Ignace Moussa I Cardinal Daoud Ignace Moussa I Cardinal Daoud
Function:
Prefect of Oriental Churches, Roman Curia
Title:
Cardinal Bishop, No titular church
Birthdate:
Sept 18, 1930
Country:
Syria
Elevated:
Feb 21, 2001
More information:
www.catholic-hierarchy.org
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French Le card. Daoud relance la collecte annuelle pour la Terre Sainte
Mar 06, 2007
Appel à l’Eglise universelle.

ROME, Mardi 6 mars 2007 (ZENIT.org) – Le cardinal Ignace Moussa Daoud, préfet de la congrégation romaine pour les Eglises catholiques orientales, relance la collecte annuelle pour la Terre Sainte.

« Comme tous les ans, par mandat pontifical, écrit-il, je m’adresse à tous les évêques de l’Eglise Universelle, afin de subvenir concrètement aux nécessités de cette antique mais toujours jeune portion de l’Eglise qui vit en Terre Sainte ».

Pour ce qui est de l’histoire de cette collecte, le cardinal Daoud rappelle : « La première trace de cette “Collecta pro Terra Sancta” remonte au Pape Martin V qui a établi en 1421, les normes pour recueillir les offrandes dans ce but. Elle a toujours eu un caractère pontifical; elle a été confirmée par différents papes qui ont suivi directement et ont assisté avec la plus grande attention, les communautés chrétiennes de la Terre du Seigneur ».

La Congrégation pour les Eglises Orientales est « héritière de cette vigilance », insiste le cardinal Daoud : « Elle demeure solidaire des chrétiens de Terre Sainte et de toute la région du Moyen Orient, où la crise politique et économique n’est pas résolue et où des souffrances inouïes sont enregistrées tous les jours. C’est pourquoi, elle rappelle à tous l’urgente nécessité de soutenir les frères et sœurs de cette Terre par tous les moyens possibles et particulièrement en demandant la paix au Très-Haut ».

Le Patriarche émérite d'Antioche des Syriens, cite à ce propos les paroles de Benoît XVI au cours de son voyage apostolique en Turquie : « Nous demandons la paix pour Jérusalem et le monde entier... De cette partie de la péninsule anatolienne, pont naturel entre les continents, nous invoquons la paix et la réconciliation en premier lieu pour ceux qui habitent la Terre que nous disons Sainte, et qui est considérée comme telle, tant par les chrétiens, que par les juifs et les musulmans: c’est la terre d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, destinée à devenir la bénédiction de tous les peuples (Gn 12, 1-3) ».

« C’est une grave responsabilité face à l’Eglise Mère de Jérusalem qui incombe à l’Eglise universelle, insiste le cardinal Daoud. C’est donc un devoir pour tous les catholiques du monde d’accompagner par la prière et la solidarité les communautés chrétiennes de cette Terre bénie qui entre mille difficultés quotidiennes offrent en silence un témoignage évangélique authentique ».

Enfin, le cardinal Daoud évoque le récent et « important » congrès international des Commissaires de Terre Sainte qui s’est tenu à Jérusalem.

« Il avait pour but, précise-t-il, de réfléchir sur la figure du commissaire et ses devoirs fondamentaux. Des questions concrètes inhérentes à la Custodie et à la Collecte y ont été affrontées. Un représentant de la Congrégation y a participé pour raviver les liens avec les animateurs zélés du soutien à la Terre Sainte ».

« C’est justement au nom du Patriarcat latin, de la Custodie, considérée comme la “perle des missions” des Frères Mineurs, des Eglises Orientales Catholiques, de tous les instituts et organismes actifs sur ce territoire que j’exprime ma profonde gratitude, plein de confiance pour ce que les Eglises particulières du monde entier continuent à faire pour l’avenir », affirme le cardinal Daoud avant d’ajouter : « Mais le remerciement le plus fort vient du Saint Père qui accompagne par sa prière et sa bénédiction toutes les Eglises et tous les bienfaiteurs de la Terre du Seigneur ».

« J’invoque le Seigneur de protéger ses disciples dans la Terre qu’Il a sanctifié par le mystère de l’Incarnation et de la Rédemption », conclut le cardinal Daoud.

