Le grand défi de la famille
May 06, 2008
Le 06 mai 2008 - E.S.M. - Le dernier ouvrage du Cardinal Lopez Trujillo, livre absolument passionnant, sans concession et de très haute volée intellectuelle. Cette conception précise et au singulier de La famille renferme sa philosophie, son fondement anthropologique sur lequel le Pape Benoît XVI a apporté tant d'éclaircissements précieux dans son magistère »
Ouvrage conseillé
du Cardinal Alfonso Lopez Trujillo
éd. Parole et Silence, 222 p., 2007
Le 12 mai 2007, presque un million et demi de personnes, toutes des familles accompagnées de leurs enfants, se réunissaient à Rome, place Saint Jean de Latran, pour dire oui à La Famille et non au Dico (équivalent du Pacs français -ce dernier projet de loi, du fait même de l’ampleur de la manifestation pacifique, échoua-). Le 30 décembre 2007, en la fête de la Sainte Famille, à Madrid, place Colomb, près de 2 millions d’espagnols se réunissaient joyeusement, autour d’une liturgie de la Parole, « pour la famille chrétienne ». Le Saint-Père Benoît XVI, en direct de Rome, grâce à la télévision, dédia sa traditionnelle audience du dimanche à l’évènement (une première !). Si les médias ont quasiment ignorés ces « Family Day », il n’est pas dit qu’un jour à Vienne en Autriche, et pourquoi pas dans d’autres capitales européennes, l’initiative continue, afin de témoigner que les familles chrétiennes existent, heureuses, nombreuses et sont porteuses d’un merveilleux message d’espérance pour nos sociétés occidentales.
C’est donc dans ce contexte d’immense « défi », qu’est sortit le dernier ouvrage du Cardinal Lopez Trujillo, livre absolument passionnant, sans concession et de très haute volée intellectuelle. Il est en effet incontestable que la question de la famille et de la vie est devenue la question fondamentale et essentielle de notre époque. Or, l’actuel Président du Conseil pontifical pour la famille est connu tant pour la profondeur de ses analyses que pour son franc parler.
Dans une situation de plus en plus troublée, une fois de plus l’Eglise s’illustre comme la seule et véritable protectrice de la vérité sur l’homme, de sa profonde dignité. « L'avenir de l'humanité passe par la famille » ! s’écrie Jean-Paul II dans Familiaris Consortio n°86.
Par « LA » famille, précisait, très justement, le Cardinal, alors que les médias et les politiques préfèrent parler, non sans ambiguïté, « des » familles et de toutes sortes de « nouvelles parentalités ». « Il faut donner toute sa force à l'utilisation du singulier: La Famille, alors que se répand l'utilisation du pluriel, Les familles, avec toute la négation que ce pluriel implique. D'un modèle de la famille fondée sur le mariage, communauté d'amour et de vie d'un homme et d'une femme, ouverte à la vie. Cette conception précise et au singulier de La famille renferme sa philosophie, son fondement anthropologique sur lequel le Pape Benoît XVI a apporté tant d'éclaircissements précieux dans son magistère » (La famille : don et engagement, espérance de l’humanité).
Que ce soit en matière de connaissance de l’homme et de la femme (psychologique, sexuelle, anthropologique, théologique), de mariage (quid des enfants dans le « divorce express » ?, le terme d’« union » « où tout est possible » supplante celui du mariage…), de bioéthique, dont le champ est immense (du début à la fin de la vie), de graves questions d’éducation (certaines instructions ministérielles en matière d’éducation sexuelle en Europe font froid dans le dos ! notamment celles qui promeuvent l’homosexualité), etc…. nos sociétés sont confrontées à d’immenses confusions philosophiques, juridiques et théologiques toujours plus dominantes et aliénantes. Il suffit de citer les puissantes manipulations, tous azimuts, issues de la théorie du « genre/gender ».
L’Eglise monte donc au créneau, démaquille les mots et surtout annonce le merveilleux plan d’amour de Dieu. Ainsi rend-elle un immense service à la famille et à l’humanité toute entière. Combien de fois le Cardinal Trujillo répètait-t-il que « l’Eglise est la meilleure alliée des gouvernements pour le bien de l’Homme » !
L’épaisseur de l’ouvrage Le grand défi de la famille ne doit pas effrayer. Sa lecture est en effet grandement facilitée du fait qu’il s’agit d’un recueil d’interventions, conférences et articles se déclinant sur le thème de la famille. On peut le lire de bout en bout ou choisir parmi les chapitres : « Réflexions éthiques et pastorales sur les conséquences de l’avortement », « Les défis de la famille et ses espérances dans l’encyclique Evangelium Vitae », « Les jeunes et la famille », « La paternité de Dieu, modèle de la paternité dans la famille », « Panorama des défis que la famille et la vie doivent affronter aujourd’hui en Europe », « Vers une anthropologie : dignité de l’handicapé à la lumière de la raison et de la Révélation », « Famille, fécondité et vie dans la société d’aujourd’hui », « Clonage : disparition de la parentalité et négation de la famille », et tant d’autres encore…
« C’est la vérité de l’homme que l’on veut mettre comme sujet à caution, son mystère, sa vocation » (p. 426). Ceci dit, loin de céder au pessimisme ambiant, l’auteur rappelle sans cesse, à la suite du Saint Père dans sa Lettre aux Familles Gratissimam sane (n. 18) : « Le Seigneur est avec vous » ! Cette présence du Seigneur, « Tête du corps qu'est l'Eglise » (Ef. 5, 23), infuse aux familles une force éminente (Ef. 5, 27). Elle est la clé et la raison de notre certitude, donne consistance à notre espérance. Fortifiées par Jésus-Christ, sûres de Sa présence, comme à Cana, les familles peuvent se projeter et marcher vers l’avenir avec confiance.
On peut en outre recommander au lecteur particulièrement intéressé l’excellent Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, éd. Téqui, juin 2005, 1008 p., 60€, qui éclaire les manipulations du langage présentes dans nos grands débats de société. L’ouvrage fournit de clairs et fondamentaux repères éthiques, psychologiques, médicaux, juridiques ou théologiques. Du « gender » à la « réduction embryonnaire », en passant par la « santé reproductive » de la femme : autant de concepts ou mots qui font l’objet d’analyses passionnantes par 72 experts de renommée internationale. Préfacé par le cardinal A. Lopez Trujillo, le Lexique réunit entre autres les contributions de Mgr Vingt-Trois, Mgr Ricard, T. Anatrella, G.-F. Dumont, M.-T. Hermange, X. Lacroix, J.-M. Le Méné, J.-M. Meyer, J. Suaudeau, mais aussi Mgr C. Caffarra, Mgr G. Cottier, C. Casini, M. Schooyans ou encore J. Wilks.
Un cardenal apasionado por la verdad
May 04, 2008
Por Mons. Francisco Gil Hellín.
(Ecclesia Digital,4 de mayo de 2008) Hace unos días se celebró en Roma el funeral del cardenal Alfonso López Trujillo, fallecido a los setenta y dos años. Era el presidente del Pontificio Consejo para la Familia, es decir, el Ministerio de la Iglesia que se ocupaba especialmente de todo lo referente al cuidado de los esposos, la familia y también la defensa de la vida. Image
Fue una gran manifestación de amistad y fraternidad, realzada por la presencia del Papa y de muchos cardenales, de los cuales varios habían venido de fuera de Roma. También fue numeroso el número de obispos. Yo fui uno de ellos. Porque el Cardenal López Trujillo fue durante bastantes años el Presidente con el que trabajé como Secretario General del Consejo para la Familia. Yo fui llamado a este Consejo con su antecesor el Cardenal Gagnon.
El Papa, apenas vuelto de Estados Unidos, quiso hacerse presente en el funeral, aunque fue presidido por el cardenal Sodano, en su calidad de Decano de los Cardenales. En la homilía, el Papa subrayó, sobre todo, el tesón y la valentía con que el Cardenal López Trujillo se había empeñado en la defensa de la familia y de la vida. «¿Cómo no poner de relieve, en este momento, el celo y la pasión con que trabajó durante esos casi diez y ocho años, llevando a cabo una incansable actividad en defensa y promoción de la familia y del matrimonio cristiano? ¿Cómo no agradecerle la valentía con que defendió los valores innegociables de la vida humana?»
Benedicto XVI quiso poner de manifiesto que el aprecio y empeño por los bienes de la familia y del matrimonio lo había aprendido en su propio hogar. Sus padres supieron dedicarse plenamente a él y a sus hermanos. «Cuando en mi trabajo –recordó el Papa, repitiendo palabras del cardenal- hablo de los ideales del matrimonio y de la familia, me resulta natural pensar en la familia de la que provengo, porque a través de mis padres pude constatar que es posible realizar ambos».
Estas palabras tienen un significado especial, si tenemos en cuenta que las pronunció años después de la muerte de su madre. Dios le hizo experimentar el dolor que supone perder al ser que uno más quiere a la edad de cuarenta y cuatro años y después de haber pasado para una enfermedad muy dolorosa. De esta experiencia se sirvió el Señor para darle la fortaleza que habría de necesitar en no pocas ocasiones para vivir el lema de su escudo episcopal: «Caritas in veritate, la caridad unida a la verdad».
