Zenon Cardinal Grocholewski Zenon Cardinal Grocholewski
Function:
Prefect of Catholic Education, Roman Curia
Title:
Cardinal Deacon of San Nicola in Carcere
Birthdate:
Oct 11, 1939
Country:
Poland
Elevated:
Feb 21, 2001
More information:
www.catholic-hierarchy.org
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French Entretien avec Son Éminence le Cardinal Zenon Grocholewski
Mar 15, 2008
Rome, le 15 mars 2008 - E.S.M. - Le Pape Benoît XVI - a insisté à plusieurs reprises sur le fait que, dans la société actuelle, il y a une urgence liée à l’éducation. Notre société est une société où il est toujours plus difficile d’éduquer. Pourquoi, d’après vous ? Entretien avec le Cardinal Zenon.

Entretien avec Son Éminence le Cardinal Zenon Grocholewski, Préfet de la Congrégation pour l’Éducation Catholique

Éminence, vous êtes à la tête de la Congrégation pour l’Éducation Catholique. Un des « ministères les plus importants du Saint-Siège. Pouvez-vous nous dire quelles sont les tâches les plus importantes de votre travail ?

Notre Congrégation, comme chaque Congrégation de la Curie Romaine, est un organe de gouvernement qui agit au nom et en vertu de l’autorité du Saint-Père. Le but de la Congrégation pour l’Éducation Catholiques est d’exprimer et de mettre en pratique la sollicitude du Saint-Père pour ce qui concerne ceux qui sont appelés aux Ordres sacrés, ainsi que la promotion et l’organisation de l’enseignement catholique à tous les niveaux : des Écoles catholiques jusqu’aux Universités catholiques.

Notre Congrégation comprend trois Sections. La première Section – celle qui est la plus importante pour nous – concerne les séminaires, et donc la formation du Clergé de l’Église Latine. Nous sommes responsables de la formation du clergé de tous les séminaires du monde, à l’exception de ceux qui se trouvent dans les Territoires de Mission, et ceux des Instituts de Vie Consacrée. Pour ce qui concerne ces deux dernières catégories de séminaires, notre compétence concerne seulement la formation intellectuelle de ceux qui s’apprêtent à recevoir les Ordres Sacrés ; en revanche, pour tout le reste, sont compétentes, respectivement, la Congrégation pour l’Évangélisation des Peuples, et celle des Instituts de Vie Consacrée et des Sociétés de Vie Apostolique. Comme on peut facilement le comprendre, notre travail dans ce domaine est très vaste et très prenant, parce que nous travaillons avec des séminaires qui se trouvent dans le monde entier, et qui sont plongés dans les cultures et dans les traditions les plus différentes.

La deuxième Section de notre activité, ce sont les Universités Ecclésiastiques et Catholiques. Là, la compétence, au niveau du Saint-Siège, nous revient totalement, y compris dans les Territoires de Mission et vis-à-vis des Institutions académiques des Instituts de Vie Consacrée, ainsi que pour ce qui concerne les Institutions d’études supérieures des Églises Orientales.

La double dénomination indique qu’il y a une différences entre Universités et Facultés « ecclésiastiques », et Universités et Facultés « catholiques ». Les Universités ou Facultés ecclésiastiques sont celles qui, dans la recherche et dans l’enseignement, se fondent sur la Révélation et, en conséquence, on y étudie toutes les disciplines qui sont unies avec la Mission propre de l’Église (comme la théologie, le droit canon, le philosophie chrétienne, l’histoire de l’Église, la musique sacrée, etc.). Ces Universités ou Facultés ecclésiastiques peuvent être fondées exclusivement par notre Congrégation. Autrement – si elles ne sont pas érigées ni approuvées par la Congrégation – elles ne peuvent conférer les grades académiques valables dans l’Église, c’est-à-dire qui aient des effets canoniques dans l’Église. Ces Universités ou Facultés ont comme base la Constitution Apostolique « Sapientia Christiana » de 1979, un des premiers documents canoniques de Jean Paul II. A cette Constitution apostolique, Jean Paul II a travaillé quand il était encore Cardinal, au sein de la Commission chargée de préparer cet important Document. Selon « Sapientia Christiana », le travail de notre Congrégation est très important : il nous revient d’ériger ou d’approuver les Facultés, d’examiner et d’approuver les Statuts, de donner le « nihil obstat » à l’acceptation de chaque professeur stable, etc. Nos Universités Ecclésiastiques confèrent en effet des titres académiques au nom du Saint-Siège.

Les Universités Catholiques sont une autre chose, car elles ont des Facultés de toutes sortes : économie, philosophie, loi, sciences politiques, médecine, etc. Ces Universités ont comme base la Constitution Apostolique de Jean Paul II, « Ex Corde Ecclesiae » de 1990 (qui indique que les Universités sont nées « du cœur de l’Église). Elles peuvent être crées non seulement par notre Congrégation, mais aussi par les Conférences Épiscopales, par chaque Évêque, par les Ordres religieux, par des laïcs. Évidement, pour pouvoir rentrer au nombre des Universités Catholiques, elles doivent être approuvées par l’autorité respective de l’Église. Ces Universités sont très nombreuses ; on en compte en effet 1.300. Il y a des Universités Catholiques prestigieuses, même dans les Territoires de Mission, et même dans les Nations où les Catholiques sont une toute petite minorité. A Taiwan, par exemple, un Pays où les catholiques ne représentent que 1,3% de la population, il y a trois Universités Catholiques. Pour les visiter, j’ai été invité personnellement par le Gouvernement de Taïwan, qui ne comprend aucun membre catholique. L’Université Catholique « Fu Jen » de Taïpeh, s’est accrue dernièrement au rythme de mille étudiants chaque année ? Elle compte actuellement 25.000 étudiants. Le Ministre de l’Éducation de Taiwan, un non-chrétien, lors d’une Séance académique à « Fu Jen » a déclaré qu’il était rempli d’admiration devant les idéaux de l’Université Catholique, et a demandé d’élargir plus encore cette activité. Récemment aussi, je suis allé en Thaïlande. Les catholiques y représentent 0,5%. L’Université Catholiques « Assumption University » de Bangkok, avec 20.000 étudiants, est une des Universités les plus belles que j’aie jamais visitées. Les étudiants catholiques ne sont que 1%, au maximum 2%, et pourtant, l’Université est très estimée. En outre, dans le centre de Bangkok, il y a une autre Université prestigieuse catholiques, la « Saint John’s University ».

Et le troisième secteur de l’activité ?
Le troisième secteur de notre Congrégation, ce sont les Écoles catholiques. Il ya dans le monde 200.000 écoles catholiques, pour un total de 45 millions d’élèves. Nombre de ces écoles se trouvent dans les territoires de Mission. Là-bas, même si les catholiques sont une minorité, nos écoles sont fréquentées par de très nombreux élèves. En Thaïlande, par exemple, même s’il n’y a que 300.000 catholiques, l’s écoles catholiques comptent 465.000 élèves. J’ai visité personnellement deux écoles en Thaïlande, une qui a 2.500 élèves, dont seulement 300 catholiques, les autres étant bouddhistes. L’autre a 6.000 élèves, presque tous bouddhistes.

Il y a donc dans le monde de très nombreux élèves qui fréquentent les écoles catholiques. Dans de très nombreux Pays, c’est l’État qui subventionne ces écoles. Même dans les Pays post-communistes , où, auparavant, il n’y avait aucune possibilité d’avoir des écoles catholiques – Pologne, Slovaquie, Croatie, Slovénie, Roumanie, etc. c’est à présent l’État qui finance l’école catholique (ou les écoles d’autres religions), en donnant aux parents la possibilité du choix. Même dans des Pays très libéraux, comme la Belgique et la Hollande, c’est l’État qui finance. Ce n’est pas la même chose en Italie, malheureusement, et, en Europe, aussi en Grèce. Il s’agit simplement de la mise en pratique des principes fondamentaux de la démocratie et d’une saine laïcité, où tous sont respectés de la même manière. Plusieurs Conventions internationales proclament le droit des parents à éduquer leurs enfants selon leurs propres convictions religieuses. L’État, qui n’est pas compétent en matière de religion, respecte simplement ce droit. Il respecte la volonté des parents, la volonté des ses propres citoyens. Si, en revanche, est en vigueur la règle selon laquelle l’école catholique est exclusivement réservée à ceux qui paient, ce droit n’est pas pleinement respecté. Nous regrettons le fait que dans ces cas, ce sont surtout les personnes les plus pauvres qui sont touchées. D’ailleurs, je n’ai jamais entendu dire que l’école catholique formais les pires citoyens ; mais, au contraire, j’ai entendu dire à de nombreuses reprises, de la bouche même de non chrétiens combien ils appréciaient la qualité de la formation qu’ils trouvaient dans les écoles catholiques.

Cela vaut la peine de noter que nos institutions éducatives – séminaires, Universités, et autres formes d’études supérieures, ainsi que les écoles catholiques – travaillent dans le monde entier, et qu’elles ont ainsi contact avec toutes situations possibles, sociales, culturelles, politiques, ethniques, ; linguistiques, religieuses. Ceci rend notre travail très intéressant, mais d’autre part, très exigeant pour nous.

La Congrégation s’occupe-t-elle aussi des vocations sacerdotales ?
Oui! A notre Congrégation est étroitement unie l’Oeuvre Pontificale des Vocations Sacerdotales. Le Préfet de la Congrégation pour l’Éducation Catholique est en effet Président de Cette Œuvrer Pontificale, et le Secrétaire en est le Vice-président. Nous avons une personne qui est Directeur de l’Oeuvre. Il s’occupe à temps plein de recueillir des statistiques dans le monde entier , il maintient le contact avec les organismes internationaux compétentes en cette matière, et avec les Conférences épiscopales ; il collabore à l’organisation de différents Congrès sur les vocations, et, dans différents autres domaines, sous la direction du Président et du Vice-président, il suscite et encourage l’engagement en faveur de la promotion des vocations sacerdotales au plan de l’Église tout entière.