Rappelons que la congrégation pour les Eglises Orientales reçoit les dons directement des nonciatures apostoliques et, selon le pourcentage qui lui est attribué, accorde des subventions ordinaires ou extraordinaires aux circonscriptions ecclésiastiques, aux ordres religieux et aux autres personnes juridiques ecclésiastiques dans les pays suivant: Egypte, Irak, Jordanie, Syrie et plus particulièrement Israël et Palestine.

Un soutien plus particulier est donné aux écoles catholiques de tous les niveaux, mais aussi aux Universités comme l’Université de Bethléem. Cette Collecte soutient aussi les dépenses du Secrétariat de Solidarité de Jérusalem.

Des subventions sont accordées tant à l’Office Central pour les Etudiants Etrangers en Italie (U.C.S.E.I.) pour les étudiants, qu’aux prêtres en provenance de ces pays, qui viennent étudier dans les Universités Pontificales.

La Congrégation a en charge la sensibilisation de tous les évêques du monde en faveur de la Terre Sainte, ce qui présente un poids financier certain, mais aussi la Collecte et la distribution des offrandes, la vérification générale du déroulement de la Collecte selon les finalités pontificales.
Italian Lettera del cardinale Ignace Moussa I Daoud
Feb 22, 2007
A tutti i pastori della Chiesa universale per sostenere le comunità cristiane in Terra Santa, che vivono tra inaudite sofferenze.

(Radio Vaticana, 21/02/2007) Un appello urgente a sostenere i cristiani della Terra Santa, dove si registrano ogni giorno inaudite sofferenze: a lanciarlo è il prefetto della Congregazione per le Chiese Orientali, il cardinale Ignace Moussa I Daoud, nella Lettera tradizionalmente rivolta nel Tempo della Quaresima a tutti i pastori della Chiesa universale per promuovere la cosiddetta “Collecta pro Terra Sancta”. Il servizio di Sergio Centofanti:  Si tratta di una iniziativa che si svolge ogni anno per mandato pontificio: la prima Colletta risale a Papa Martino V, che stabilì nel 1421 le norme circa la raccolta delle offerte per tale scopo. “La Congregazione per le Chiese Orientali – scrive il cardinale Daoud - è erede di questa premura e si sente sempre solidale con i cristiani della Terra Santa e di tutta la regione mediorientale, ove la crisi politica ed economica non è ancora risolta e si registrano ogni giorno inaudite sofferenze”. Il porporato ricorda “l'universale e urgente bisogno di sostenere i fratelli e le sorelle di quella Terra in qualsiasi modo, e particolarmente invocando per essi la pace che viene dall’Alto”.

“E’ grave – sottolinea, infatti - la responsabilità che incombe sulla Chiesa universale a riguardo della Chiesa Madre di Gerusalemme. A tutti i cattolici del mondo si fa, dunque, dovere di accompagnare con la preghiera e la solidarietà anche economica le comunità cristiane di quella Terra benedetta, che, tra mille difficoltà, offrono quotidianamente e in silenzio un’autentica testimonianza al Vangelo”.

Le offerte vengono devolute in modo particolare alle comunità cristiane che vivono in Israele e Palestina, ma sostengono anche le necessità dei cristiani di Libano, Siria, Iraq, Giordania ed Egitto. Una speciale attenzione viene data alle Istituzioni scolastiche, quali l’Università di Betlemme e le scuole cattoliche dei vari livelli.

“Il grazie più sentito” per quanto viene annualmente raccolto – conclude il cardinale Daoud – “viene dal Santo Padre”, che “accompagna con la preghiera e la benedizione” tutte le Chiese e tutti i benefattori della Terra del Signore”.
English Christian flight from Turkey has halted, prelate reports
Nov 24, 2006
The gradual disappearance of Christians from Turkey seems to have ended, according to prefect of the Congregation for Eastern Churches.

Rome, Nov. 24 (CWNews.com) - Speaking on Vatican Radio a few days before Pope Benedict XVI begins his visit to Turkey, Cardinal Ignace Moussa Daoud said that the number of Christians remaining there is holding steady at about 30,000.

Turkey, a "cradle of Christianity," remains an important site for "fraternal dialogue between religions and cultures," the cardinal said. He added that the Catholic community in the predominantly Muslim country is itself diverse. There are three Latin-rite bishops in Turkey's episcopal confenference, along with 2 Armenian Catholic prelates, and 2 patriarchal vicars: one Syrian Catholic and the other Chaldean Catholic. Maronite and Byzantine Catholics are also represented, he added. Turkish Catholicism, Cardinal Daoud continued, is known for a special historic devotion to the Mother of God, the apostolic tradition, and the fathers of the early Church. He recalled that the country had been the site of some important early councils, such as the councils of Nicea (in 325 and 787), Constantinople (381, 553, 680, and 870), Ephesus (431), and Chalcedon (451).