Porque en su defensa de la intangibilidad de toda vida humana, del compromiso entre el hombre y la mujer en el matrimonio y de la familia, tuvo que hacer frente a situaciones difíciles. Más aún, se podría afirmar que las dificultades han formado parte de todo su ministerio al frente del Consejo para la Familia.
A nadie se le oculta, en efecto, que el mundo actual es, en no pocas ocasiones, un mundo en el que impera la tergiversación. Los medios de comunicación y los grupos de presión económica y política se esfuerzan en presentar lo que objetivamente son males radicales, como bienes dignos de respeto e impulso, como si fuesen pasos en la promoción de la libertad y de la dignidad de la persona. El tiempo se encarga luego de mostrar la limitación y la vileza que conllevan. Defender los valores auténticos de la familia, del matrimonio y de la vida exige ir contracorriente y sobreponerse a la opinión pública. El Cardenal López Trujillo nunca tuvo miedo a estas exigencias y supo sacrificar su honra en aras de la fidelidad a Jesucristo.
Yo estoy seguro de que el Señor habrá acogido en su seno a este servidor bueno y fiel. Que nuestras oraciones le ayuden a purificarse de las deficiencias y debilidades que acompañan a toda existencia humana.
Le cardinal Trujillo, Défenseur de la famille et de la vie
Apr 23, 2008
Cité du Vatican, le 23 avril 2008 - E.S.M. - Ce matin, à 11h, dans la basilique du Vatican, ont eu lieu les obsèques du Card. Alfonso López Trujillo, Titulaire de l'Église Suburbicaire de Frascati, Président du Conseil Pontifical pour la Famille.
Synthèse de l'homélie du Saint-Père
A la fin de la messe de funérailles du Cardinal Alfonso López Trujillo (décédé samedi à 72 ans), célébrée par le Cardinal Angelo Sodano, Doyen du Sacré Collège, Benoît XVI est descendu en la Basilique vaticane pour prononcer l'éloge funèbre du défunt Président du Conseil pontifical pour la famille.
Le Saint-Père a retracé l'existence de celui qui fut le plus jeune Cardinal du pontificat de Jean-Paul II (1983). Colombien, prêtre depuis 1960, il fut Auxiliaire de l'Archevêque de Bogotá dans les années 1970, Président du CELAM (1979-1983), Président de la Conférence épiscopale (1987-1990) et enfin Président en 1990 du Conseil pour la famille. Pendant ses 18 années romaines, le Cardinal López Trujillo a œuvré avec passion, développé une intense activité en défense de la famille, du mariage chrétien et de leur promotion". C'est avec grand courage qu'il défendit la vie humaine.
Au nombre de ses écrits, a signalé le Pape, il y a le Lexicon, "un important manuel de formation pour les agents pastoraux, qui permet d'argumenter le débat sur les matières fondamentales de l'éthique chrétienne. On doit lui être reconnaissant pour sa tenace défense de l'authenticité de l'amour familial et son œuvre de diffusion de l'Evangile de la famille. L'amour du Cardinal pour la vérité de l'homme et de la famille reposait sur le fait que chaque personne et chaque famille reflétaient le mystère du Dieu d'amour". Durant le Synode de 1997, a rappelé Benoît XVI, le défunt Cardinal avait exposé "une spiritualité très concrète à l'usage de qui s'engage dans le projet divin de la famille, expliquant en particulier que si la science ne tend pas à protéger la vie et à éduquer à la vie, elle perdra les batailles fondamentales de la génétique".
Le Cardinal Alfonso López Trujillo, dont la devise était Veritas in Caritate, "a consacré toute son existence à l'affirmation de la vérité complète sur la vie. Pour lui, la vérité de l'amour fut un fil directeur", d'abord en Colombie il voulait une théologie authentique, à Rome ensuite, où "il approfondit et défendit l'Evangile de la vie et de la famille en collaborant avec" Jean-Paul II. "Sa générosité - a conclu Benoît XVI - s'est traduite en multiples œuvres charitables de par le monde, en faveur surtout des enfants. Qu'elle nous encourage à mieux nous engager pratiquement et spirituellement au service de l'Evangile, dans la défense de la vie humaine, en ayant constamment en tête ce qui est le but de notre pèlerinage terrestre".
El cardenal López Trujillo fue una inteligencia valiente al servicio de la verdad, resaltan laicos
Apr 22, 2008
El Presidente del Movimiento Laicos por Colombia (MLC), Carlos Corsi Otálora, recordó al Cardenal Alfonso López Trujillo, como una "inteligencia lúcida y valiente al servicio de la verdad", que "estuvo siempre en la vanguardia de la problemática mundial"; tras su tránsito a la Casa del Padre ocurrido el sábado 19 de abril en Roma.
(Acidigital, 22/04/2008) En una reciente carta enviada el Nuncio Apostólico en Colombia, Corsi hizo llegar "al "Santo Padre, por su digno conducto, nuestras oraciones y nuestras condolencias" por el fallecimiento del Cardenal, quién "honró a Colombia y sirvió abnegadamente a la Iglesia a través de su fecundo ministerio sacerdotal y episcopal".
El Presidente de MLC señaló que el fallecido Purpurado realizó una "tesis doctoral sobre el marxismo" y "afrontó el debate por la Fe en las la aulas universitarias" en "una época en la que el auge del comunismo parecía incontenible", haciendo ver a "la juventud el alcance y la profundidad de la Doctrina Social de la Iglesia".
"En su gestión desde el CELAM primero como Secretario General y luego como Presidente, enfrentó la poderosa influencia del marxismo que pretendía penetrar en la teología de la liberación", pagando el "inevitable precio" por "esta profética denuncia" que "fue el de granjearse grandes enemistades que lo impugnaron hasta el final de sus días", afirmó el ex senador colombiano.
Asimismo, Corsi destacó que al ser nombrado Presidente del Pontificio Consejo para la Familia, el Cardenal "realizó una heroica e histórica gesta para defender y promover la vida humana, el matrimonio y la familia".
"La acción y el pensamiento del Cardenal López fueron decisivos en las Conferencias de El Cairo y Beinjing" en las que enfrentó una "agenda anti-vida: derecho al aborto, eutanasia, experimentación con embriones vivos", reivindicaciones homosexuales "en la esfera matrimonial, falsos derechos sexuales y reproductivos e ideología de género", explicó Corsi.
El Cardenal Alfonso López Trujillo "en la historia de nuestra Patria ha sido el ciudadano colombiano que ha tenido las posiciones más elevadas y la mayor influencia a escala universal. Naturalmente, también en él se cumplió el evangélico anuncio según el cual nadie profetiza en su tierra", concluyó.
E' morto il cardinale Lopez Trujillo
Apr 21, 2008
E' morto ieri sera il cardinale Alfonso Maria Lopez Trujillo, presidente del Pontificio consiglio per la famiglia. Aveva 72 anni ed era da tempo ricoverato alla Clinica Pio XI per grave insufficienza cardiaca.
(korazym.org, 20/04/2008) E' morto ieri sera il cardinale Alfonso Maria Lopez Trujillo, presidente del Pontificio consiglio per la famiglia. Aveva 72 anni ed era da tempo ricoverato alla Clinica Pio XI per grave insufficienza cardiaca. Accanto a lui, ieri sera, per assisterlo nelle ultime ore, c'erano il fratello e il decano del Collegio cardinalizio, cardinale Angelo Sodano. Da domani, nella chiesa all'interno del Vaticano sarà allestita la camera ardente. Il papa, informato ieri sera della morte, è rimasto ''molto addolorato'' e ha dedicato le sue preghiere di stamane al ricordo del suo collaboratore. I funerali del porporato colombiano saranno celebrati mercoledì prossimo in Vaticano.
Nato a a Villahermosa, in Colombia, l'8 novembre 1935, il cardinale era già studente universitario quando chiese ed ottenne di poter entrare nel locale seminario maggiore arcidiocesano. Inviato a perfezionare i suoi studi a Roma si laureò in filosofia all'Angelicum, seguendo anche corsi di teologia e di sociologia ed effettuando studi sul marxismo. Dopo l'ordinazione sacerdotale, ricevuta il 13 novembre 1960, proseguì gli studi a Roma per altri due anni, quindi - rientrato a Bogotá - insegnò per 4 anni filosofia nel locale seminario maggiore. Per il Congresso Eucaristico Internazionale svoltosi a Bogotá nel 1968, fu incaricato di coordinare la formazione pastorale e di dirigere in tutti i centri principali della Colombia uno speciale corso sull'enciclica "Populorum Progressio" di Paolo VI. Lo stesso anno fu perito della II Conferenza Generale dell'Episcopato Latinoamericano (CELAM), svoltasi a Medellín. Dopo il Congresso Eucaristico passò all'organizzazione del nuovo Dipartimento di Pastorale dell'arcidiocesi di Bogotá e dal 1970 al 1972 fu Vicario generale dell'arcidiocesi.
Il 25 febbraio 1971 fu eletto da Paolo VI arcivescovo titolare di Boseta ed Ausiliare di Bogotá. Ricevette l'ordinazione episcopale il 25 marzo successivo. Lasciò poi l'ufficio di Ausiliare per dedicarsi al Segretariato generale del CELAM (Consiglio Episcopale Latinoamericano), del quale fu eletto Segretario generale il 22 novembre 1972 e poi riconfermato il 1E novembre 1974, rimanendo in carica fino al 1979.