En plus de ces quatre domaines de travail – séminaires, Facultés ecclésiastiques et Universités catholiques, Ecoles catholiques et Oeuvre Pontificale pour les Vocations – y a-t-il d’autres secteurs de travail ?
Nous sommes en train de créer une nouvel organisme prévu par le Processus de Bologne, qui vise à unifier les études au plan universitaire en Europe, ou plutôt, à rendre possible la reconnaissance des équivalences entre les diplômes académiques de différentes Nations. C’est un processus à caractère européen que l’on se propose de réaliser, d’ici 2010, un domaine Européen de l’Instruction Supérieure, à laquelle regardent de nombreux autres Pays dans le monde. Il s’agit en substance d’un grand effort de convergence des systèmes universitaires des Pays participants, qui implique directement toutes les Institutions européennes. Nous, étant du Saint-Siège, nous avons adhéré à ce Processus en 2003, avec tous nos Centres d’études ecclésiastiques. Dans le cadre de cet engagement, nous avons organisé » en 2006 un Congrès International qui s’est tenu dans la Salle du Synode, et qui a suscité un grand intérêt. En plus de nous, l’UNESCO elle aussi a publié les actes de cette manifestation académique. Le nouvel organisme que le Saint-Siège est en train de créer est, en pratique, une Agence chargée de vérifier la qualité de nos études. On nous a déjà promis des locaux qui ont été pensés en fonction de leur utilité. L’intention est de vérifier si nos études si nos Facultés ecclésiastiques remplissent toutes les exigences requises pour ce qui concerne le niveau académique et les autres exigences nécessaires pour tout centre sérieux d’études. Notre système des études, en vérité, répond déjà depuis longtemps à) tout ce que requiert le Processus de Bologne. Mais, avec ce nouvel effort, nous pouvons avoir une possibilité efficace de vérification. Si ce nouvel organisme constatait que, dans certains cas, les exigences nécessaires ne sont pas remplies, nous pourrions intervenir en prenant les moyens pour répondre aux exigences, et donc, aussi, de ne plus accorder la possibilité de donner les grades académiques. Je considère que le Processus de Bologne est important pour l’Église : L’Église, en effet, tient beaucoup au niveau des études et de l’enseignement dans ses centres académiques.

Le Pape Benoît XVI a insisté à plusieurs reprises sur le fait que, dans la société actuelle, il y a une urgence liée à l’éducation. Notre société est une société où il est toujours plus difficile d’éduquer. Pourquoi, d’après vous ? Quels sont les points principaux pour que l’on puisse réaliser une éducation adéquate ?
Un des problèmes de l’éducation, qui se présente aujourd’hui aux jeunes, c’est que, souvent, l’on transmet presque exclusivement le savoir et les capacités techniques, c’est-à-dire que l’éducation est orientée principalement en vue de l’exercice futur de la profession. En revanche, il y manque souvent l’éducation de la personne, c’est-à-dire l’éducation intégrale de la personne, qui est nécessaire. L’éducation partielle, c’est à dire seulement intellectuelle et technique, n’est pas suffisante pour former les bâtisseurs d’un monde meilleur. Le savoir peut être utilisé également pour le mal. En réalité, nous le savons bien, certaines conquêtes de la science et de la technique ont été utilisées pour les guerres les plus terribles, pour le terrorisme, pour les injustices au détriment des plus faibles et des innocents. Il est alors nécessaire d’aider l’homme à devenir responsable de ce qu’il fait, de former les personnes qui s’engageront en faveur du bien, d’assurer une éducation intégrale.

De nos jours, une éducation intégrale rencontre plusieurs difficultés. La première se rencontre dans le milieu familial. La famille est souvent divisée, elle connaît des crises, et cela rend beaucoup plus difficile une véritable éducation. Souvent les parents travaillent tous les deux et donc, n’ayant pas beaucoup de temps, ils sont tentés de remettre la tâche éducative exclusivement à l’école. Mais l’on oublie que l’école doit travailler de pair avec les parents, être à ; leur service. Toute seule, elle peut difficilement remplir de manière adéquate sa tâche éducative.

Une autre difficulté vient des moyens de communication, la télévision, Internet, les journaux, ne laissent souvent pas une juste place à la réflexion, à la création d’une jugement adéquat sur la réalité, bombardent l’esprit des jeunes de nouvelles et d’images innombrables, qui produisent un effet contraire à celui de l’éducation, en particulier si vient à manque un accompagnement de l’éducateur, pour leur réception.

Et puis, i y a dans la société actuelle, une forte dérive relativiste pour ce qui concerne les principes moraux. Mais si ces principes manquent, comment peut-on éduquer ? Sur quelles bases ? Sur quels fondements ? Le relativisme ne touche pas seulement au domaine moral, mais souvent aussi plus général et plus profond: on nie la capacité de reconnaître l’existence de n’importe quelle vérité objective concernant le sens de notre vie. Et ainsi, on voit s’écrouler une formation constructive intégrale de la personne, et une motivation constructive pour les enseignants.

Nos écoles catholiques repoussent ce relativisme, et sont estimées précisément pour leur projet d’éducation intégrale. De nombreux Ambassadeurs accrédités près le Saint-Siège et appartenant à d’autres religions, m’ont exprimé leur estime pour le modèle éducatif parce qu’il aide à la formation de la personne tout entière. L’éducation, en résumé, doit avoir quatre dimensions : elle doit être humaine (former une personne sérieuse, responsable, sur laquelle on peut compter, qui sache se dominer elle-même), spirituelle (qui renforce certainement la dimension humaine et la couronne), intellectuelle (dans le sens capacité critique, d’avoir un jugement mûr) et, enfin, professionnelle. Cette dernière dimension sera d’autant plus constructive pour le bien de la société qu’elle sera soutenue par les trois précédentes. Ces quatre exigences, cela est sûr, doivent aller de pair et ne peuvent être séparées.

L’éducation, et donc la formation, pour ceux qui se préparent au sacerdoce, est fondamentale. A votre avis, les Facultés Ecclésiastiques, et, en général,, les séminaire dans le monde, parviennent-ils à répondre à ces nécessités ? En quoi excellent-ils et que devraient-ils améliorer ?
Dans les territoires de Mission, nous veillons seulement à la formation intellectuelle. En tout cas, pour nous, l’éducation des prêtres est la plus importante, parce que, de ces prêtres, dépendront l’avenir de l’Église, et l’efficacité de leur mission bénéfique dans le monde. L’apostolat des laïcs dépend aussi des prêtres, mais aussi la réalisation de la vie consacrée. Il est vrai, la formation sacerdotale, actuellement, n’est pas facile parce que le monde fait souvent sentir son influence sur la vie des gens, et même les candidats au sacerdoce sont souvent peu habitués à la prière et au silence.

Quoi qu’il en soit, l’éducation des prêtres, est au sommet de nos préoccupations. Quand les Évêques viennent à Rome en visite « ad limina », la première préoccupation que nous voulons leur communiquer est toujours celle de l’éducation du clergé : ce thème occupe la plus grande partie du temps lors de nos entretiens.

Je pense que, en suivant les documents publiés par l’Église à e sujet, et principalement la Déclaration du Concile Vatican II « Optatam Totius » sur la formation sacerdotale (1965) ; la Constitution Apostolique « Sapientia Christiana » (1979), le Code de Droit Canon (1983), la « Ratio Fundamentalis Institutionis Sacerdotalis » de notre Congrégation (1985), l’Exhortation Apostolique Post-synodale de Jean-Paul II « Pastores Dabo Vobis » (1992), et de nombreux autres documents publiés par la Congrégation pour l’Éducation Catholique sur cette matière, la formation sacerdotale a toutes les possibilités d’être fructueuse et adaptée aux besoins du monde actuel.

De toute façon, dans les circonstances actuelles caractérisées par de nombreuses distractions, par l’activisme et la lassitude du travail sacerdotal, je mettrais au premier plan, parmi les priorités, une solide formation spirituelle, qui est d’une importance extrême et qui, du reste, est le cœur de toute la formation sacerdotale. Sans une union avec le Christ, les tâches importantes du prêtre ne peuvent être fructueuses. Jésus a été clair à ce sujet : « Demeurez en moi et moi en vous. Comme le sarment ne peut donner du fruit par lui-même s’il ne reste pas dans la vigne, de même, vous aussi, si vous ne demeurez pas en moi. Qui demeure en moi et moi en lui, porte beaucoup de fruit, parce que, sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean 15, 4-5). Du point de vue intellectuel, en revanche, on doit donner au candidat au sacerdotal, une bonne préparation théologique de base. Actuellement, c’est partout la mode de charger les études des séminaristes, ou le premier cycle de théologie, de nombreux cours monographiques intéressants, mais, malheureusement, au détriment de la solide formation théologique de base, qui n'est nécessaire pour répondre aux problèmes de la pastorale, et pour des études ou des approfondissements ultérieurs. Les fidèles demandent à juste titre au prêtre d’être un expert dans les questions de la foi et de la vie spirituelle

Pour ce qui concerne l’éducation à a la foi des jeunes générations, le Pape Benoît XVI a fait, quelques mois après son élection, un geste significatif avec  les enfants de la Première Communion. Il les a invités Place Saint-Pierre, et a fait avec eux une demi-heure d’Adoration eucharistique. Considérez-vous que la liturgie, et plus en général, la prière, puissent être une action efficace d’éducation à al foi des jeunes générations ?
La prière est un aspect fondamental dans l’éducation des jeunes. Les enfants, en particulier, doivent être introduits à la prière dès leurs toutes premières années. Il n’est pas vrai, en effet, que les enfants ne savent pas prier. Bien au contraire. Dieu est pour tous, et il sait « s’incarner » efficacement dans la vie de chaque personne, pour l’enrichir, de tout âge et de toute condition de vie.

L’aide la plus puissante pour augmenter la foi et pour comprendre les vérités de la foi, c’est précisément la prière. Jean Paul II dans « Novo Millennio ineunte » (n° 20) par le de l’épisode de Césarée de Philippe quand, à la question de Jésus : « Les gens que disent - ils que je suis ? », Pierre répond en disant : « Tu es le Fils du Dieu Vivant ». Jésus répliqua à Pierre que celui qui le lui avait révélé, ce n’étaient « ni la chair, ni le sang, mais le Père qui est dans les Cieux ». Jean Paul II explique alors que l’expression « chair et sang » évoque la manière commune d’acquérir la connaissance. Mais cette manière commune, dans le cas de Jésus, ne suffit pas. Il y faut la Révélation. Et donc, déclare encore Jean Paul II, « seule l’expérience du silence et de la prière offre l’horizon adéquat dans lequel peut mûrir et se développer la connaissance la plus vraie » des vérités de la foi. Cette réalité est prouvée en abondance par les faits. Il suffit, par exemple, de penser à Sainte Catherine de Sienne : elle ne savait ni lire ni écrire, mais elle a dicté les choses les plus surprenantes. Elle a fait preuve d’une connaissance extraordinaire des choses divines, et d’une grande sagesse acquise précisément par la contemplation, par un contact constant, profond et intime avec le Seigneur. L’expérience du contact avec Dieu est fondamental pour comprendre à fond les vérités de la foi : c’est là une constatation pleinement acquise par la saine théologie. Je pourrais citer à ce sujet de nombreux autres exemples. Le Pape Benoît XVI l’a fait remarquer à plusieurs reprises. Par exemple, dans son message à l’occasion du centenaire de la naissance de Hans von Balthasar (6 octobre 2005), il a écrit notamment : « La spiritualité n’atténue pas la puissance scientifique, mais imprime à l’étude théologique la méthode correcte pour pouvoir arriver à une interprétation cohérente ». En un mot : il n’y a pas de christianisme sans dialogue avec le Christ, il ne peut y avoir une compréhension, profonde des vérités de foi sans la contemplation ; la prière est un soutien puissant de l’éducation et de l’auto-éducation.

