geste de clémence", a-t-il expliqué. Et de souhaiter que "les parlementaires "trouvent le courage d'agir". Ainsi, il a expliqué qu'il faisait sien l'appel des aumôniers et volontaires des prisons, dans un document de la Communauté sant'Egidio publié début janvier sur le sujet.
Pour le cardinal, s'il va de soi qu'il ne faut pas de "mesure aveugle", - "des exceptions justes pour les crimes particulièrement odieux" étant nécessaires -, il faut toutefois s'efforcer d'apporter "soulagement et espérance, sans rendre vains la loi et le droit". C'est pourquoi le cardinal Martino "appelle les politiques et l'opinion publique pour que soit votée au plus vite par le parlement italien (...) la mesure de clémence pour les prisonniers".
Par ailleurs, le cardinal italien a rapporté avoir parlé de la question des prisonniers avec Benoît XVI au début de l'été dernier. Le dicastère dont il est en charge prépare actuellement un document sur le sujet.
"No comment" sur la libération d'Ali Agca
S'exprimant le 9 janvier 2006 sur la prochaine libération d'Ali Agca, le cardinal Martino a dit: "Notre dicastère ne veut pas intervenir au sujet de la décision de l'autorité judiciaire turque, qui a retenu qu' Ali Agca a rendu son compte à la justice", avait-il encore affirmé. Il a aussi repris les paroles de Jean Paul II dans son message pour la paix de 2002: 'Il n'y a pas de paix sans justice, il n'y a pas de justice sans pardon'.
A l’approche des élections législatives, le parlement italien s'est saisi du problème de la surpopulation dans les prisons. Les députés italiens s’inquiètent en effet de la surpopulation dans les prisons de la péninsule. Le président de la chambre des députés, Pierferdinando Casini, a aussi chargé la Commission justice d'élaborer en janvier une "mesure d'indulgence".
La communauté Sant'Egidio a aussi envoyé le 2 janvier dernier un communiqué au gouvernement et au parlement signé par les aumôniers et volontaires des prisons italiennes, demandant une "mesure de clémence immédiate" pour les prisonniers. Pour les signataires, il est nécessaire de repenser profondément "le système des peines et de la justice en Italie". Jean Paul II avait lui même appelé, en 2000 et en 2002, à une mesure de clémence pour les prisonniers. (apic/imedia/ar/vb)
La cattiva comunicazione deve essere arrestata con qualsiasi mezzo.
Jan 07, 2006
Il Cardinale Renato Martino, durante un’intervista televisiva rilasciata al regista Pino Tordiglione sullo stato attuale della Comunicazione e sulla necessità di istituire una Consulta Nazionale sulla Buona Comunicazione promossa dallo stesso regista, ha dichiarato:
(Newsitalia.it, 31-12-2005) Il primo organo di vigilanza sulla comunicazione dovrebbe essere il comunicatore che farebbe bene ad interrogare la propria coscienza e capire cosa dire e cosa di si può fare; se questo non succede ci dovrebbe essere qualcuno che vigili per i più deboli, per quelli che possono essere contaminati o condizionati dalla cattiva comunicazione e la comunità, in questo caso, dovrebbe poter proteggere tali abusi con qualsiasi mezzo idoneo allo scopo, non spetta a me giudicare qual è lo strumento migliore ma certamente la società civile non deve e non può più attendere.
Si può continuare a vedere in TV scene di violenza, sesso, volgarità ed affini?; che futuro, che umanità futura avremo? -.
Pino Tordiglione si mostra confortato e preoccupato dalla dichiarazione del Cardinale Martino ed assicura tutto l’impegno della Consulta intraprendere qualsivoglia giusta iniziativa per frenare e commutare le tendenze dettate dal mercato, quel mercato costituito da essere umani a volte ingiusti, incompetenti ed a volte cattivi educatori.
Kardinal mit rosa Brille
Dec 20, 2005
Kürzlich besuchte ein Kurienkardinal die Russische Föderation. Als ihm dort von der lokalen katholischen Wochenzeitung eine respektvoll kritische Frage gestellt wurde, kippte die Jubelstimmung des Prälaten.
(kreuz.net, 18. Dezember 2005) Ende November reiste der Präsident des Päpstlichen Rates Justitia et Pax, Raffaele Kardinal Martino, nach Rußland. Der Kardinal traf sich auch mit verschiedenen Vertretern des Moskauer Patriarchates.
Am Ende seines Aufenthaltes gewährte er am 1. Dezember der katholischen Wochenzeitung ‘Svet Evangelia’ – Licht des Evangeliums – ein Interview. Darin zieht Kardinal Martino eine enthusiastische Bilanz seiner Treffen mit den Russisch-Orthodoxen.
Er nehme viele sehr positive Eindrücke nach Rom mit und hoffe, auch den Papst damit „beglücken“ zu können.
Sehr zufrieden sei er über das Treffen mit Metropolit Kyrill – dem Präsidenten des Departements für Außenbeziehungen im Moskauer Patriarchat.
Eine Begegnung mit dem Patriarchen von Moskau und ganz Rußland wurde kurzfristig wegen angeblicher Gesundheitsprobleme des Patriarchen abgesagt.
Man habe über verschiedene Probleme der europäischen Integration, die gemeinsamen christlichen Wurzeln sowie die Säkularisierung gesprochen und dabei eine „tiefe Übereinstimmung“ entdeckt.
Er glaube, daß jetzt nach einer langen Zeit der Mißverständnisse – an denen nie nur eine Seite schuld sei – der Beginn einer fruchtbareren Zusammenarbeit bevorstehe.
Doch der Optimismus des Kardinals schlug während des Interviews in Gereiztheit um. Anlaß war die folgende Frage des Chefredaktor von ‘Svet Evangelia’:
„Welche sind die wichtigsten Resultate ihres Treffens? Warum wurden weder der Präsident der Russischen Bischofskonferenz noch der katholische Erzbischof von Moskau eingeladen, daran teilzunehmen, während der Direktor der russischen ‘Caritas’ eine Einladung erhielt?“
Der Kardinal weicht der Frage zunächst mit diplomatischen Floskeln aus.
Wie er bereits gesagt habe, stünden wir am Beginn einer neuen und – wie er hoffe – langen Phase eines gemeinsamen Weges. Das erste Ergebnis bestehe darin, daß das Interesse zum Ausdruck gekommen sei, einen gemeinsamen Weg zu beschreiten. Das scheine ihm nicht wenig zu sein. Er glaube, daß weitere Schritte nicht auf sich warten ließen.
Doch dann ändert sich die Jubelstimmung des Kardinals fast mitten im Satz.
Statt auf die klare Frage eine klare Antwort zu geben, erklärt der Kirchenfürst, daß er überrascht sei, aus der gestellten Frage „ein gewisses Ressentiment“ herauszuhören.
Ihm scheine, daß „wir alle über die erreichten positiven Resultate zufrieden sein müssen“. Es wäre merkwürdig, diese von „Erfordernissen des Protokolls“ abhängig zu machen.
Es scheine ihm, daß die Teilnehmerzahl an diesem ersten und – er wiederhole sich – ziemlich fruchtbaren Treffen, angesichts der behandelten Problematiken und der Ebene ihrer Bearbeitung optimal gewesen sei.
Er möchte schließlich daran erinnern, daß der Erzbischof von Moskau nicht in der Stadt gewesen sei und Hw. Aleksandr Petschik beauftragt habe, ihn zu vertreten.
Kardinal Martino erklärt nicht, warum sich der örtliche Erzbischof ausgerechnet während des offiziellen Besuches eines römischen Kardinals und seines Treffens mit dem Moskauer Patriarchat nicht in Moskau befunden haben soll.
Beobachter erklären, daß das Moskauer Patriarchat der Katholischen Kirche gegenüber seit Jahrzehnten eine doppelte Strategie verfolge.
Auf der einen Seite ignoriere, behindere und denunziere sie die katholische Lokalkirche in Rußland systematisch.
Bis zum heutigen Tag habe es noch nie ein Treffen zwischen dem Erzbischof von Moskau und dem Patriarchen von Rußland, der in Moskau residiert, gegeben.
Auf der anderen Seite würden sich Vertreter des Patriarchates gerne mit ausländischen, meist mit der Situation nicht vertrauten katholischen Kirchenvertretern treffen, um mit ihnen Bruderschaft zu trinken.
Il Cardinal Martino fa un bilancio del suo primo viaggio in Russia
Dec 16, 2005
Pubblichiamo di seguito il testo integrale – pervenuto alla redazione di ZENIT – dell’intervista rilasciata il 1° dicembre dal Cardinale Raffaele Martino, Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia della Pace, al settimanale cattolico russo “Svet Evangelia” (Luce del Vangelo), il cui editore è il dottor Victor Khroul, al termine del suo primo viaggio in Russia.
Sua Eminenza, in questo periodo Lei si trova a viaggiare in tutto il mondo. La voce della Chiesa è ascoltata nella società moderna? Viene presa sul serio nella vita sociale? Cosa dovrebbe fare la Chiesa Cattolica per attirare l’attenzione della società secolarizzata sui valori cristiani?
Cardinal Renato Martino: A questo proposito, vorrei osservare che la dottrina della Chiesa, anche rispetto alla sfera sociale, trova tanto più risonanza, quanto più si incarna nella vita delle singole Chiese locali, delle comunità parrocchiali, delle organizzazioni caritative... È sempre stato così, fin dagli inizi della Chiesa, e la nostra epoca non fa eccezione. La situazione odierna è caratterizzata, a parer mio, da un crescente bisogno di testimonianza cristiana con la propria vita, e non solo (o non tanto) attraverso parole e gesti clamorosi. Mi sembra che oggi più che mai sia necessaria un’attenzione all’inculturazione, un apporto il più possibile personale all’opera di testimonianza della fede cristiana, un apporto fattivo da realizzare in consonanza con il Vangelo e il magistero della Chiesa, con l’attenzione a proporli e viverli in un linguaggio comprensibile e accogliente per la cultura in cui viviamo.
Si è parlato molto di un urgente bisogno di una comune testimonianza e professione di fede di tutti i cristiani – cattolici, ortodossi, protestanti – su diversi livelli. Potrebbe fornire alcuni esempi di qualche attività di successo sotto questo punto di vista provenienti dalle diversi parti del mondo?
Cardinal Renato Martino: Ad esempio, nella maggior parte dei paesi europei esistono commissioni permanenti di coordinamento tra le diverse confessioni, che contribuiscono a realizzare un gran numero di progetti: Vorrei sottolineare, in particolare, che nel Consiglio mondiale delle Chiese, la Chiesa cattolica collabora proprio nella Commissione “Giustizia e Pace”, mentre in tutte le altre riveste solo un ruolo di osservatore. Come esempio concreto posso citarle con piacere il consiglio caritativo interconfessionale esistente a San Pietroburgo – così mi hanno detto – da oltre dieci anni, e che riunisce rappresentanti delle comunità ortodossa, cattolica e protestante della città. Dal punto di vista delle prospettive di una fattiva collaborazione con la Chiesa ortodossa russa, sono stato molto contento dell’incontro avuto in questi giorni con il metropolita Kirill, Presidente del Dipartimento per le relazioni esterne del Patriarcato di Mosca: abbiamo discusso vari problemi riguardanti l’integrazione europea, la necessità di riscoprire le comuni radici cristiane, i processi di secolarizzazione attuali ecc., trovando una profonda sintonia e programmando delle iniziative concrete, da realizzarsi in comune.
Esiste una Commissione congiunta cattolico-ortodossa per lo studio dei casi “negativi” al fine di risolvere le tensioni esistenti nelle nostre relazioni in Russia. Non converrebbe averne un’altra – per questioni “positive” – per la cooperazione nelle aree dove non esistono conflitti: attività sociali, educazione, opere di carità, mass-media, etc.?
Cardinal Renato Martino: Mi sembra un’ottima cosa che tale commissione esista, che possa serenamente discutere tutti i casi problematici che insorgano e prendere tempestivamente le misure per superarli. Penso che, nella misura in cui la sua attività si evolverà con successo, non ci sarebbe da meravigliarsi se si trasformasse gradualmente nel tipo di struttura “di cooperazione” a cui Lei accenna nella sua domanda. Del resto, per amore di giustizia, ho saputo qui a Mosca che nella sua ultima sessione di lavoro si è proposto di portare anche degli esempi positivi di fruttuosa collaborazione, in modo da sostenere tali iniziative e proporle come modello di azione laddove un atteggiamento di questo genere manca ancora. Mi sembra, che molto dipenda sempre anche da noi; non credo di sbagliare dicendo che, dopo un lungo periodo di incresciose incomprensioni (di cui generalmente è sempre sbagliato accusare solo ed esclusivamente una parte), ci troviamo all’inizio di una fase di collaborazione più fruttuosa nelle sfere da Lei citate. Man mano che si cammina, la strada si fa più chiara. Anche adesso sta progressivamente chiarendosi che siamo in movimento, e che insieme siamo in grado di raggiungere risultati migliori che non se restiamo isolati.
Vede qualche ostacolo alla comune testimonianza cristiana in Russia?
Cardinal Renato Martino: Mi sembra di poter dire che l’ostacolo più grave – per quanto sia triste constatarlo – nella maggior parte dei casi siamo proprio noi. Chi è tutto proteso agli ideali della carità,dell’amore fraterno, chi esercita le virtù della pazienza e dell’umiltà, prima o poi “sarà compreso dal proprio fratello”. È una profonda verità sia per quanto riguarda le relazioni tra le singole persone, sia nelle relazioni tra organismi più vasti quali sono a vario livello le comunità religiose. Non dimentichiamo la promessa del Salvatore: “Dove due o tre si riuniranno in nome mio, io sarò in mezzo a loro”. Se anche noi, seguendo l’esortazione di san Paolo, “ci tratteremo con dolcezza e ci ammoniremo rispettosamente a vicenda” (Rom 12,10), questo atteggiamento prima o poi non potrà non portare i suoi frutti.
Quale tipo di cooperazione cattolico-ortodossa è possibile in Russia? Ne ha discusso ieri durante il suo incontro con il Metropolita Kirill?
Cardinal Renato Martino: Bisogna pensare a delle forme di lavoro comune che possano essere non solo accettabili, ma anche auspicabili per entrambe le parti. Qui è possibile scegliere dinamicamente tra molte varianti che siano applicabili alla situazione russa, e che quindi nella maggior parte dei casi vanno valutate proprio qui, in loco. Esiste poi anche un altro livello del problema, la comune testimonianza che possiamo rendere, ad esempio, nel contesto europeo. Sebbene questi livelli siano collegati in modo abbastanza stretto fra loro, non vanno confusi, se vogliamo raggiungere risultati reali e concreti, e non limitarci soltanto a pie dichiarazioni. A tutti i livelli, comunque, la cosa principale mi sembra il fatto che noi siamo realmente interessati a sviluppare le nostre relazioni, ad incrementare la reciproca comprensione, che prima o poi, nella misura della nostra perseveranza e decisione, si trasformerà in amicizia e carità, come vuole da noi il Signore. Come dicevo prima, proprio questo è stato il contenuto del colloquio con il metropolita Kirill, e spero vivamente di poter cominciare presto, insieme al mio Dicastero, un fattivo lavoro di collaborazione.
Quali sono i principali risultati di questo incontro? Come mai né il Presidente della Conferenza dei Vescovi Cattolici Russi né il Vescovo Ordinario [monsignor Tadeusz Kondrusiewicz, ndr] sono stati invitati a prendervi parte, sebbene il Direttore della “Caritas” della Russia abbia invece ricevuto l’invito?
Cardinal Renato Martino: Come ho già detto, siamo all’inizio di una nuova e – spero – lunga fase di cammino comune. Mi sembra che il primo e più importante risultato consista nel fatto si sia stato espresso vicendevolmente un interessamento a percorrere insieme una strada comune. Mi sembra una cosa non da poco, e credo che altri successivi passi non si faranno attendere.
Sono un po’ sorpreso dalla nota di risentimento che mi sembra di notare nella sua domanda. Mi scusi, se ho sbagliato. A me sembra che dovremmo essere tutti contenti dei risultati positivi raggiunti, che sarebbe strano far dipendere esclusivamente da esigenze di protocollo. Mi sembra che il novero dei partecipanti a questo primo e – ripeto – abbastanza fecondo incontro, sia stato quello ottimale dal punto di vista delle problematiche in questione e del livello della loro trattazione, riferendomi a quel “distinguo” tra i vari livelli a cui ho già accennato prima. Vorrei ricordare infine che l’arcivescovo Kondrusiewicz non era a Mosca, e ha incaricato padre Aleksandr Petshik di rappresentarlo.
Qual è, a suo avviso, il tipo ottimale di divulgazione in Russia della Dottrina sociale cattolica? Crede che sia utile tenere in considerazione anche il documento sulla Dottrina sociale ortodossa, pubblicato nel 2000?
Cardinal Renato Martino: Uno degli scopi della mia visita in Russia era proprio quello di contribuire a far conoscere la dottrina sociale cattolica. È importantissimo che ora molte persone interessate a queste problematiche possano conoscerle meglio leggendone un condensato attraverso il “Compendio” in traduzione russa. Siamo felici che quanti sono interessati possano e vogliano utilizzare l’esperienza della Chiesa cattolica per risolvere i problemi sociali odierni in uno spirito cristiano. Ma questo è semplicemente uno degli strumenti. L’altro, come ho detto prima, consiste nel tradurre la dottrina della Chiesa nella vita dei singoli fedeli, delle singole comunità cattoliche, perché “non si può nascondere una città posta sul monte”. Questo secondo strumento è quello che avete a disposizione voi, cattolici della Russia. Solo la vostra vita e il vostro lavoro può creare delle forme concrete di testimonianza.
Eccetto l’appartenenza dell’Arcivescovo Kondrusiewicz al Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, in Russia non esiste nessun’altra istituzione (commissione a livello nazionale e locale) per la Giustizia e la Pace. Ritiene necessaria una attività di questo tipo? Con cosa converrebbe iniziare?
Cardinal Renato Martino: Credo che qui in Russia potrà essere conveniente ed efficace qualunque tipo di attività che sia rispondente ai bisogni della Chiesa e della società, e che trovi una forma ottimale di realizzazione, anche tenendo conto degli interessi della collaborazione interconfessionale. È solo la prima volta che mi trovo in Russia, mi risulta difficile dare dei consigli pratici. Credo però che la dottrina della Chiesa, assunta nella sua interezza e unitamente alla carità evangelica, possano consigliare la strada migliore da seguire a questo proposito.
I sacerdoti cattolici dovrebbero visitare gli ospedali, le carceri, i reparti militari, la polizia e le altre istituzioni sociali in Russia dove i cattolici potrebbero aver bisogno della loro cura pastorale? Noi abbiamo alcune cappelle cattoliche nelle prigioni, e i sacerdoti, nominati cappellani dal Vescovo, vanno spesso incontro a difficoltà nel tentativo di mettervi piede. In che modo è possibile risolvere tali problemi?
Cardinal Renato Martino: A parer mio, problemi come la possibilità di visitare carceri, reparti militari ecc. da parte di sacerdoti cattolici, non possono essere valutati se non nel contesto generale delle relazioni esistenti. Singoli casi di insuccesso evidentemente potranno prodursi anche in futuro, ma sarebbe un errore basare solo su di essi le prospettive delle nostre relazioni. Tra l’altro, proprio a questo proposito potrebbe risultare utile l’attività della commissione mista che menzionava precedentemente. Forse i cattolici in Russia non sono tanto numerosi da rendersi necessaria, ad esempio, l’istituzione di chiese per loro nelle prigioni. E probabilmente una decina di cappellani militari potrebbe bastare per lavorare nelle sia pur sconfinate pianure russe. Ma – ripeto – a parer mio occorrerebbe risolvere ogni singolo caso a partire dalla legislazione vigente nel paese e dalle relazioni personali, che vanno costruite e sviluppate ovunque, localmente, in uno spirito di amore cristiano. Non si può creare un’atmosfera di simpatia e di fiducia con un atto normativo, bisogna dedicarle la vita intera.
Quali sono le sue impressioni generali al termine della sua prima visita in Russia?