Sempre da Paolo VI, il 22 maggio del 1978 venne nominato Coadiutore con diritto di successione dell'arcidiocesi di Medellín, divenendone arcivescovo residenziale il 2 giugno del 1979. In qualità di Segretario generale del CELAM aveva lavorato intensamente alla preparazione e allo svolgimento della III Conferenza Generale dell'Episcopato Latinoamericano (CELAM), svoltasi a Puebla agli inizi del 1979 ed alla quale partecipò anche Giovanni Paolo II. Successivamente, dal 1979 al 1983, fu Presidente del CELAM e ordinato cardinale il 2 febbraio del 1983.
Presidente della Conferenza Episcopale di Colombia dal 1987 al 1990, l'8 novembre 1990, Papa Giovanni Paolo II lo nominò Presidente del Pontificio Consiglio per la Famiglia.
Muere el Cardenal Alfonso López Trujillo
Apr 21, 2008
De nacionalidad colombiana, tenía 72 años. El Cardenal colombiano Alfonso López Trujillo ha fallecido el sábado 19 de abril en Roma, tras permanecer cuatro meses hospitalizado.
(Ecclesia digital, 19 de abril 2008) Desde el 8 de noviembre de 1990 presidía el Consejo Pontificio para la familia, creado por el Papa Juan Pablo II. Pertenecía al orden cardenalicio de los obispos desde el 17 de noviembre de 2001, con el título de la iglesia suburbicaria de Frascati. Creado cardenal el 2 de febrero de 1983, con 47 años ha sido el eclesiástico de las últimas décadas que recibió la púrpura en edad más joven.
Nació en Villahermosa, Colombia, diócesis de Líbano-Honda el 8 de noviembre de 1935. Fue ordenado sacerdote el 13 de noviembre de 1960. Recibió la ordenación episcopal el 25 de marzo de 1971, con tan solo 35 años. Fue obispo auxiliar de Bogotá, arzobispo coadjutor de Medellín y arzobispo de Medellín. Recibió numerosas amenazas del narcotráfico. Fue también secretario general y posteriormente presidente del CELAM.
En el momento de su muerte, acaecida a las 23:00h. del sábado 19 de abril, en la clínica Pío XI de Roma, estaba acompañado por su hermano, su sobrino, otros familiares, el cardenal Ángelo Sodano y varios miembros de la Curia Romana.
Se desconoce todavía la fecha de su funeral, si bien, habida cuenta de que Benedicto XVI no regresa a Roma hasta la mañana del lunes 21 de abril y que es el Papa mismo quien preside los funerales por los cardenales que fallecen en Roma, dichas exequias podrían demorarse al martes o miércoles próximo en la basílica vaticana.
Tras su muerte, el colegio cardenalicio está compuesto por 195 cardenales, de ellos ya 118 electores en caso de cónclave.
Le cardinal Trujillo, président du conseil pontifical pour la famille, est mort
Apr 21, 2008
Le cardinal colombien Alfonso Lopez Trujillo est mort, dans la nuit de samedi 19 à dimanche 20 avril, à Rome des suites d'une infection respiratoire. Occupant la fonction de "ministre de la famille" du Vatican depuis 1990, le cardinal, âgé de 72 ans, était connu pour ses prises de position sans concession contre l'avortement.
(Le Monde avec AFP, 20.04.08) Il avait notamment qualifié la pilule abortive de "guerre chimique" et appelé à l'excommunication des médecins pratiquant l'avortement et effectuant des recherches sur l'embryon.
Il avait été, dans les années 1970, l'adversaire résolu de la théologie de la libération, qui avait pris naissance en Amérique latine pour mettre l'Eglise au service des pauvres.
Cardinal Alfonso López Trujillo, 72, Dies in Rome
Apr 21, 2008
Cardinal Alfonso López Trujillo, the Vatican’s leading voice in defense of traditional family values and in opposition to abortion, contraception and gay marriage, died of cardiac arrest on Saturday in Rome, the Vatican said Sunday.
(New York Times, April 21, 2008) He was 72 and had been hospitalized in recent weeks for treatment for complications from diabetes.
Cardinal Trujillo, a Colombian, served as president of the Pontifical Council for the Family. He often expressed views on sexual issues that stirred contention, most notably in 2003 when he said that condoms did not prevent the spread of AIDS because the virus that causes it, H.I.V., can “easily pass through.” The World Health Organization quickly responded that condoms were 90 percent effective against transmission and that when they failed, it was usually because of improper use.
The cardinal’s statements were often contentious even within the church as it grappled with complicated issues, like whether condom use should be condoned in the case of sex within a marriage in which one partner is infected.
As the influential former head of the Latin American Bishops’ Council, Cardinal Trujillo was considered a possible papal candidate after Pope John Paul II died in 2005.
Alfonso López Trujillo was born on Nov. 8, 1935, in Villahermosa, Colombia, and grew up in Bogotá, the capital. He was ordained in 1960, after studies both in Colombia and in Rome, where he earned a doctorate in philosophy at the Pontifical University of St. Thomas Aquinas.
In 1971, Pope Paul VI named him auxiliary bishop of Bogotá, as he became a rising conservative figure within the Latin American Bishops’ Council. Like Cardinal Joseph Ratzinger, who became Pope Benedict XVI in 2005, Cardinal Trujillo strongly opposed the growth of liberation theology, which emphasizes the role of Christianity in assisting the poor and which many conservatives view as influenced by Marxism.
In 1979, he was appointed archbishop of Medellín, and in 1983 he was selected as a cardinal. As a leader in the bishops’ council until 1990, he had wide authority throughout the church in Latin America. Then he was called back to Rome to serve as the Vatican’s chief official on family issues, important both to John Paul and Benedict in their strong opposition to abortion.
Last year, Cardinal Trujillo traveled to Mexico to head the church’s fight against the possible legalization of abortion there. Last April, the Legislative Assembly of Mexico City voted to allow abortion within the first 12 weeks of pregnancy, though the law is now under judicial review.
Cardinal Trujillo often argued that “one cannot really speak of ‘safe sex,’ ” saying the idea created a false sense of security; instead, he emphasized abstinence before marriage, and monogamy. His statements on moral issues often brought applause within the church and anger among family planning groups and advocates of stem cell research.
In 2004, Cardinal Trujillo characterized a proposal in Spain to allow gay marriage as a “sad step,” and when it was enacted the next year he urged civil officials to refuse to perform such marriages, even at the cost of their jobs.
In 2006, he said that scientists who engaged in stem cell research should be subject to excommunication. “Destroying an embryo is equivalent to abortion,” he said. “Excommunication is valid for the women, the doctors and researchers who destroy embryos.”
Pope Benedict is expected to celebrate a funeral Mass for Cardinal Trujillo after his return on Monday from a visit to the United States.
Minuto de silencio en memoria del Cardenal Alfonso López Trujillo
Apr 21, 2008
Apenas conoció la noticia, el Presidente Álvaro Uribe Vélez interrumpió el Consejo Comunal de Gobierno que realizaba en el Putumayo, para pedir un minuto de silencio y una oración en memoria del purpurado colombiano, de quien dijo tener una gran recordación y afecto, ya que lo conoció cuando él fue Arzobispo de Medellín.
Sibundoy, Putumayo, 19 abr (SP). Un minuto de silencio y una oración en memoria del Cardenal Alfonso López Trujillo, quien falleció este sábado en Roma a causa de una enfermedad respiratoria, pidió el Presidente Alvaro Uribe Vélez, inmediatamente conoció la noticia.
El Jefe de Estado interrumpió el Consejo Comunal de Gobierno que lideraba en el municipio de Sibundoy (Putumayo), para elevar una oración y rendir un minuto de silencio en memoria de López Trujillo, de quien dijo tener gran recordación y afecto, ya que fue Arzobispo de Medellín.
En los siguientes minutos, Uribe Vélez pidió que lo comunicaran con el Embajador de Colombia ante la Santa Sede, Juan Gómez Martínez; con el Nuncio Apostólico en Colombia, Monseñor Aldo Cavalli; con el Cardenal Pedro Rubiano, y en Roma, con el Cardenal Dario Castrillón, para expresar el pésame a nombre del pueblo colombiano.
El purpurado colombiano, que falleció a los 72 años, había sido designado cardenal hace 25 años por el difunto Papa Juan Pablo II y desde 1990 presidía el Consejo Pontificio para la Familia.
Benoît XVI présidera les obsèques du cardinal Trujillo
Apr 20, 2008
Cité du Vatican, le 20 avril 2008 - E.S.M. - Après une vie dépensée au service de l'Église qui a souvent frôlé l'héroïsme, le combattif Cardinal Alfonso Lopez Trujillo, Président du Conseil Pontifical pour la Famille et organisateur en 2006 de la Journée Internationale de la Famille à Valence, est mort.