Dans le monde, il y a de très nombreux missionnaires qui sont appelés à une importante oeuvre “d’inculturation » de la foi, et, en même temps, à un travail fondamental de catéchisme pour de nombreuses personnes. Quels instruments, pensez-vous, sont-ils nécessaires pour ces missionnaires pour accomplir leur tâche ?
Le missionnaire doit connaître la culture du Pays où il va, ainsi que les usages et les traditions du Pays où il est envoyé. Il est nécessaire aussi qu’il ait le soutien matériel. Mais, le moyen le plus important dont il doit se pourvoir, est la foi et l’amour du christ et des gens auxquels il est envoyé. L’histoire nous enseigne que les missionnaires les plus grands et les plus féconds, ce sont les saints. Voyez par exemple Mère Teresa de Calcutta. Benoît XVI, dans le Message pour le Carême de cette année 2008, parle de l’aumône. Il y a différentes formes d’aumône, différentes formes de don : on peut donner de l’argent, des biens matériels, mais on peut donner beaucoup plus, c’est-à-dire, soi-même, son propre amour le soin l’assistance, son propre temps, l’écoute, etc. ; mais le "don les plus grand que nous puissions offrir aux autres est l’annonce et le témoignage du Christ, le témoignage de son amour" (n° 6). Il n’y a pas de don plus grand qu’un missionnaire puisse apporter aux hommes.

Dans les quelques cas où j’ai été témoin direct du travail de nos missionnaires, j’ai toujours admiré leur dévouement total au service des nécessiteux, leur abnégation personnelle, leur amour désintéressé et généreux. Ils ne sont pas de ceux qui parlent beaucoup de l’aide que l’on doit apporter, qui s’agitent ou qui font du tapage, mais ils aident réellement, en payant de leur propre vie, en se donnant eux-mêmes avec simplicité, ils tendent la main au nécessiteux, ils servent avec coeur par amour du Christ.

A propos de l’inculturation, elle ne veut certainement pas dire qu’il faut écraser les usages des populations auxquelles ils sont envoyés. Mais elle veut sire que, dans le plein respect des différentes cultures, on doit incarne en elles la foi du Christ. Seul ce qui contredit à la vérité du Christ doit être éliminé ; mais il y a , dans les différentes cultures, de nombreuses choses qui aideront, dans des endroits concrets, à intérioriser et à vivre authentiquement cette vérité. La perversion de l’inculturation de la foi, c’est lorsque l’on voudrait plier la foi chrétienne en faveur des éléments qui sont inconciliables avec elle.
(Source: Eucharistie Sacrement de la Miséricorde )

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Italian Non c'è progresso della scienza senza legge naturale
Dec 15, 2007
Intervista al Prefetto della Congregazione per l'Educazione Cattolica.

ROMA, venerdì, 14 dicembre 2007 (ZENIT.org).- La legge naturale è un elemento essenziale "per il progresso umano, per il bene delle persone e della società”, afferma il Cardinale Zenon Grocholewski, Prefetto della Congregazione per l'Educazione Cattolica.

Il porporato, che il 12 dicembre ha tenuto presso la Pontificia Università della Santa Croce una conferenza sul tema "la legge naturale nella dottrina della Chiesa”, ha affrontato questa tematica con ZENIT nell'intervista che riportiamo di seguito.

Eminenza, in che modo è presente la legge naturale nella dottrina della Chiesa?

Card. Grocholewski: In modo molto forte. Tutti gli ultimi Pontefici, soprattutto Giovanni Paolo II e adesso Benedetto XVI, hanno dato grande importanza alla legge naturale. Del resto, sui problemi vitali del mondo di oggi come la vita, la famiglia, il progresso sociale, la dignità della persona umana, la Chiesa fa sempre riferimento alla legge naturale.

Anche Giovanni Paolo II ha esortato la Congregazione per la Dottrina della Fede a studiare questo argomento e a cercare di trovare convergenze con le altre religioni, con le altre culture. Lo stesso Benedetto XVI a sua volta invita a rafforzare l’impegno in questa direzione e proprio nel Messaggio per la Giornata Mondiale per la Pace 2008 fa due riferimenti al diritto naturale parlando dei diritti della famiglia.

Inoltre il Santo Padre, quasi colloquiando con il mondo di oggi, riconosce che in diverse dichiarazioni mondiali si trovano riferimenti alla legge naturale anche se però qualche volta in modo contraddittorio e incompleto. Dunque, questa è la piattaforma sulla quale possiamo discutere con tutti gli uomini di buona volontà perché non tutti credono in Cristo ma allo stesso modo pensiamo che nel cuore di ciascuna persona umana ci sia questo diritto.

Nel mondo di oggi è molto più usata come punto di riferimento la legge positiva, mentre la legge morale naturale viene trascurata. Quali sono i pericoli di questa tendenza?

Card. Grocholewski: Se ci limitiamo a ritenere legge ciò che vuole la maggioranza allora dobbiamo anche legittimare Hitler e Stalin, perché una grande maggioranza li ha applauditi. Abbiamo visto come tutti in Russia, ai tempi di Stalin, lo applaudivano e votavano per lui. Dunque se facciamo leva solamente sulla legge positiva, possiamo facilmente legittimare tutte le dittature, tutte le violazioni esistenti. Praticamente, l’uomo diventa il padrone di se stesso e si creano le possibilità per una demagogia dei più forti sui più deboli.

Nell’educazione pubblica è quasi rifiutata la legge naturale. In che modo le scuole o le università cattoliche tentano di contrastare questa tendenza?

Card. Grocholewski: E' questo il motivo per cui nelle nostre istituzioni, soprattutto accademiche, si deve rafforzare questo argomento. Negli ultimi tempi stiamo assistendo a un rinnovato interesse per la legge naturale. Ho tenuto una relazione per i giuristi cattolici in Francia. Ho parlato della legge naturale all’Università Cattolica di Buenos Aires che ha istituito una cattedra sulla legge naturale presso la Facoltà di Diritto invitando a parlare su questo argomento docenti prestigiosi di diversi paesi. A Roma si è tenuto a febbraio un congresso internazionale sul diritto naturale. Anche nel mio paese d'origine, in Polonia, si è svolto un altro congresso su questo tema. Penso che il fatto che gli altri non si interessino al riguardo rappresenti una sfida per noi. Dobbiamo parlare di questo elemento che è di estrema importanza per il progresso umano, per il bene delle persone e della società.

Che ruolo ricopre la legge naturale nel dialogo tra scienza e fede, fortemente voluto da Benedetto XVI?

Card. Grocholewski: Il Papa ha avvertito sul pericolo della scienza che trascura la legge naturale. Noi sappiamo che i risultati delle scienze e della tecnologia sono serviti non soltanto per il bene ma anche per il male, per le guerre più terribili, per il terrorismo, per le ingiustizie più raffinate, per le oppressioni più perfide. Dunque, lo scienziato non può chiudersi sulla scienza, ma deve porsi la domanda su come questa scienza debba essere usata. Uno scienziato deve avere l'umiltà di pensare a quali saranno i risvolti, le conseguenze delle sue ricerche. Oggi è molto importante per lo sviluppo della scienza la legge naturale, cioè l’etica del comportamento umano.
French Consacrés et laïcs pour « éduquer ensemble dans l’école catholique »
Nov 20, 2007
Document publié par la congrégation pour l’Education catholique.

ROME, Mardi 20 novembre 2007 (ZENIT.org) – « Eduquer ensemble dans l’Eglise catholique. Une mission partagée par des personnes consacrées et par les fidèles laïcs » : tel est le titre du document publié ce matin par la congrégation pour l’Education catholique et présenté au Vatican par le préfet du dicastère, le cardinal polonais Zenon Grocholewski, entouré de Mgr Angelo Vincenzo Zani, sous-secrétaire de cette congrégation, et du prof. Roberto Zappalà, président des lycées de l’Institut Gonzaga de Milan.

Le document, approuvé par le pape Benoît XVI en septembre dernier, est édité par la Librairie éditrice vaticane. Il est disponible en 4 langues: français, italien, anglais et espagnol.

Pour le cardinal Grocholewski, il s’agit d’encourager « tous les fidèles laïcs et les personnes consacrées unis dans la mission d’éduquer, à répondre avec des compétences nouvelles aux défis de l’école, étant donné, comme le dit le document « le contexte de complexité sociale, culturelle et religieuse dans lequel grandissent concrètement les jeunes générations » et qui « influence leur vécu de façon significative ».

Le cardinal polonais soulignait le « malaise profond » qui marque le contexte de l’école aujourd’hui : « Dans le monde scolaire, surtout occidental, on perçoit aussi une fatigue généralisée chez les enseignants, qui se sentent démotivés et se voient souvent frustrés dans leur rôle éducatif ».

« Parmi les signes très préoccupants, continuait le cardinal préfet, il y a aussi l’augmentation de la violence dans les écoles, et parmi les adolescents, ainsi que la difficulté des familles à participer activement à la communauté d’éducation scolaire qui, il faut le rappeler, sont les premières responsables de l’éducation des enfants. On assiste en outre à la perte du sens de l’éducation, en lien étroit avec la perte des valeurs, surtout de celles qui soutiennent les choix de vie, la famille, le travail, les choix moraux. De cette façon, l’éducation souffre elle aussi des maux qui affligent nos sociétés : le subjectivisme diffus, le relativisme moral et le nihilisme ».

C’est dans ce contexte, disait le cardinal Grocholewski, que « la tradition pédagogique catholique répète avec force le caractère central de la personne » et promeut la « formation intégrale » de la personne, soutenue par des valeurs humaines, spirituelles et religieuses.