Cardinal Renato Martino: Le impressioni che ho ricavato sono moltissime, difficile elencarle tutte, tanto più che questa mia prima visita in Russia realizza un profondo desiderio che avevo da tempo. Sono impressioni molto positive, e spero che avrò la possibilità di allietare con esse anche Sua santità Papa Benedetto XVI, che riserva un’attenzione primaria ai temi della riconciliazione e della cooperazione cristiana nel proprio ministero di Primate della Chiesa cattolica.
Le saremmo grati di comunicare ai nostri lettori tutto ciò che Sua Eminenza volesse dire (o scrivere) loro nel tempo di Avvento che precede il Natale.
Cardinal Renato Martino: Voglio cogliere l’occasione per fare a tutti i lettori di “Svet Evangelija” gli auguri per l’ormai prossima festa di Natale, auspicando che il tempo di preparazione a questo stupefacente, gioioso evento porti molto frutto spirituale. La dottrina sociale della Chiesa, di cui abbiamo parlato a lungo in questi giorni, non esiste per se stessa, ma si incarna continuamente in espressioni di amore, di compassione e di giustizia, e dipende da ciascuno di noi quanto queste parole si tradurranno in vita, contribuendo alla realizzazione della pace, dell’amore e della salvezza per il mondo, di cui noi cristiani abbiamo la responsabilità.
Un bilancio ottimista della visita a Mosca
Dec 16, 2005
Il presidente del Pontificio consiglio di Giustizia e pace parla dei progressi nei rapporti con la Chiesa ortodossa e auspica risultati "reali e concreti" con il patriarcato di Mosca più vicini su integrazione europea, necessità di riscoprire le comuni radici cristiane e affrontare i processi di secolarizzazione attuali.
Mosca (AsiaNews, 2 Dicembre 2005) - Il cardinale invita i cattolici a "incarnare" nella vita quotidiana la dottrina sociale della Chiesa.
Un invito a testimoniare con azioni concrete i valori espressi nella dottrina sociale della Chiesa in Russia, dove si è ormai aperta una "nuova e lunga fase di cammino comune" con gli ortodossi; questo è quanto emerge dall'intervista rilasciata dal card. Renato Martino, presidente del pontificio Consiglio di giustizia e pace, al settimanale cattolico russo, Svet Evangelija, prima di partire per Roma. Il cardinale termina oggi la sua prima visita in Russia, i cui risultati egli ha definito "molto positivi". Martino era arrivato il 27 novembre scorso, su invito dell'arcivescovo della Madre di Dio a Mosca, mons. Tadeusz Kondrusiewicz; lo scopo era presentare il Compendio della dottrina sociale della Chiesa, pubblicato lo scorso anno e di cui esiste già la traduzione in russo.
Sul significato della dottrina sociale come strumento e ispirazione per affrontare problemi e sfide della società contemporanea, il card. Martino ha sottolineato l'importanza che ai principi corrisponda una testimonianza quotidiana attenta al contesto in cui si colloca. "La situazione odierna è caratterizzata da un crescente bisogno di testimonianza cristiana con la propria vita, e non solo attraverso parole e gesti clamorosi". "A questo proposito - continua - vorrei osservare che la dottrina della Chiesa, anche rispetto alla sfera sociale, trova tanto più risonanza, quanto più si incarna nella vita delle singole Chiese locali, delle comunita parrocchiali, delle organizzazioni caritative... è sempre stato così, fin dagli inizi della Chiesa, e la nostra epoca non fa eccezione".
L'inviato vaticano si dice ottimista su una possibile comune testimonianza con la Chiesa ortodossa, . "Chi è tutto proteso agli ideali della carità, dell'amore fraterno, chi esercita le virtu della pazienza e dell'umilta, prima o poi 'sarà compreso dal proprio fratello'". Il cardinale ricorda la "promessa del Salvatore": "Dove due o tre si riuniranno in nome mio, io sarò in mezzo a loro".
Il 30 novembre il card. Martino ha avuto un colloquio con il metropolita Kirill, presidente del Dipartimento per le relazioni esterne del patriarcato di Mosca. Secondo il porporato, dal punto di vista delle prospettive di una fattiva collaborazione con la Chiesa ortodossa, l'incontro è stato "abbastanza fecondo". "Abbiamo discusso vari problemi riguardanti l'integrazione europea, la necessità di riscoprire le comuni radici cristiane, i processi di secolarizzazione attuali - racconta - trovando una profonda sintonia e programmando delle iniziative concrete, da realizzarsi in comune".
Il cardinale spiega che "bisogna pensare a forme di lavoro comune, che possano essere non solo accettabili, ma anche auspicabili per entrambe le parti. Qui è possibile scegliere dinamicamente tra molte varianti, che siano applicabili alla situazione russa, e che quindi nella maggior parte dei casi vanno valutate proprio qui, in loco". E aggiunge: "Esiste anche un altro livello del problema, la comune testimonianza che possiamo rendere, ad esempio, nel contesto europeo. Sebbene questi livelli siano collegati in modo abbastanza stretto fra loro, non vanno confusi, se vogliamo raggiungere risultati reali e concreti, e non limitarci soltanto a pie dichiarazioni".
Secondo il cardinale siamo all'inizio di "una nuova e lunga fase di cammino comune", ma non si deve pretendere troppo: "Dopo un lungo periodo di incresciose incomprensioni (di cui generalmente è sempre sbagliato accusare solo ed esclusivamente una parte), ci troviamo all'inizio di una fase di collaborazione più fruttuosa soprattutto nelle sfere delle attività sociali. Man mano che si cammina, la strada si fa piu chiara".
"Mi sembra - evidenzia il card. Martino - che il primo e più importante risultato consista nel fatto che sia stato espresso vicendevolmente un interessamento a percorrere insieme una strada comune. Anche adesso sta progressivamente chiarendosi che siamo in movimento, e che insieme siamo in grado di raggiungere risultati migliori che non se restiamo isolati".
Esistono comunque già alcuni esempi di buona collaborazione tra i cristiani in terra russa. Il porporato cita il Consiglio caritativo interconfessionale esistente a San Pietroburgo, che da oltre 10 anni riunisce rappresentanti delle comunita ortodossa, cattolica e protestante della città.
Il Presidente del Consiglio di Giustizia e Pace conclude con l'augurio alla comunità cattolica russa che il tempo di preparazione allo "stupefacente e gioioso evento" del Natale "porti molto frutto spirituale" e ribadisce che il Papa "riserva un'attenzione primaria ai temi della riconciliazione e della cooperazione cristiana nel proprio ministero di Primate della Chiesa cattolica".
Il Cardinal Martino presenta il Messaggio per la Giornata Mondiale della Pace 2006
Dec 15, 2005
Pubblichiamo di seguito il discorso pronunciato questo martedì mattina - 13 dicembre 2005 -, nella Sala Stampa della Santa Sede, dal Cardinale Renato Raffaele Martino, Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, nel presentare il Messaggio del Santo Padre per la Giornata Mondiale della Pace 2006 sul tema: "Nella verità la pace".
1. Sono lieto di trovarmi con voi, per la presentazione del Messaggio di Sua Santità Benedetto XVI per la Giornata Mondiale della Pace 2006, che è il primo del suo pontificato. Per questa circostanza, il Santo Padre ha scelto e proposto come tema di riflessione la verità, collegandone le molteplici dimensioni alle varie questioni che riguardano la pace nel mondo contemporaneo. Nella cornice della celebrazione del 40° anniversario del Concilio Vaticano II, il Santo Padre prende spunto per la trattazione del tema da una densa citazione della Costituzione pastorale Gaudium et spes che viene riportata al n.3 dove si afferma che l’umanità non riuscirà a «costruire un mondo veramente più umano per tutti gli uomini su tutta la terra, se gli uomini non si volgeranno con animo rinnovato alla verità della pace» [1]. Si può affermare che tutto il Messaggio del Santo Padre è, di fatto, una corposa e articolata riflessione tesa ad approfondire l’affermazione conciliare sulla verità della pace. Il tema della verità è, senza dubbio, un tema assai caro a Benedetto XVI, costantemente ripreso nel suo magistero tanto da caratterizzarne il ministero papale come un motivo di fondo sul quale e a partire dal quale vengono strutturate le altre tematiche trattate e proposte secondo l’arte musicale delle variazioni sul tema.
Il Messaggio papale si presenta strutturato in quattro parti, in ognuna della quali il tema della pace viene progressivamente trattato in relazione ai vari aspetti della verità della pace. Nella prima parte, di carattere teologico e spirituale, si evidenzia il senso e il valore della connessione tra pace, verità e menzogna; nella seconda, la verità della pace viene vista nel contesto di una concreta situazione di guerra; nella terza, la verità della pace viene trattata in stretto collegamento con la tragica e dirompente realtà del terrorismo; nella quarta, la verità della pace viene proposta in riferimento all’urgente esercizio di quelle necessarie responsabilità per rilanciare, soprattutto a livello di comunità internazionale, il processo politico del disarmo.
2. Il Messaggio si apre con un incipit sul quale mi sembra opportuno spendere una qualche parola per l’intenzionalità programmatica che esprime. Nel numero 2, infatti, il Santo Padre - che ricorda con gratitudine i suoi due grandi Predecessori Paolo VI e Giovanni Paolo II descrivendoli come illuminati operatori di pace – afferma di confermare, con questo suo primo messaggio, la ferma volontà della Santa Sede di continuare a servire la causa della pace. La prova che il Santo Padre offre per dar valore alla sua autorevolissima indicazione è quella della scelta del nome avvenuta nella fausta circostanza della sua elezione. Queste le sue parole: "Il nome stesso di Benedetto, che ho scelto il giorno dell’elezione alla Cattedra di Pietro, sta a indicare il mio convinto impegno in favore della pace. Ho inteso, infatti, riferirmi sia al Santo Patrono d’Europa, ispiratore di una civilizzazione pacificatrice nell’intero Continente, sia al Papa Benedetto XV, che condannò la Prima Guerra Mondiale come «inutile strage» [2] e si adoperò perché da tutti venissero riconosciute le supreme ragioni della pace" (n. 2). Da queste impegnative affermazioni, si può dire che la Santa Sede, tramite il magistero e il ministero di Benedetto XVI, si conferma come cattedra che insegna la pace e ne interpreta le esigenze più profonde con l’esercizio di una generosa e pronta diaconia universale.
3. La trattazione della prima parte del Messaggio è contenuta nei numeri che vanno dal 3 al 6. Il dato - rilevantissimo sul piano teologico e metodologico - da sottolineare in questa parte, dato che dà spessore e sostanza a tutto il Messaggio, mi sembra possa essere sinteticamente proposto in questo modo: il Santo Padre avverte che i temi della verità e della menzogna non devono essere considerati come oziosi passatempi per estemporanee elucubrazioni intellettualistiche, ma come temi strettamente e vitalmente connessi con la storia umana, come eventi storici ed eventi decisivi da cui dipende la salvezza o la perdizione, la felicità o l’infelicità degli uomini e delle donne, in definitiva, come eventi da cui dipende la pace o la sua mancata attuazione. Afferma il Santo Padre: "L’autentica ricerca della pace deve partire dalla consapevolezza che il problema della verità e della menzogna riguarda ogni uomo e ogni donna, e risulta essere decisivo per un futuro pacifico del nostro pianeta" (n. 5).
Facendo tesoro dell’insegnamento conciliare, la verità della pace viene descritta come «il frutto dell’ordine impresso nella società umana dal suo divino Fondatore», un ordine «che deve essere attuato dagli uomini assetati di una giustizia sempre più perfetta» [3]. Frutto quindi di un ordine disegnato e voluto dall’amore di Dio per l’umanità, la pace ha una sua intrinseca e invincibile verità, poiché corrisponde «ad un anelito e ad una speranza che vivono in noi indistruttibili» [4]. A questo punto il Santo Padre offre una definizione di pace che è opportuno riprendere: "…la pace si configura come dono celeste e grazia divina, che richiede, a tutti i livelli, l’esercizio della responsabilità più grande, quella di conformare - nella verità, nella giustizia, nella libertà e nell’amore – la storia umana all’ordine divino".
L’ordine trascendente delle cose è la base su cui fondare la grammatica del dialogo. Il Santo Padre richiama qui un punto assai importante e decisivo, se considerato nell’orizzonte complessivo dell’insegnamento sociale cattolico: per far progredire il fronte della pace, l’umanità di oggi deve far tesoro della legge morale universale. Benedetto XVI ripropone e rilancia il magistero di Giovanni Paolo II sulla legge naturale che, nell’ottobre del 1995, avevo sentire esporre nel Discorso alla L Sessione dell’Assemblea Generale delle Nazioni Unite, con il quale richiamava tutti, con coraggio e con lungimiranza profetici, a far riferimento, nel comune servizio alla pace, alla grammatica della legge morale universale, l’unica in grado di esaltare beneficamente la verità dell’uomo e, quindi, la verità della pace.
A questo punto, e inspirandosi all’insegnamento biblico, il Santo Padre introduce la sua riflessione sulla menzogna come peccato dalle devastanti conseguenze nella vita degli individui e della nazioni. A riprova di quanto sia vero quanto afferma, il Santo Padre formula un giudizio severissimo sul secolo scorso: "Basti pensare a quanto è successo nel secolo scorso, quando aberranti sistemi ideologici e politici hanno mistificato in modo programmato la verità ed hanno condotto allo sfruttamento ed alla soppressione di un numero impressionante di uomini e di donne e di popoli interi, sterminando addirittura intere famiglie e comunità. Come non restare fortemente preoccupati di fronte alle menzogne del nostro tempo, che fanno da cornice a minacciosi scenari di morte in non poche regioni del mondo?" (n. 5).
La prima parte del Messaggio si conclude al n. 6 con un sostanzioso richiamo a due elementi essenziali per dare un profilo preciso alla verità della pace. Il primo è rintracciabile nell’insopprimibile bisogno di pace che, per quanto soffocato dal peccato, è presente nel cuore di ogni essere umano e chiede di essere salvaguardato in ogni forma di convivenza politica e a tutti i livelli, perché esso appartiene alla comune natura umana. Il secondo si accompagna e illumina un’altra verità: la comune appartenenza di tutti gli uomini e di tutte le donne alla stessa famiglia umana. Non è, infatti, con l’esaltazione della propria diversità - tipica dei nazionalismi esasperati che sono stati e restano all’origine di sanguinosi conflitti - che i popoli possono avviarsi verso i percorsi della pace; essa resta progetto credibile e fattibile quando c’è la piena valorizzazione del senso di appartenenza a una stessa famiglia umana.
Queste due semplici verità riproposte dal Messaggio papale consentono di guardare alla pace in modo nuovo: essa non consiste nella semplice assenza di guerra, esige piuttosto una pienezza di realizzazione per le persone e per i popoli. A coloro che guardano al conflitto armato e alla guerra come a realtà originarie e connaturali all’uomo, tanto da considerare la pace una specie di anomalia, una semplice eccezione alla guerra, un prodotto di accorti accordi politici, a costoro Benedetto XVI propone una visione della pace come pienezza di realizzazione umana. Solo in questa diversa prospettiva culturale si possono purificare e vincere quelle attitudini e abitudini mentali, ancora radicate e diffuse, che trovano espressione nella rassegnazione a tollerare la guerra come un dato naturale e ineluttabile.
4. La seconda parte del Messaggio è rintracciabile nei numeri 7 ed 8. In essa, il Santo Padre considera la verità della pace con riferimento al caso concreto in cui la guerra sia scoppiata. In questo caso deve valere il pieno rispetto e la completa osservanza del diritto internazionale umanitario, che il Messaggio opportunamente annovera "tra le espressioni più felici ed efficaci delle esigenze che promanano dalla verità della pace" (n. 7). Il convinto sostegno del Santo Padre al diritto umanitario nasce dalla convinzione che non esiste una verità della guerra, ma solo la verità della pace anche nella guerra. Nonostante qualche battuta di arresto, che con preoccupazione va registrata anche con riferimento all’ultima tornata di trattative per l’adozione a Ginevra del Protocollo n. III, il diritto internazionale umanitario deve restare per la comunità internazionale un punto di riferimento assai importante da custodire e coltivare con grande cura e attenzione. In questo contesto, il Santo Padre ringrazia e incoraggia tre categorie di soggetti: in primo luogo, le Organizzazioni Internazionali; in secondo luogo, i soldati impegnati in delicate operazioni di composizione dei conflitti e di ricostruzione delle condizioni necessarie alla realizzazione della pace; in terzo luogo, gli Ordinariati militari e i cappellani militari, invitati ad essere fedeli evangelizzatori della verità della pace [5].
5. La terza parte del Messaggio occupa i numeri che vanno dal 9 all’11 ed inizia con queste parole: "La verità della pace continua ad essere compromessa e negata, in modo drammatico, dal terrorismo che, con le sue minacce ed i suoi atti, è in grado di tenere il mondo in stato di ansia e di insicurezza" (n. 9). Dopo aver confermato la tradizionale condanna del terrorismo, rintracciabile in ripetuti interventi dei Predecessori, Benedetto XVI offre un innovativo e fino ad ora inesplorato paradigma interpretativo del fenomeno del terrorismo. La fonte ispiratrice del terrorismo va rintracciata nel nichilismo da una parte e nel fondamentalismo fanatico dall’altra. Essi si rapportano con la verità, e quindi anche con la verità della pace, in modo completamente errato: i nichilisti negano l’esistenza di qualsiasi verità, i fondamentalisti accampano la pretesa di essere gli unici a possedere la verità. Pur avendo origini differenti e pur essendo manifestazioni che si inscrivono in contesti culturali molto diversi, il nichilismo e il fondamentalismo si trovano accomunati dal disprezzo per l’uomo e per la sua vita; alla base di questo comune esito tragico, sta, in definitiva, lo stravolgimento della piena verità di Dio: il nichilismo ne nega l’esistenza e la provvidente presenza nella storia umana; il fondamentalismo ne sfigura il volto amorevole e misericordioso (n.10). Abbiamo qui uno dei passaggi più densi e più stimolanti del Messaggio di Benedetto XVI, che, nell’analisi delle cause del terrorismo, invita esplicitamente a tenere presente "oltre alle ragioni di carattere politico e sociale…le più profonde motivazioni culturali, religiose ed ideologiche" (n. 10).