Le Cardinal colombien Alfonso Lopez Trujillo, qui fut un des grands électeurs du pape Benoît XVI, est mort. La douleur du Saint-Père:
Après une vie dépensée au service de l'Église qui a souvent frôlé l'héroïsme, le combattif Cardinal Alfonso Lopez Trujillo, Président du Conseil Pontifical pour la Famille et organisateur en 2006 de la Journée Internationale de la Famille qui a rassemblé plus de 2 millions de personnes à Valence pour la rencontre avec Benoît XVI sur défense de la vie et de l'institution familiale, est mort.
Il était soigné depuis longtemps pour une grave insuffisance cardiaque à la Clinique Pie XI de Rome, où il a expiré dans la soirée de samedi, assisté par le frère et doyen du Collège Cardinalice, Angelo Sodano.
En 1990, Jean-Paul II l'avait appelé à Rome alors qu’il était en Colombie, où il était né il y a 72 ans à Villahermosa. Déjà Président du Conseil de l'Épiscopat Latino-américain, il avait maintenu une très forte influence sur le Continent, surtout sur les évêques de tendance conservatrice, au point d’avoir été considéré un des principaux protagonistes du Conclave de 2005 comme grand électeur de Joseph Ratzinger. Il était connu aussi pour ses dénonciations courageuses envers ce qu’il avait défini de conjuration internationale contre la vie.
Jean-Paul II l'avait créé Cardinal lors du Consistoire de 1983, lorsqu’ il était à la présidence de la Conférence Épiscopale de la Colombie, et en 2001, élevé au titre de l'Église suburbicaire de Frascati en 2001.
Benoît XVI, qui s'est vite retiré en prière lorsqu’il a été informé de la disparition de son ami et précieux collaborateur, présidera ses obsèques à son retour des États-Unis.
Cardenal Alfonso López Trujillo se recupera después de estar día y medio en coma
Apr 05, 2008
El presidente del Consejo Pontificio para la Familia, de la Santa Sede es tratado por una infección respiratoria agravada en una clínica de Roma.
(eltiempo.com, Abril 4 de 2008) El asistente personal del prelado, monseñor Jorge Raigoza, dijo que los médicos están evaluando su condición de salud y se declaró muy optimista de que dentro de poco sea dado de alta y pueda regresar a su residencia en Piazza San Calixto.
De momento se desconoce la enfermedad que le causó la infección. Fuentes del Vaticano señalaron que puede estar relacionada con diabetes y problemas pulmonares. Las mismas fuentes precisaron que en los pasados días estuvo muy grave y que en las últimas horas ha registrado una mejoría.
La ausencia del cardenal en la asamblea del Consejo que preside llamó la atención, pero nadie del Vaticano dijo nada hasta ayer que un portavoz hizo pública la noticia.
Ayer se ofició una misa para los participantes en la Asamblea del Consejo Pontificio para la Familia, dedicada en esta ocasión a los abuelos. Durante la misa, una de las plegarias fue dedicada a López Trujillo, para que se reponga y continúe con su labor.
La ceremonia fue oficiada por el cardenal secretario de estado, Tarcisio Bertone, quien lo visitó en el hospital. "Le he visitado y he hablado con él. Le he deseado una pronta mejoría", dijo.
López Trujillo, quien cumplirá 73 años en noviembre, es uno de los prelados más importantes e influyentes de la Iglesia Católica.
En 1990 fue nombrado por Juan Pablo II como Presidente del Pontificio para la Familia y en el 2005 ratificado por Benedicto XVI.
Desde ese cargo se ha caracterizado por actuar vehemente en la lucha contra el aborto y en el rechazo de la eutanasia y los métodos de anticoncepción.
Il Cardinale López Trujillo invita a “far rinascere il senso di Betlemme”
Dec 19, 2007
Incontro in Vaticano con i Direttori delle riviste cattoliche italiane sulla famiglia.
CITTA' DEL VATICANO, mercoledì, 19 dicembre 2007 (ZENIT.org).- “Far rinascere il senso di Betlemme” è il compito che il Cardinale Alfonso López Trujillo, Presidente del Pontificio Consiglio per la Famiglia, ha affidato a tutti i comunicatori cattolici impegnati nella difesa dell'istituzione familiare.
La proposta del Cardinale è stata presentata ai partecipanti all'Incontro dei Direttori delle riviste cattoliche italiane che si occupano della famiglia e della vita, organizzato questo mercoledì in Vaticano dal Dicastero da lui presieduto.
La scelta per la celebrazione del meeting di una data così vicina al Natale, ha scritto il porporato in un messaggio ai presenti, “immerge nella logica della tenerezza di Dio”, che ha fatto sì che il Verbo incarnato “rinunciasse a tutto fuorché all'amore per la famiglia, che è sempre la ricchezza più profonda per coloro che sono chiamati a questa avventura personale e dialogante nel tempo e nella storia”.
“Far rinascere il senso di Betlemme”, ha aggiunto, è un compito che spetta a tutti “mediante una felicità piena che soltanto la misericordiosa comprensione di Dio può assicurare”.
In un contesto in cui il tema della famiglia e della vita comprende realtà numerose e in continua evoluzione, per il Cardinale bisogna porsi una “pressante domanda”: “E' possibile riscattare tante famiglie da una crisi che coinvolge molti?”.
A questo riguardo, ha proposto due vie per dare un “contributo al chiarimento” delle questioni inerenti all'istituzione familiare: lo “sforzo di presentazione positiva del Vangelo della famiglia e della vita”, sottolineando che l'istituzione del matrimonio è un disegno di Dio, e il “dialogo nell'identità”.
“Non si può non cercare delle risposte a tanti interrogativi – ha denunciato – . Non possiamo arrenderci tranquillamente a tutta un'artificiosa ostilità che apre le vie al relativismo”.
Per questo motivo, è necessario “soppesare nel mondo di oggi le diverse obiezioni che si presentano alla verità della famiglia” con argomentazioni che favoriscano “il bene comune dell'uomo nella società”.
L'importanza del contributo dei cristiani al dibattito attuale sulla famiglia e altri temi di scottante attualità è stata ribadita da padre Gianfranco Grieco, OFM Conv., Capo Ufficio del Pontificio Consiglio per la Famiglia.
Nel suo intervento all'incontro, al quale era presente anche ZENIT, il sacerdote ha sottolineato con preoccupazione la realtà dell'“inverno demografico”, soprattutto in Europa.
“L'invecchiamento della popolazione e il basso ricambio generazionale porteranno alla crescita della spesa pubblica e al calo della produttività”, ha constatato, e “i forti e massicci flussi e riflussi migratori da soli non costituiranno una soluzione se non saranno accompagnati da robuste politiche di integrazione”.
La questione demografica, ha osservato, “chiede alla politica di sedersi e ragionare a lungo termine”, ed è auspicabile che l'Unione Europea proponga agli Stati membri di stipulare un Patto europeo a favore della famiglia, “cuore della società e immagine del vincolo di Dio con gli uomini”.
Accanto al problema demografico, padre Grieco ha sottolineato altre questioni come “il nuovo modo di concepire il matrimonio, l'amore umano e la sessualità in una prospettiva essenzialmente soggettivistica” e i progressi “prodigiosi nell'ambito della bioetica”.
Il tentativo da parte di vari Stati di adattare le proprie legislazioni a questi fenomeni, ha commentato, a volte è stato purtroppo compiuto “rapidamente, senza un'analisi sufficiente, approfondita”.
Tra le conseguenze di questo, si registrano, “nel campo della contraccezione e dell'aborto, anche per i minori”, il fatto di aver tolto “in qualche modo ai genitori una parte di responsabilità”; il mettere sullo stesso piano “la relazione tra un uomo e una donna e tra due persone dello stesso sesso”, dando a queste ultime “la possibilità di adottare o avere bambini”; “l'eutanasia per evitare la conclusione della vita a volte difficile”.
Padre Grieco ha denunciato come si sia operata “una sorta di anestesia delle coscienze che porta a pensare che qualsiasi comportamento, fonte di piacere e di comodo, sia necessariamente buono” e che “ciò che è legale non può che essere moralmente buono”.
In questo contesto, “il criterio del bene quindi non è più veramente obiettivo e ognuno crea la propria verità”.
“Siamo di fronte ad una vera battaglia – ha osservato –. I laicisti sanno cosa vogliono e hanno le armi e gli alleati per fare questa grande battaglia”.
“Dobbiamo soltanto difenderci? Dobbiamo alzare la voce?”, ha chiesto, rispondendo che in realtà bisogna soltanto “fare la nostra parte”, altrimenti “sono gli altri ad occupare anche i nostri spazi legittimi”.
A tutti i cambiamenti in atto circa la famiglia, passata ad essere “da spina dorsale della società a soggetto fragile e bisognoso di cure”, “noi cristiani dobbiamo rispondere con la fedeltà al Vangelo della vita e con la Dottrina Sociale della Chiesa”, ha avvertito.
“Vita umana, matrimonio e famiglia sono i tre ambiti di una riflessione alta, che per noi trova il fondamento in Dio Creatore e nel Vangelo della Vita”, ha infine concluso.
Vatican Worried About Positions on Family
Jul 25, 2007
The Vatican is worried its opposition to abortion, embryonic stem cell research and gay marriage could one day land it before an international court of justice, a senior Vatican official said in an interview published Wednesday.
by Maria Sanminiatelli
The Associated Press (25/07/2007)
VATICAN CITY (AP) - The Vatican is worried its opposition to abortion, embryonic stem cell research and gay marriage could one day land it before an international court of justice, a senior Vatican official said in an interview published Wednesday.