Pour ce qui est des statistiques, Mgr Angelo Vincenzo Zani a fait état de plus de 42 millions d’élèves, confiés à 250.000 écoles catholiques, et à 3, 5 millions d’enseignants, dont quelques milliers de catholiques, laïcs et consacrés.

« L’école catholique agit dans toutes les aires géographiques, y compris dans celles où il n’y a pas de liberté religieuse, ou qui sont socialement et économiquement plus désavantagées, avec une stupéfiante capacité à répondre aux grandes urgences et aux besoins de formation en dépit, parfois, de grandes difficultés ».

Pour le prof. Roberto Zappalà, « l’école catholique participe à la mission de l’Eglise et l’Eglise n’est jamais une fin en soi ».

Pour ce qui est de la situation économique de l’école catholique, le cardinal Grocholewski n’a pas hésité à dire qu’elle est « catastrophique » aux Etats-Unis, en l’absence totale d’aide de l’Etat, ce qui prive les familles de « la liberté de choisir le modèle éducatif » qu’ils veulent pour leurs enfants.

Rappelons que l’un des arguments en faveur du financement par l’Etat des écoles catholiques est que par les impôts, les parents financent l’école publique. S’ils envoient leurs enfants dans une école catholique payante, ils payent deux fois.

Pour la même raison, le cardinal Grocholewski a déploré qu’en Italie, la « démocratie » soit ainsi limitée : la question du soutien à l’école catholique n’est toujours pas réglée, malgré le nombre des écoles catholiques. Il faisait remarquer que dans des pays dit libéraux comme la Hollande ou la Belgique, les écoles catholiques sont financées par l’Etat.
Spanish El cardenal Zenón Grocholewski en la Argentina
Sept 06, 2007
En la Cátedra Internacional “Ley Natural y Persona Humana”, dependiente de la Facultad de Derecho de la Universidad Católica Argentina (UCA), pronunciará una conferencia el cardenal Zenón Grocholewski, Prefecto de la Congregación para la Educación Católica del Vaticano, hoy a las 18.30 en el auditorio Monseñor Derisi (Alicia Moreau de Justo 1400, Buenos Aires) sobre el tema “El derecho natural en la doctrina de la Iglesia”.

Buenos Aires, 5 Set. 07 (AICA) Previamente se presentará oficialmente el sitio web de la cátedra.

El cardenal Grocholewski nació el 11 de octubre de 1939 en Bródki, Polonia. Fue ordenado sacerdote en 1963, consagrado obispo en 1983 y promovido a arzobispo en 1991.

En el consistorio de febrero de 2001 fue creado Cardenal y recibió la birreta roja en San Nicolás in Carcere.

Actualmente, en la Curia Romana, es miembro de las congregaciones para la Doctrina de la Fe y para los Obispos, del Consejo para la interpretación de los Textos Legislativos, y del Consejo para Oceanía del Secretariado General del Sínodo de los Obispos.

Fue distinguido como Doctor Honoris Causa por la Academia Católica de Teología (1998), la Universidad Católica de Lublin (1999) y la Pontificia Universidad Católica Argentina Santa María de los Buenos Aires (2002).
English I am proud of Catholic schools
Jul 24, 2007
Fr Adam Lach talks to Cardinal Zenon Grocholewski, Prefect of the Congregation for Catholic Education.

("Niedziela" 29/2007) Fr Adam Lach: - What is your evaluation of Catholic education in the world, from your perspective as Prefect of the Congregation for Catholic Education?

Cardinal Zenon Grocholewski: - I am proud of Catholic education. Our congregation deals with Catholic schools and universities. There are over 200,000 Catholic schools in the world, with about 45 million pupils. Catholic schools are almost in every country and what is worth admiring is that everywhere people have great in them. Let me refer to Thailand as an example. Catholics constitute only 0.5% of its population, which is 300,000 people. But 465,000 pupils go to Catholic schools there! The situation in other countries is similar, for example in the Republic of Congo 60% of all schools is Catholic and in Taiwan, where the number of Catholics is only 1.3% of the population, the president thanked us for the perfectly functioning Catholic schools.

- What does the situation in Europe look like?

- Catholic schools enjoy great recognition in liberal countries, too, e.g. in Belgium. We know that the Catholic Church is rather weak but almost 60% of all children attend Catholic schools. Sometimes we grumble that these schools are good as far as the level of education is concerned but they are relatively weak as far as their Catholic identity is concerned. Naturally, we would prefer that these Belgium schools exert more influence on faith and evolvement of Catholic pupils. Parents many a time demand that. Of course, by sending their children to Catholic schools they have the right to expect that they will get solid religious formation.

- Are there Catholic schools in the countries with the dominant Orthodox Church?

- Yes, there are. Recently I have been to Romania at the invitation of the local Ministry of Education. In Romania Catholics constitute less than 7% of the population and Orthodox Christians are over 80%. And what is interesting, there are more Catholic schools than Orthodox ones. Last year, 20 out of 28 private gymnasiums were Catholic. During our conversation the Ministry of Education even expressed his interest in opening a Catholic university.

- Talking about Catholic universities: how do they function?

- One must differentiate between ecclesiastical and Catholic universities. The former teach theology, Christian philosophy, Church history, canon law, i.e. all subjects related to the mission of the Church. The basic legislative document is the Apostolic Constitution 'Sapientia Christiana' by John Paul II. The latter have all faculties, e.g. medicine, natural sciences, diplomacy, etc. Their norm is the Apostolic Constitution 'Ex Corde Ecclesiae' (1990) by John Paul II. Currently, we can observe big dynamism in the development of Catholic universities. It is worth knowing that during the pontificate of John Paul II over 250 new universities were opened. These institutions are also in the countries where Catholics are in minority. In the above mentioned Taiwan, a small island with 1.3% Catholic population, there are three Catholic universities. When I went there I was astonished by the kindness of the government: during a solemn scientific session the local Minister of Education, a non-Christian, expressed his admiration for the ideals of Catholic universities and asked our universities to develop their activities. In turn, before my journey to Taiwan the Taiwan Ambassador to the Apostolic See, also a non-Catholic, insisted that I should remind Taiwan's President of his promise to grant more means for a new medical faculty at the Catholic university. I am glad that Catholic universities are also founded in post-communist countries, e.g. in Hungary, Slovakia, Croatia or Slovenia. The authorities of Albania expressed their request to open a Catholic university there. It is worth stressing that people, often non-Christians, see a great objective value in our education although the level of education at our universities is not obviously the same. There are very good universities and there are weaker ones.

- Does the University of Louvain belong to the second category (because of researches concerning in vitro conception at the University of Louvain the Congregation can forbid them to use the term 'Catholic')?

- The University of Louvain is good, known worldwide and prestigious, although there are actually some problems with the Faculty of Medicine. However, I hope that we can reach an agreement and cure the Catholic identity of the university. Naturally, it has happened that some universities were deprived of the title 'Catholic' or 'ecclesiastical' and the Church stopped recognising their diplomas. But these were exceptions. Such cases occur when educational institutions break the rules set in 'Sapientia Christiana' and 'Ex Corde Ecclesia'. I hope this will not be the case of Louvain. Anyway, from the international perspective the condition of Catholic universities, and in general Catholic education, makes me an optimist. We can see much good at our educational institutions and what is important is that other people can see this good.

- Does the Congregation you manage take part in international projects concerning science?

- Yes, it does. Through our Congregation the Apostolic See joined the Bologna Process, the task of which is to standardize the system of studies in Europe. We participate in all discussions and symposia at ministerial level as well as in working groups at lower levels. The symposium within the framework of the Bologna Process that we organised in the Vatican last year aroused much interest in various scientific circles. It was the biggest symposium within the framework of the Bologna Process. Furthermore, its participants included the most serious authorities in the field of higher education in Europe, including representatives of UNESCO, the Council of Europe and the European Union. Besides Catholics the speakers and participants practiced other religions. After the symposium the head of the Jewish Academy in Paris thanked me that, as he put it, 'at last people spoke about values and not only academic credits.' A certain Muslim female professor who wanted to have a picture with me said, 'This symposium is really God's gift for me. I will never forget it'. Thus Catholic higher education is not closed in its own circle but becomes a real interlocutor in the contemporary world. I have the impression that today in the scientific circles the teaching of the Church enjoys more interest than several years ago. I could give numerous examples. It happens that non-Catholic universities discuss Catholic issues. When I was in Colombia two years ago I took part in opening a university chair for social teaching of John Paul II at one of the universities in Bogotá.

- And what educational problems can you see in the contemporary world?

- I think that one problem is the way of education. Today it often happens that universities want to produce 'robots' designed to concrete tasks. This is some impoverishment of man who is still limited in spite of having academic degree. Our vision is an integral formation of the whole person. First, one must educate an intelligent and critically thinking human being, sensitive to values and then he or she will become a professional. Other difficulties are overuse of modern methods of distant learning, e.g. through the Internet. The lack of contacts between a professor and a student makes it impossible to be influenced by teacher's personality, example, etc. We should care for certain formation of man. The achievements of science and technology can be used for good or for evil purposes. In fact, they were used in increasingly cruel wars, terrorism, injustice, etc. One should educate people who are responsible for their actions and who will want and be able to use their knowledge and achievements only for the good of humanity.

- We are talking just after the promulgation of the Holy Father's motu proprio 'Summorum Pontificum', which removed the limitations to celebrate Mass in the pre-councilar rite. Do you think that there will be changes in the teaching of liturgics in major seminaries so that young priests learn the liturgy that was obligatory before the Second Vatican Council?

-I think that this fact should be taken into account in seminaries and theological studies although it is not any revolution at all. The Trent Mass was celebrated for 400 years in the entire Church and it sanctified people. The form of Mass has changed throughout centuries but the fundamental principles are the same. The root is the mystery of the Eucharist. Nothing has changed in this aspect. First of all, we should make people understand and properly experience the Eucharist, which is the most precious treasure of the Church.

- Seminaries are under the authority of the Congregation for Catholic Education. Some seminaries experience certain difficulties and the media reported about them. Do you plan to conduct special visitations of these institutions?