6. La quarta parte del Messaggio occupa i numeri che vanno dal 12 al 15. Per chiarezza espositiva mi limito a fare qualche breve sottolineatura sui passaggi più significativi.
a) In primo luogo il Santo Padre registra con soddisfazione il progressivo calo numerico dei conflitti armati. Secondo accreditati ricercatori, il declino nei conflitti va rintracciato nella fine del colonialismo [6]; poi vi è la fine della Guerra Fredda [7]; in terzo luogo, l’aumento delle attività internazionali dirette ad arginare e prevenire i conflitti armati [8]. Pur rimanendo brutali, questi conflitti sono molto meno numerosi rispetto ai decenni precedenti.
b) Il dato del progressivo calo numerico dei conflitti armati però non deve indurre a coltivare superficiali ottimismi. Non si devono sottovalutare soprattutto le numerosissime situazioni in cui il conflitto è come il fuoco sotto la cenere. A questo punto, il Santo Padre stigmatizza due precise situazioni: a) la responsabilità di quelle autorità che, invece di esercitare il loro legittimo potere per una responsabile azione di governo promotrice della pace, lo utilizzano per fomentare nei popoli sentimenti di disprezzo verso altri popoli e nazioni. Si tratta di comportamenti che rendono "più insicuro e nebuloso il futuro dell’umanità" (n.13); b) i programmi di alcuni governi decisi ad utilizzare l’energia nucleare per dotare i loro paesi di armi terribili e micidiali, nella falsa convinzione di garantire la sicurezza dei loro popoli [9]. La verità della pace richiede invece che tutti - sia i governi che da tempo possiedono armi nucleari sia quelli che intendono procurarsele -, invertano la rotta con scelte chiare e ferme, orientandosi verso un progressivo e concordato disarmo nucleare.
c) Il Santo Padre prende atto con rammarico dell’aumento delle spese militari e della produzione e del commercio delle stesse. Con riferimento a tale dato, nel 2004 la spesa militare degli stati ha superato la somma di 1 trilione di dollari (circa 160 dollari per ogni abitante del pianeta). L'utile ottenuto dai primi 100 produttori e fornitori di armi nel 2003 ha avuto un incremento del 25% rispetto a quello del 2002, mentre il loro utile complessivo del 2004 equivale alla somma del PIL dei 61 paesi più poveri del mondo. Quale futuro di pace sarà mai possibile se si continua a investire nella produzione di armi e nella ricerca applicata a costruirne di nuove, non tenendo in conto il sano principio di sufficienza [10] che la sapienza bimillenaria della Chiesa ha formulato per questa materia? Con altrettanto rammarico il Santo Padre prende atto che "ristagna nella palude di una quasi generale indifferenza il processo politico e giuridico messo in atto dalla Comunità Internazionale per rinsaldare il cammino del disarmo" (n.14). Dopo i progressi della seconda metà degli anni novanta, dovuti alla fine della guerra fredda, negli ultimi 5 anni, infatti, si assiste a un preoccupante arresto del processo di disarmo e dell'attuazione dei trattati internazionali sulla non proliferazione, controllo e riduzione degli armamenti, a livello sia universale (ONU), sia regionale. Nell’ambito della riflessione in tema di disarmo, mi sembra opportuno segnalare la proposta del Santo Padre di impegnare le risorse risparmiate con il disarmo in progetti di sviluppo dei popoli, soprattutto di quelli poveri.
d) In questa ultima parte del Messaggio, il Santo Padre si richiama spesso alle Organizzazioni Internazionali, soprattutto all’ONU, invitandole a ritrovare le radici ispirative della loro istituzione, che consentirebbero loro un rinnovamento istituzionale e un aggiornamento operativo, che le renda capaci di rispondere alle mutate esigenze del mondo contemporaneo. Per quanto riguarda l’ONU, si afferma che, in un tempo segnato dalla globalizzazione, essa resta uno strumento necessario per affermare nel mondo d’oggi i valori umani della giustizia, della solidarietà e della pace (cf. n. 15). Le Organizzazioni Internazionali sono chiamate, in definitiva, a rendere effettivi sia il diritto alla pace sia il diritto allo sviluppo dei poveri,
7. A conclusione di questa presentazione del Messaggio di Benedetto XVI per la Giornata Mondiale della Pace 2006, desidero segnalare i tanti passaggi del documento dedicati a temi squisitamente spirituali, tanto da delineare un suggestivo percorso di spiritualità della pace . Il primo passaggio lo troviamo al n. 6, in cui viene presentata la dimensione cristologica di tale spiritualità: il Signore Gesù, "è Lui a svelare la piena verità dell’uomo e della storia. Con la forza della sua grazia, è possibile essere nella verità e vivere di verità, perché solo Lui è totalmente sincero e fedele. Gesù è la verità che ci dà la pace" (n. 6).
Il secondo passaggio lo troviamo al n. 11, dove viene presentata la dimensione missionaria di tale spiritualità. Il brano invita i cristiani ad annunciare il Vangelo della pace, poiché il riconoscimento della verità di Dio è condizione previa e indispensabile per l’affermazione della verità della pace. Il Santo Padre prosegue: "La storia ha ampiamente dimostrato che fare guerra a Dio per estirparlo dal cuore degli uomini porta l’umanità, impaurita e impoverita, verso scelte che non hanno futuro". Un altro passaggio è rintracciabile al n. 15, dove viene illustrata la dimensione propriamente ecclesiale di questa spiritualità: la Chiesa deve ricordare a tutti "che, per essere autentica e duratura, la pace deve essere costruita sulla roccia della verità di Dio e della verità dell’uomo". A conclusione del Messaggio, c’è poi il n. 16, che contiene un forte invito a pregare per la pace e a testimoniare la pace tramite l’esercizio della carità.
[1] CONCILIO ECUM. VATICANO II, Cost past. Gaudium et spes, n.77.
[2] Appello ai Capi dei popoli belligeranti (1° agosto 1917): AAS 9 (1917) 423.
[3] CONCILIO ECUM. VATICANO II, Cost. past. Gaudium et spes.n.78.
[4] GIOVANNI PAOLO II, Messaggio per la Giornata Mondiale della Pace 2004: "Un impegno sempre attuale: educare alla pace", n.9.
[5] Cfr PONTIFICIO CONSIGLIO GIUSTIZIA E PACE E CONGREGAZIONE PER I VESCOVI, Diritto umanitario e cappellani militari, L.E.V., 2004.
[6] Dai primi anni ‘50 ai primi anni ‘80, almeno il 60% di tutti i conflitti internazionali era di carattere coloniale.
[7] Essa era stata l’origine di circa un terzo di tutti i conflitti successivi alla Seconda Guerra Mondiale.
[8] Quest’ultimo elemento è rappresentato soprattutto dalle attività coordinate dalle Nazioni Unite, che hanno visto una crescita di sei volte nelle missioni di diplomazia preventiva; un aumento di quattro volte nelle missioni di peacemaking e nelle operazioni di pace; e un aumento di undici volte nel numero degli Stati oggetto di sanzioni da parte dell’ONU.
[9] PONTIFICIO CONSIGLIO DELLA GIUSTIZIA E DELLA PACE, Compendio della dottrina sociale della Chiesa, n.508.
[10] PONTIFICIO CONSIGLIO DELLA GIUSTIZIA E DELLA PACE, Compendio della dottrina sociale della Chiesa, n.508.
L’Eglise catholique condamne l’usage de la torture
Dec 15, 2005
L’Eglise catholique condamne l’usage de la torture, rappelle le cardinal Renato Raffaele Martino, président du conseil pontifical Justice et Paix, qui a présenté ce matin le message de Benoît XVI pour la Journée mondiale de la Paix (1er janvier 2006).
ROME, Mardi 13 décembre 2005 (ZENIT.org) - Répondant aux questions des journalistes, le cardinal Martino a rappelé la condamnation par l’Eglise de la torture comme moyen pour « arracher » la vérité : « La torture, disait-il, est une humiliation de la personne humaine, quelle qu’elle soit. Et donc l’Eglise n’admet pas ce moyen pour arracher la vérité ».
A une question sur la demande du pape de respecter la convention de Genève sur les prisonniers de guerre, le cardinal Martino rappelle (comme le fait le message) le respect de la parole donnée pour les pays signataires : ils ont une « obligation » de l’observer.
Le cardinal Martino a également rappelé que le Message est adressé aux chefs d’Etats par les nonciatures.
« Eliminer le terrorisme par la guerre ? » interrogeait le cardinal en réponse à une question dans ce sens. Mais il évoquait la Guerre froide comme la « troisième guerre mondiale » et le terrorisme comme la « quatrième guerre mondiale » parce qu’il peut frapper partout dans le monde.
Mais pour le combattre, il faut, disait le cardinal Martino des « moyens appropriés » comme ceux déjà mis en place de façon à « identifier qui s’apprête à faire un acte terroriste ».
Il évoquait aussi les « sanctions » adoptées par l’ONU pour prévenir les conflits et maintenir la paix.
Pour ce qui est de la « guerre préventive », le cardinal Martino soulignait qu’elle pouvait se transformer en « guerre contre les intentions » plus que contre les « faits ». Mais il se déclarait en faveur des initiatives de la communauté internationale et de l’ONU.
« Les opérations de l’ONU pour la prévention des conflits ont augmenté, ajoutait le cardinal Martino, pour le maintien de la paix, et aussi le système des sanctions envers les Etats qui ne se soumettent pas aux exigences de la paix internationale ou régionale. Ces méthodes ont réussi aussi à faire diminuer le nombre des conflits en acte dont parle Benoît XVI ».
Pour ce qui est de la prolifération des armes, le cardinal Martino citait le passage de 50 milliards de dollars à 80 milliards ces dernières années, dans le monde, soit 160 euro pour chaque habitant de la planète.
Pour ce qui est des objectifs du millénaire pour l’aide au développement des pays pauvres, le cardinal faisait observer : « Si tous les pays riches donnaient 0,7 % on serait au-delà des 100 milliards de dollars qui s’ajouteraient aux 80 déjà cités, et de nombreux problèmes seraient résolus. Les pays riches doivent le comprendre. L’aide doit être effective, et pas seulement des mots ».
La paix au Moyen Orient tient très à cœur à Benoît XVI a déclaré par ailleurs le cardinal Martino, qui déplorait pourtant que l’opinion publique ne soit pas assez « sensible » à cette question.
Salerno: il Cardinale Martino inaugura Mostra d’arte presepiale
Dec 15, 2005
E’ stata aperta ufficialmente in Largo San Petrillo, nel centro storico di Salerno la “XI Edizione della Mostra D’Arte Presepiale di Salerno”, organizzata dall’associazione Tertio Millennio Adveniente di Ciriaco Russomando.
(salernonozizie.it, 11 Dicembre 2005) Quest’anno la mostra, patrocinata dalla Provincia e dal Comune di Salerno, è in omaggio al 25° anno di episcopato del Cardinale Renato Raffaele Martino.
E proprio il Cardinale salernitano ha partecipato all’inaugurazione insieme con le massime autorità cittadine. Erano presenti il Prefetto Enrico Laudanna, il Presidente della Provincia Angelo Villani, l’Onorevole De Luca, i Consiglieri Stanzione e Pierro e tanti altri.
Il Cardinale ha dato la Sua benedizione agli artisti, provenienti da tutta la Campania, che hanno esposto le loro realizzazioni. Una chicca è rappresentata dal presepe interamente realizzato in corallo realizzato dall’Associazione Prometeo di Torre del Greco.
Venti gli artisti espositori: Gatto Ubaldo, Cuccurullo Giuseppe, Barbaro Fortunata, Pratola Nicola, Ciccullo Raffaele, Michele Mastrangelo, Quagliarella C. & P., Antonio Marseglia, Alfonso Pisacane, D’Auria Tiziana, Sessa Enzo, Leonardo Ricciardi, Dott. De Rosa, Peppe Esposito, Salvatore Senatore, Signore Rosario, Giampaolo Fruggiero, Bottega D’arte Montecasino, Fioravante De Santis, Associazione Nazionale “Amici dell’Arte” sezione Campania, Associazione Prometheo.
El cardenal Martino presenta el Compendio de la Doctrina Social de la Iglesia
Dec 04, 2005
El presidente del Pontificio Consejo Justicia y Paz, Cardenal Renato Martino, se encuentra en Rusia, invitado por el arzobispo Kondrusiewicz, para presentar el Compendio de la Doctrina Social de la Iglesia, que dicho Consejo publicó el año pasado y que ya está traducido al ruso, además del francés, inglés, español, portugués, chino y coreano.
Lunes, 28 nov 2005 (Radio Vaticano).- Acompaña al purpurado el secretario del Pontificio Consejo, el obispo Giampaolo Crepaldi. El domingo por la mañana el cardenal Martino celebró la misa del primer domingo de adviento en la Iglesia de Santa Catalina, en San Petersburgo. Por la tarde tras visitar el Ermitage, se reunió y habló con los seminaristas de la ciudad.
Hoy lunes, 28 de noviembre, por la mañana, en un convenio inaugurado por el nuncio apostólico Antonio Mennini, representante de la Santa Sede en la Federación Rusa, el Cardenal Martino ilustra las líneas del Compendio, que el Papa Benedicto XVI en el mensaje para una presentación semejante en México ha definido recientemente como “un valioso instrumento que facilita en los distintos ámbitos un estudio más profundo y sistemático de las orientaciones de la Iglesia en el campo político, social y económico, favoreciendo al mismo tiempo la aplicación práctica en el contexto concreto de cada país”. Después de hablar el cardenal del documento, toman la palabra, siempre para hablar sobre él, el arzobispo Kondrusiewicz, un representante de la Iglesia ortodoxa rusa y el padre Jean-Yves Calves del Centro Sevres de París.
El martes por la mañana, en Moscú el cardenal Martino encontrará al metropolita de Smolensk y kaliningrado, Kirill, presidente del Departamento para las relaciones exteriores de la Iglesia ortodoxa rusa, y por la tarde al Patriarca de Moscú y de todas las Rusias, Alejo II. En la tarde del miércoles, el presidente del Consejo Pontificio de Justicia y Paz celebrará la misa en la catedral de la Inmaculada Concepción de Moscú, pronunciará la homilía, y el día uno de diciembre, presentará las enseñanzas sociales de la Iglesia Católica contenidas en el Compendio, en el Centro Casa Cultura de la capital rusa, en el ámbito de la Exposición del libro cultural ruso. El purpurado volverá a Roma el dos de diciembre.
Discorso nel presentare il Compendio della Dottrina Sociale ai parlamentari italiani
Dec 04, 2005
Pubblichiamo di seguito il testo integrale del discorso pronunciato mercoledì 16 novembre 2005 dal Cardinale Renato Martino, Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, nel presentare ai parlamentari italiani nella Sala del Cenacolo in Roma il Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa.
COMUNITÀ POLITICA E DEMOCRAZIA
1. Sono particolarmente lieto di essere qui in ambito e contesto parlamentari - a dire una parola di presentazione sul Compendio della dottrina sociale della Chiesa che, nella sua ispirazione e negli orientamenti che offre, si propone come uno strumento per realizzare al meglio il bene comune che costituisce il fine principale di ogni attività politica. Ringrazio di cuore l’On. Pier Ferdinando Casini, Presidente della Camera dei Deputati, per aver prontamente e generosamente accettato di associarsi alla presentazione di questo importante documento della Santa Sede.
Desidero legare questo significativo evento a un importante anniversario: il prossimo 7 di dicembre si celebrerà il 40° della Costituzione Pastorale Gaudium et spes del Concilio Vaticano II, resa pubblica il 7 dicembre del 1965. Possiamo dire con certezza che la Costituzione sia la magna charta della dottrina sociale della Chiesa nella sua fase postconciliare. Ebbene, mi piace pensare al Compendio perché così effettivamente è come idealmente collegato nella sostanza con la prospettiva indicata dalla Gaudium et spes, una prospettiva di servizio della Chiesa al mondo e a tutti gli uomini per la loro salvezza integrale. A leggere il capitolo VIII del Compendio, dedicato a “La Comunità politica”, si sente l’eco, favorito anche dalle numerose citazioni, della Costituzione conciliare: medesima l’impostazione teologica, anche se il Compendio recupera e valorizza l’intero magistero sociale e tiene conto di nuove problematiche che nel 1965 non potevano essere considerate per motivi cronologici.
2. Leggendo il Compendio si rimane subito colpiti dal fatto che la comunità politica non è affrontata in se stessa, ma dentro il disegno di Dio sull’umanità e dentro il rapporto della Chiesa e del mondo. Il Compendio si apre, infatti, con il primo capitolo dal titolo “Il disegno di amore di Dio per l’umanità”. Solo in questa luce è possibile rendersi conto pienamente di cosa sia la comunità politica e della vocazione del singolo cristiano e delle comunità cristiane nei suoi confronti. Non si può comprendere il senso e il fine della comunità politica se non si ha riguardo per l’amore di Dio per l’uomo “sola creatura sulla terra che egli abbia voluto per se stessa”. L’uomo assume una tale dignità che “principio, soggetto e fine di tutte le istituzioni sociali è e deve essere la persona umana, come quella che per sua natura ha assolutamente bisogno di socialità”.
Per questo motivo il primo contributo che la Chiesa offre alla comunità politica è di tipo religioso e conforme alla propria missione: conservare e promuovere nella coscienza comune il senso della trascendente dignità della persona umana. Come afferma la Gaudium et spes: “Il fermento evangelico ha suscitato e suscita nel cuore dell’uomo un’irrefrenabile esigenza di dignità”. Nel messaggio di Cristo la comunità degli uomini può trovare la forza per saper amare il prossimo come un altro se stesso, per combattere tutto ciò che è contro la vita, per ammettere la fondamentale uguaglianza di tutti, per lottare contro ogni forma di discriminazione, per superare un’etica puramente individualistica. ”Senza il Creatore - dice la Gaudium et spes - la creatura viene meno”. Il primo contributo che la Chiesa dà alla convivenza sociale e politica è annunciare, celebrare e testimoniare queste verità e, così facendo, imprimere nei cuori l’amore per l’uomo, ossia la carità. Non è certo una missione di ordine sociale e politico, ma indubbiamente dagli enormi influssi in questo campo.
3. In questa prospettiva, la libertà religiosa, oltre ad essere un diritto della Chiesa - in quanto condizione per esercitare il proprio dovere essenziale -, è anche un bene per la società. Una laicità veramente tale dovrebbe garantire tale libertà religiosa e permettere alla Chiesa di svolgere questo compito dalla valenza realmente pubblica, anche se non direttamente politica. Il Compendio precisa molto bene il senso corretto dell’autonomia delle realtà terrene, compresa la politica. Come precisa, altrettanto bene, la funzione propria della Chiesa in ordine alla politica: “La Chiesa non si confonde con la comunità politica e non è legata ad alcun sistema politico. La comunità politica e la Chiesa, nel proprio campo, infatti, "sono indipendenti e autonome l’una dall’altra" e sono entrambe, anche se a titolo diverso, "al servizio della vocazione personale e sociale dei medesimi uomini" (n. 50). Si può anzi affermare che il principio di laicità e il principio della libertà religiosa costituiscono un’acquisizione specifica del cristianesimo, di grande rilievo sul piano storico e culturale.
La Chiesa non opera in quanto tale delle scelte direttamente politiche, ma lascia questo compito alla responsabilità dei fedeli laici, singoli ed organizzati. Tale responsabilità assegnata ai laici non deriva da una povertà di prospettiva del messaggio cristiano, ma dall’affidamento delle soluzioni concrete alla libertà umana guidata dalla luce della Parola di Dio e dal Magistero della Chiesa. Il legittimo pluralismo delle scelte sociali e politiche non è una conseguenza della mancanza di una verità e di un bene riguardante la società e la politica, ma dal fatto che il bene si può fare in molti modi e dal motivo che spesso le situazioni sono complesse e richiedono conoscenze tecniche articolate.
In varie parti del mondo si registra oggi una notevole discussione sulla laicità. Talvolta essa viene intesa come esclusione della religione dalla vita pubblica, comprese forme di persecuzione o di divieto di manifestare in pubblico le conseguenze anche sociali e politiche del proprio credo religioso. Questa concezione della laicità tende a considerare la religione un fatto privato ed ha talvolta una ripercussione anche dentro le comunità cristiane, accentuando la separazione tra fede e vita. Questo problema ha così due versanti, quello dal punto di vista del regime politico e quello dal punto di vista della Chiesa. Secondo il Compendio, un regime politico autenticamente laico accetta sia che i singoli cristiani agiscano da cristiani nella società senza camuffarsi da uomini qualunque, sia che la Chiesa manifesti le proprie valutazioni sulle grandi questioni etiche in gioco.
E’ questo un interesse della stessa politica, in quanto se essa pretende di vivere come se Dio non ci fosse, alla fine si inaridisce e perde la consapevolezza stessa dell’intangibilità della dignità umana. Dal versante della Chiesa, un simile disimpegno dal proprio ruolo pubblico è assolutamente impensabile in quanto verrebbe meno il criterio dell’incarnazione e dell’unità tra fede e vita, tra salvezza eterna e impegno qui e ora per il bene del prossimo. Per questo il cattolicesimo non potrà mai rinunciare ad un ruolo pubblico della fede religiosa e delle comunità cristiane, distinguendo tuttavia quanto i fedeli operano a nome proprio e quello che compiono a nome della Chiesa assieme ai loro pastori.