Cardinal Alfonso Lopez Trujillo, who heads the Pontifical Council for the Family, reiterated traditional Roman Catholic Church positions and criticized some European countries, including Belgium, the Netherlands and France, for giving legal recognition to civil unions.
"We worry especially that, with current laws, speaking in defense of life and the rights of families is becoming in some societies sort of a crime against the state," Lopez Trujillo told the Catholic news magazine Famiglia Cristiana for its issue scheduled to hit the stands Thursday. The remarks were posted online on Wednesday.
"The church is at risk of being brought before some international court if the debate becomes any tenser, if the more radical requests get heard," the cardinal said, speaking ahead of the Roman Catholic Church's World Meeting of Families in Valencia, Spain from July 1-9.
Lopez Trujillo did not comment further about any legal problems the Vatican could face, but his words touched upon a concern among religious organizations everywhere: the right of religious freedom versus countries' anti-discrimination laws.
Chai Feldblum of Georgetown University's Law Center said the chances of the church being punished for stating its beliefs were slim to none, at least in the United States, though its stances could lead to Catholic organizations losing state funding.
"I cannot fathom a religious organization being punished for speaking its belief against abortion or gay marriage," said Feldblum, a veteran gay rights advocate.
"What is illuminating is not the reality of the legal penalties they face, but an acknowledgment that public morality is shifting under their feet," Feldblum said.
In recent years, the Netherlands, Belgium, Spain and Canada legalized same-sex marriage, while Britain and several other European nations now give such couples the right to form partnerships that entitle them to most of the same tax and pension rights as married couples - laws the church is firmly against.
In the interview, Lopez Trujillo reiterated that according to church rules, women who have abortions, the doctors and nurses who help them and the father, if he is going along with it, are excommunicated. The same goes for embryonic stem cell research.
"It's the same thing. Destroying the embryo is equivalent to abortion," Lopez Trujillo said.
He also criticized what he described as a movement to impose new human rights.
"It's happening for abortion, which is a crime, and instead it's becoming a right," the cardinal said.
He also compared gay marriage to "absolute emptiness," saying the only possible couple is made up of a man and a woman.
Earlier this month, the Pontifical Council for the Family issued a 57-page document in which it said that the traditional family has never been so threatened as in today's world. It also lashed out against contraception, abortion, in vitro fertilization and same-sex marriage.
The Vatican's document did not break any new ground, but marked the first sweeping comment on the issues during Pope Benedict XVI's papacy.
PRD y PASC exigen que el cardenal López Trujillo sea expulsado del país
Mar 28, 2007
Diputados locales y federales del PRD y del PASC condenaron el aval de la Secretaría de Gobernación al activismo de la Iglesia católica sobre el tema del aborto.
(cronica.com.mx, 28 de Marzo de 2007) Exigieron a la dependencia expulsar del país al “fanático e irreflexivo” cardenal Alfonso López Trujillo, presidente del Pontificio Consejo para la Familia, de El Vaticano, por su “abierta injerencia” en asuntos de política nacional.
A nombre del secretario de Gobernación, Francisco Ramírez Acuña, el subsecretario de Enlace Legislativo, Armando Salinas Torre ofreció que, una vez interpuesta la queja de manera formal, la dependencia abrirá una investigación a través de los canales correspondientes.
Formulado este compromiso oficial, la diputada federal del PRD, Claudia Cruz, advirtió que el intervencionismo del enviado papal no debe quedar en la impunidad y tiene que ser procesado de manera expedita, ya que de lo contrario los funcionarios competentes serán sujetos a las responsabilidades legales y políticas del caso, amenazó.
Cabe destacar que la presentación de dicha denuncia constituye la primera vez, desde el inicio de la administración del presidente Felipe Calderón, que el Partido de la Revolución Democrática, a través de una representación legislativa, acude a la Secretaría de Gobernación a tratar asuntos de Estado.
Encabezados por el líder de la Asamblea Legislativa del Distrito Federal, Víctor Hugo Círigo, seis diputados federales y locales, incluido el coordinador del PASC en la ALDF, Jorge Díaz Cuervo, aseguraron que el cardenal colombiano López Trujillo, persigue, con sus declaraciones, “crear antagonismos entre los mexicanos” por lo que se le debe aplicar el Artículo 33 constitucional.
A través de un escrito que depositaron en manos del subsecretario Salinas Torre, los legisladores acusaron al prelado de incurrir en intervencionismo, presión e injerencias externas que pretenden, “desde el falso debate de la moralidad”, incidir en el diseño de políticas institucionales del Distrito Federal, lo que vulnera el orden constitucional del país.
Para su demanda, los quejosos invocaron los Artículos 8º y 130 de la Constitución; 16 y 27 de la Ley Orgánica de la Administración Pública Federal, y 1º, 2º, 3º, 11, 14, 25 y 29 de la Ley de Asociaciones Religiosas y Culto Público.
IMPONE PRD CONDICIONES. Es de resaltar, también, que para esta primera visita a Gobernación, los perredistas impusieron sus condiciones, como lo revela el llamado telefónico que hizo el diputado Círigo Vázquez al secretario Ramírez Acuña, apenas la tarde del pasado lunes, en el que pidió fueran recibidos los legisladores a las 12:00 horas y que el encuentro fuera público, es decir, ante la presencia de los medios de información.
Estas condiciones fueron aceptadas por la dependencia, una vez que fracasó en su intento de modificar la hora de la reunión, y pese a que notificó a los visitantes que, por compromisos de agenda, no podría recibirlos, en la hora que ellos fijaron, el secretario Ramírez Acuña.
En el texto, que fue leído por Círigo ante Salinas Torre, los legisladores acusan al cardenal López Trujillo de mantener “posiciones anacrónicas”, de asumir acciones que contemplan llamados a la desobediencia y de no orientar sus opiniones a una discusión ética sobre a moral, sino de intentar incidir en la opinión pública al propiciar una oposición de ipso al tema del aborto.
Por último, los legisladores de oposición demandaron al secretario de Gobernación tomar las medidas pertinentes para sancionar a quienes vulneraron el orden constitucional al permitir la presencia de elementos del Ejército Mexicano y el uso de los símbolos patrios en eventos religiosos como el realizado el fin de semana pasado por el grupo Provida.
Confunden delito de aborto como un derecho
Mar 24, 2007
Afirma que políticos y científicos deben ser conscientes de su responsabilidad.
(Notimex, 24 de Marzo) México, DF.– El cardenal Alfonso López Trujillo, presidente del Pontificio Consejo para la Familia, afirmó que estamos en un mundo en que los parlamentos y la ciencia confunden el delito como un derecho.
En el marco de la administración de la ley convierten el crimen del aborto en un derecho, alertó el prelado, quien convocó a políticos, científicos y legisladores a estar conscientes de su gran responsabilidad y a sentirse interpelados por su conciencia antes de votar una ley que va contra el principio fundamental, que es la vida.
Consideró que los diputados de la Asamblea Legislativa del Distrito Federal suelen actuar en conciencia “pero en una conciencia bien fundada, rectamente dirigida y no perturbada, porque aprobar el aborto sería una traición al hombre mismo”.
El cardenal colombiano aseguró que esta legislación es una gran injuria contra el más inocente al que se somete a la pena capital, así como una incoherencia plena de quienes defienden el aborto como derecho y pretender cambiar la mentalidad de la madre.
Lamentó que la gente esté aceptando, como anestesiada, ese supuesto derecho que cree que la libera y que considera a ese ser humano que vive en el cuerpo de la mujer como un apéndice sobre el cual la embarazada tiene derecho de propiedad.
Por ello, se pronunció por una sociedad solidaria y por leyes que protejan la familia y la vida, pues aseguró que esa será la mejor defensa de la maternidad, que en algunas sociedades se ha convertido en un desafío insoportable.
Monseñor López Trujillo rechazó que el hombre se esté blindando ante Dios y se aleje de su voluntad al desterrarlo de la sociedad, lo cual consideró una gran riesgo.
En ese sentido, indicó que se debe forjar una sociedad más humana y no a un hombre vacío, con corazón pobre, de piedra e inhumano.
Señaló que el hombre es un fin y no cosa manipulable ni reducible a instrumento.
Cardenal del Vaticano destaca la obra de Nueva Cristiandad
Mar 20, 2007
El presidente del Consejo Pontificio para la Familia, cardenal Alfonso López Trujillo, destacó la publicación del libro "Educación sexual, aborto y demografía", que acaba de publicar la Fundación Nueva Cristiandad, a modo de resumen de su constante tarea de difundir la doctrina a través de hojas impresas.
(AICA, 20 Mar. 07) Buenos Aires - "Es bueno saber que este libro es un homenaje al fundador, profesor Juan José Galigniana, fallecido hace cuatro años y forma parte de un arduo trabajo de más de 20 años de formación pedagógica que realiza la Fundación con el fin de defender la vida humana desde el mismo instante de la concepción hasta la muerte natural", subraya la nota del purpurado vaticano.