- The Congregation conducts systematic visitations of seminaries. We have just ended visitations of seminaries in the USA and Italy. There is the standing bishops' commission on seminaries in Italy and it collaborates with our Congregation and sends us their reports. And in turn our Congregation sends its comments to the local bishops who are responsible for particular seminaries. We realise that during a visitation one cannot see everything. Those who conduct visitations stay in seminaries for only several days, they ask questions and give their comments. One should remember it is the diocesan bishop that is able to get to know his seminary best. If he is interested in his seminary, talks to students and superiors he is able to see the situation much better than any visitation officer. Therefore, we analyse our work in this respect very humbly but during the ad limina visits and on other occasions we try to make bishops aware of the significance of diocesan seminaries, of the proper selection and formation of academic staff and of the necessity to have systematic personal contacts. For the Church seminaries are the most important formational units.
French Un des thèmes vitaux sur lequel se joue l'avenir de l'Eglise et de l'humanité
Apr 25, 2007
Insistance de Benoît XVI sur la vérité de l’amour, relève Mgr le nonce Giovanni D’Aniello à l’anniversaire du pontificat du pape

(dia-afrique.org, 24 avril 2007) Kinshasa – L’insistance du Saint- Père dans ces deux ans de pontificat sur la vérité de l’amour dit avec clarté qu’on se trouve vis-à-vis d’un des thèmes sur lequel se joue le sort de l'Eglise et de l’humanité, a déclaré le 20 avril 2007 à Kinshasa Mgr Giovanni D’Aniello, nonce apostolique en République Démocratique du Congo, RDC. Le représentant du Saint-Siège s’est exprimé ainsi à la nonciature apostolique dans la soirée, lors de la réception organisée à l’occasion du 2ème anniversaire du pontificat de Benoît XVI.

Mgr Giovanni D’Aniello, qui a pris la parole devant de nombreux invités et en présence du cardinal Zénon Grocholewski, préfet de la Congrégation pour l’Education catholique, a souligné que le monde a, plus que jamais, besoin d’amour. Le nonce apostolique a expliqué qu’il s’agit d’un amour qui soit oblation et donation, seul capable de resserrer de plus en plus les liens d’amitié et de compréhension, de surmonter les différences et les difficultés, pour permettre à tout être humain de vivre dans la fraternité et l’unité.

Mgr Giovanni D’Aniello a poursuivi en ces termes : « S’adressant au monde entier dans son message ‘Urbi' et 'Orbi’ du jour de Pâques, en exprimant sa préoccupation pour des situations dans certains pays, et se référant aussi aux tristes événements qui ont eu lieu à Kinshasa, le mois passé, le Saint -Père a indiqué l’amour comme seul chemin capable de conduire à la paix et à la joie. » Et le représentant du Saint- Siège de lancer : « Il nous a invité tous à être disposé à dépenser notre vie pour nos frères et devenir ainsi apôtres de paix et messagers de la joie de la Résurrection ». Pour le nonce apostolique, dans son engagement au service de l’homme et de la construction de la paix, l’Eglise universelle et l’Eglise en RDC est, comme elle a toujours démontré, aux côtés de toutes les personnes de bonne volonté et elle offre une collaboration désintéressée.

« Qu’ensemble, chacun à sa place et avec ses propres talents, nous sachions travailler à la construction d’un humanisme intégral qui seul peut assurer un avenir pacifique, juste et solidaire », a indiqué Mgr le nonce. Celui-ci a prononcé son allocution devant le représentant du chef de l’Etat, des archevêques et évêques, des membres du gouvernement et du corps diplomatique, des abbés, des religieuses et religieux et de nombreux invités. On a compté parmi ce beau monde le président de la Conférence épiscopale nationale du Congo/Kinshasa, Mgr Mosengwo, Mgr l’administrateur apostolique de Kinshasa Daniel N’Landu, le secrétaire général de la Cenco, M. l’abbé Santedi, le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu, M. William Lancy Swing, et le représentant de la Communauté islamique en RDC.

En débutant son discours, Mgr Giovanni D’Aniello a fait savoir que cette année, deuxième anniversaire (de l'élection) du pape Benoît XVI, la nonciature apostolique a le plaisir de compter parmi ses hôtes le cardinal Zénon Grocholewski. Le nonce apostolique a signalé que le préfet de la Congrégation pour l’Education catholique est venu de Rome pour célébrer le 50è anniversaire des Facultés catholiques de Kinshasa. Il a remercié le cardinal Zénon Grocholewski d’avoir accepté de présider la célébration à la paroisse Saint Alphonse à Matete le 19 avril 2007, à l'occasion de ce deuxième anniversaire d'accession à la papauté de Benoît VXI. Il a surtout remercié ledit cardinal de curie par ce que signifie « sa présence parmi nous : un témoignage d’affection et d’amitié que le Saint-Siège et le Saint-Père en particulier portent pour les fils et filles de ce cher pays, la RDC. »

Le représentant du Saint-Siège a relevé « l’absence de quelqu’un qui a été toujours présent à cette rencontre, soit en raison de son amour pour l’Eglise soit pour sa profonde et sincère dévotion envers le successeur de Pierre ». Il s’agit du cardinal Frédéric Etsou, que le nonce a qualifié de digne fils de ce pays et de digne représentant de cette Eglise locale, qui a-t-il précisé, au début de l’année a fait retour à la maison du Père. Mgr Giovanni D’Aniello a développé la suite de son discours en l’axant sur l'activité du Saint-Siège comportant un double aspect. Il a expliqué que d’une part cette activité manifeste le lien d’unité de l’Eglise et la sollicitude du Saint- Père pour les Eglises locales, engagées dans l’annonce de l’Evangile et, avec toutes les composantes des différentes sociétés, dans la construction d’un monde pacifique et toujours fraternel. D’autre part cette activité, a fait savoir le prélat, a aussi pour but de poursuivre, développer et intensifier les relations avec les Etats et les organisations internationales (…) Exprimant son opinion personnelle sur les défis qui attendent aujourd’hui la RDC, Mgr le nonce a mis en lumière celui qui consiste à promouvoir et à surmonter, avec bonne volonté, sagesse et ténacité tout ce qui blesse, dégrade et tue l’homme. La réception s’est poursuivie sous les mélodies chrétiennes d’un ensemble catholique de la place qui au début de la manifestation a interprété avec brio l’hymne du pape et celui de la RDC.
French Ouverture à Kinshasa du colloque sur "La théologie et l'avenir des sociétés"
Apr 24, 2007
Dans un appel, en citant le pape Jean-Paul II lors de son second jour en terre congolaise, le préfet de la Congrégation pour l'Education catholique, a demandé dans la conclusion de sa conférence aux professeurs et aux milieux universitaires congolais de se rapprocher dans leur travail de la lumière qui est Dieu.

Kinshasa, - (D.I.A., 23 avril 2007) – Le cardinal de curie romaine de nationalité polonaise Grocholewski, a donné cette conférence inaugurale dans la première ville de la République Démocratique du Congo, RDC, en ce dimanche 22 avril 2007 dans le cadre du colloque international sur "La théologie et l'avenir des sociétés" prévu jusqu'au 28 du mois, à l'occasion du jubilé d'or des Facultés catholiques de Kinshasa, Fck.

La conférence inaugurale du cardinal Zénon Grocholewsi a été intitulée "Rôle et tâches de l’Université catholique aujourd'hui". Le préfet de la congrégation pour l'Education catholique a fait savoir que l'Eglise est à l'origine des universités. Il a souligné la relation continue existant entre l'œuvre de l'université et le travail de l'Eglise. Le cardinal Zénon Grocholewski a mis en lumière le souci de la vérité qui doit caractériser l'université, en se référant au parcours connu par cette institution et en faisant allusion à ce que Benoît XVI encore cardinal Ratzinger a mené comme recherche sur ce plan. Sans omettre la question de l'efficacité qu'on attend d'elle, l'orateur a indiqué que l'université est appelée à enseigner la justice. Il a émis le vœu de voir cette institution, dans une articulation entre la foi et la raison, que l'université apporte son appui aux valeurs suprêmes de la vie, ajoutant qu'elle se doit défendre la raison. Il a insisté sur le prima de l'écoute dans la faculté de théologie dans une université, tout en abordant la question de pluralisme religieux.

Le cardinal Zénon Grocholewski a donné sa conférence inaugurale devant un public nombreux aux Facultés catholiques de Kinshasa. On a compté parmi l'assistance des évêques, dont l'archevêque de Kananga, l'administrateur apostolique de Kinshasa, des membres du gouvernement et du corps diplomatique, des membres du secrétariat général de la Cenco, Conférence épiscopale nationale du Congo (Kinshasa), des autorités académiques des Fck et d'autres institutions universitaires. Nombre d'étudiants, dont des religieuses, des religieux, des prêtres ont suivi avec attention la conférence inaugurale donnée par le préfet de la congrégation pour l'Education catholique.

Cette conférence a été précédée par le mot du nonce apostolique et celui de la formule d'ouverture du colloque par Mgr Laurent Monsengwo, président de la Cenco. L'archevêque de Kisangani et grand chancelier des Fck, intervenant après l'allocution du ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire, a fait savoir qu'en effet c'est en 1950 que l'Episcopat belge, sous la présidence du cardinal Van Roey, archevêques de Malines, décida de "créer à Léopoldville, la capitale du Congo, un centre d'études supérieures, qui serait organisé et dirigé par l'Université catholique de Louvain " (Décret Afrorum amplissimas regiones). Ledit centre, a poursuivi Mgr Monsengwo, serait le couronnement de "trente années de travaux préliminaires qui avaient amené à la fondation d'écoles médicales, agricoles et administratives (ibid). Le centre susmentionné, a précisé le président de la Cenco, prendra le nom de "Lovanium" et ouvrira ses portes le 15 janvier 1954, avec quatre facultés : philosophies et lettres, sciences, médecine, sciences et administratives ainsi qu'un institut agronomique. Et Mgr Monsengwo d'affirmer que c'est à ces facultés que sera ajoutée en 1957, par le décret Afrorum amplissimas regiones du 25 avril de la même année , une faculté de théologie avec l'érection canonique de l'université catholique "Lovanium".

La cérémonie, après le chant d'entrée et la prière d'ouverture, a commencé par l'adresse de bienvenue du recteur des Fck, le professeur-abbé Ngimbi Nseka. Ce dernier a présenté les éminents professeurs qui ont fait le nom de la faculté de théologie des Fck présents à la cérémonie. Il a expliqué comment à partir de ce noyau de la faculté de théologie, expulsée sur décision du régime de Mobutu dans les années 1970 de l'Université, la naissance des futures Fck a pu se développer jusqu'à compter plus de quatre facultés aujourd'hui, dont la communication sociale. A son tour Mgr A. Vanneste doyen-fondateur de la faculté de théologie a insisté sur le fait que cette fondation a été une œuvre d'équipe.