4. Della comunità politica il Compendio precisa il fondamento e il fine, individuandoli nel bene comune. Del bene comune esso ha una visione dinamica, pluralistica e sussidiaria.
a) Dinamica in quanto esso non è un dato, è un impegno, un processo da guidare eticamente, un percorso da assumere consapevolmente, da volere, da costruire. Il bene comune politico, proprio per questo, non si raggiunge automaticamente. Non sono in grado di realizzarlo né le leggi del mercato da sole, né le istituzioni politiche da sole, ma gli uomini guidati da una buona volontà.
b) Pluralistica in quanto il bene comune non è uguale per tutti i contesti e per tutti i gruppi sociali. Esso è diversificato ed articolato, fondato su quanto accomuna ma anche sulla ricchezza delle differenze. Non esiste, in questo senso, un bene comune universale unico, appiattente e uniformante tutte le forme di vita. Sarebbe un bene comune totalitario, ingombrante e soffocante. Esiste un bene comune nel senso indicato da Giovanni XXIII nella Pacem in terris, come il bene della famiglia umana, considerata però nella sapiente articolazione di popoli e gruppi intermedi, di comunità locali e di famiglie, tutti unici e irripetibili eppure tutti comunicanti dentro una stessa famiglia, nazionale o universale.
c) Sussidiaria, infine, in quanto la comunità politica deve perseguire il bene comune favorendo partecipazione ed assunzione di responsabilità. E’ questo un tema di grande attualità. Afferma il Compendio: “Il principio di sussidiarietà protegge le persone dagli abusi delle istanze sociali superiori e sollecita queste ultime ad aiutare i singoli individui e i corpi intermedi a sviluppare i loro compiti. Questo principio si impone perché ogni persona, famiglia e corpo intermedio ha qualcosa di originale da offrire alla comunità. L’esperienza attesta che la negazione della sussidiarietà, o la sua limitazione in nome di una pretesa democratizzazione o uguaglianza di tutti nella società, limita e talvolta anche annulla, lo spirito di libertà e di iniziativa” (n. 187).
5. Il Compendio lega la realizzazione del bene comune al tema della democrazia, il sistema politico che, meglio di altri, favorisce la partecipazione e quindi la solidarietà reciproca e la collaborazione dentro la comunità politica. Sintetizzerei l’articolata riflessione del Compendio sulla democrazia in questi termini: essa è strumento e non fine, tuttavia anche se è solo strumento non deve essere ridotta a pura procedura: “Un’autentica democrazia non è solo il risultato di un rispetto formale di regole, ma è il frutto della convinta accettazione dei valori che ispirano le procedure democratiche”( n. 406. Questa posizione del Compendio sulla democrazia si confronta al giorno d’oggi con molte posizioni, che presento brevemente, senza entrare nel merito del loro valore.
a) Secondo qualcuno la democrazia è costituita dalle libere elezioni e dal pluralismo politico. Andare alle urne per esprimere la propria volontà e poter liberamente fondare dei partiti è da alcuni considerato il cuore stesso della politica.
b) Altri osservatori sostengono che la democrazia non coincide con il sistema dei partiti e con le libere elezioni, ma con la trasparenza del dibattito pubblico e con la possibilità dei cittadini di dire la propria. Laddove c’è libertà di parola e di informazione, confronto, dialogo pubblico
e società comunicativa c’è democrazia.
c) Una terza concezione della democrazia la mette in rapporto con lo stato di diritto (rule of law), ossia come un sistema che protegge i diritti dei cittadini e li emancipa aiutandoli ad essere liberi. Ognuna di queste concezioni della democrazia ha degli aspetti di verità. Come negare che la democrazia sia un sistema fondato sulla libertà politica e sulle libere elezioni? Oppure che la democrazia preveda la libera circolazione delle idee e un aperto dibattito? Oppure che la democrazia non si fondi sul rispetto dei diritti dell’uomo? Tuttavia non sono visioni sufficienti, contengono dei limiti che, se lasciati a se stessi, finiscono per corrompere la democrazia.
Per questo il Compendio della dottrina sociale della Chiesa, valorizzando il meglio delle concezioni esposte, lo rilancia dandogli una prospettiva più alta, che intende e propone la democrazia come un sistema politico di protezione e sviluppo della persona umana. La Centesimus annus, in un punto ripreso dal Compendio, afferma che “Un’autentica democrazia è possibile soltanto in uno Stato di diritto”, ma poi aggiunge “e sulla base di una retta concezione della persona umana”. Nella prospettiva del Compendio, la democrazia utile alla maturazione di una comunità politica veramente umana è quella che si intende non solo come libertà politica ed elettorale, non solo come pariteticità nel pubblico dibattito, e nemmeno come rivendicazione di diritti, ma anche e soprattutto come tutela e sviluppo della persona, intesa come qualcosa di incondizionato.
Circolano oggi varie concezioni della persona. Tutte hanno qualche tratto positivo, ma anche elementi più o meno negativi. La visione cristiana della persona è contraddistinta dall’incondizionatezza, da una assolutezza che deriva alla persona umana dal fatto di essere imago Dei: ciò impedisce di ridurla ad altro, di considerarla mezzo e non fine, di intenderla in senso parziale e riduttivo. Impone, invece, di concepirla nella sua apertura orizzontale e verticale e in una capacità di relazione con gli altri e con Dio nella verità e nel bene. Una vera democrazia ha bisogno di quest’anima.
6. Ho tratteggiato i caratteri principali della comunità e della democrazia così come sono contemplati dal Compendio della dottrina sociale della Chiesa. Vorrei concludere, però, con un’ultima nota che riporta il nostro discorso al cuore del messaggio sociale cristiano, ossia alla carità. Dice il Compendio: “il significato profondo della convivenza civile e politica non emerge immediatamente dall’elenco dei diritti e dei doveri della persona. Tale convivenza acquista tutto il suo significato se basata sull’amicizia civile e sulla fraternità (n. 390). A questa amicizia civile e fraternità naturale, la fede cristiana e la testimonianza del cristiano aggiungono la caritas cristiana, come virtù teologale e dono di Dio all’umanità. Una virtù, la carità, dalle enormi conseguenze sociali ed unica veramente capace di tenere fraternamente uniti gli uomini, muoverli al sacrificio per il bene comune, sostenerne l’impegno anche nella difficoltà.
Renato Raffaele Card. Martino
Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace
Roma, 16 novembre 2005
Pide cardenal diálogo con Venezuela
Dec 04, 2005
El cardenal Renato Martino, presidente del Consejo Pontificio Justicia y Paz de la Santa Sede, llamó a los mandatarios de México, Vicente Fox, y de Venezuela, Hugo Chávez, a solucionar sus diferencias a través del diálogo, porque en el intercambio de insultos se rompe la unidad, agregó.
(milenio.com, 21-noviembre-05) A su vez, el cardenal Norbero Rivera Carrera respaldó la posición del gobierno mexicano y afirmó “tenía que reaccionar como lo hizo. México tiene su dignidad y así se le reconoce internacionalmente. Los gobiernos pueden disentir y tener opiniones muy distintas en cuanto programas y proyectos económicos, pero eso no justifica los insultos”.
En conferencia de prensa, monseñor Renato Martino indicó que las “peleas no producen nada son palabras que se dicen, un diálogo entre personas responsables es mucho mejor, para tratar los temas controvertidos”. Y añadió que con el intercambio de insultos existe peligro de romper la unidad, por eso es mejor que se sienten y hablen, de esta formas no se hacen guerras.
México, indicó el cardenal Martino tomó una posición muy firme en relación a la guerra de Irak, “eso le ha costado un poco pero ha tenido el coraje, la firmeza de decir no”. Entonces no se le puede imputar “falta de personería en el ámbito internacional”.
Para Rivera Carrera los dos gobiernos se dijeron “explosiones verbales” pero ayer el agua volvió a su cauce cuando ambos gobiernos hubo moderación.
Además, hay de por medio una relación amistosa y de hermandad entre los dos pueblos por mucho que se peleen los presidentes, los pueblos no van a tomar partido y parece que toda va tomando a su nivel”.
En conferencia de prensa, el también arzobispo primado de México, habló sobre los petardos en dos sucursales bancarias que se reivindicaron grupos armados, y puntualizó que el país sufre violencia, sobre todo callejera, secuestros, injusticias, pero la sociedad no se encuentra convulsionada.
Porque, indicó, la mayoría de los ciudadano quieren un México con justicia, con progreso. Sin embargo, el religioso dijo siempre habrá grupos que tratan de desestabilizar y estos tiene que ser escuchados, leídos en el actual contexto político de preelecciones.
Sobre el espionaje telefónico dijo que es una práctica constante en el país y nadie se puede aprovechar de esto para atacar a las personas.
Catholiques et orthodoxes russes : Perspectives communes dans le domaine social
Dec 04, 2005
Catholiques et orthodoxes russes ont désormais des « perspectives communes dans le domaine social », souligne le cardinal Renato Raffaele Martino, président du conseil pontifical Justice et Paix, à l’occasion de son voyage à Saint-Pétersbourg et Moscou, pour présenter le « Compendium de l’enseignement social de l’Eglise ».
ROME, Jeudi 1er décembre 2005 (ZENIT.org) - Accompagné du secrétaire du même dicastère, Mgr Giampaolo Crepaldi, le cardinal a présenté le « Compendium » cet après-midi, à la Maison de la Culture de la capitale russe dans le cadre d’une exposition du Livre culturel russe.
Le « Compendium de l’enseignement social de l’Eglise » publié l’an dernier par le conseil pontifical, les « Fondements de la conception sociale », document approuvé par le conseil des évêques de l’Eglise orthodoxe russe en août 2001, ont un horizon commun, constitué surtout par l’idée de fond que l’enseignement social et la présence active dans l’histoire au service de l’homme appartiennent à la nature même de l’Eglise, a fait observer en substance le cardinal Martino, indique un communiqué de ce dicastère.
Il ajoutait que « l’intégralité du message de salut du Christ et le service rendu par l’Eglise au monde pour la pleine libération humaine, dans l’histoire et au-delà de l’histoire, sont des perspectives communes aux deux documents ».
Il a souligné que les deux textes reflètent les thèmes sociaux les plus importants à l’avenir pour le dialogue et la collaboration entre l’Eglise catholique et l’Eglise orthodoxe russe, précise la même source. Ce sont en effet les thèmes des droits de l’homme, de la démocratie, de la dignité et de la promotion du travail, le thème de la protection de l’environnement et surtout celui de la paix.
Le « Compendium », expliquait en outre le cardinal Martino constitue en quelque sorte « un manifeste pour réaliser un nouveau humanisme intégral, solidaire et ouvert à la transcendance ».
Il a mis en relief la nécessité de « redécouvrir le bien commun, compris comme la dimension sociale et communautaire du bien moral et l’indicible rapport entre l’économie et l’éthique, du fait que toutes deux ont leur fondement et leur raison d’être dans l’homme et que toutes deux tendent, selon leurs perspectives différentes, à le comprendre dans toute sa dignité pour la construction d’un ordre économique éthiquement orienté vers le service de la personne ».
En outre, pour le président de Justice et Paix, selon le Compendium, a démocratie « est le système politique qui, mieux que les autres, favorise la participation et donc la solidarité réciproque et la collaboration, mais la démocratie doit elle-même être comprise comme liberté politique et électorale, mais aussi et surtout comme protection et épanouissement de la personne ».
Parmi les questions éthiques, il faut aussi considérer aujourd’hui, ajoutait le cardinal Martino, le problème écologique, en évitant l’idolâtrie de la nature, mais sans non plus la considérer comme un domaine d’exercice sans discernement de la technique : « Lorsque l’homme veut se mettre à la place de Dieu, il perd de vue soi-même et sa propre responsabilité de gouverner la nature », a-t-il souligné.
Mercredi soir, le cardinal Martino a présidé la messe à Moscou, en la cathédrale de l’Immaculée Conception. Il doit rentrer à Rome demain, 2 décembre.
Dans son homélie, le cardinal a souligné que, « comme la Vierge du Magnificat, l’Eglise doit être un instrument de choix pour annoncer et actualiser la justice et la sainteté de Dieu, son pouvoir qui disperse les superbes, renverse les puissants de leurs trônes, renvoie les riches les mains vides ».
« Ce chant, disait-il, se répand par toute la terre pour inciter à construire, dans la justice et dans la paix, un monde nouveau fait de frères et d’amis ».
Incontro tra il Metropolita Kirill e il Cardinale Martino
Dec 04, 2005
La Chiesa cattolica e il Patriarcato di Mosca hanno sottolineato la necessità di impegnarsi nella difesa delle comuni tradizioni religiose e spirituali, e nella tutela dei condivisi valori morali soprattutto in ambito sociale e in riferimento all’integrazione europea.
MOSCA/CITTA' DEL VATICANO, martedì, 29 novembre 2005 (ZENIT.org).- Sono stati questi infatti i principali temi al centro dell’incontro di questo martedì a Mosca tra il Metropolita Kirill, Presidente del Dipartimento per i Rapporti Esterni del Patriarcato di Mosca, e il Cardinale Renato Raffaele Martino, Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, secondo una nota diffusa da questo Dicastero vaticano.
Nella nota si afferma inoltre che “l’incontro, che si è protratto per circa un’ora e mezza, è stato definito da entrambi i protagonisti cordiale, approfondito e proficuo, nel comune rincrescimento per il mancato colloquio con il Patriarca Alessio II, dovuto a motivi di salute del Patriarca stesso”.
Recatosi in Russia su invito di monsignor Tadeusz Kondrusiewicz – Arcivescovo della Madre di Dio a Mosca –, il Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, prima di giungere questo martedì nella capitale russa, ha trascorso alcuni giorni a San Pietroburgo, dove il 28 novembre ha presentato ufficialmente la traduzione russa del Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa.
La presentazione ha avuto luogo nell’ambito delle conferenze organizzate a celebrazione del quarantesimo anniversario della chiusura del Concilio Vaticano II e della Costituzione Pastorale sulla Chiesa nel mondo contemporaneo “Gaudium et spes”, testo fondamentale per la Dottrina Sociale.
Nel corso dell’incontro, il Metropolita di Smolensk e Kaliningrad Kirill ha sottolineato che il colloquio di oggi, di pochi giorni successivo a quello avuto con l’Arcivescovo Giovanni Lajolo, Segretario vaticano per i Rapporti con gli Stati, “è una riprova dell’intensità dei rapporti tra le due Chiese sorelle, data l’urgenza dei problemi sociali che attendono risposte, specialmente i problemi dell’integrazione europea, che non possono essere affrontati da una Chiesa soltanto ma richiedono una collaborazione interecclesiale”.
Dal canto suo, il Cardinale Martino – continua la nota – “ha rilevato che il Compendio della Dottrina Sociale risponde pienamente a questo intento rivolgendosi a tutte le Chiese e sollecitandone la collaborazione ecumenica per una comune azione volta a permeare dei valori evangelici la vita sociale, in difesa dei diritti umani e per la promozione della giustizia e della pace”.
A tal proposito, il porporato “ha anche evidenziato la comunanza di vedute con la Chiesa ortodossa russa, che nel 2001 ha approvato un analogo documento dal titolo I fondamenti della Concezione Sociale”, in cui si riflette la posizione ufficiale del Patriarcato di Mosca per quanto riguarda i rapporti con lo Stato e con la società civile, oltre a stabilire una serie di linee guida adottate in questo campo dall'episcopato, dal clero e dai laici.
Il Metropolita Kirill, in seguito, dopo aver constatato che il Compendio è “molto utile per il popolo russo in difesa dei valori cristiani in Europa e non solo”, ha quindi affermato che “tali valori oggi sono messi a rischio da una filosofia politica falsamente liberale e secolarista, in nome di una tolleranza intesa spesso come negazione delle tradizioni religiose e spirituali e in definitiva della stessa verità oggettiva”.
“Identità di intenti tra il porporato e il Metropolita è stata constatata anche circa la necessità che l’integrazione europea si sviluppi nell’alveo delle comuni radici cristiane”, si afferma di seguito.
Inoltre, nel corso dell’incontro, è stata sottolineata l’opportunità per il Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace e il Patriarcato di Mosca di organizzare un Convegno “sui problemi sociali alla luce del Vangelo”, in una sede da definirsi successivamente.
La seconda presentazione del Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa, avrà luogo il 1° dicembre a Mosca, presso il Centro Casa della Cultura, nell’ambito della Mostra del libro culturale russo dal titolo“Non-fiction”, e sarà presieduta sempre dal Cardinale Martino, che concluderà in questo modo la sua visita di sei giorni in Russia.
Il Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa è stato redatto dal Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace su incarico di Giovanni Paolo II e presentato per la prima volta nell’ottobre del 2004, al termine di cinque anni di lavoro. Fino ad ora, oltre al russo, è stato tradotto anche in francese, inglese, spagnolo, portoghese, cinese e coreano.
“La politica che cancella Dio si inaridisce”
Nov 24, 2005
“Se la politica pretende di vivere come se Dio non ci fosse, alla fine si inaridisce e perde la consapevolezza della stessa intangibilità della dignità umana”, sostiene il Cardinale Renato Raffaele Martino.
ROMA, mercoledì, 16 novembre 2005 (ZENIT.org).- Questo uno dei passaggi principali del discorso pronunciato questo mercoledì 16 novembre dal Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace nel presentare insieme al Presidente della Camera dei Deputati, l’onorevole Pier Ferdinando Casini, nella Sala del Cenacolo in Roma – nei pressi di Montecitorio –, il Compendio della Dottrina Sociale della Chiesa.
Parlando di laicità, il Cardinale Martino ha spiegato che: “Un regime politico autenticamente laico accetta, sia che i singoli cristiani agiscano da cristiani nella società senza camuffarsi da uomini qualunque, sia che la Chiesa manifesti le proprie valutazioni sulle grandi questioni etiche in gioco”.
Contestando una concezione della laicità che escluda la religione dalla vita pubblica, relegandola a fatto puramente privato, il porporato ha quindi ribadito che “il cattolicesimo non potrà mai rinunciare ad un ruolo pubblico della fede, distinguendo tuttavia quanto i fedeli operano a nome proprio e quello che compiono a nome della Chiesa assieme ai loro pastori”.
Illustrando i contributi che la Chiesa offre alla comunità politica, Martino ha quindi indicato il “conservare e promuovere nella coscienza comune il senso della trascendente dignità della persona umana”.
Secondo il porporato, “nel messaggio di Cristo la comunità degli uomini può trovare la forza per saper amare il prossimo come un altro se stesso, per combattere tutto ciò che è contro la vita, per ammettere la fondamentale uguaglianza di tutti, per lottare contro ogni forma di discriminazione, per superare un’etica puramente individualistica”.
In merito alla concezione della democrazia così come espressa dal Compendio, il Presidente di Giustizia e Pace ha detto che “la democrazia utile alla maturazione di una comunità politica veramente umana è quella intesa non solo come libertà politica ed elettorale, non solo come partecipazione di tutti al pubblico dibattito, e nemmeno come rivendicazione di diritti, ma anche e soprattutto come tutela e sviluppo della persona”.
“La concezione cristiana della persona come immagine di Dio impedisce di ridurla ad altro, di considerarla mezzo e non fine, di intenderla in senso parziale e riduttivo – ha sottolineato –: Impone invece di considerarla nella sua apertura orizzontale e verticale, capace di relazione con gli altri e con Dio nella verità e nel bene”.
“Una vera democrazia – ha osservato il Cardinale Martino – ha bisogno di quest’anima!”.
Nel prendere la parola, il Presidente della Camera Pier Ferdinando Casini si è invece detto“molto interessato al Compendio come laico che faticosamente percorre il cammino della fede, e affascinato come politico e rappresentante delle Istituzioni”.
Il Compendio, ha aggiunto, costituisce “un punto di riferimento insostituibile per le scelte difficili che tutti siamo chiamati a compiere”.
A chi poi nega alla Chiesa il diritto di interloquire sui grandi temi della condizione umana, della vita, della pace e della solidarietà, l’onorevole Casini ha ricordato che “la Chiesa si limita a proporre” e “non certo pretende di imporre”.
“Le reazioni aspre e quasi sempre intolleranti che tali proposte provocano – ha continuato – sono figlie più di una crisi di credibilità della politica che di un intento prevaricatore da parte della Chiesa e della autorità ecclesiastiche”.
Il Presidente della Camera ha quindi aggiunto che “il Compendio rappresenta un riferimento alto ed impegnativo anche per coloro che si impegnano nella vita pubblica al di fuori della prospettiva di fede”.
“Confrontarsi con l’insegnamento che vi è racchiuso, così fortemente radicato nel primato dell’uomo, aiuta a tenere sempre vivi i valori su cui si fonda la stessa convivenza civile”, ha poi concluso.
L’indispensable rôle public de la foi et des communautés chrétiennes
Nov 24, 2005
Le cardinal Renato R. Martino souligne l’indispensable rôle public de la foi et des communautés chrétiennes.