El cardenal López Trujillo pide al Señor que "los bendiga en tan noble misión de difundir el Magisterio de la Iglesia en los temas referentes a la defensa de la vida y en el reconocimiento de la dignidad del ser humano".
Saluto del Cardinale López Trujillo all’inizio dell’incontro di festa e testimonianza di Valencia
Jul 24, 2006
Si è svolto nella serata di sabato 8 luglio, nel complesso della Città delle Arti e delle Scienze a Valencia, il momento di festa e testimonianza in occasione del V incontro Mondiale delle Famiglie.
VALENCIA, mercoledì, 12 luglio 2006 (ZENIT.org).- Di seguito, pubblichiamo il saluto rivolto a Benedetto XVI dal Cardinale Alfonso López Trujillo, Presidente del Pontificio Consiglio per la Famiglia, all’inizio dell’incontro.
* * *
Santo Padre,
ci riunisce questa sera, sotto il cielo accogliente di Valencia, il Signore della famiglia e della vita, al cui servizio Lei è come Successore di Pietro. Gesù Cristo insegnava che solo Lui ha parole di vita eterna. Queste colmano tutte le aspirazioni dell’uomo, delle famiglie, unite sotto la sua Alleanza. Con la sua rivelazione ci è stato dato tutto, come diceva san Giovanni della Croce. Da questa Parola di vita è nata dal suo cuore, Santità, la luce della fede e della speranza che cambia la foschia, la tristezza e il dolore della recente tragedia che ha colpito tante famiglie, in un atteggiamento sereno e fiducioso. Siamo un pugno di polvere, diceva José María Pemán, con ansie di Dio. Egli ci dà ragioni per attendere l’Incontro definitivo con Colui che è fonte della vita.
Vostra Santità ha avuto la bontà di convocare nuovamente questo V Incontro Mondiale delle Famiglie. Con profonda gioia abbiamo preparato le celebrazioni di fede che Lei ora presiede. In stretta comunione con questa dinamica Arcidiocesi di Valencia, nelle cui arterie la santità ha circolato in abbondanza, e con la Conferenza Episcopale Spagnola, pronta e sollecita, il suo Pontificio Consiglio per la Famiglia si è unito alle energie di tante persone, per preparare questo storico appuntamento.
Santità, sente vicino e vibrante l’affetto di questa folla di fedeli che la circonda, come i discepoli di Gesù sulla montagna per rendere forti le ragioni per vivere. Le famiglie sperimentano ciò in modo particolare. Senza la presenza del Verbo incarnato, l’amore dei coniugi non potrebbe essere totale, né sicuro il servizio dell’educazione nella fede dei figli, speranza del mondo. Solo nella famiglia l’uomo acquisisce piena umanità. Dal cuore di Dio diviene consistente il dono meraviglioso della fede. Questo progetto non si sgretola, bensì acquista rinnovata vitalità. Insieme con Pietro che afferra con le sue mani il timone della nave della Chiesa, le famiglie fondate sul matrimonio approfondiscono il loro gioioso impegno che le realizza e le rende libere. Il disegno di Dio non proviene dall’invenzione umana ma da Colui che ama personalmente l’uomo, senza limiti, lo crea e lo redime, e gli dona una felicità duratura.
Santo Padre, è stato Relatore al Sinodo sulla Famiglia che ha recato frutto nell’Esortazione Apostolica Familiaris Consortio, con la sua aperta visione ecclesiale e sociale, a partire dalla sua peculiare identità. La proclamazione del Vangelo e la sua decisa difesa sono il suggello del suo Pontificato. Come istituzione naturale che affonda le sue radici nell’amore di Dio, Lei non si stanca di ripetere, con il suo amato Predecessore, il Servo di Dio Giovanni Paolo II, che in questa causa è in gioco il futuro dei popoli, della stessa Chiesa, e l’avvenire dell’evangelizzazione. Ci sono temi che non sono negoziabili, ha detto recentemente. La fede delle famiglie fa passare di mano in mano, come una fiaccola, il dono della fede, il dono più grande che ricevono i frutti dell’amore, immagini di Dio, trasformati in figli con le acque battesimali.
Le Conclusioni del Congresso Teologico- Pastorale, con oltre 9.000 partecipanti, ispirate alla dottrina della Chiesa, che riporremo nelle sue mani, conferiscono nuove energie ad un lavoro importante nella pastorale familiare e in seno alla società. Contemporaneamente si sono svolti Congressi sui nonni e sui figli. Questa sera desideriamo offrire nella presente celebrazione di testimonianze, consueta nei nostri Incontri, una rapida visione panoramica di diversi progressi, di esperienze, di impegni della famiglia. Formiamo una corona di affetto filiale e di ammirazione attorno alla sua persona. Questa corona è composta da un gran numero di Cardinali, Arcivescovi e Vescovi, che guidano le loro delegazioni di famiglie provenienti dalle più diverse latitudini.
Grazie, Santo Padre, per essere stato accanto alle famiglie e per averle guidate in questo pellegrinaggio affinché la loro realizzazione, secondo i valori umani e cristiani, di cui il mondo ha bisogno, sia una realtà. Con immensa gioia dopo queste testimonianze, attendiamo il suo insegnamento che illumina il mondo a partire da Dio che è carità.
“Hay un solo modelo de matrimonio”
Jul 12, 2006
Viene de Dios y es insustituible, dice Mons. López Trujillo
MADRID (France Presse, 3 de julio de 2006).— “Hay un solo modelo de matrimonio y es insustituible”, afirmó el Cardenal colombiano Alfonso López Trujillo, presidente del Consejo Pontificio para la Familia y organizador del V Encuentro Mundial de las Familias, que comenzó anteayer en Valencia y será clausurado por el Papa.
“El matrimonio no es un proyecto de un Parlamento o de instituciones que hoy están y mañana no. No hay varios modelos, hay uno solo, que viene de Dios y es insustituible”, afirmó el purpurado en una extensa entrevista publicada ayer por el diario madrileño “ABC”.
Mons. López Trujillo se encuentra en Valencia, ciudad en la que el Papa clausurará el sabado 8 y domingo 9 próximos el V Encuentro Mundial de las Familias, ante 1.5 millones de personas, según previsiones de los organizadores.
El mundo está "borracho de seglarismo"
Jul 12, 2006
Ebrio de seglarismo, el mundo actual afirma la falsedad de no necesitar a Dios, truena el cardenal colombiano Alfonso López Trujillo, molesto porque algunas palabras suyas se interpretaron como si él estuviese excomulgando personas.
(milenio.com, 4-Julio-06) “Yo nunca he agregado nada al derecho canónico -dice el cardenal-. Los que favorecen el aborto están excomulgados latae sententiae. Esto no lo afirma el cardenal, sino el derecho de la Iglesia. Así como matar al embrión es un delito; es lo mismo que matar una vida humana: es un atentado”.
El cardenal consideró que “el mundo, hoy, está borracho de seglarismo; afirma que no necesita de Dios: una falsedad”.
Y también lanza un mensaje a los políticos, a quienes advierte que “es oportuno defender la vida. Los políticos deben meditar, evaluar el tema”.
Y sus palabras al ABC sobre el matrimonio son muy claras: "El matrimonio no es un proyecto de un parlamento o de instituciones que hoy están y mañana no. No es como un proyecto arquitectónico, que puede modificarse o quedarse sin terminar. No hay varios modelos, hay uno solo, que viene de Dios y es insustituible".
El cardenal López Trujillo preside en Feria Valencia una misa por las víctimas del accidente
Jul 12, 2006
El cardenal monseñor Alfonso López Trujillo, presidente del Pontificio Consejo para la Familia, preside hoy, desde las 13 horas en Feria Valencia, una misa en sufragio por las víctimas mortales del accidente de metro de Valencia del pasado lunes, según informaron fuentes del Arzobispado a través de Avan.
VALENCIA, 5 Jul. (EUROPA PRESS) -La eucaristía se celebra en el pabellón 5 del centro de eventos del recinto ferial valenciano, en el transcurso del Congreso Teológico-Pastoral sobre la Familia que se inició ayer y se desarrollará hasta el próximo viernes.
El programa de las jornadas prevé una eucaristía diaria y la de hoy se ofrecerá de un modo especial por las víctimas del siniestro. Con monseñor López Trujillo concelebrarán varios cardenales, arzobispos y obispos presentes en el Congreso Teológico-Pastoral, según las mismas fuentes.
Sono delitti non diritti
Jul 03, 2006
È la quinta volta che le famiglie cattoliche di tutto il mondo si riuniscono per far il punto sul proprio ruolo nella società e nella Chiesa.
(Famiglia Cristiana, 29/06/2006) Accadrà a Valencia, in Spagna, dal 1° al 9 luglio; negli ultimi giorni arriverà Benedetto XVI, che non ha alcuna intenzione di interrompere la tradizione di Giovanni Paolo II, che partecipò a quattro raduni mondiali e solo la sua salute, ormai precaria, gli impedì di prendere parte all’ultimo, tre anni fa a Manila.