Les sous-thèmes du colloque sont abordés à partir de ce lundi : regard sur le contexte africain (23 avril 2007), regard sur les sources bibliques et historiques (le 24 avril), des questions fondamentales (24 avril), à l'écoute d'autres contextes (25 avril), regard vers l'avenir (28 avril). Une trentaine de conférences vont marquer ce colloque international.
French Benoît XVI bon pasteur
Apr 21, 2007
Le pape Benoît XVI est un bon pasteur, a souligné le jeudi 19 avril 2007 le cardinal Zénon Grocholewski, préfet de la Congrégation de l’Education chrétienne dans la curie romaine.

Kinshasa – (D.I.A, 20 avril 2007) – Le cardinal a présenté de la sorte le Saint-Père dans son homélie prononcée à la messe d’action de grâce célébrée à la paroisse Saint Alphonse de Matete, à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, RDC, à l’occasion du deuxième anniversaire de l’élection au pontificat de Benoît XVI.

Le cardinal Zénon Grocholewski, qui a présidé la cérémonie eucharistique, a concélébré la messe avec sept évêques et une trentaine de prêtres, en présence de Mgr Giovanni D'Aniello, nonce Apostolique en RDC. Dans son homélie, le préfet de la Congrégation de l’Education chrétienne a demandé aux chrétiens présents à l’eucharistie de renforcer leur union avec Dieu dans la prière, en le suppliant instamment de soutenir le Saint-Père dans son service apostolique du successeur de Pierre. Le cardinal a rappelé à l’assistance qu’une des caractéristiques fondamentales du pasteur doit être d’aimer les hommes qui lui ont été confiés et au service duquel il se trouve. Le cardinal a signalé que le Saint-Père a besoin de la prière de toute l’Eglise, une prière qu’il a demandée lors de son accession au pontificat, pour accomplir sa mission.

Avant la fin de la messe, un membre du doyenné Saint Alphonse de Matete, et porte-parole pour l’occasion de l’assemblée, s’est adressé à la délégation venue de Rome, aux invités et au peuple de Dieu en prière dans l’église pour souligner que la date du 19 avril ne revêt plus un caractère anonyme. "19 avril 2005 – 19 avril 2007, voici deux ans, jour pour jour, qu’a été élu à la tête de l’Eglise catholique romaine S.S le Pape Benoît XVI. Par cette élection, il est venu combler le vide créé par le décès de son prédécesseur, le pape Jean-Paul II", a indiqué le membre du doyenné. Ce dernier a révélé que la célébration eucharistique consacrant la commémoration officielle d’un tel événement dans les différents diocèses du monde se déroule généralement au siège du diocèse, dans l’église cathédrale. A Kinshasa, a-t-il poursuivi, la célébration du premier anniversaire de ce pontificat a eu lieu en la cathédrale Notre Dame du Congo, à Lingwala, signalant qu'en cette année 2007 la commémoration se déroule dans l’église de la paroisse Saint Alphonse Liguori de Matete à la demande expresse du nonce apostolique en RDC.

- Fidèles de Matete honorés du choix de leur paroisse

Le membre du doyenné Saint Alphonse de Matete a par la suite axé son mot sur le choix de Saint Alphonse de Matete en mettant en lumière ces éléments. Ce choix constitue pour les chrétiens de cette paroisse un motif de fierté et de joie, mais aussi un honneur qui lui est faite. La paroisse se voit honorée par la haute hiérarchie non seulement de l’Eglise locale de Kinshasa mais aussi de l’Eglise universelle à travers la personne de Mgr le nonce apostolique. Le choix de Matete a honoré ladite paroisse davantage d’autant que la célébration de cette eucharistie a été présidée par le cardinal Zénon Grocholewiski qui n’a pas hésité à consacrer quelques instants de son agenda pour rendre grâce au Seigneur avec les fidèles de cette paroisse située dans la banlieue populaire de la capitale congolaise.
Saint Alphonse, paroisse de Kinshasa à la base de nombre d'innovations pastorales

La paroisse Saint Alphonse est une des grandes paroisses de l’archidiocèse de Kinshasa, à côté de Saint Léopold, Saint Pierre, Saint François de Sales, Sainte Anne, Saint Paul et autres encore. Elle a ouvert ses portes en 1954 dans des installations de fortune et elle a connu son implantation définitive en 1957. Tout au long de son existence, la paroisse Saint Alphonse Marie de Liguori de Matete a accueilli d’éminentes personnalités et servi de terrain d’expérimentation à un certain nombre d’initiatives pastorales qui caractérisent aujourd’hui l’Eglise locale de Kinshasa ou celle dans l'ensemble de la République Démocratique du Congo, RDC. La paroisse a accueilli des personnalités comme Sa Majesté le Roi Baudouin 1er de Belgique, plus d’un dignitaire de l'Eglise, des intellectuels et hommes de sciences de haute gamme d’Afrique et du monde. En ce qui concerne les initiatives pastorales, la paroisse Saint Alphonse Marie de Liguori de Matete a été à la base des innovations, particulièrement dans le cadre de l’inculturation. Ce qu’on appelle aujourd’hui le rite zaïrois de la messe a connu ses débuts dans cette paroisse. En 1974 a été confiée à cette église paroissiale la lourde responsabilité d’expérimenter, pour l’Eglise du Zaïre à l’époque, ce nouveau rite de la célébration eucharistique qui fait aujourd’hui la fierté du Peuple de Dieu dans ce pays de par le monde. La paroisse Sainte Alphonse Marie de Liguori de Matete, pour ainsi dire, est depuis le berceau et la gardienne de l’inculturation dans la manière de glorifier et d’adorer le Seigneur. Elle se présente aujourd’hui non seulement comme un pole d’attraction pour les croyants aussi bien nationaux qu’étrangers mais aussi comme une véritable école de formation des prêtres et engagés laïcs. C’est aussi dans cette paroisse qu’a été confiée, toujours en 1974, la mission de donner corps au mouvement des Jeunes de la Lumière, dénommé en langue congolaise lingala « Bilenge ya Mwinda » pour combler le vide consécutif à l’abolition des associations des jeunes d’obédience chrétienne sous la 2ème République. Cette mission a été réalisée avec un zèle apostolique indéniable par Mgr Matondo Kwa Nzambi, alors curé de cette paroisse. La paroisse Saint Alphonse a connu neuf curés qui se sont succédé à sa tête depuis ses débuts. Elle a donné, à ce jour, à l’archidiocèse de Kinshasa et au monde douze prêtres diocésains, dix prêtres missionnaires et une vingtaine de religieuses. Structurée, au plan pastoral, la paroisse Saint Alphonse compte trente deux communautés ecclésiales vivantes de base, Cevb. Cette paroisse a organisé la célébration eucharistique du deuxième anniversaire du pontificat du pape Benoît XVI le 19 avril 2007.
German Der Unterschied zwischen "kirchlichen" und "katholischen" Universitäten
Apr 05, 2006
Sieben kirchliche Universitäten in Rom, 1.300 katholische Universitäten in der ganzen Welt

ROM, 31. März 2006 (ZENIT.org).- Der Präfekt der Kongregation für das Katholische Bildungswesen (für die Seminare und Studieneinrichtungen), Kardinal Zenon Grocholewski, erläuterte am Donnerstag während einer Pressekonferenz im Vatikan, dass das Kirchenrecht zwischen "kirchlichen" und "katholischen" Universitäten und Fakultäten unterscheidet.

Die kirchlichen Institute besitzen demnach eine eigene Regelung und unterstehen in besonderer Weise dem Heiligen Stuhl. Sie beschäftigen sich vor allem mit der christlichen Offenbarung und den mit ihr verbunden Disziplinen (Theologie, christliche Philosophie, kanonisches Recht, Kirchengeschichte, usw.). Kirchliche Universitäten "im strengen Sinn" gebe es nur in Rom, fuhr der Kardinal fort. Ihre Zahl sei im Moment auf sieben beschränkt. Autonomen beziehungsweise in katholische oder staatliche Universitäten eingegliederte kirchliche Fakultäten und Institute gebe es weltweit 260. Dazu kämen ungefähr 350 akademische Einrichtungen hinzu, die mit einer kirchlichen Fakultät institutionell verbunden sind.

Kardinal Grocholewski informierte anschließend, dass die "katholischen" Universitäten hingegen Einrichtungen seien, in denen verschiedene (humanistische und naturwissenschaftliche) Disziplinen gelehrt werden und der menschliche Erkenntnishorizont im Licht des Evangeliums durchmessen wird. Jede katholische Universität müsse die Zustimmung der jeweiligen kirchlichen Autorität erhalten, die in diesem Fall nicht nur auf die Kongregation beschränkt sei.

Weltweit gibt es ungefähr 1.300 katholische Universitäten, die in verschiedenen Bereichen und unter verschiedenen sozio-ökonomischen Verhältnissen arbeiten. Sie sind auch in Ländern vertreten, wo die Katholiken eine Minderheit darstellen. So gibt es in Taiwan drei katholische Universitäten, obwohl der Bevölkerungsanteil der Katholiken sich auf 1,3 Prozent beschränkt. Dabei zählt zum Beispiel allein die Universität von Taipei 25.000 Studenten.

Der Präfekt der Kongregation für das Katholische Bildungswesen berichtete, dass der Großteil der katholischen Universitäten im vergangenen Jahrhundert, insbesondere in der Zeit nach dem Zweiten Vatikanischen Konzil errichtet worden sei. Allein während des Pontifikats Johannes Pauls II. wurden 250 neue Universitäten gegründet. Die Ausbildungsstruktur der päpstlichen Universitäten und Fakultäten ist in drei in sich geschlossene Ausbildungsstufen gegliedert: Bachalaureat, Lizentiat (Magister, "Master") und Doktorat.

Abschließend merkte der Kardinal an, dass das System der päpstlichen Institute nicht substantiell von der Reform der universitären Ausbildung im EU-Raum, wie es der so genannte Bologna-Prozess vorsieht, betroffen sei.
German Neue Instruktion, aber keine neue Lehre
Dec 04, 2005
Die neue Instruktion des Heiligen Stuhls über Kriterien zur Berufungsklärung von Personen mit homosexuellen Tendenzen im Hinblick auf ihre Zulassung für das Priesterseminar und zu den heiligen Weihen enthält eigentlich nichts Neues, erklärte Kardinal Zenon Grocholewski am Dienstag im Vatikan.