ROME, Mercredi 16 Novembre 2005 (ZENIT.org) - Le président du conseil pontifical Justice et Paix a en effet présenté ce matin au Parlement italien, au palais de Montecitorio, en la salle du Cénacle, l’Abrégé du Catéchisme de l’Eglise catholique, à l’occasion de l’anniversaire de la visite de Jean-Paul II devant les deux Chambres réunies.
« Un régime politique authentiquement laïc accepte, disait-il, que les chrétiens individuellement agissent en chrétiens dans la société sans se camoufler sous l’apparence d’hommes comme les autres, et que l’Eglise manifeste ses propres évaluations des grandes questions éthiques en jeu ».
« Et ceci, soulignait le cardinal Martino, dans l’intérêt même de la politique, dans la mesure où si elle prétend vivre comme si Dieu n’existait pas, elle devient aride et perd la conscience du caractère intangible de la vie humaine ».
Face à une conception de la laïcité qui exclurait la religion de la vie publique, en la reléguant dans la sphère du privé, le cardinal Martino a affirmé que les catholiques ne pourront jamais renoncer à un rôle public de la foi, tout en distinguant ce que les fidèles font en leur nom propre et ce qu’ils accomplissent au nom de l’Eglise, avec leurs pasteurs.
La conception de la démocratie exprimée par cet Abrégé montre qu’elle est « utile pour la maturation d’une communauté politique vraiment humaine, entendue non seulement comme liberté politique, et électorale, ni seulement comme participation de tous au débat public, ni comme revendication de droits mais aussi et surtout comme protection et développement de la personne ».
« La conception chrétienne de la personne en tant qu’image de Dieu empêche de la réduire à autre chose, de la considérer comme un moyen et non comme une fin, de la comprendre de façon partielle, et réductrice », a affirmé le cardinal Martino.
Elle implique au contraire, continuait l’archevêque, de la considérer dans son ouverture « horizontale » et « verticale » à la fois, comme capable de relation avec les autres et avec Dieu dans la vérité et dans le bien. « Une vraie démocratie, disait-il, a besoin de cette âme ».
Enfin, le cardinal Martino a replacé ce discours au cœur du message social chrétien, c’est-à-dire en le rapportant à la vertu théologale de la charité, « don de Dieu à l’humanité, aux conséquences sociales énormes, seule vertu vraiment capable d’unir les hommes fraternellement, de les pousser au sacrifice pour le bien commun, de soutenir les engagements, même dans les difficultés ».
Assistiamo ad un “nichilismo della tecnica” che fa dell’uomo un prodotto
Nov 18, 2005
Nell’epoca attuale si assiste al dilagare di una versione nichilistica della tecnica che fa dell’uomo un prodotto, ha detto il Cardinale Renato Raffaele Martino in occasione della presentazione a Siena, il 24 ottobre scorso, dell’ultimo libro del Cardinale Joseph Ratzinger, prima di divenire Papa.
SIENA, mercoledì, 9 novembre 2005 (ZENIT.org).- Questo in sintesi il discorso pronunciato dal porporato nel corso dell’atto pubblico che ha visto la presenza all’interno del complesso museale di Santa Maria della Scala, anche del Presidente del Senato, Marcello Pera – autore della introduzione al volume “L’Europa di Benedetto nella crisi delle culture” –, così come di Piero Tosi, Rettore dell' Università di Siena, e del professor Giuseppe Cognetti, docente di Filosofia Comparata delle Religioni presso la stessa Università.
Nel prendere la parola, il Presidente del Dicastero vaticano della giustizia e della pace ha da subito voluto delineare l’orizzonte storico in cui è inquadrata questa opera.
Il Cardinale Martino ha in particolare messo in relazione il volume “L’Europa di Benedetto” con la Enciclica sociale di Giovanni Paolo II, la Centesimus Annus, scritta nel 1991, a non troppa distanza dagli eventi del 1989 che portarono al crollo del regime comunista, e che spezzarono in qualche modo “una ‘camicia di forza’, che aveva imbrigliato il mondo per tanti anni”.
Mentre allora la Centesimus Annus faceva una “lettura teologica dell’evento: il totalitarismo nasce dalla volontà di togliere Dio dal cuore dell’uomo”, adesso il libro del Cardinale Ratzinger analizza il “nichilismo allo stato puro”, che invece di essere espresso “mediante ideologie distruttrici”, viene espresso “mediante la pura tecnica”.
Per “assolutizzare la pura tecnica”, ha quindi chiarito il porporato, si intende “fare dell’uomo un ‘prodotto’ […] storico e culturale (artificiale), recidendo il nesso con la natura e la tradizione (e con la creazione)”.
“L’uomo non è più un ‘progetto’, è ‘progettato’. L’uomo non ha più doveri ma solo diritti e nasce l’assolutismo del ‘vietato vietare’”, ha osservato.
“ Il terrorismo, una concezione tecnica della politica, la laicità intesa come luogo neutro da valori e assoluti, la democrazia come procedura, la finanziarizzazione dell’economia, il relativismo delle culture, la tecnicizzazione del diritto e dei diritti umani, sono nuovi assoluti negativi in quanto assolutizzano la tecnica”, ha così aggiunto.
Correlazione tra politica e verità
All’interno di questo contesto storico, ha continuato il Cardinale Martino, si colloca la forte sottolineatura della “religione come fattore di vera libertà e di autentico progresso umano”. In sostanza, il Cardinale Ratzinger sottolinea che “non vi può essere società degna senza un riferimento sostanziale a Dio e ai valori trascendenti”.
Da ciò deriva, ha quindi spiegato, che “il Cristianesimo – e il Cattolicesimo in specie – non può non svolgere un ruolo anche pubblico”, perché è chiamato ad annunciare una Verità trascendente.
“Il Cattolicesimo non è una setta; la sua peculiarità, infatti, è quella di stare dentro la storia per incontrare tutti”, “non è un fatto privato ma una presenza comunitaria che ha a cuore tutti gli aspetti dell’uomo e che li vuole redimere tutti”, ha affermato il porporato.
“Il Cristianesimo non è neppure un’ideologia: è annuncio di una Verità trascendente e non possesso di una verità immanente. È servizio alla Verità e non suo dominio”.
Da ciò deriva la rivendicazione avanzata dal Cardinal Ratzinger per un ruolo pubblico alla fede cristiana, “che non deve essere vista con timore, ma come una ricchezza, una spinta a guardare in alto, a relativizzare il potere finalizzandolo ad un Bene ed un Vero trascendenti”.
Il Cardinale è quindi passato ad analizzare altri ambiti di senso rintracciabili nel volume, che raccoglie alcuni interventi dell’ ex Prefetto della Congregazione per la Dottrina della Fede. In particolare, ha continuato Martino, in esso si trova un incoraggiamento all’ “impegnativa impresa di ricostruire la ‘grammatica’ della convivenza sociale e politica”, nel senso di “una verità dell’uomo” e di “un’autenticità delle relazioni umane fondate sul bene”.
Rispetto a questa “grammatica”, che riecheggia il termine adoperato da Giovanni Paolo II nel discorso rivolto all’Assemblea Generale dell’ONU nel 1995, “non è possibile alcuna neutralità, né dei singoli, né delle Nazioni, degli Stati o della Comunità Internazionale”, ha aggiunto.
“Non si scambi la neutralità ideologica dello Stato di diritto con la sua presunta neutralità etica, che sarebbe agnosticismo” ha quindi avvertito il porporato, ricordando i timori spesso paventati dal Cardinal Ratzinger nei confronti di uno degli esiti naturali dell’agnosticismo che è la “disponibilità verso il più forte”.
“Anche lo Stato di diritto non deve essere neutrale rispetto ad una grammatica che attesta come gli uomini non siano un mucchio di cose, ma esseri in relazioni in vista di un bene comune”, ha poi continuato il Cardinal Martino.
Il Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace ha quindi posto l’accento su un altro dei temi illustrati dal volume e riguardante il nesso tra l’organizzazione politica e la libertà , “di cui è garanzia primaria la libertà religiosa”, ha avvertito.
“Anche nei Paesi democratici e liberali, il diritto alla libertà religiosa non è sempre rispettato nella sostanza”, ha affermato.
“Se è nella dimensione trascendente della persona che si trova la fonte della sua dignità e dei suoi diritti inviolabili, allora la libertà di religione è la garanzia primaria affinché i diritti umani non siano collocati sulla sabbia della convenzione, ma sulla roccia del fondamento trascendente”, ha detto.
“Sull’annuncio della Verità tutta intera si fonda l’opposizione alla ‘dittatura del relativismo’”, ha detto infine il Cardinale Martino richiamando una formula familiare all’attuale Papa.
« La question écologique doit être perçue comme un problème éthique »
Nov 18, 2005
« La question écologique doit être perçue comme un problème éthique », affirme le cardinal Martino, qui rappelle la contribution du magistère social de l’Eglise catholique dans le domaine de l’environnement naturel et de sa sauvegarde.
ROME, Lundi 7 Novembre 2005 (ZENIT.org) - Le cardinal Renato Raffaele Martino, président du conseil pontifical Justice et Paix est en effet intervenu ce matin lors d’un congrès sur le thème « Ethique et environnement » organisé à l’athénée « Regina Apostolorum ».
Le cardinal Martino a cité tout spécialement le Message de Jean-Paul II pour la Journée mondiale de la Paix 1990 : « Paix avec le Dieu créateur, paix avec toute la création ».
Ce message avait été élaboré en vue de la conférence mondiale des Nations unies organisée à Rio de Janeiro en 1992 sur le thème : « Environnement et Développement ».
La conférence de Rio, soulignait le cardinal, a reconnu que la question de l’environnement n’est pas accessoire, ou secondaire, dans les choix politiques, mais en constitue une dimension centrale.
« L’Eglise, propose, soulignait le cardinal Martino, une vision réaliste des choses et a confiance en l’homme et dans sa capacité, toujours nouvelle, de chercher des solutions aux problèmes ».
« Parmi ces problèmes, ajoutait-il, la question écologique doit être perçue comme un problème éthique ».
Le problème de l’environnement, continuait le cardinal Martino, est une question anthropologique qui propose la complémentarité toujours plus évidente entre environnement naturel et monde de l’homme ».
Reprenant l’expression « d’écologie humaine », utilisée par Jean-Paul II, le cardinal Martino concluait en soulignant que l’on doit non seulement respecter la nature par une écologie naturelle, mais aussi la vie morale digne de l’homme.
Le « rapport entre Eucharistie et paix »
Oct 24, 2005
Le cardinal Martino souhaiterait une intervention du pape dans le domaine du rapport entre Eucharistie et paix : c’était en effet l’objet de l’intervention au synode du cardinal Renato Raffaele Martino, président du conseil pontifical "Justice et Paix".
ROME, Mercredi 12 octobre 2005 (ZENIT.org) - Le grand texte actuel du magistère sur la paix demeure l’encyclique de Jean XXIII « Pacem in Terris », dont Jean-Paul II avait voulu souligner l’anniversaire en 2003.
Le cardinal Martino suggérait que « ce Synode propose au Saint-Père de rendre publique une intervention d’ensemble, fruit de son haut magistère, sur les nouvelles questions qui touchent à la paix dans la charité, l’engagement pour la paix, le juste rapport entre Eucharistie et paix, et la spiritualité de la paix ».
Il soulignait le lien entre Eucharistie et charité, en référence aux plus pauvres : « Il faudrait approfondir le lien étroit entre Eucharistie et charité, en mettant en évidence toutes les énormes potentialités qu’il recèle pour donner un sens et une consistance au témoignage chrétien dans le cadre des réalités sociales et politiques de notre temps. Je me réfère en particulier à la situation dramatique d’extrême pauvreté qui pèse sur des millions d’hommes et de femmes et sur des peuples entiers, bien que la richesse continue à augmenter sur notre planète mondialisée, une situation qui prend de jour en jour les proportions d’une véritable question sociale mondiale ».
Le cardinal Martino soulignait également le lien « entre Eucharistie et usage des biens de la terre que l’Église considère comme étant destinés à tous depuis le commencement ».
« Mettre en lumière le rapport entre Eucharistie et charité sociale et politique ne signifie pas, bien entendu, ajoutait le cardinal Martino, vouloir politiser nos Eucharisties de façon indue, mais plutôt promouvoir la pleine vérité du Mystère eucharistique dans toute son inépuisable richesse, capable aussi d’inspirer et de promouvoir la dimension sociale et politique de la charité ».
Pour ce qui est du rapport entre Eucharistie et paix, il citait la lettre de Jean-Paul II pour l’année de l’Eucharistie « Mane Nobiscum Domine » : « L’image de notre monde déchiré, qui a inauguré le nouveau millénaire avec le spectre du terrorisme et la tragédie de la guerre, appelle plus que jamais les chrétiens à vivre l’Eucharistie comme une grande école de paix », loin de toute ingérence mondaine et politique indue.
Nouvelles perspectives pour une agriculture moderne
Oct 07, 2005
Les nouvelles perspectives pour une agriculture moderne seront au centre de la rencontre pour la présentation du Compendium de l’enseignement social de l’Eglise faite par le cardinal Renato Raffaele Martino, au siège de la « Confaindustria » qui se tiendra le 29 septembre.
ROME, Mardi 27 septembre 2005 (ZENIT.org) - La signification du travail agricole dans ses multiples dimensions, à la lumière de la doctrine et les nombreux problèmes qui se posent dans le contexte d’une économie toujours plus mondialisée seront approfondis au cours de cette présentation.
Le « compendium » a été publié récemment en italien par le dicastère, tandis que la traduction en français est attendue par toute la francophonie catholique.
Il accorde une attention particulière au monde rural en affrontant les principales questions qui le travaillent aujourd’hui, dans la perspective des nécessaires changements pour redonner à l’agriculture et aux agriculteurs une juste valeur comme base d’une saine économie, dans l’ensemble du développement social.
Avec le discours du cardinal Martino, la rencontre prévoit celui du président de la confédération des agriculteurs italiens la « Confagricoltura », M. Federico Vecchioni, de deux ministres pour les politiques agricoles, Gianni Alemanno et de l’Environnement, Altero Matteoli.
Des témoignages d’agriculteurs sont également prévus, et des discussions sur les politiques agricoles et de l’environnement, qui soient capables de dépasser une conception où intervient l’assistance, pour élaborer des perspectives nouvelles pour une agriculture moderne, en mesure de développer un rôle significatif dans la vie sociale et économique.
El cardenal Martino aplaude el valor de Sharon por la retirada de Gaza y Cisjordania
Sept 30, 2005
El presidente del Pontificio Consejo de la Justicia y la Paz, el cardenal Renato Raffaele Martino, reconoció hoy "el valor" del primer ministro israelí, Ariel Sharon, "que ha decidido unilateralmente incluso contra voluntad de sus compatriotas la retirada de la franja de Gaza y Cisjordania", señaló en una rueda de prensa durante la reunión del movimiento 'Comunión y Liberación'.
ROMA, 23 Ago. 05 (EUROPA PRESS) - Martino añadió que Sharon ha "dado prácticamente a los palestinos lo que les pertenecía" y que ahora se espera "que ambas partes comiencen finalmente a dialogar para que pueda llegar la paz que los Papas siempre han invocado".
El purpurado afirmó que "las colonias israelíes han representado una infracción del derecho internacional ya que en el año 1967, tras la guerra de los Seis Días, quien ganó ocupó una parte del territorio que no era suya". "Por derecho internacional, ningún cambio puede realizarse en territorios ocupados sin un tratado de paz", agregó.
El presidente del Pontificio Consejo de la Justicia y la Paz manifestó su perplejidad ante el hecho de que tras el abandono de los colonos entren las excavadoras en los territorios para destruir las casas que habían construido. "¿No se podían dejar estas construcciones como una especie de alquiler por 38 años de ocupación?", preguntó Martino.
Terrorismo no es una guerra entre religiones
Aug 06, 2005
El presidente del Pontificio Consejo de la Justicia y la Paz definió "el terrorismo como la IV Guerra Mundial, al haber sido la III la Guerra Fría".
(La Segunda, 21 de Julio de 2005) CIUDAD DEL VATICANO.- El cardenal Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio Consejo de la Justicia y la Paz, descartó hoy que el terrorismo obedezca a "un enfrentamiento entre civilizaciones" o una "guerra de religión", y consideró que "se trata de elementos que actúan irracionalmente".
"La humanidad ahora debe afrontar esta guerra contra el terrorismo que, desgraciadamente, es imprevisible, ya que puede golpear en cualquier lado y en cualquier momento", agregó el purpurado al hablar para la Radio Vaticana.
El cardenal Martino recordó que hace algún tiempo definió "el terrorismo como la IV Guerra Mundial, al haber sido la III la Guerra Fría".
"No se trata de un enfrentamiento entre civilizaciones, sino de algo irracional: el terrorismo puede crecer incluso en zonas no islámicas y esto lo vemos, lamentablemente, todos los días", advirtió.
Combartilo es una labor de todos
Para el cardenal, "esta debe ser la preocupación de los gobiernos y de todos nosotros a la hora de combatirlo y prevenirlo; y es importante que se haga sin perder la calma y en el respeto de los derechos humanos".
Martino recordó cuando "Juan Pablo II habló contra la guerra en Irak y dijo claramente que no se trataba de una guerra de religión".
"Yo fui testigo de delegaciones que vinieron al Vaticano para agradecer a Juan Pablo II por lo que había hecho y por lo que había dicho para tratar de evitar que esa guerra fuese interpretada como guerra de religión", dijo.
"Así también para el terrorismo: se trata de elementos que actúan irracionalmente", afirmó.
No obstante, consideró que "naturalmente, hay que tratar de entender por qué lo hacen y buscar también las causas de ello".
El cardenal Martino presenta a Tanzania el Compendio de la Doctrina Social de la Iglesia
Jul 23, 2005
Este lunes regresó de Tanzania el presidente del Consejo Pontificio para la Justicia y la Paz, el cardenal Renato R. Martino, tras haber presentado en ese país el Compendio de la Doctrina Social de la Iglesia.
CIUDAD DEL VATICANO, martes, 19 julio 2005 (ZENIT.org).- El purpurado italiano llegó el 13 de julio, invitado por el Departamento para la Justicia y la Paz de la Conferencia Episcopal tanzana, presidida por el obispo de Kigoma, monseñor Paul Ruzoka.
La presentación de esta síntesis de la doctrina social de la Iglesia, publicada hace unos meses, tuvo lugar el viernes 15, en la sede de la Conferencia Episcopal de Tanzania, con la participación de más de 200 personas, en su mayoría representantes de organismos jurídicos, privados y públicos, religiosos, clero diocesano, y miembros de congregaciones religiosas masculinas y femeninas.
El arzobispo de Dar-es Salaam, el cardenal Polycarp Pengo, presentó en el encuentro la carta de los obispos de Tanzania escrita con motivo de las próximas elecciones generales de octubre 2005 y anunció la traducción al idioma local del Compendio para hacerlo más útil y accesible.
El día anterior, 14 de julio, el cardenal Martino presidió una sesión académica en la que participó un grupo de jueces del Tribunal de Segunda instancia, profesores de la Universidad de Dar-es Salaam.
Los participantes presentaron ponencias sobre temas como: «Derechos humanos y la Constitución tanzana», «Derechos humanos y pluralismo religioso», «Derechos humanos y separación en el Estado y la Religión y las urgencias morales», «Derechos humanos y democracia».
A continuación el cardenal profundizó en estos temas a la luz de su experiencia como representante durante dieciséis años de la Santa Sede ante las Naciones Unidas.
La visita del cardenal le permitió mantener encuentros con algunas de las comunidades del país. El 14 de julio, por ejemplo, visitó las parroquias de Tandale y Mansese, en el área de la capital, Dar-es-Salaam, de mayoría musulmana.
El purpurado alentó a los fieles y a sus pastores a comprometerse en la construcción de la paz y de una serena convivencia con la comunidad islámica, según han informado a Zenit fuentes del Consejo Pontificio para la Justicia y la Paz.
En Manese, el cardenal pudo constatar el trabajo que la comunidad católica está realizado a favor de la asistencia de los enfermos de sida, y a favor de la educación, con dos escuelas profesionales, una de carpintería y otra de corte y confección.
Antes de dejar el país, el cardenal Martino visitó Kigoma para encontrarse con miles de refugiados provenientes de la región africana de los Grandes Lagos.