Turkey, the cardinal concluded, is "a privileged place for the implantation of Christianity." During the early years of the Church, the county say "the flowering of theologies and of rites," giving the land an unusually rich tradition of Christianity that endures to this day.

Cardinal Daoud will be a member of the delegation traveling to Turkey with the Holy Father, along with four other cardinals: Tarcisio Bertone, the Secretary of State; Walter Kasper, the president of the Pontifical Council for Christian Unity; Paul Poupard, the president of the Pontifical Council for Culture; and Roger Etchegaray, a retired Vatican official who has frequently served as a special representative of the Holy See in delicate diplomatic circumstances.
French Le devoir de prière et de solidarité avec les chrétiens de Terre Sainte
Mar 29, 2006
La congrégation pour les Eglises orientales appelle, comme chaque année, à l’occasion de Pâques, les catholiques à la prière et à la solidarité avec les chrétiens de Terre Sainte.

ROME, Mardi 14 mars 2006 (ZENIT.org) – Le président de la congrégation romaine pour les Eglises orientales, le cardinal Ignace Moussa I Daoud, a en effet adressé une lettre à tous les évêques catholiques afin de sensibiliser les communautés ecclésiales à la traditionnelle collecte du Vendredi Saint pour les chrétiens de terre Sainte.

Il souligne que la région « enregistre chaque jour des souffrances inouïes ». Et il rappelle à tous les catholiques du monde leur « devoir d’accompagner par la prière et par la solidarité concrète les communautés chrétiennes de cette terre bénie ».

« La terre du Seigneur, souligne le cardinal Daoud, continue à être, en effet, le théâtre d’un conflit qui se prolonge depuis des décennies, et qui prive les communautés et les institutions catholiques de moyens adéquats pour maintenir et promouvoir des activités religieuses, humanitaires et culturelles ».

« Une situation aussi douloureuse provoque pauvreté et chômage, avec de lourdes conséquences pour les familles et la population entière. Et elle alimente le phénomène préoccupant de l’exode continu des chrétiens, surtout des jeunes couples qui n’ont pas la perspective d’un avenir sûr et digne ».

Or, la présence des chrétiens en Terre Sainte, souligne le cardinal Daoud, est « plus que jamais nécessaire pour l’avenir pacifique de cette région et pour le bien de toute l’Eglise universelle, qui doit trouver présentes en ces Lieux Saints des communautés vivantes qui confessent la foi évangélique ».

Dans le sillage des paroles de Benoît XVI, le cardinal Daoud rappelle aussi la responsabilité de l’Eglise universelle vis-à-vis de l’Eglise Mère de Jérusalem, « envers laquelle tous les chrétiens ont une dette inoubliable ».
German Die traditionelle Karfreitagskollekte "Pro Terra Sancta"
Mar 18, 2006
Kardinal Daoud warnt vor der Abwanderung von Christen aus dem Heiligen Land

ROM, 16. März 2006 (ZENIT.org).- "Die Präsenz der Christen im Heiligen Land ist notwendiger denn je", insbesondere für ein friedvolles Zusammenleben. Das erklärte Kardinal Ignace Moussa Daoud, Präfekt der Kongregation für die Orientalischen Kirchen, im Namen des Heiligen Stuhls in seinem Schreiben an alle Bischöfe der Welt zugunsten der Kollekte "Pro Terra Sancta".

Gemäß dem ausdrücklichen Wunsch der Päpste widmet die Weltkirche den Karfreitag dem Gebet und der Kollekte für die im Heiligen Land ansässigen katholischen Gemeinden und den Unterhalt jener Stätten Orte, die das Gedenken Christi bewahren. Die Kollekte ist jedoch eine Tradition, die auf die Zeit der Urkirche zurückgeht. Es war der Apostel Paulus, der die Gemeinden in Kleinasien dazu aufforderte, die Mitbrüder in Jerusalem zu unterstützen.

Papst Paul V. legte dann in seinem Breve "Coelestis Regis" vom 22. Januar 1618 zum ersten Mal diese Zielsetzung fest. Benedikt XIV. bestätigte sie mit seinem Apostolischen Breve "In supremo militantis Ecclesiae" vom 7. Januar 1746.