ROM, 30. November 2005 (ZENIT.org).- Anlässlich der offiziellen Vorstellung dieser neuen Richtlinie "zu einer besonderen Frage, die durch die gegenwärtige Situation dringlicher geworden ist", betonte der Präfekt der Kongregation für das Katholische Bildungswesen (für die Seminare und Studieneinrichtungen), dass ihr Inhalt keineswegs so außergewöhnlich neu sei, wie die Berichte in den Medien vielleicht suggerierten.

Seine Kngregation habe bereits mehrere Dokumente, etwa "über den Zölibat und die priesterliche Reinheit" veröffentlicht, außerdem habe es immer wieder Vorträge über jene verschiedenen Hindernisse gegeben, die den Zugang zum Priestertum verunmöglichen. "Deshalb hat dies Dokument auch nichts Außergewöhnliches an sich, denn über das Problem der Homosexualität hat sich die Kongregation für Glaubenslehre schon vielfach geäußert", bekräftigte der 66-jährige Kardinal.

"Sie hat sich mehrfach darüber geäußert, weil es auf diesem Gebiet in der heutigen Welt eine gewisse Desorientierung gibt. Viele verteidigen die Auffassung, Homosexualität sei eine normale Kondition der menschlichen Person, so etwas wie ein drittes Geschlecht. Diese Haltung widerspricht aber gänzlich der menschlichen Anthropologie. Nach der Überzeugung der Kirche widerspricht sie dem natürlichen Sittengesetz und der Prägung, die Gott selbst in die menschliche Natur hineingelegt hat."

Kardinal Grocholewski wies zudem darauf hin, dass die neue Instruktion lediglich den Inhalt des Katechismus der Katholischen Kirche wiederhole und erkläre. Schon dort wird eindeutig zwischen "homosexuellen Handlungen" und "homosexuellen Neigungen" unterschieden (vgl. KKK, 2357-2359).

"Homosexuelle Handlungen werden in der Heiligen Schrift, im Alten wie auch im Neuen Testament, vom heiligen Paulus, von der gesamten Tradition der Kirche und von den Konzilien als schwere Sünde betrachtet, die gegen das natürlichen Sittengesetz verstoßen", erklärte der Kardinal diesbezüglich. "Deshalb können diese Handlungen nicht befürwortet werden."

Die Veranlagung an sich sei allerdings keine Sünde. "Tief sitzende homosexuellen Tendenzen" würden aber von der katholischen Kirche als objektiv ungeordnete Neigung angesehen werden. Veranlagungen seien immer schon "eine mehr oder weniger starke Neigung zu einer aus moralischer Sicht in sich ungeordneten Handlung".

Mit der neuen Instruktion habe man bekräftigen wollen, "dass drei Personengruppen nicht zur Priesterweihe zugelassen werden können: diejenigen, die Homosexualität praktizieren, tief sitzende homosexuelle Tendenzen haben oder eine so genannte homosexuelle Kultur unterstützen. Wir sind zutiefst davon überzeugt, dass tief sitzende homosexuelle Tendenzen zum Hindernis für einen korrekten Umgang mit Männern und Frauen darstellen, was negative Folgen für die Pastoralarbeit der Kirche hat."

Personen mit vorübergehenden Problemen diesbezüglich müssten zumindest drei Jahre lang nach Abklingen dieser Tendenzen auf eine mögliche Diakonweihe warten. Solche Menschen befänden sich in einer Zeit der Prüfung, "brauchen Verständnis und dürfen in keiner Weise vernachlässigt werden. Seitens der Kirche werden sie genauso wie alle anderen dazu aufgerufen, das göttliche Gesetz zu befolgen."

Derjenige, der etwaige homosexuelle Tendenzen erst nach seiner Priesterweihe entdecke, "muss natürlich sein Priestertum leben und in Keuschheit leben", stellte Kardinal Grocholewski fest. "Vielleicht wird er intensivere geistliche Hilfe benötigen als andere, aber ich glaube, dass er seinen priesterlichen Dienst auf bestmögliche Weise erfüllen muss."
Italian Omelia del Cardinale Grocholewski per il nuovo anno delle Università Ecclesiastiche di Roma
Oct 30, 2005
Pubblichiamo di seguito il testo dell’omelia pronunciata dal Cardinale Zenon Grocholewski, Prefetto della Congregazione per l’Educazione Cattolica, questo giovedì sera – 27 ottobre 2005 - durante la Messa per l’inizio dell’anno accademico delle Università Ecclesiastiche di Roma, celebrata nella Basilica di San Pietro.

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NIENTE MAI CI SEPARI DALL’AMORE DI CRISTO

Diletti Fratelli nell’Episcopato e nel Sacerdozio,

Carissimi Rettori e Presidenti, Professori e studenti, Fratelli e Sorelle,

La parola di Dio

1. L’odierna liturgia della Parola (giovedì della 30° settimana) echeggia insolitamente una totalità drammatica. Nella prima lettura (Rm 8,31 b-39), san Paolo enumera diversi mali: tribolazioni, angoscia, persecuzione, fame, nudità, pericolo, spada. Sono le prove che egli stesso ha già subito nel nome di Cristo (cfr. particolarmente: 1 Cor 4,9-13; 2 Cor 4,8-11; 11,23-28). Ma noi sappiamo che le tribolazioni non sono risparmiate anche a nessun discepolo di Gesù. I pericoli minacciosi, che l’apostolo passa qui in rassegna, includono in qualche modo la totalità delle pene che il cristiano potrebbe subire in nome della sua fede.

Allo stesso tempo, e molto di più, Paolo afferma la sua certezza, la sua persuasione che niente potrà separarlo dall’amore di Dio. “Io sono infatti persuaso che né morte né vita, né angeli né principati, né presente né avvenire, né potenze, né altezza né profondità, né alcun'altra creatura potrà mai separarci dall'amore di Dio, in Cristo Gesù”. L’Apostolo usa il plurale collettivo, quindi nella sua affermazione ingloba ciascuno dei fedeli, ciascuno di noi.

Non presenta qui, come farà nella sua epistola agli Efesini (Ef 6,10-17), le armi che dobbiamo indossare per combattere l’avversario. Qui, è Dio stesso che, in qualche modo, impugna le armi per noi. Di fronte alla prova, infatti, Paolo ripone la sua fiducia sull’amore di Dio che ha dato “il suo proprio Figlio” per la nostra salvezza, Figlio che, morto e risorto, sta ora “alla destra di Dio e intercede per noi”. “Se Dio è con noi – scrive Paolo – chi sarà contro di noi? […] In tutte queste cose noi siamo più che vincitori per virtù di colui che ci ha amati”.

2. Anche nel Vangelo (Lc 13,31-35), Luca ci presenta il Cristo dinanzi ai farisei che gli parlano non per dargli un consiglio benevolo, ma perché se ne vada: “Parti e vattene via di qui”. Le loro parole sono dettate dall’inimicizia. Gesù, rispondendo con una certa forza, rievoca “il terzo giorno” quando “avrà finito”, ossia il mistero pasquale della sua morte e risurrezione. All’odio, il Cristo risponde con l’amore, con il dono del suo corpo offerto.

Di fronte alla prova, Gesù afferma la costanza nel suo cammino d’amore: “E’ necessario che oggi, domani e il giorno seguente io vada per la mia strada”. Quale esempio di coraggio e di perseveranza di fronte alle difficoltà ci dà il Cristo! Già il suo viso si era rinvigorito, la sua decisione era stata confermata quando aveva ripreso risolutamente la strada verso Gerusalemme, dunque verso la prova suprema della passione e della morte (Lc 9,51).

La nostra condizione

3. Queste riflessioni, che ci suggeriscono le odierne letture, non sono così lontane mi sembra dalla nostra vita quotidiana. Beninteso, i vostri studi sono sorgente di grande gioia: gioia dell’apprendimento, della ricerca, della scoperta e della consegna della verità (mi sovviene ora la famosa espressione di sant’Agostino: “La felicità è gioia della verità” identificando la verità con Dio stesso: Le Confessioni, lib. 10, cap. 23); la gioia dei molteplici incontri con i vostri colleghi di studio e con gli insegnanti; la gioia degli scambi così ricchi tra paesi differenti presenti qui nella Città eterna; la gioia di poter vivere a Roma, terra tra tutte la più illustre per santità ecc.

Ma non possiamo ignorare che questo tempo di studio talvolta può essere vissuto anche come un tempo di prove, differenti secondo ciascuno: timore di fronte alle materie nuove e difficili; difficoltà nell’apprendimento di nuove lingue e per il confronto con una cultura totalmente diversa; tristezza per la lontananza dalla propria terra e dai propri cari; scoraggiamento di fronte alla lunga durata degli studi, e magari per la redazione laboriosa di una tesi; ecc.

E allora, quanto è confortante sentire l’Apostolo ricordarci che nessun ostacolo può separarci dall’amore di Dio; anzi, nella fede tutto può e deve avvicinarci a Lui. Giovanni Paolo II, di venerata memoria, nella sua enciclica Laborem exercens (14 settembre 1981) sul lavoro umano – e gli studi fanno parte del lavoro umano -, diceva: “Ogni lavoro – sia esso manuale o intellettuale – va congiunto inevitabilmente con la fatica” (n. 27°). Ora “il sudore e la fatica, che il lavoro necessariamente comporta nella condizione presente dell’umanità, offrono al cristiano e ad ogni uomo, che è chiamato a seguire Cristo, la possibilità di partecipare nell’amore all’opera che il Cristo è venuto a compiere. Quest’opera di salvezza è avvenuta per mezzo della sofferenza e della morte di croce. Sopportando la fatica del lavoro in unione con Cristo crocifisso per noi, l’uomo collabora in qualche modo col Figlio di Dio alla redenzione dell’umanità. Egli si dimostra vero discepolo di Gesù, portando a sua volta la croce ogni giorno nell’attività che è chiamato a compiere” (n. 27c). Quanto grande è la gioia che nasce dal contemplare il Cristo che afferma nell’odierno Vangelo di voler continuare la sua strada “oggi, domani ed il giorno seguente”!