El cardenal Martino pide ideas para presentar el Compendio de la Doctrina Social a los políticos
Jul 15, 2005
El curso de verano celebrado, por la Universidad Juan Carlos I, en Aranjuez, tuvo como broche final la presencia del presidente del Pontificio Consejo de Justicia y Paz quien al presentar a los asistentes el Compendio de la Doctrina Social de la Iglesia pidió iniciativas para presentar su contenido a los políticos.
ARANJUEZ (MADRID), domingo, 10 julio 2005 (ZENIT.org-Veritas).- Para el cardenal Renato R. Martino, este Compendio, redactado recientemente por el organismo vaticano que preside, es «un instrumento para los complejos acontecimientos de nuestro tiempo» y «una guía para mirar al futuro con confianza y esperanza».
El purpurado italiano considera que «ayuda a comprender la pertenencia a un sujeto comunitario, a toda la comunidad eclesial y es parte íntegra de la evangelización».
Por eso, constató que es necesario «enseñar y sensibilizar a la gente», pues «la enseñanza de la Doctrina Social de la Iglesia cae en la responsabilidad de los católicos de cada país». En particular, sugirió que «habría que pensar cualquier iniciativa para hacerlo conocer a los políticos».
Durante su intervención tuvo palabras de agradecimiento a Juan Pablo II, de quien expresó «nos ha presentado el ser del cristianismo».
«Como Juan Pablo II ha sabido transmitir la riqueza humana de la fe cristiana, el Compendio muestra el alimento de esta fe», expresó monseñor Martino e hizo hincapié en la íntima relación del Compendio con la vida de la Iglesia y con la propuesta cristiana: el seguimiento de Cristo.
Por último, hizo hincapié en la necesidad de que la Doctrina llegue a los más desfavorecidos, «necesita una facilitación para que sea más accesible a la gente más sencilla» y explicó diversas iniciativas en países hispanoamericanos donde el cardenal Martino ha podido observar de primera mano, cómo estas comunidades ya «estaban esperando algo parecido».
Panorámix Responde: Contradicciones Magisteriales sobre la "Libertad Religiosa"
Jul 15, 2005
Por fin alguien se hace la pregunta del millón: ¿Ha habido contradicciones en la enseñanza de la Iglesia sobre la libertad religiosa? Veamos qué responde el Cardenal Martino y las acotaciones imprudentes de Panoramix.
(Panorama, Católico, 30 de junio 2005) El cardenal Martino aclara los diferentes pronunciamientos de los Papas
CIUDAD DEL VATICANO, jueves, 30 junio 2005 (ZENIT.org).- ¿Se ha contradicho en los últimos siglos la Iglesia católica al condenar y después defender la libertad religiosa? A esta pregunta respondió negativamente el cardenal Renato R. Martino al intervenir este jueves en la presentación del «Informe 2005 sobre la libertad religiosa en el mundo», redactado por la organización católica «Ayuda a la Iglesia Necesitada».
Hablando en la Cámara de los Diputados de la República de Italia, ante algunos diputados y periodistas, el presidente del Consejo Pontificio para la Justicia y la Paz recordó la afirmación del Compendio de la Doctrina Social de la Iglesia donde se dice que «la distinción entre religión y política y el principio de la libertad religiosa constituyen una adquisición específica del cristianismo, de gran relieve a nivel histórico y cultural».
La libertad religiosa, explicó «fue decididamente condenada en 1864 por Pío IX, en el "Sillabus" (Cf. proposiciones números l5-l8, 77-79); pero ya antes había sido condenada por Gregorio XVI en la encíclica "Mirari vos" de l832, mientras que fue reconocida, un siglo después, del Concilio Vaticano II en la Declaración "Dignitatis humanae" (1965)».
Por tanto, se preguntó: «¿el Magisterio pontificio de los Papas del siglo XIX en materia de libertad religiosa están contracción con las deliberaciones del Vaticano II?».
«No es así -respondió-. En la "Mirari vos" en el "Sillabus", de hecho, no se condenaba la libertad religiosa, sino una cierta concepción filosófica de la libertad religiosa que entonces dominaba. Esta concepción comportaba el relativismo, el sincretismo o incluso la indiferencia en materia religiosa, con una equiparación en esencia entre la verdad y el error».
Comentario Druídico: Y esa concepción que entonces dominaba, ¿ya no domina más?
«Es totalmente evidente que estas posiciones son incompatibles con la naturaleza de la Iglesia, que tiene la certeza de la verdad», explicó.
Comentario Druídico: ¡Extraordinario!
El Concilio, añadió, afirmó explícitamente en la declaración «Dignitatis humanae» que, a nivel moral, se da la obligación, para cada hombre, de buscar la verdad y seguir la verdad.
Comentario Druídico: Si, pero… si no somos claros después no nos quejemos del relativismo.
«Verdad y error no están al mismo nivel, ni desde el punto de vista filosófico ni desde el teológico», indicó.
Comentario Druídico: ¡Extraordinario!
Esa declaración conciliar considera la libertad religiosa como «un derecho natural, fundado en la misma dignidad de la persona humana, que se define como derecho a no estar sometidos a coerciones externas en materia religiosa».
Comentario Druídico: ¡Humm! Pelota al corner. Rompimos el vidrio y ponemos cara de inocentes…
Todos los hombres «deben adherir a la verdad conocida y a ordenar su vida según las exigencias de la verdad», subrayó.
Comentario Druídico: ¡Extraordinario!
Y añadió: «Pero los hombres no son capaces de responder a esta obligación según su naturaleza, si no gozan de la libertad psicológica y al mismo tiempo de la inmunidad de coerción externa».
Comentario Druídico: Claro. Pero el orden social cristiano era una ayudita sin necesidad de entrar en las pantanosas aguas de la libertad psicológica (que tantas nulidades matrimoniales ha causado) y la extremamente rara avis de la coerción externa para hacerse católico.
El derecho a esta «inmunidad», concluyó, «perdura incluso entre quienes no cumplen con la obligación de buscar la verdad y de adherir a la misma; y su ejercicio no puede ser impedido, a condición de que respete el justo orden público».
Comentario Druídico: ¿Y por qué no le decimos a esto "tolerancia" en lugar de "libertad", para no confundir…?
Top Vatican cardinal praises Bob Geldof for organising Live 8
Jul 09, 2005
"In spite of my 72 years of age, I followed these great concerts with enthusiasm", Cardinal Renato Martino has told Corriere della Sera in an interview published today.
(eitb24.com, 07/04/2005) A top Vatican cardinal praised Bob Geldof for organising the Live 8 concerts, saying there is not enough awareness of Africa's poverty in the world and urging public opinion to keep up the pressure on world leaders gathering for a G-8 summit this week.
"I admire the results obtained by Bob Geldof's initiative," Cardinal Renato Martino told Corriere della Sera in an interview published Monday. "In spite of my 72 years of age, I followed these great concerts with enthusiasm."
The concerts were held in cities across the world Saturday to urge world leaders to alleviate poverty in Africa.
Martino, who heads the Vatican's Council for Justice and Peace, said "there's still inadequate awareness in the world of Africa's tragedy.G-8, the United Nations, the European Union and everyone must do more," said the cardinal, the Vatican's former U.N. envoy. "Pressure by the public opinion is essential, in order for countries and international organisations to do more."
Martino urged youths to go to Scotland to follow the works of the Group of Eight summit, which begins Wednesday in Gleneagles, saying that "leaders must feel the public opinion's pressure."
On Sunday, Pope Benedict XVI expressed hope that leaders at the G-8 summit will take concrete action to help alleviate poverty in Africa and share the costs of reducing the continent's foreign debt.
'Open your eyes' about Africa, cardinal tells U.S.
Jul 09, 2005
Pope Benedict's top adviser on justice and peace said on Tuesday he hoped the Group of Eight (G8) rich nations summit will nudge the United States to open its eyes to the problems of Africa.
VATICAN CITY (Reuters, Jul 5, 2005) - In an interview with Reuters ahead of the G8 summit in Gleneagles, Scotland, Cardinal Renato Martino called for more debt relief and said rich nations should see that subsidies for their farmers meant poor states could not compete on the market.
Cardinal Martino, head of the Council for Justice and Peace, praised British Prime Minister Tony Blair, calling him "the machine, the motor" for making debt relief and aid for Africa a personal crusade and for putting both issues in the world spotlight.
But, in response to a question, the 72-year-old cardinal said the United States had to do much more for Africa, because of its wealth and because of "its sad history of slavery."
"I firmly hope that American people and the government, the administration, will open their eyes about Africa because it is a need," Martino said, speaking in English.
"We cannot be content with our money when we see children die of curable diseases ... or because they drink dirty water. We cannot sleep peacefully when we see that innocent children suffer like that," he said.
Anti-poverty campaigners say the G8 leaders have a unique chance to stop 30,000 children dying every day due to extreme poverty by doubling aid to poor countries, especially in Africa.
Cardinal Martino, who served for 16 years as the Vatican's ambassador to the United Nations, called Americans "the most generous people" in the world and questioned whether the American media was doing enough to get the Africa story across.
A MEDIA PROBLEM?
"I ask the American media to be sensitive, to be open, to invest in Africa's problems," he said.
U.S. President Bush has been under pressure to increase aid for Africa after he turned down a proposal by Blair for the industrialized world to give the continent as much as $50 billion a year by making long-term aid commitments.
Bush has since announced several plans to increase U.S. aid to Africa.
But he also urged African countries to tackle problems of corruption and transparency to make donors feel more comfortable but stressed these problems should not be used as excuses.
Martino, whose department has been calling for debt relief for decades, welcomed last month's deal to cancel debts owned by 18 of the world's poorest nations, including 14 in Africa.
He said he hoped for a fresh commitment by many developed nations to allot 0.7 percent of GDP to foreign aid by 2015 and that the G8 summit would discuss agricultural subsidies.
"Farmers of developed countries see farmers of developing countries as enemies. Something must be done to conciliate this situation because each one has their own rights," he said.
El Vaticano reitera que "ley española destruye familia"
Jul 04, 2005
Tras la aprobación en España de una ley que permite matrimonios entre homosexuales, así la posibilidad de adoptar niños, la Santa Sede mostró su total desacuerdo y reiteró que se trata de una legislación que incita a la "destrucción de la familia" y que "falsifica la condición humana".
(elcomercioperu.com.pe, 1 de Julio de 2005) Según informó Radio Vaticano, el presidente del Consejo Pontificio "Justicia y Paz", Cardenal Renato Martino, calificó la ley de "aberrante y contra natura". Asimismo reiteró el pleno apoyo del Vaticano al Episcopado Español, que se ha batido contra esa ley que, además, abre la puerta a la adopción de niños por esas parejas.
Por su parte, el Presidente del Pontificio Consejo para la Familia, Cardenal Alfonso López Trujillo, rechazó la aprobación del matrimonio entre homosexuales y dijo que "A ley inicua, objeción de conciencia". El purpurado subraya que "no entiende cómo una propuesta como ésta puede promover la familia" pues justamente es, "la destrucción de la familia" y ello "falsifica la condición humana".
La ley aprobada es 'aberrante y contra natura'
Jul 04, 2005
El cardenal Renato Martino, presidente del Consejo Pontificio Justicia y Paz, criticó hoy duramente la aprobación de la ley que permite en España el matrimonio entre personas del mismo sexo, afirmando que se trata de una ley 'aberrante y contra natura'.
(Terra Actualidad – EFE, 30-06-2005) 'Se trata de una aberración de los principios que provienen de la naturaleza. Esa decisión no refleja la verdadera voluntad del pueblo español', dijo Martino durante la presentación de un documento sobre la libertad religiosa en el mundo.
El cardenal reiteró el 'pleno apoyo' del Vaticano al episcopado español, que se ha batido contra esa ley que además abre la puerta de la adopción a esas parejas.
El Vaticano, oficialmente, evitó hoy hacer comentario alguno sobre la aprobación de la ley en el Congreso de los Diputados de España. Fuentes oficiales vaticanas dijeron a EFE que cualquier comentario oficial lo dejaban a la Conferencia Episcopal Española.
De igual manera que Martino se expresó el ministro italiano para las Reforma, el lingüista Roberto Calderoli, que dijo que se trata de 'algo contra natura'.
'El buen Dios creó al hombre y a la mujer y con aquel acto puso a la familia en el centro de la creación. Lo que ha sucedido en España es el último acto contra Dios y la naturaleza', afirmó Calderoli.
El vehemente Calderoli aprovechó la ocasión para arremeter contra la izquierda y afirmó que lo que ha ocurrido en España 'es lo que sucede cuando el pueblo vota a la izquierda: el mundo comienza a caminar contra natura'.
Los Verdes, por el contrario, 'aplaudieron' la ley votada en España y según su dirigente Mauro Bulgarelli 'hoy en España se ha escrito una extraordinaria página de libertad y civilización'.
La opción por los pobres, competencia de todo bautizado
Jun 11, 2005
La opción de la Iglesia por los pobres es competencia de todos los bautizados, asegura el cardenal Renato R. Martino.
MADRID, miércoles, 13 abril 2005 (ZENIT.org-Veritas). - Su llamamiento forma parte de la ponencia que ha enviado por escrito para el Foro Intercontinental Norte-Sur, que se está celebrando en Madrid por iniciativa Manos Unidas.
El hasta ahora presidente del Consejo Pontificio Justicia y Paz no ha podido participar en el encuentro a causa de su presencia en las congregaciones generales de cardenales que en estos días se celebran en Roma.
Su ponencia, «La opción por los pobres y la lucha por la justicia», fue leída por monseñor Juan José Omella, obispo de Calahorra y La Calzada-Logroño y consiliario de Manos Unidas.
En su escrito, el cardenal Martino afirma que «cuando se habla de Iglesia, se hace referencia a todo el Pueblo de Dios, a todos los bautizados», y por tanto «el compromiso de la Iglesia con los pobres y su empeño en favor de la justicia afecta a todos y cada uno de nosotros».
Este compromiso, aclara, «no se basa en razones sociales, ni se debe a una moda más o menos pasajera», «ni siquiera se trata de un tema puramente moral», sino que es «el mandamiento supremo de la caridad».
Cuando Jesús habla en los evangelios de los «sabios e inteligentes» se refiere a «los que se sienten poderosos y piensan que pueden manipular a los otros hombres, e incluso a Dios».
«Por su parte --añade-- los "pequeños" no son sólo los niños, sino también los últimos, los "Lázaros" que llaman a las puertas blindadas de las sociedades satisfechas; son todos aquellos que no participan de las ventajas materiales producidas por el progreso, los que no tienen poder y acaban por ser oprimidos: abortados, sojuzgados, marginados».
Tras recordar la cita «cuanto hicisteis a unos de estos hermanos míos más pequeños, a mi me lo hicisteis...», el prelado afirma que «los pobres son sacramento de Cristo».
Por tanto, concluyó, «la opción por los pobres no puede ser para la Iglesia y para los cristianos una mera anécdota intrascendente, ya que por la postura que adopte ante ellos definirá su ser y su futuro».
Le Vatican publiera une note pastorale sur la liturgie et la paix
May 31, 2005
Le Saint-Siège publiera une note pastorale sur la liturgie comme grande école de paix, a annoncé ce vendredi le cardinal Renato R. Martino, président du Conseil pontifical Justice et Paix.
ROME, Vendredi 20 mai 2005 (ZENIT.org) - Le cardinal Martino a fait cette annonce à la fin du séminaire d’étude qui s’est déroulé hier et aujourd’hui sur le thème : « Paix et liturgie : un itinéraire de recherche ». Il était organisé par le Conseil pontifical Justice et Paix et l’Athénée pontifical Saint Anselme de Rome (cf. Zenit, 19 mai).
La rencontre visait à « approfondir et promouvoir l’intime relation existant entre les célébrations liturgiques et l’engagement social et politique de la paix », informait le Conseil pontifical dans un communiqué.
La note pastorale, qui sera rédigée par le Conseil pontifical Justice et Paix, précise le cardinal Martino, illustrera « les mystères liturgiques comme événements de paix ».
Il présentera en définitive la liturgie « comme une grande école de paix, capable de former et éduquer à la paix, et comme domaine de discernement chrétien et communautaire sur les responsabilités liées à la promotion de la paix ».
Il no vaticano ad ogni uccisione
May 18, 2005
Ricevendo i genitori di Terri Schiavo ripete le parole di Benedetto XVI: la libertà di uccidere riduce l’uomo in schiavitù.
Città del Vaticano (AsiaNews, 17 Maggio 2005) – Il “no” del Vaticano ad ogni uccisione di un essere umano, dall’aborto all’eutanasia, dal terrorismo alla pena di morte, è stato ribadito oggi dal cardinale Renato Raffaele Martino, presidente del Pontificio consiglio per la giustizia e la pace, nel corso del colloquio che ha avuto in Vaticano con i genitori di Terri Schiavo, la donna in coma da anni morta dopo che i giudici, su istanza del marito e contro la volontà dei genitori stessi, hanno decretato di staccarla dalla macchina che la nutriva.
Bob e Mary Schindler, che domani dovrebbero essere presenti all'udienza generale di Benedetto XVI, sono in Vaticano insieme con i promotori dell'Associazione missionari del Vangelo della vita. Nel presentare alla Santa Sede lo statuto della loro associazione, i coniugi hanno espresso al cardinale Martino la propria gratitudine per essersi “strenuamente adoperato allo scopo di salvare la vita della loro figlia”.
Il cardinale Martino ha ribadito “la propria deprecazione per l'uccisione della donna in una delle forme più disumane e crudeli quale quella per fame e per sete” ed ha incoraggiato le iniziative della nuova Associazione, ricordando ciò che Benedetto XVI ha detto a San Giovanni in Laterano: “La libertà di uccidere non e' una vera libertà, ma una tirannia che riduce l'uomo in schiavitù”. Il presidente di Giustizia e pace ha osservato che “ciò ovviamente non riguarda solo l'aborto e l'eutanasia, ma anche la pena di morte, la guerra, il terrorismo, la distruzione o manipolazione di embrioni umani, gli stermini per fame o per devastazione dell'ambiente naturale”.
Il Vaticano e la crisi
Apr 07, 2005
Intervista con l’arcivescovo Renato Raffaele Martino: «Una vera azione preventiva? Evitare la guerra». Parla il nuovo presidente del Pontificio Consiglio della giustizia e della pace. «La guerra preventiva è guerra di aggressione, non è giustificabile e non risolve nulla. Non bisogna abbandonare un approccio multilaterale alla crisi irachena»
( 30Giorni, 2003) Monsignor Renato Raffaele Martino durante la conferenza stampa di presentazione del messaggio di Giovanni Paolo II per la celebrazione della XXXVI Giornata mondiale della pace sul tema: “Pacem in terris: un impegno permanente“
Dopo sedici anni passati al Palazzo di Vetro di New York, l’arcivescovo Renato Raffaele Martino è stato chiamato a guidare il Pontificio Consiglio della giustizia e della pace. Dicastero che ha il compito primario di mirare a far sì che nel mondo siano promosse appunto la giustizia e la pace "secondo il Vangelo e la dottrina sociale della Chiesa". Succede, in questo incarico, a personalità prestigiose come il cardinale francese Roger Etchegaray e il compianto cardinale vietnamita François Xavier Nguyên Van Thuân.
Martino ha 70 anni. Originario di Salerno, è entrato nella diplomazia vaticana nel 1962 e ha lavorato nelle nunziature di Nicaragua, Filippine, Libano, Canada e Brasile. Tra il 1970 e il 1975 ha guidato il dipartimento per le organizzazioni internazionali della Segreteria di Stato. Nel 1980 viene promosso arcivescovo e pro-nunzio in Thailandia, delegato apostolico in Singapore, Malaysia, Laos e Brunei. Nel 1986 diventa osservatore permanente alla sede Onu di New York. È il terzo ecclesiastico a ricoprire questo incarico, dopo monsignor Alberto Giovannetti e l’arcivescovo, oggi cardinale, Giovanni Cheli.