"Die Präsenz der Christen im Heiligen Land ist jedoch notwendiger denn je für eine friedvolle Zukunft in jener Region und für das Wohl der gesamten Weltkirche, die an den Heiligen Stätten lebendige Gemeinschaften vorfinden muss, die ihren Glauben an das Evangelium bekennen", heißt es in dem Hirtenwort von Kardinal Daoud, dem emeritierten Patriarchen der syrisch-katholischen Kirche von Antiochien.

Der Kardinalpräfekt erinnert an die historischen Appelle Johannes Pauls II. zugunsten des Friedens im Heiligen Land sowie der dort ansässigen Christen. Anschließend stellt er fest, dass diese Region weiterhin "Schauplatz eines Konfliktes bleibt, der seit Jahrzehnten andauert und der die katholischen Gemeinschaften und Institutionen jener Mittel beraubt, die für die Durchführung und Förderung der religiösen, humanitären und kulturellen Aktivitäten notwendig sind".

Diese Situation "führt zu Armut und Arbeitslosigkeit mit allen schwerwiegenden Folgen für die Familien und die gesamte Bevölkerung. Zudem verstärkt sie das besorgniserregende Phänomen der ständigen Abwanderung von Christen, insbesondere junger Paare, denen keine sichere und würdige Zukunft in Aussicht gestellt ist." Am Ende des 19. Jahrhunderts machten die Christen des Heiligen Lands 25 Prozent der Gesamtbevölkerung aus, heute hingegen kommen sie nicht einmal auf 2,5 Prozent.

Das Schreiben verweist darauf, dass Benedikt XVI. vom Beginn seines Pontifikats an bei jeder denkbaren Gelegenheit seine Nähe zum Heiligen Land bekundete. Er habe nicht aufgehört, um zu Gebeten für die Stadt Jerusalem aufzurufen, auf dass sie immer mehr "ein Ort der Begegnung zwischen den Religionen und Völkern, dass sie wirklich ein Ort des Friedens sei".

Kardinal Moussa Daoud schließt mit den Worten: "Allen Katholiken der Welt ist es aufgetragen, die christlichen Gemeinschaften im Heiligen Land durch ihr Gebet und ihre konkrete Solidarität zu begleiten."

Aufgrund des päpstlichen Mandats ist die Kongregation für die Orientalischen Kirchen dafür verantwortlich, das Einschreiten der Weltkirche gegenüber den katholischen Gemeinden und Einrichtungen in den Regionen des Mittleren Ostens zu koordinieren. Die Aktivitäten betreffen Schulen, Bildungs- und Kulturinstitute, Krankenhäuser, Gesundheitszentren sowie karitative Hilfswerke. Des Weiteren sind diejenigen Strukturen einbegriffen, die den Schutz der Heiligen Orte betreffen.

Der Präfekt der Kongregation für die Orientalischen Kirchen ist darüber hinaus auch der Präsident der Generalversammlung des Hilfswerks für die Ostkirchen (ROACO). Dieses Komitee ist eine Vereinigung von über dreißig Hilfswerken aus verschiedenen Ländern, die sich finanziell in unterschiedlichen Sektoren einsetzen: beim Bau von Kirchen, bei der Bereitstellung von Stipendien, bei der Schaffung schulischer und sozialer Einrichtungen. Außer der "Catholic Near East Welfare Association" (USA), die von Papst Pius XI. im Jahr 1928 approbiert wurde, und der Päpstlichen Mission für Palästina (USA), die 1949 entstand, gehören zur ROACO Werke, die in Deutschland, in Frankreich, in der Schweiz, in den Niederlanden und in Österreich finanzielle Mittel beschaffen.
Spanish Presencia cristiana es más necesaria que nunca, afirma Cardenal al lanzar colecta por Tierra Santa
Mar 15, 2006
El Prefecto de la Congregación para las Iglesias Orientales, Cardenal Ignace Moussa Daoud, envió una carta a los obispos de todo el mundo convocando a la colecta por Tierra Santa, que se realizará el Viernes Santo, en la que señala que la presencia de cristianos en este lugar “hoy es más necesaria que nunca para lograr un futuro pacífico de esa área y también para el bien de toda la Iglesia universal”.