L’Eucaristia – il Pane dei forti

4. Ma come persistere nella durata? E’ necessario vivere risolutamente l’impegno dello studio e della ricerca con gli occhi fissati su Cristo. Gli studi non sono solamente un momento di preparazione per la vostra vita e per il ministero che in futuro vi sarà affidato. Non sono una parentesi. Sin da questo momento, il Cristo desidera che li viviate rimanendo uniti a Lui.
Come, allora, non pensare all’Eucarestia che stiamo celebrando, a pochi giorni dalla chiusura dell’Anno Eucaristico e dei lavori del Sinodo dei Vescovi sull’Eucaristia come fonte e culmine della vita e della missione della Chiesa? L’esperienza vissuta in questo tempo non può essere solamente un ricordo: questo anno deve essere per noi un nuovo slancio di fede, per la forza di Gesù presente nell’Eucaristia. Durante la celebrazione del sacrificio eucaristico, prima della Comunione, il celebrante pronunzia a bassa voce questa umile preghiera che ogni fedele può ripetere: “Fa […] che non sia separato mai da Te”. Come non sentire in questa espressione l’eco della parola dell’Apostolo “Niente ci separerà dall’amore del Cristo”?

L’Eucaristia è un alimento per il viaggio, compreso questo lungo viaggio costituito dal periodo degli studi. Ci ricordiamo la scena quando il profeta Elia, scoraggiato, sfinito, si coricò sotto il ginepro desideroso di morire. Allora l’angelo del Signore gli apparve e gli diede una focaccia cotta su pietre ardenti e un orcio d’acqua, dicendo “Alzati e mangia”. Elia “si alzò, mangiò e bevve. Con la forza datagli da quel cibo, camminò per quaranta giorni e quaranta notti fino al monte di Dio, l’Oreb (1 Re 19,4-8). Ora, la tradizione ha visto in questo cibo, miracolosamente portato ad Elia, una prefigurazione dell’Eucarestia, pane che dà la forza nel nostro cammino cristiano.

Rivolgendo lo sguardo alle nostre fatiche, vorrei ricordare che c’è uno stretto legame tra l’Eucarestia, e più generalmente la preghiera, e gli studi, come attesta la vita di san Tommaso d’Aquino, di cui uno dei titoli è Doctor Eucharisticus: “Tutte le volte – ci dice il suo biografo, Guglielmo de Tocco – che voleva studiare, intraprendere una disputa, insegnare, scrivere o dettare, si ritirava nel segreto dell’orazione e pregava versando delle lacrime, per ottenere l’intelligenza dei divini misteri” (Vita S. Thomae Aquinatis aucore Guillelmo de Tocco, 30). Non diversamente hanno fatto tanti altri santi.

Nel messaggio che il Santo Padre ha mandato per il centesimo anniversario della nascita del padre Hans Urs von Balthasar in occasione del Congresso che si è tenuto alla Pontificia Università del Laterano all’inizio di questo mese, Sua Santità Benedetto indica il teologo svizzero – che amava parlare di una “teologia orante” o “in ginocchio” – come modello: “L’esempio che von Balthasar – scrive – ci ha lasciato è […] quello di un vero teologo che nella contemplazione aveva scoperto l’azione coerente per la testimonianza cristiana nel mondo”.

Conclusione

Innalziamo, allora, la nostra preghiera alla Divina Trinità: Padre, nel Tuo Figlio, ci hai dato tutto. Per il Tuo Spirito Santo, dacci di percorrere risolutamente la nostra strada, di compiere fedelmente il compito che ci hai affidato, come studente o come docente. Che lo Spirito c’insegni a volger verso di Te le gioie; che c’insegni a viver le prove, in comunione con il Tuo Figlio da cui mai niente ci separerà. Amen.
Spanish Mayor preparación de los sacerdotes
Oct 11, 2005
El Prefecto de la Congregación para la Educación católica, el cardenal Zenon Grocholewski, pidió en su intervención de ayer por la tarde en el Sínodo de los obispos una mayor y mejor formación de los sacerdotes, ya que está es crucial para ayudar a que los católicos entiendan la Eucaristía.

ROMA, (EUROPA PRESS, 08/Oct/2005) "La formación de los Seminaristas es de suma importancia y debería ser enfatizada, porque dependerá sobre todo de los sacerdotes la forma en que, en realidad, será celebrada la Misa y cómo ésta será percibida y vivida por los fieles", consideró Grocholewski.

"De ellos dependerá si se adorará o no al Santísimo, si la gente sentirá la necesidad de arrodillarse o no al pasar ante el Tabernáculo pero también sobre la incidencia de la Eucaristía en la vida moral, en la espiritualidad y en el apostolado de las comunidades cristianas", añadía el cardenal.

Para el cardenal polaco, "no sería realista esperar que nuestras consideraciones sobre la promoción de la Eucaristía fructifiquen sin reforzar la adecuada preparación de quienes, principalmente, deberán llevarla a la práctica en la vida de la Iglesia" "La centralidad de la Eucaristía para la vida y el ministerio sacerdotal tiene necesariamente que ser el corazón de la formación de los candidatos al sacerdocio.

Podríamos decir que la Eucaristía constituye el entramado de toda la formación de los seminaristas, vale decir humana, espiritual, intelectual y pastoral", añadía el cardenal polaco Grocholewski, que ha preparado un documento, que fue firmado durante el verano por el Papa Benedicto XVI, en el que se prohíbe el sacerdocio para quien no vive en castidad o manifiesta su propia homosexualidad.

El cardenal Zenon Grocholewski, no mencionó el próximo documento en su discurso ante el Sínodo, pero señaló que "hay todavía mucho trabajo por hacer" en varios seminarios, para garantizar que los candidatos al sacerdocio estén apropiadamente educados en todos los aspectos de la misa, desde sus aspectos teológicos hasta sus normas litúrgicas.

Grocholewski también ha realizado una consideración sobre los teólogos comentando que "los estudiantes de teología tienen que darse cuenta de que para comprender las verdades de la fe no es suficiente la perspicacia del pensamiento, no es suficiente la investigación propia de cada estudioso, sino que es preciso estar unidos profundamente a Dios, buscar humildemente en la oración la sabiduría verdadera".
English Cardinal responsible for document on gays in seminaries says priest education is key
Oct 11, 2005
The Vatican official responsible for an upcoming new document allowing gays in the priesthood under certain conditions told a meeting of the world's bishops that the education and formation of priests was key in helping Roman Catholics understand the Mass.

(Associated Press, October 8, 2005) VATICAN CITY — Cardinal Zenon Grocholewski, prefect of the Congregation for Catholic Education, did not mention the pending document in his Friday speech to the Synod of Bishops, according to a summary of his remarks released Saturday.

But he said "there is still a lot of work to be done'' in many seminaries to make sure priestly candidates are properly educated in all aspects of the Mass, from its theology to its liturgical norms and beyond.

"This formation of seminarians is of maximum importance and must be underlined, because the way the Eucharist is celebrated and the way it is perceived and lived by the faithful, depends principally on the priest,'' he said.

The Vatican confirmed in 2002 that Grocholewski's congregation was preparing new guidelines for seminaries that would address whether gays should be admitted. The issue had gained attention following the U.S. clerical sex-abuse scandal and surveys showing that most victims were adolescent boys.

On Friday, a senior Vatican official said the document, which is expected soon, would stop short of a sweeping ban on homosexuals entering the priesthood and would set out three criteria for barring gay candidates.

The official confirmed news reports saying a candidate could be barred if he has not lived a chaste life for at least three years before admission to a seminary, if he publicly shows his homosexuality and if he reveals an attraction to the gay lifestyle.

The Synod of Bishops, the Oct. 2-23 meeting of some 250 bishops from around the world, reconvened Saturday with more speeches on various aspects of the Eucharist, or Mass. The bishops are in Rome to make recommendations to Pope Benedict XVI.
Spanish Cardenal: "no será fácil encontrar otro Wojtyla"
Apr 02, 2005
El Prefecto de la Congregación para la Educación Católica, el cardenal polaco Zenon Grocholewski, dijo hoy que "no será fácil encontrar otro Wojtyla", en alusión a su compatriota que ha gobernado la Iglesia desde 1978.

Ciudad del Vaticano (EFE, 1-4-05) - No obstante, el cardenal Grocholewski aseguró que "no debemos tener miedo del futuro. Es Cristo el que dirige la Iglesia".

El purpurado polaco añadió que no ha querido acudir a la cabecera del enfermo en estas horas difíciles, porque "lo que necesita es tranquilidad. El sabe que estamos cerca y que rezamos por él".
French Education catholique : La formation des prêtres, avenir de l’Eglise
Feb 11, 2005
« Les lignes déjà établies par l’Eglise sont le fruit d’une expérience pluri-séculaire. Toutes les expériences différentes qui ont été faites dans la formation du clergé ont raté. »

CITE DU VATICAN, Mardi 9 février 2005 (ZENIT.org) – La formation des prêtres, avenir de l’Eglise était au centre de l’assemblée générale de la congrégation romaine pour l’Education catholique qui vient d’avoir lieu au Vatican.

Dans son message à ce sujet, le pape Jean-Paul II a invité les croyants à prier pour les vocations sacerdotales en cette année de l’eucharistie. il a également souligné la nécessité de vérifier la maturité affective et spirituelle des séminaristes.

Le cardinal Zenon Grocholewski, préfet de cette congrégation, a expliqué au micro de Radio Vatican, le souci du pape pour « la formation du clergé ». Il précise: « C’est en effet un problème d’une très grande importance. L’avenir de l’Eglise dépend en grande partie des prêtres, de leur formation, non seulement intellectuelle, mais aussi spirituelle et humaine ».

Le cardinal précise: « Les lignes déjà établies par l’Eglise sont le fruit d’une expérience pluri-séculaire. Toutes les expériences différentes qui ont été faites dans la formation du clergé ont raté. Avant de donner quelque chose, on doit avoir quelque chose. Ce qui est nécessaire, c’est un temps pour le silence et l’approfondissement de la vie spirituelle, pour l’acquisition des nouvelles théologiques fondamentales, pour pouvoir aller dans le monde et pouvoir enrichir les autres par ces valeurs ».

Pour ce qui est de la force ou de la faiblesse des candidats au sacerdoce aujourd’hui, le cardinal précise: « Les points de faiblesse sont une certaine fragilité spirituelle, une certaine confusion provoquée par la culture d’aujourd’hui, et très souvent aussi, le manque de préparation religieuse dans les familles. Les points de force sont en un certain sens l’idéalisme des jeunes, aujourd’hui plus fort qu’il y a vingt ans. Aujourd’hui, les jeunes veulent une vie spirituelle plus profonde, sont enthousiastes pour un travail qui comporte aussi un certain sacrifice. Cela dessine des perspectives très bonnes pour la formation des futurs prêtres, qui veulent s’engager, veulent donner, veulent être acteurs ».