Nominato il 1 ottobre e insediatosi i primi di dicembre dello scorso anno, l’arcivescovo Martino si è gettato subito a capofitto nel suo nuovo incarico. Ha presentato il messaggio papale per la Giornata mondiale della pace che si celebra ogni capodanno, ha concelebrato la messa solenne del 1 gennaio nella Basilica vaticana e il giorno dopo è stato ricevuto in udienza privata da Giovanni Paolo II. Ha già compiuto degli interventi sulla situazione esplosiva del Venezuela e sul conflitto civile che sta vivendo la Costa d’Avorio. E soprattutto non ha fatto mancare la sua voce su quello che sta succedendo in Medio Oriente. Da qui parte l’intervista che il presule campano ha concesso a 30Giorni.
Eccellenza, come sta seguendo la Santa Sede l’evolversi della crisi irachena, con i venti di guerra che soffiano sempre più impetuosi su Baghdad?
RENATO RAFFAELE MARTINO: C’è grande apprensione. La guerra è distruzione, spargimento di sangue, miseria, espressione di odio. E non risolve niente. Ogni guerra è così. Anche quella annunciata contro l’Iraq.
Eppure un sondaggio condotto a dicembre dall’Università Lemoyne di Syracuse — Stato di New York — ha rivelato che i cattolici statunitensi sono in maggioranza favorevoli al conflitto.
MARTINO: Evidentemente si tratta di persone che non hanno mai visto la guerra. Ma se ci sarà l’attacco contro l’Iraq, le conseguenze toccheranno purtroppo anche il popolo americano. E se ne accorgeranno solo dopo, quando vedranno tornare a casa le bare dei propri cari. Perché non cercare di fare veramente di tutto per prevenire questa guerra? Una vera azione preventiva è cercare di non fare la guerra. Del resto la grande manifestazione svoltasi il 18 gennaio a Washington contro la guerra dimostra che anche negli Usa l’opinione pubblica si sta mobilitando e fa sentire la sua voce. Ho saputo che proprio in questi giorni [primi di febbraio, ndr], nell’aeroporto militare di Sigonella sono stati scaricati 100mila sacchi per cadaveri e 6000 bare... Il New York Times poi ha pubblicato un’inserzione di due pagine con l’appello per la pace di intellettuali e artisti che è stato sottoscritto da 45mila persone.
A proposito di manifestazioni pacifiste. Negli ultimi tempi, anche da autorevoli commentatori, viene ripetutamente affermato che il Papa "è per la pace, ma non è un pacifista"…
MARTINO: Di per sé si tratta di una affermazione ovvia. Ma questo non vuol dire che il Papa non sia in sintonia con i tanti cattolici e uomini di buona volontà che manifestano pubblicamente per la pace. Anzi… ricevendo sette nuovi ambasciatori lo scorso 13 dicembre il Papa ha detto: "Volere la pace non è un segno di debolezza, bensì di forza".
C’è chi ha ipotizzato un suo viaggio, come inviato speciale del Papa, a Washington e Baghdad per scongiurare la guerra. Cosa c’è di vero?
MARTINO: Per ora non è previsto niente di tutto questo. Certo, se la situazione precipitasse, non è da escludere…
Per febbraio, l’ambasciata statunitense presso la Santa Sede ha organizzato un simposio per dimostrare che la cosiddetta "guerra preventiva" è giustificata dal punto di vista della dottrina cattolica. Crede sia possibile questa compatibilità?
MARTINO: No. Le espressioni usate dal Papa nei vari discorsi pronunciati tra dicembre e gennaio sono state chiarissime. Soprattutto in quello al corpo diplomatico del 13 gennaio. A questi discorsi si sono aggiunti interventi di autorevoli esponenti ed organi della Santa Sede che hanno pronunciato in modo univoco un secco no ad ogni ipotesi della cosiddetta "guerra preventiva". Penso alle dichiarazioni dei cardinali Angelo Sodano e Camillo Ruini, a quelle dell’arcivescovo Jean-Louis Tauran, alla Radio Vaticana, all’Osservatore Romano, alla stessa Civiltà Cattolica che ha dedicato ben due editoriali [quelli del 2 novembre 2002 e del 18 gennaio 2003, ndr] a confutare in linea di principio la fondatezza morale e giuridica della cosiddetta "guerra preventiva". Ed è bene ricordare che tutti questi interventi non sono stati fatti a titolo personale, né poteva essere altrimenti. La "guerra preventiva" è una guerra di aggressione, non giustificabile dal punto di vista morale e del diritto internazionale. Per intervenire bisogna avere le prove e la guerra deve essere sempre l’ultima ratio, "nel rispetto di ben rigorose condizioni", come ha esplicitamente ricordato il Papa ai diplomatici il 13 gennaio. Continuava Giovanni Paolo II: "Né vanno trascurate le conseguenze che essa comporta per le popolazioni civili durante e dopo le operazioni militari".
Eppure si afferma che queste prove esistono.
MARTINO: Non c’è la dimostrazione chiara e lampante che l’Iraq sia tra i responsabili del terrorismo internazionale. Né che sia dotato di armi di distruzione di massa tali da costituire un pericolo imminente per l’umanità. Se ci sono prove serie in questo senso sarebbe bene che venissero prodotte. Come fece ai tempi di John Kennedy l’ambasciatore Usa presso l’Onu, Adlai Stevenson, quando rese pubblici ventisei fotogrammi che documentavano la presenza di missili sovietici a Cuba. Altrimenti affermazioni di questo genere hanno lo stesso valore di quelle contrarie. Gli ispettori dell’Onu in base alla risoluzione 1441 del Consiglio di Sicurezza sono là proprio per accertare l’eventuale presenza di armi di distruzione di massa, per distruggerle o renderle inoffensive.
Anche in occasione della guerra del Golfo del ’91, la Santa Sede espresse la sua contrarietà. Quali sono le differenze tra allora e oggi?
MARTINO: All’epoca c’era stata l’invasione di uno Stato sovrano, il Kuwait, e almeno dal punto di vista del diritto internazionale poteva essere considerata giustificata. Oggi no. Credo che non si debba abbandonare un approccio multilaterale alla crisi irachena, come indicato chiaramente nella risoluzione 1441. Quando infatti a decidere non è solo uno Stato ma più governi, è più facile che le soluzioni adottate siano accurate ed eque.
Comunque dopo gli attacchi dell’11 settembre è necessaria una risposta da parte della comunità internazionale…
MARTINO: Certamente. Ma, come ha scritto La Civiltà Cattolica nel suo ultimo editoriale, gli strumenti più adatti a combattere il terrorismo sono la diplomazia e l’intelligence. E non la guerra. E poi bisogna sempre ricordare che per eliminare il fenomeno terribile del terrorismo non basta rendere inoffensivi i singoli terroristi. Bisogna anche che i Paesi ricchi si mettano una mano sulla coscienza e riconoscano quanta responsabilità hanno nei confronti di quelle società, i cui giovani vivono un presente terribile e non hanno una speranza ragionevole per un futuro più dignitoso, anzi sono senza futuro, tanto che per loro vivere o morire è la stessa cosa. Il vivaio del terrorismo si trova in quelle realtà in cui domina la povertà, dove le promesse non sono state mantenute. Penso soprattutto alla situazione permanentemente esplosiva che vive la Terra Santa. La delusione per le promesse non mantenute è grande e non sempre si risolve in rassegnazione… Del resto, quando i Paesi ricchi si atteggiano a donors, anche con le migliori intenzioni, a malapena con quel che donano pagano gli interessi sui debiti accumulati con centinaia di anni di sfruttamento di quelli rimasti poveri.
Alcuni analisti affermano che il terrorismo odierno sia il frutto del fanatismo religioso…
MARTINO: Assolutamente no. Allora dovremmo definire terroristi anche quanti uccidono i medici che procurano gli aborti volontari — e negli Stati Uniti ci sono stati casi di questo genere — col paradosso di poter accusare di filoterrorismo anche i semplici pro-life che non hanno commesso alcun delitto… Il fanatismo, il fondamentalismo si trovano dappertutto. Ma non hanno niente a che spartire con la vera religione, col Vangelo, con il Corano, con la Torah. Si tratta di aberrazioni, strumentalizzabili, che si possono trovare in ogni religione.
Quindi non condivide la teoria dello scontro tra civiltà del professor Samuel Huntington…
MARTINO: Il conflitto tra civiltà è possibile, ma come fatto culturale, non religioso. Bisogna distinguere bene le cose. Comunque per evitare questo scontro l’Onu promuove il dialogo tra le civiltà e lo ha fatto con una risoluzione proposta dall’Iran.
Prima di chiederle della sua esperienza al Palazzo di Vetro, un’ultima domanda riguardante il suo nuovo incarico. Lo scorso anno sembrava imminente la pubblicazione, da parte del dicastero che ora presiede, di un compendio della dottrina sociale della Chiesa. A che punto siamo?
MARTINO: Penso che ci sarà un ritardo, dovuto alla mia nomina. Ovviamente non posso firmare nulla che non abbia letto, studiato, corretto. Ci vorrà ancora un po’.
Pensa potrà essere pubblicato nel 2003?
MARTINO: Dipende dal tempo che potrò dedicarvi.
Eccellenza, come può descrivere, in sintesi, il ruolo della Santa Sede nell’Onu?
MARTINO: Bastano poche parole: difesa della vita, difesa della famiglia, difesa della libertà religiosa, azione incessante per la pace nel mondo.
Qual è il ricordo meno piacevole dei 16 anni passati a New York?
MARTINO: Il ricordo più sofferto fu quello legato alla Conferenza sulla popolazione e lo sviluppo svoltasi nel 1994 al Cairo, dove si ebbe uno scontro molto duro con diverse delegazioni, tra cui quella Usa, la quale spingeva affinché l’aborto fosse riconosciuto come un diritto universale. Uno degli esperti statunitensi, poi, l’ex senatore Tim Wirth, ebbe anche atteggiamenti arroganti e irrispettosi. E la mia non è una valutazione esclusivamente soggettiva. Basta leggersi, a riguardo, le memorie dell’allora ambasciatore Usa presso la Santa Sede, Raymond Flynn, pubblicate di recente.
Il ricordo più lieto?
MARTINO: È sempre legato alla Conferenza del Cairo perché alla fine, con l’appoggio di oltre quaranta delegazioni, riuscimmo a far passare nel documento finale il famoso articolo 8.25 in cui si stabilisce che l’aborto in nessun caso può essere considerato un metodo di pianificazione familiare. Un principio che ha resistito in questi nove anni, nonostante i circoli abortisti abbiano cercato di annullarlo nelle conferenze successive.
Comunque l’attività della Santa Sede non si è "limitata" ai temi riguardanti l’aborto e la contraccezione…
MARTINO: La difesa della vita non riguarda solo la giusta e sacrosanta lotta contro l’aborto. Un altro dei punti qualificanti della presenza della Santa Sede all’Onu è quello di promuovere il disarmo, di appoggiare i tentativi di ridurre il debito estero dei Paesi più poveri e ovviamente la promozione della pace.
Periodicamente hanno un certo risalto sulla stampa le richieste da parte di alcune Ong di espellere la Santa Sede dall’Onu. Si tratta solo di gesti goliardici?
MARTINO: Talleyrand diceva: "Calunnia, calunnia, qualcosa resta". I gruppi Ong non incidono sulla posizione degli Stati membri. Anzi. Il Congresso Usa, ma anche il Senato cileno e quello filippino, hanno approvato risoluzioni in favore della presenza e del ruolo della Santa Sede nell’Onu e sulla scena internazionale. Questi gruppi comunque hanno una loro pericolosità perché possono influenzare l’opinione pubblica godendo di cospicui finanziamenti da parte di grandi fondazioni. Bisogna stare quindi molto attenti…
La Santa Sede sta pensando di elevare il suo status a membro effettivo dell’Onu?
MARTINO: Vi ha accennato lo stesso cardinale segretario di Stato Angelo Sodano. La questione è allo studio. Attualmente la Santa Sede è l’unica realtà statuale ad avere lo status di osservatore, fino a pochi mesi fa c’era anche la Svizzera. Se vi sarà adesione piena, questa sarà ovviamente nel solco del magistero dei pontificati del secolo scorso. Pensi che lo stesso Benedetto XV era favorevole all’ingresso della Santa Sede nella Società delle Nazioni, ma all’epoca fu l’Italia ad opporsi a questa eventualità. La questione romana non era stata ancora risolta…
Lei ha conosciuto tre segretari generali dell’Onu. Può tracciarne un breve ricordo?
MARTINO: Il primo è stato Pérez de Cuéllar. Rammento che dopo aver avuto due mandati poteva ottenerne un terzo, e gli chiesi se avesse pensato a questa opportunità. Mi rispose: "È meglio chiudere in bellezza…". In effetti con lui l’Onu riuscì a riportare la pace in alcuni Paesi centroamericani, come il Guatemala, il Salvador e il Nicaragua.
Poi è stata la volta di Boutros-Ghali.
MARTINO: Ghali è sempre stato molto vicino alle posizioni della Santa Sede. Forse avrebbe meritato un secondo mandato. Ma, come è noto, non godeva più della fiducia degli Stati Uniti…
Infine Kofi Annan.
MARTINO: Persona squisitissima, che nonostante le difficoltà ha saputo finora affrontare positivamente i momenti di crisi in Iraq coagulando il multilateralismo e l’interdipendenza. La sua opera in questo senso è apprezzata da tutti. E poi è un vero credente e in particolare confida nell’efficacia della preghiera. A questo proposito vorrei raccontare un episodio illuminante.
Prego.
MARTINO: Erano i primi mesi del 1998, e anche allora spiravano venti di guerra verso l’Iraq. Gli ispettori sarebbero andati via, non cacciati, su iniziativa del loro capo, il signor Richard Butler. Ricordo che un sabato mattina ricevetti una telefonata del cardinale Sodano, il quale mi manifestava la preoccupazione del Papa per la situazione e mi chiedeva di contattare Annan per incoraggiarlo, a suo nome, a recarsi a Baghdad. Tutti ritenevano infatti che un viaggio del genere avrebbe fatto rientrare la crisi. Il giorno dopo, domenica, era in programma la messa del compianto cardinale O’Connor, l’allora arcivescovo di New York, per la celebrazione della Giornata della pace, alla quale avrebbe partecipato anche Annan. Approfittai dell’occasione per comunicargli oralmente il messaggio del Pontefice. Mi rispose che al momento non c’erano le condizioni per andare a Baghdad, mancando il consenso nel Consiglio di sicurezza, ma aggiunse che, siccome era il Papa a chiederlo, avrebbe fatto un ulteriore tentativo. Il mercoledì seguente, a sorpresa, Annan mi telefonò, e mi disse: "Domani parto, però chieda al Santo Padre di pregare per questa mia missione". Annan si recò a Baghdad, parlò con Saddam — senza arroganza — e la crisi rientrò. Ma il fatto più commovente fu che all’uscita di quel colloquio decisivo, Annan disse pubblicamente: "Non bisogna sottovalutare il valore della preghiera". E la stessa frase la ripetè giorni dopo al Palazzo di Vetro.
Cosa le ha detto Annan prima di lasciarla partire per Roma?
MARTINO: Mi ha salutato con questa parole: "Quanto mi dispiace che parta, perché quando vedo lei mi rassicuro, in quanto so che è una persona che prega per me".
E lei cosa ha risposto?
MARTINO: L’ho rassicurato: "Non si preoccupi, continuerò a pregare per lei. E anche il mio successore, Celestino Migliore, lo farà".
Asistir inerte al caso de Terri Schiavo es como ser cómplice de su muerte
Apr 01, 2005
El presidente del Consejo Pontificio Justicia y Paz, el cardenal Renato Martino, afirmó hoy en un programa de la Radio Vaticana que "asistir inertes a las últimas horas de Terri Schiavo significa ser cómplices de su muerte".
(ROMA, 31 Mar. 2005, EUROPA PRESS) - En relación con el caso de la mujer norteamericana a quien un juez ordenó que se le desconectase la sonda alimenticia que la mantenía con vida, el cardenal Martino explicó que "se trata de una condena" y que dada la duda existente sobre el estado vital de Terry, "representa un homicidio al que es imposible asistir sin convertirse en cómplice".
"La angustia y la agonía de Terri Schiavo, más allá de la posible instrumentalización política, impone que la humanidad se mueva para impedir que se consuma la inminente tragedia", añadió.
Según el purpurado de la Curia Romana, la interrupción de alimentos es "una injusta condena a muerte de una inocente mediante una de las formas más deshumanas y crueles existentes, la de matar de hambre y sed".
Appello del cardinal Martino a non porre fine alla vita di Terri Schiavo
Mar 02, 2005
Il cardinale Renato Martino, Presidente del Pontificio Consiglio della Giustizia e della Pace, ha lanciato un appello affinché venga risparmiata la vita di Terri Schiavo, prolungata di altre 48 ore da un giudice della Florida.
CITTA’ DEL VATICANO, giovedì, 24 febbraio 2005 (ZENIT.org).- Terri Schiavo, una donna statunitense di quarant’anni, ha subito gravi danni cerebrali quando nel 1990 il suo cuore ha cessato di battere a causa di un problema alimentare.
La Schiavo, attualmente ricoverata in un ospedale della zona di Tampa (Florida), può respirare autonomamente, ma dipende da una sonda per l’alimentazione e l’idratazione e quindi la sopravvivenza. Michael Schiavo, il marito, non vuole che sia mantenuta in vita in questo modo e chiede l’interruzione dell’alimentazione così che possa morire.
Ma i genitori di Terri Schiavo, Robert e Mary Schindler, hanno rifiutato questa proposta e sostengono che la loro figlia potrebbe recuperare le sue facoltà mentali.
La proroga voluta del giudice della Florida, George Creer, è stata decisa un’ora prima che scadesse una precedente ordinanza che aveva bloccato l’iter dell’eutanasia.
Il giudice, il quale ha stabilito che le macchine che tengono in vita la Schiavo non saranno toccate fino alle 17.00 di venerdì, ora locale (le 23.00 in Italia), prende tempo per poter ascoltare le argomentazioni dei genitori dell’inferma e dare loro possibilità di continuare a perseguire altre vie giudiziarie.
“Se il signor Schiavo riuscisse legalmente a provocare la morte di sua moglie, questo non soltanto sarebbe tragico in se stesso, ma sarebbe un grave passo verso l’approvazione legale dell’eutanasia negli Stati Uniti”, ha afferma il cardinal Martino in alcune dichiarazioni concesse a “Radio Vaticano”.
“Dovuto al peso che hanno le decisioni giudiziarie in quel Paese, nella formazione del diritto”, ha poi aggiunto..
“E vorrei ricordare in proposito quanto il Santo Padre ha detto nei giorni scorsi alla Pontificia Accademia della Vita, ribadendo che la qualità della vita non va interpretata come efficienza economica, bellezza e godibilità della vita fisica, ma consiste nella suprema dignità di creatura fatta a immagine e somiglianza di Dio. Nessuno può esserne arbitro se non Dio stesso”, ha così concluso.
El cardenal Martino apoya a obispo argentino por defender la vida ante un ministro
Feb 23, 2005
El cardenal Renato Martino, presidente del Consejo Pontificio para la Justicia y la Paz, mostró su apoyo este lunes al obispo castrense de Argentina, monseñor Antonio Baseotto, quien criticó las declaraciones del ministro de salud de su país a favor del aborto.
CIUDAD DEL VATICANO, lunes, 21 febrero 2005 (ZENIT.org).- El cardenal Martino invita al prelado a seguir defendiendo la vida por nacer, porque los pastores «no podemos callarnos ante las absurdas apologías que pretenden defender lo indefendible».
El purpurado vaticano expresó a monseñor Baseotto en una carta su «comunión eclesial» ante sus «valientes y contundentes palabras» para criticar al ministro de Salud de la Nación, Ginés González García, quien se manifestó públicamente a favor de despenalizar el aborto.
La Constitución argentina ampara los derechos de la persona desde el momento de la concepción y le ofrece tutela legal.
«Todos los miembros de la Iglesia, particularmente nosotros que como pastores debemos cuidar de los fieles que el Gran Pastor nos encomendó, no podemos callar ante las absurdas apologías que pretenden defender lo indefendible», afirma la carta del cardenal publicada este lunes por la agencia católica argentina de noticias, AICA
«El aborto provocado es y será siempre un delito abominable y constituye siempre un desorden moral particularmente grave; lejos de ser un derecho, es más bien un triste fenómeno que contribuye gravemente a la difusión de una mentalidad contra la vida, amenazando peligrosamente la convivencia social justa y democrática», añade Martino.