In Spagna si attende oltre un milione di persone. Il tema dell’incontro è la trasmissione della fede in famiglia, ma sarà l’occasione per analizzare lo stato della famiglia a tutte le latitudini del pianeta. A Valencia verrà presentato un documento su quello che il cardinale Alfonso Lopez Trujillo, presidente del Pontificio consiglio per la famiglia, definisce «l’inverno demografico», espressione usata anche dal Papa, che colpisce soprattutto le nazioni più ricche della Terra. Lopez Trujillo, 70 anni, è stato il più giovane cardinale creato da Giovanni Paolo II. Aveva 48 anni. Colombiano, è stato arcivescovo di Medellín e presidente dei vescovi dell’America latina. Da 16 anni è a capo del Pontificio consiglio per la famiglia.
Eminenza, come sta la famiglia?
«È fragile. Molti giovani non si preparano bene al matrimonio e si separano nel giro di poco tempo. Purtroppo accade spesso anche tra gli sposi cristiani. E poi si giudica eccessivamente faticoso diventare padri e madri. Una volta, quando c’era meno ricchezza, la consapevolezza della responsabilità del ruolo proprio dei genitori era maggiore. Infine, ci si sposa troppo tardi. Ma devo anche riconoscere che la maggior parte delle famiglie del mondo procede bene e anche nelle nazioni ricche sono molto generose».
Nel vostro recente documento avete scritto che mai come in questo tempo la famiglia è sottoposta ad attacchi violenti. Perché?
«Le legislazioni e un’ampia parte della cultura laica stanno smontando pezzo per pezzo la famiglia. Sta sparendo l’idea del matrimonio come bene universale, che fonda una società. Fino a non molti anni fa, la legge partiva dal principio che la famiglia fosse il pilastro naturale di una società. Oggi si tende a dire che la famiglia comprime gli spazi di libertà dei singoli. La cultura non aiuta certo il matrimonio, anzi, in buona parte, gli è ostile».
Faccia un esempio...
«Alle unioni di fatto vengono riconosciuti gli stessi diritti del matrimonio. Fino a dieci anni fa era una follia giuridica. Il matrimonio non è più un bene pubblico, la legge tende a privatizzarlo e prevede tanti tipi di unione. Significa aver sbaragliato tutta la giurisprudenza naturale su questo tema».
Si riferisce alla Spagna?
«Non solo, anche al Belgio, all’Olanda, ai Paesi nordici, alla Francia. Esportare queste legislazioni e costringere al dibattito su questi temi molte nazioni del pianeta è un grave errore. Stiamo cambiando le definizioni sulla vita, spariscono maschio e femmina, padre e madre. Tutti diventano "partner" e così mettiamo a posto la tecnica giuridica».
La Chiesa è accusata di fare una battaglia di retroguardia e di perdere fedeli, perché anche molti cattolici sono d’accordo. Lei che cosa risponde a queste critiche che vi vengono rivolte?
«La Chiesa vuole dialogare e persuadere con argomentazioni razionali, valide per tutti. Le coppie di fatto sono una finzione giuridica: due persone che non si promettono niente, né promettono qualcosa ai figli e nemmeno allo Stato, ma vogliono gli stessi diritti del matrimonio. Per le coppie omosessuali la cosa è ancora più grave. La coppia c’è tra uomo e donna, perché esiste complementarità. Il resto è il vuoto assoluto. Ci accusano di usare un linguaggio severo e drammatico. Non è vero. Noi commentiamo la realtà che abbiamo davanti. Non facciamo proposte nuove, ma spieghiamo cosa dicono la Parola di Dio e il magistero della Chiesa. A volte gli stessi cattolici fanno difficoltà a capire che questa è antropologia biblica».
Si dice, tuttavia, che bisogna lasciare la libertà ai non cattolici di comportarsi come vogliono…
«Conosco l’argomentazione: io non lo farò mai, ma gli altri… Pensare così significa non accettare il disegno di Dio. Eppure, mi sembra che spesso le ragioni siano anche altre e indotte dalla polemica politica ed elettorale. Io dico che non si può cambiare Governi e mutare anche le visioni etiche, che danneggiano la società».
In quale senso?
«Si tende a imporre nuovi diritti umani. Sta accadendo per l’aborto, che è un delitto, e invece sta diventando un diritto. Lo aveva già detto Giovanni Paolo II nell’Evangelium vitae. La vita non è più sacra, intoccabile, ma è diventata cosa flessibile nelle mani dell’uomo, che può decidere addirittura quando comincia e quando finisce».
C’è ancora la scomunica per l’aborto?
«Sì e colpisce la madre, il medico, gli infermieri, il padre se è d’accordo».
E i politici che approvano le leggi?
«Se sono credenti devono dimostrare la coerenza con i loro atti. Secondo me, se approvano leggi inique e ingiuste che distruggono l’uomo e vanno contro i diritti di Dio, va fatta una riflessione, perché essi non potrebbero accostarsi all’Eucaristia. Nessuno al mondo è autorizzato a contraddire la dottrina della Chiesa sulla protezione della vita a tutti i livelli».
Vale anche per chi fa ricerca sulle cellule staminali embrionali?
«Certo. È la stessa cosa. Distruggere l’embrione equivale all’aborto. E la scomunica vale per la donna, i medici, i ricercatori che eliminano l’embrione».
Lei queste cose le dice ai politici che incontra?
«È uno dei miei compiti principali e mi è stato chiesto espressamente dal Papa: spiegare ai Parlamenti la protezione della vita e della famiglia. A volte alcuni cambiano idea».
Ha già incontrato Rosy Bindi, il nuovo ministro della Famiglia italiano?
«Non ancora, ma sarei lieto di fare questo incontro».
Di che cosa siete più preoccupati nell’attuale momento in Vaticano?
«Temiamo soprattutto che, di fronte alle legislazioni attuali, parlare in difesa della vita e dei diritti della famiglia stia diventando in alcune società una sorta di delitto contro lo Stato, una forma di disobbedienza al Governo, una discriminazione contro le donne. La Chiesa rischia di essere portata davanti a qualche Corte internazionale, se il dibattito si facesse più teso, se si ascoltassero le istanze più radicali».
Il dibattito sull’embrione ha radicalizzato lo scontro un po’ ovunque?
«In un certo senso sì. Si accusa la Chiesa di non occuparsi della vita, solo perché siamo contrari alla clonazione terapeutica. La Chiesa è consapevole dei progressi e insieme dei limiti della scienza. Ma la Chiesa difende la vita. Punto e basta. E anche se si provasse il successo delle terapie con le staminali embrionali, mai si può produrre e poi sopprimere una vita per curarne un’altra. Il delirio di onnipotenza dell’uomo sarebbe a questo punto totale, con gravi danni per la nostra convivenza. E non lo dicono solo i cattolici. Ricordo Oriana Fallaci, laica e ammalata di cancro, che ha spiegato che mai permetterebbe ad alcuno di curarla con cellule provenienti da embrioni».
Di tutte queste cose parlerete all’incontro di Valencia?
«Sicuramente, e anche di molto altro. La Chiesa non ha alcuna intenzione di avviare scontri di civiltà. Né di ferire alcuno. Poniamo un problema ai Parlamenti di tutto il mondo: queste leggi si occupano del bene comune collettivo, oppure si tratta soltanto di favorire gli interessi di pochi?».
Thank You Cardinal Lopez Trujillo
Jul 03, 2006
On June 29, 2006, Cardinal Alfonso Lopez Trujillo, the head of the Pontifical Council for the Family, was interviewed by the Italian news weekly “Famiglia Christiana”. He issued a serious warning that the Catholic Church could potentially be prosecuted one day for its clear defense of the right to life and the dignity of every human person from conception to natural death as well as its insistence that marriage is what it is and cannot be redefined by the State. By Deacon Keith Fournier.
(Catholic Online, 7/1/2006) This Prince of the Church is correct. His words are a prophetic warning. Given social, legal and cultural trends in certain European Nations, as well as in the Americas, all faithful Christians, no matter what their confession or Church communion, could soon be in peril of prosecution by the State. This is not paranoia; it is a realistic assessment.
The good Cardinal expressed this concern in these words:
"I fear that faced with current legislation, speaking in defense of life, of the rights of the family, is becoming in some societies a crime against the state, a form of disobedience of the government, a discrimination against women….The Church risks being brought in front of some international court, if the debate gets any more tense, if the most radical opinions are heeded,"
In this same interview, he spoke of the ghoulish experimentation on human embryonic life masquerading as scientific and medical advance. This so called “embryonic stem cell research” always involves the killing of human embryos. Make no mistake, the Catholic Church favors all legitimate advances in medical science that respect the dignity of all human life and truly serve the common good. Thus, the Church strongly encourages adult stem cell research and fetal chord blood research. Both of these, unlike embryonic stem cell research, have actually shown great promise in clinical trials.
Like the little boy in the fable “the Emperor has no clothes” this courageous leader of the Church stripped away the veneer of empathy that has been spun by the new liars around this practice of “manufacturing” human embryos in order to destroy them as though they were property. He stated what should only be the obvious under Canon Law – as well as under any solid moral analysis- “scientists” who engage in such acts should be viewed in the same way as those who perform abortions. He stated:
"Destroying an embryo equals abortion and that excommunication goes for the woman, the doctors and the scientists who eliminate the embryo…." How refreshing it truly is to hear such clarity in an age of twilight masquerading as dawn.