«Las campañas que promocionan el uso del preservativo, como bien lo denuncia vuestra excelencia, se hacen más por amor al dinero que por amor al hombre», indica.
«Por el bien del hombre no podemos callar cuando personas o instituciones, de manera hipócrita y absurda, hacen sendos discursos auto proclamándose defensores de los derechos humanos por un lado, y por el otro promocionan el aborto, propiciando la violación del derecho a la vida que es principio y condición para el ejercicio de todos los demás derechos», reconoce.
ONU: Cardinal Martino, su riforma S. Sede conserva neutralità
Dec 06, 2004
L’Onu ha necessità di riforme «ma non sta alla santa Sede, che conserva la neutralità, proporre quale riforma». Lo ha detto il cardinal Renato Raffaele Martino, a margine della presentazione del Compensio della dottrina sociale della Chiesa avvenuta stamani nella sede della Provincia di Firenze.
(Ansa, 02/12/2004) «Quando parlo dell’Onu - ha detto il presidente del Pontificio Consiglio Giustizia e Pace - faccio due paragoni: è simile a uno specchio che riflette il mondo. Se il mondo è brutto, è sfigurato, l’Onu riflette quello, riflette la brutta faccia del mondo. L’altro paragone è quello di un pronto soccorso dove va un uomo ammalato che ha urgenza di cure. Se l’ammalato muore - ha detto il cardinal Martino - che facciamo, distruggiamo l’ospedale perché l’ammalato è morto? o piuttosto vediamo cosa si deve fare per migliorare i servizi di quell’ospedale?».
Le Nazioni Unite «sono vecchie di quasi sessant'anni - ha ricordato Martino - e anche un po' malandate, ma rispecchia il mondo e l’organizzazione del mondo alla fine della guerra. Ma adesso i membri sono 141». L’Onu dunque ha bisogno di «tante riforme» che adesso sono all’esame della commissione di esperti formata l’anno scorso dal segretario Kofi Annan, “vedremo cosa ci darà» ha detto il cardinale.
Della necessità di una riforma dell’organismo internazionale, ha ricordato il cardinal Martino, hanno parlato anche i papi. «Specialmente Giovanni Paolo II che ha ricordato, durante la giornata della pace di quest'anno, la necessità che ci sia un organismo di pace come l’Onu, facendo presente proprio la necessità di una riforma. Naturalmente - ha concluso Martino - non sta alla santa Sede di proporre quale riforma. In questo conserva la neutralità, sono gli Stati membri che devono decidere sulle misure pratiche».
Pro-abortion Efforts Violate International Pacts
Nov 17, 2004
A Vatican official appealed to governments to remind them of their duty to denounce U.N. agencies that go against international agreements by promoting abortion.
(Zenit.org, Sept. 16, 2004) Rome - The appeal by Cardinal Renato Martino, president of the Pontifical Council for Justice and Peace, was supported by Archbishop Silvano Tomasi, the Holy See's permanent observer to the U.N. offices in Geneva.
It took place after the presentation Wednesday of a report of the U.N. Population Fund (UNFPA).
Against numerous studies that point to a worrying "demographic winter," the UNFPA report continues to predict a "demographic explosion" and sees births as an obstacle for development and the environment.
Since the 1994 International Conference on Population and Development in Cairo, UNFPA and other U.N. agencies have used demographic data to try to justify the implementation of abortion in the world.
"Governments have the duty to denounce the UNFPA and other U.N. agencies that violate the Program of Action signed in Cairo, trying to promote free abortion," said Cardinal Martino, who for 16 years was the papal representative at the United Nations in New York.
In statements to a publication of the European Center of Studies on Population, Environment and Development, the cardinal recalled that in Cairo the Holy See formed a front together with 40 other countries "to block the attempt to introduce for the first time the right to abortion in an international document."
"It must be remembered that the Clinton administration, which was represented in Cairo by Vice President Al Gore, defended this point with determination and radicalness," Cardinal Martino said.
"But in the end we achieved consensus and Article 8.25 of the approved Program of Action states explicitly that in no case can abortion be considered as a means of family planning," he continued.
"Since then, every international conference on sustainable development, up to the last one held in Johannesburg in 2002, has witnessed the attempt of the usual pressure groups which seek to reintroduce the question of abortion in different ways," the cardinal added.
Among these groups are various U.N. agencies, said the cardinal. He appealed to governments' sense of responsibility: "Funds cannot be allocated to multilateral agencies and then be disinterested in the way they are used."
"Governments must control the use that is made of their citizens' money and they have the duty to denounce any violation of Article 8.25 of Cairo's Program of Action, according to which, no U.N. agency can allow the promotion of abortion," Cardinal Martino said.
"For this reason, the Holy See has for some years withdrawn its own contribution to the United Nations Children's Fund. It must be remembered that these organizations have only executive power, and cannot go beyond the mandate that has been given to them in documents signed by the governments," he explained.
La peine de mort: Inutile
Oct 27, 2004
La peine de mort : "le pape a dit que son application est inutile, puisque la société a les moyens de se défendre contre les criminels", souligne le cardinal Martino.
(Zenit, 25 octobre 2004) Cité du Vatican – Le président du Conseil pontifical Justice et Paix , le cardinal Renato Raffaele Martino, est revenu sur ce paragraphe du "Compendium" de la doctrine sociale de l’Eglise présenté ce matin en la salle de presse du Saint-Siège et édité en italien et en anglais par la Librairie éditrice du Vatican.
"Personnellement, commentait le cardinal Martino, j’aime cette affirmation du pape".
Le compendium consacre l’article 405 à la peine de mort. Il rappelle que "l’Eglise voit comme un signe d’espérance l’aversion de plus en plus répandue dans l’opinion publique à la peine de mort".
L’article précise que les "cas où il est absolument nécessaire de supprimer le coupable sont maintenant très rares sinon même pratiquement inexistants".
Science is Not the Result of the Enlightenment
Oct 21, 2004
Cardinal Martino Addresses Festival of Science in Bergamo. The case of Galileo Galilei is used to manipulate the truth.
(Zenit, 18-10-2004) BERGAMO - Modern science "is a genuine product of a Judeo-Christian view of the world," and not the product of the Enlightenment, contends Cardinal Renato Martino.
When addressing the recent Festival of Science in Bergamo, the cardinal cast doubt on the "now habitual consideration" that science is "the result of the Enlightenment."
"For the great scientists and theologians of the Middle Ages, such as St. Albert the Great, Roberto Grossatesta and St. Hildegard of Bingen, the relationship between faith and science was almost co-natural," the president of the Pontifical Council for Justice and Peace said.
This is how these "eminent scientists and believers in God the creator" perceived the "universe, … the harmony between these two forms of knowledge," he said. However, "this harmony between science and faith breaks in an age that corresponds more or less to the beginning of the Enlightenment."
In fact, the "aude sapere" -- "dare to think," the programmatic synthesis of the Enlightenment -- presents itself "as the attempt of autonomous reason to deny any authority other than itself," the cardinal explained during his Oct. 10 address, entitled "Science and Faith at the Service of Man."
Precisely to this Age of Reason is dated the "manipulation" of the Galileo Galilei case, "which arose as symbol of an alleged opposition between science and faith, which has led many to uphold" the "incompatibility between both," Cardinal Martino said.
"Instead, modern science is the genuine product of a Judeo-Christian view of the world which has its source of inspiration in the Bible and in the doctrine of the Logos," he noted.
For example, "the characteristic of pagan cosmogony is to present an inevitable cycle of birth-death-rebirth, without beginning or end, and substantially bereft of meaning." This is "a cyclical and non-ending view of time in the cosmos" in which "science was unable to make progress," he explained.
However, science needs "the capacity to investigate the beginning of processes in the universe" and an "adequate notion of time is fundamental for the development of differential and integral calculation."
"It was precisely the lineal and progressive view of the cosmos derived from Christian doctrine which triggers the growth of science, as well as other aspects of human enterprise," Cardinal Martino continued.
However, according to the cardinal, the idea that the Church and science are foreign to each other "has been exaggerated by the enemies" both of one as well as of the other, he added.
"To make science within theology is frequently the cause of misunderstandings between theologians and scientists," he said. "Among the ideological excesses there have been attempts to weaken an objective reality through a mistaken theory of relativity; attempts to reject the principle of causality through an illegitimate recourse to quantum theories and further approaches that transform the theory of evolution into an ideology, reinforcing the idea of causality and denying purpose to the universe."
"What all these attempts have in common is the desire to create an ideology of science; they seek to give science a task that is outside its objective," the Vatican official warned.
Cardinal Martino recalled that Pope Paul VI "stressed that science does not exhaust the whole of reality, but is a segment of it, of truth that can be proved with scientific procedures," and that "science is sovereign in its field," but "slave in respect to man."
"In other words, scientism must be avoided, still widespread today, which tends to reduce everything to knowledge of the scientific" and "refuses to admit as valid ways of knowledge different from those proper to positive sciences, relegating to the confined of mere imagination both religious and theological knowledge as well as ethical and aesthetic learning."
Since the start of his pontificate, John Paul II "has laid the basis so that science and faith are really at the service of man" and the Holy Father has explained "the positive complementarity of science in relation to other sectors in the perspective of love," Cardinal Martino said.
In this connection, the Pope notes that "the understanding of ourselves and of the universe will attain a moment of genuine wisdom only if we are open to the numerous ways in which the human mind arrives at knowledge: through science, art, philosophy and theology."
"Scientific research will be more creative and beneficial for society when it contributes to unify learning derived from these different sources and leads to a fruitful dialogue with all those who work in other fields of learning," Cardinal Martino said, quoting the Pope.
In any case, and following John Paul II, science -- research and application -- are "a significant expression of man's lordship over creation," and given that "science and technology are ordered to man, from whom they originate and develop, … the latter find in the person and in his moral values the indication of their end and knowledge of their limits," the cardinal added.
"Science and technology are precious resources when they are at the service of man and promote his integral development for the benefit of all; they cannot, however, indicate the meaning of existence and of human progress," the cardinal emphasized.
This is why "the false notion of a science free of moral values" must be rejected, and why it is "illusory to claim the moral neutrality of scientific research and its applications," he added.
In addition, Cardinal Martino clarified, "science and technology require, because of their own intrinsic meaning, unconditional respect of the fundamental criteria of morality; they must be at the service of the human person, of his inalienable rights, of his real and integral good, in keeping with the plan and will of God."
In this connection, "Christian revelation is the real polar star for man" and "the possibility offered by God to be able to find the fullness of his plan of love initiated with creation."
This "is the path to guarantee that the scientific discoveries will be at the service of humanity," the cardinal said. "Man, desirous of knowing the truth, if he is able to look beyond himself and to raise his sight beyond his own plans, is given the possibility to recover the genuine relationship with life, following the path of truth."
John Paul II One of the Greatest Blessings in Church and World History
Oct 21, 2004
Cardinal Renato Martino, president Cardinal of the Pontifical Council for Justice and Peace, presided at a conference at 11:30 this morning in the Holy See Press Office, for the presentation of the volume, "Pope John Paul II and the Challenges of Papal Diplomacy."
(vatican.va, 19-10-04) The cardinal was joined by Archbishop Andre Dupuy, apostolic nuncio in Venezuela and Msgr. Pietro Parolin, under-secretary for Relations with States.
Archbishop Dupuy edited the volume which was co- published by the pontifical council and the Path to Peace Foundation.
Cardinal Martino underscored "the harmonious composition of an extraordinary Magisterium that, over 26 years, has touched all aspects of the realities of our times, setting forth a vigorous series of variations on the unifying theme of the defense of human dignity and its basic rights. ... In reading the pages, and between the lines, what emerges is the greatness, not only of a very lofty Magisterium, but of a courageous and solid faith, a hope that hopes against hope, a love for truth, for peace and for man which makes John Paul II's pontificate one of the greatest blessings that the Church and the world have received in history."
Powerful anti-Christian Lobbies Drown Voice of Pope and Church
Oct 18, 2004
In a press conference this morning in the Holy See Press Office, Cardinal Renato Martino of the Pontifical Council for Justice and Peace, stated that “the voices of the Holy Father and the Catholic Church are little heard, above all in rich and comfortable countries…they are submerged under the noise created by powerful economic, cultural, and political lobbies, which mobilize against all that is Christian.”
(CNA, Oct. 18, 2004) VATICAN CITY - During the conference, in which the book "Pope John Paul II and the Challenges of Papal Diplomacy," was presented, Cardinal Martino said that these lobbies create “confusion between gener identities, laugh at marriage between a man and a woman and attack human life, which passes for an object of dangerous experiments.”
He called these lobbies “new holy inquisitions full of money and arrogance” that attack the Catholic Church and Christians “using any valid method to silence their voices, from intimidation to public rejection and cultural discrimination and marginalization.”
Remarking on the case of the rejection by many in the European Parliament of the designation of Rocco Buttiglione – a devout Catholic and friend of the Pope – as a comissioner, based on his Catholic views concerning marriage and homosexuality, Cardinal Martino said that “the Church is concerned” in the face of a “mystified democracy based on the axiom that if you are not in agreement with us, you get out.”
No al colonialismo culturale
Oct 17, 2004
Il cardinale Renato Martino interviene sull'importanza del rispetto delle culture locali nella cooperazione internazionale durante il convegno delle Misericordie.
(VITA, 16 ottobre 2004) "La cooperazione tra organismi intergovernativi e le organizzazioni non governative va vista con favore, a patto però che i gruppi della società civile internazionale si astengano da imporre visioni ideologiche o modelli di vita condivisi solo da segmenti piccoli e particolari della società, come accade spesso nel campo della difesa della vita e nella tutela della famiglia".
Lo ha detto questa mattina il Cardinal Renato Martino, presidente del pontificio consiglio Giustizia e Pace durante il settimo congresso internazionale delle Misericordie, in corso a Firenze sul tema "Globalizzazione e territorialità nella solidarietà".
Il cardinale ha parlato della tendenza a imporre nei Paesi poveri da parte di "ong e associazioni espressive di limitate frange dei Paesi ricchi" pratiche e stili di vita "proprie di alcuni settori radicali della società avanzate, soprattutto nel campo della cosiddetta salute riproduttiva".
"La Santa Sede" ha ricordato Martino "ha sempre considerato ciò una forma di colonialismo culturale ed eugenetico inaccettabile".
Il presidente di Giustizia e Pace è intervenuto anche sul tema dello sviluppo sostenibile parlando di "nuovi diritti dei popoli, accanto a quelli personali o famigliari" e di "diritti di nuova generazione, come ad esempio quelli legati alla biodiversità". Il cardinale ha definito "illecito e moralmente controproducente economicamente scaricare i costi attuali sulle future generazioni" sottolineando che "questo criterio va applicato soprattutto, anche se non solo, nel campo delle risorse della terra e della salvaguardia del creato, un settore reso particolarmente delicato dalla globalizzazione".
Michael Novak Attacks Cardinal Martino, Defends the Iraq War
Sept 16, 2004
Martino? There he goes again! The Italian newspaper Il Foglio ran a piece Dec. 16 about the frustration at the Vatican, at the secretariat of state, with the imprudent, irascible anti-Americanism of Cardinal Martino, an unfortunate recent appointment (late last year) to the Council for Justice and Peace, who has not ceased being an embarrassment to his superiors. By Michael Novak.
(Source unknown, 17 December 2003) When I was in Rome last February, Cardinal Martino was already under heavy fire for his intemperate and irrepressible anti-Americanism. Even those who before the war leaned more to the French/German position than to the American were dismayed by his uncalled-for comments.
Il Foglio pointed out today that Cardinal Sodano, the secretary of state (the official who functions something like a prime minister for the Vatican, the top leader of administration domestic and foreign), not only changed the whole title of the document on World Peace released today but also edited out the most offensive passages of Cardinal Martino, from whose department the draft arrived in the last few days.
The title, for example, went from "International Law, a Way of Peace," to the less ideological "An Ever Timely Commitment: Teaching Peace." Other rhetorical flourishes were also edited out, according to Il Foglio.
The big Vatican news of the past month has been the major change in the way Islamic terrorism has been directly confronted, with gloves-off honesty in the Jesuit periodical Civilta Cattolica, whose pages are always cleared by the secretariat of state. Over a third of the Christians of the Middle East have been driven out during the past decade, the journal reports, and it lists many abuses by extremists, against the background of much greater tolerance in the past. It also analyzes carefully just how the extremists function in practice.
The immense relief experienced by the Catholic community in Iraq since the fall of Saddam has not gone unappreciated at the Vatican. In general, now that the American-led Coalition has acted firmly and with far better results than predicted last February by various spokesmen in the Vatican (they did not all speak with one voice), the Vatican has tried to help with the transition to a more just, peaceful, tolerant, and democratic Iraq.
The pope in particular never sided against the Americans, although without doubt he worked and prayed so that war would not in the end be necessary. He took pains to be clear that he is not a pacifist. (He had, after all, encouraged military action to relieve Kosovo of genocide and Croatia of intense suffering). He hoped America would not go to war.
For myself, I am glad that in no way could the Vatican at that time have been seen as fomenting a war of "the Christians" against an Arab nation. On the contrary, the pope's voice was the most audible and constant voice against war. To my mind, that is as it should be. The last thing we would have needed was a pope calling for war against an Arab nation.
I put on the table in the Vatican my own reasons why war might be necessary (not the reasons of the American government, for which I had no authority to speak), and also ways in which it could be avoided. (See here and here.) I thought I behaved in the way a conscientious layperson ought to behave, according to the teaching of John Paul II and the new Catechism. I gave reasons in conscience, in a field where lay competence has its own recognized validity. It would have been cowardly not to do so.
I believed, and hoped, that the pope understood very well why and how I acted.
As for Cardinal Martino, he has made clear on many occasions how bitterly he feels toward the United States on many fronts, not only in the case of Iraq. He has not been altogether prudent. He does not seem to be aware of how oddly his behavior comports with the far more nuanced and modulated views of those around him with greater authority than his.
The church is made of human beings, and such things are a matter of our daily life- "Non nobis, Domine, non nobis, sed nomini tuo dat gloriam!" as the chorus of Henry V gloriously puts it. "Not to us, O Lord, not to us, but to Thy name be the glory."
Michael Novak is the winner of the 1994 Templeton Prize for progress in religion and the George Frederick Jewett Scholar in Religion, Philosophy, and Public Policy at the American Enterprise Institute.
Cardinal Martino: Iraq War “Was Useless and Served no Purpose”
Sept 15, 2004
The capture of Saddam Hussein last Saturday may help bring peace to Iraq but it does not change the fact that “the war was useless, and served no purpose”, Cardinal Renato Martino, head of the Vatican’s Council for Justice and Peace, said on Tuesday.
(The Tablet, 20 December 2003) Cardinal Martino also criticised television footage of the captured Iraqi dictator released by US forces, expressing his unhappiness that he was “treated like a cow”.
Cardinal Martino, who was for many years the Vatican’s representative at the United Nations in New York, was speaking at a press conference to present Pope John Paul II’s World Day of Peace message. Offering the first substantial Vatican reaction to the capture and detention of Saddam by US forces, he made it clear that the deposed leader should receive a fair trial for crimes during his long dictatorship but should not be executed. While he hoped that Saddam’s capture would contribute “to peace and the reconstruction of Iraq”, he said it would be “illusory to think that it will repair the damage caused by that great defeat for humanity which war always represents”.
Cardinal Martino was displeased at the repeated TV images showing a bedraggled and bewildered Saddam undergoing a medical examination shortly after his detention, when a medical orderly shone a torch into his teeth and appeared to be checking his hair for lice.
“What caused me pain was seeing this ruined man, treated like a cow, whose teeth are being examined. They could have spared us those pictures”, Cardinal Martino told reporters.
“I felt compassion for him”, the cardinal said, adding that Saddam was “a man of tragedy”, with heavy responsibilities for the crimes he committed.
Asked if Saddam should face the death penalty, the cardinal answered: “You know well that the Pope has spoken repeatedly against capital punishment. I have spoken against capital punishment. The European Union has abandoned capital punishment. The international tribunals for Rwanda and Yugoslavia do not even consider imposing the death penalty.”