The Cardinal did not stop at the issue of life in this interview. He also spoke with candor concerning the next dangerous assault on the common good, the efforts to destroy marriage - and the family founded upon it. He condemned efforts of the new cultural and social revolutionaries to give cohabiting homosexual and heterosexual paramours the same legal status as those who are truly married. He specifically noted Spain, Belgium, the Netherlands and the Nordic countries, where, by legislative fiat, the power of the State and its penalties now require the acceptance of this counterfeit:
"We are changing the definitions about life: male and female, father and mother are disappearing. Everyone becomes a 'partner…. Civil unions are a legal fiction, two people who promise each other nothing, who promise nothing to their children nor to the state but want the same rights as marriage." He referred to homosexual “marriage” as "absolute nothingness".
After his interview, the proponents of the new Cultural Revolution drew their verbal swords. The drumbeats of persecution can be heard in the distance.
In 1999, Evangelical theologian, Harold O.J. Brown of the Howard Center for the Family, Religion and Society noted a similarity between the way the Roman authorities charged Christians of that era with "odium humani generis" [hatred of the human race] and the way the political and media establishment now charge contemporary Christians with creating a "climate of hate."
Ancient Rome lost its respect for the dignity of all human life while claiming to be enlightened. They practiced primitive forms of abortion as well as "exposure", the killing of unwanted newborns. Additionally, the Emperor Nero in the first-century A.D. was not only overt in his own homosexual relationships but sought to make such relationships normative in the empire and thereby give them an equal status with true marriage.
First and Second century Rome was one of the first mission fields of the early united Christian Church. Rome proclaimed itself the shining example to the world of its age, but sadly fell prey to moral debauchery. In an eerie parallel, the history of ancient Rome reveals that hostility toward these Christians grew as the citizens of this once great empire continued a spiraling moral decline. They simply could not bear these Christians, their opposition to the practice of "exposure" (the killing of newborns) and their monogamous marriages annoyed them. One of the ancient Christian manuscripts from that age, written to a pagan inquirer, spoke of the distinctly different practices of the Christians:
"They reside in their respective countries, but only as aliens. They take part in everything as citizens and put up with everything as foreigners. Every foreign land is their home, and every home a foreign land. They marry like all others and beget children but they do not expose (kill or abandon) their offspring. Their board they spread for all, but not their bed."
The unwavering commitment of these early Christians to the dignity of every human person as well as their witness of faithful monogamous marriages - eventually - transformed Rome. But such a conversion of culture was not obtained without hostility. So it is in this third Christian Millennium. What the Catholic Church teaches about marriage and the dignity of every human life, from conception to natural death, is true. It is not true because it is Catholic; it is Catholic because it is true. It is written in the Natural law that binds the entire human race. No amount of effort on the part of a State can abrogate this truth. Promising a false “freedom” these new “laws” will ultimately enslave those who engage in such practices.
It is becoming common to hear some Christians, those who have given over to heresy or heterodoxy, actually try to defend this growing culture of death and license masquerading as liberty. Only in the last 30 years has any faithful Christian, or Christian church or communion actually claimed any other position but that which is now called "pro-life” and “pro-family." Faithful Christians (Protestant, Catholic or Orthodox) simply will not waver on these issues. We must remember that apostasy is not new.
We who bear the name of Christ in this Third Christian Millennium are called to speak truth to error and resist unbridled power. We must build a new a culture of life and a civilization of love. We must bring an end to “legal” abortion –it is the taking of human life, no matter how small that human life is, and you simply cannot have a “right” to do what is wrong. We must protect the elderly, the infirm and the disabled against those who, while espousing a feigned concern for a “quality of life”, actually want to kill those who are “inconvenient” rather than care for them. Our dear martyr for life Terri Schiavo, has shown us the truth. We must never back down in opposing all euthanasia, active or passive.
We must oppose all efforts to give promiscuous heterosexual or homosexual relationships an equivalent status to monogamous marriage. When such practices become enforced by the civil law of the State, we must be willing to experience hostility in opposing such laws as unjust. We should live our lives in fidelity to the truth, proposing a better way through our example, while using every legal means to prevent the triumph of immorality under the guise of liberation.
In all of this, as the good Cardinal warned, as we become more and more annoying to some, we may face prosecution.We will experience some form of persecution. So far the regime has not charged us with "hatred of the human race."
Out in front, speaking truth and refusing to worship the new golden calf, should be faithful Catholics who still insist that there are absolute moral truths and that some actions are always and everywhere wrong. The hierarchy of the Catholic Church must teach these truths with clarity and insist upon them. Thank God for men of courage like Cardinal Lopez Trujillo.
The letter to Diognetus also contained these insightful words: "… what the soul is in the body that the Christians are in the world." Faithful Christians (Protestant, Catholic or Orthodox) must not retreat because we are still the soul of the world. Our obligation is to proclaim the truth that still sets men and women free. This vocation to discipleship has never been comfortable. That's why we have as our sign a cross. Our position is the opposite of hatred of the human race. It flows from our insistence upon the God given dignity of all men and women in their person, their bodies, and their families. It expresses our hope of helping the entire human race experience authentic human freedom.
Thank You Cardinal Lopez Trujillo
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Deacon Fournier is a Deacon of the Diocese of Richmond, Virginia serving at St. Benedict's Catholic Church, a dynamically orthodox Roman Catholic Parish, dedicated to fidelity to the Magisterium and faithfulness to the Church's mission of sanctification, evangelization and transformation. He holds degrees from Franciscan University of Steubenville, the John Paul II Institute for Studies on Marriage and Family, the University of Pittsburgh School of Law and is currently a PHD student at the Catholic University of America. His latest book is entitled, "The Prayer of Mary: Living the Surrendered Life"
El cardenal López Trujillo alerta de la "arbitrariedad" de las mayorías que reescriben conceptos como "vida" o "matrimonio"
Jul 03, 2006
Alfonso López Trujillo, el cardenal arzobispo de Medellín y presidente del Consejo Pontificio de la Familia ha declarado que el Encuentro Mundial de las Familias (EMF) que se celebra en Valencia desde este sábado "no se hará en contra de nadie". En una entrevista publicada por el diario El Mundo, el primado responsable del EMF alertó de la arbitrariedad de las mayorías que habían aprobado el matrimonio entre personas de un mismo sexo, explicando que las mayorías cambian y que por tanto no se puede dejar a su arbitrio "algo tan sagrado como es el hombre".
(Libertad Digital, 2 de Julio de 2006) El cardenal López Trujillo explicó que el encuentro se lleva a cabo en Valencia no como un acto contra el Gobierno actual ya que "fue convocado hace tres años". También recordó que es un "acto fundamentalmente religioso" y destacó que la ciudad del Turia es una Iglesia "muy dinámica y fuerte", lo que hace de ella un enclave idóneo para la celebración del EMF.
Acerca de la doctrina católica sobre las familias, destacó que fue el Papa quien hace poco dijo que "algunos puntos no son negociables", aunque explicó que "detrás de ciertas enseñanzas de la Iglesia, interpretadas simplemente como rechazos o negociaciones, hay un gran sí". Además, resaltó que "algunos Parlamentos" "están abriendo las puertas" a una instrumentalización de la vida, ya que "cambian la definición" si encuentran alguna dificultad.
López Trujillo destaca en la entrevista la apuesta radical de la Iglesia por la vida, "desde el primer instante de la concepción", por lo que se muestra contrario a la congelación de embriones humanos. Asimismo, hace un llamamiento a la rebelión de la mujer, de la que dice que tiene que tomar "la defensa de su propio destino" resaltando especialmente su derecho a ser madre, ya que "defender la vida es un acto profundamente liberador".
Vatican criticizes couples in marriages 'willingly made sterile'
Jun 24, 2006
Couples who use natural family planning to have only one or two children allow "brief parentheses" in a marriage "willingly made sterile," said a new document from the Pontifical Council for the Family.
VATICAN CITY (CNS, Jun-6-2006) -- The document, "Family and Human Procreation," was released in Italian June 6 and was issued to mark the 25th anniversary of the council's establishment.
"Never before has the natural institution of matrimony and family been victim of such violent attacks," said the document, signed by Cardinal Alfonso Lopez Trujillo, council president.
The cardinal said "radical currents" are not simply promoting acceptance of new models of the family, but actually are proposing them as positive alternatives to the family based on the marriage of a man and a woman open to having children.
"Couples formed by homosexuals claim the same rights reserved to a husband and wife; they even claim the right to adoption," he said. "Women who live in a lesbian union claim analogous rights, calling for laws that give them access" to artificial insemination and fertilization.
While various factors are contributing to the problem, the document said, the root of the crisis is a lack of recognition of God as the creator of all human life.
The document said the development of a "theology of creation," explaining the religious obligation to respect nature and the environment, should be extended to include a "theology of procreation," explaining the religious obligation to respect the fact that God created human beings male and female so that they would give themselves to one another, cooperate with him in bringing new life into the world and educate children in faith and civic values.
While the equal dignity of men and women must be affirmed, the document said, feminism has contributed to the problem by trying to "free women from masculine oppression and from the family."
The document called for greater church efforts to educate married couples in responsible parenthood, which is not simply refusing to use artificial means of birth