VATICANO, 13 Mar. 06 (ACI).- Según informa Radio Vaticano, en la misiva, el Purpurado indica que “Tierra Santa continúa siendo teatro de un conflicto que se prolonga desde hace décadas y que priva a las comunidades y a las instituciones católicas de los medios adecuados para el mantenimiento y la promoción de las actividades religiosas, humanitarias y culturales” y recuerda que esa situación provoca “pobreza y paro, con duras consecuencias para las familias y para el conjunto de la población, y además alimenta el preocupante fenómeno del éxodo de los cristianos, sobre todo de los matrimonios jóvenes, que no se encuentran con prospectivas de un futuro seguro y digno”.

Para el Cardenal, “la presencia de los cristianos en Tierra Santa hoy es más necesaria que nunca para lograr un futuro pacífico de esa área y también para el bien de toda la Iglesia universal, que ha de encontrar presentes, en los Lugares Santos, comunidades vivas que profesen la fe”.

Asimismo, el también Patriarca Emérito de Antioquía para los Sirios, recuerda el mensaje de Navidad del Papa Benedicto XVI en el que invocaba al Niño de Belén para que infunda valentía a los hombres de buena voluntad, que trabajan en Tierra Santa, en Irak y en el Líbano, donde las señales de esperanza, que tampoco faltan, están a la espera de ser confirmadas por comportamientos inspirados en la lealtad y la sabiduría”.

Por lo tanto, precisa el Cardenal, es “un deber para todos los católicos del mundo, el acompañar con la oración y la solidaridad concreta a las comunidades cristianas de aquella Tierra bendita”.
English US-President Bush with Arms and John Paul II with Assisi
Oct 21, 2004
From the Presentation by His Beatitude Cardinal Ignatius Moussa I Daoud to the “Religion and Cultures: Between Conflict and Dialogue” summit in Sant’Egidio, September 1-3, 2002.

4. The terrorist attacks of Sept. 11, 2001, that destroyed places considered symbols of economic and military power, have placed in evidence the fragility of the world situation and have provoked very diverse reactions on the international level.

5. I would like to refer, in a special way, to two representative voices that have made themselves heard in the world, although with quite different principles and programs: President Bush and Pope John Paul II.

6. The President of the United States has raised a great alarm in the world, has created a never before seen military budget, and has begun to combat the number one enemy of humanity: terrorism. One must choose. One must stand either for or against terrorism. The military campaign conducted by the United States arrived immediately and struck hard and quick. The Taliban were defeated. A democratic regime was installed in Kabul. Every part of the earth suspected of complicity in terrorism has fallen under threat. Iraq now finds itself on the waiting list. The members of Al-Qaeda are pursued everywhere. And despite it all, Bin Laden cannot be found, and Al-Qaeda does not seem yet reduced to silence … The threat of terrorism has not yet been distanced from us.

Where will this campaign finish? Will it succeed in stabilizing an order of peace, preventing war with war, violence with violence, demanding the arms of the enemy through the use of arms?

In the end, the arms remain in the hands of a part of the world, and their presence expresses in itself an explosive situation.

Can arms play a meaningful role in limiting evil and insanity?

Even if they could, the sign of human division would remain, as would the urgent appeal to reconciliation.

7. Pope John Paul II sees the world situation in a different way. With his immediate condemnation of violence and terrorism, without mincing words, the pope did not limit himself to noting the facts and their apparent effects. He wanted to go to the problem in depth, tracing their causes and origins.

Peace cannot be imposed with force.

Instead of arms, the pope proposes a general culture of peace.

For him, the most effective means for building peace are dialogue and prayer.

This is the sense of the Second Meeting of Assisi, of January 24, 2002.

It could be said that the central point of the meeting were the resolutions of the assembly. These ten commitments in favor of peace - which have received the name of the “Decalogue of Assisi” - constitute a true and proper charter of peace: condemnation of terrorism and every kind of violence, mutual esteem, culture of dialogue, solidarity with those who suffer and are oppressed, friendship among peoples, a program of voluntarily accepted obligations and duties that point to the construction of a true peace in the world.

However, if we look more closely, the soul of the meeting of Assisi was prayer.

The meeting of Assisi was a day of prayer.

8. Why prayer?

If we look around ourselves, that is, at the history we suffer in zones of the world where there is war and violence, violations of human rights, injustices, enormous and shameful social differences, and an absurd culture of death, we would only dare to speak of peace on the basis of the promises of God, not the efforts and commitments of human beings.

Certainly it is not enough to reject war and violence, to radically oppose ourselves to everything that works against human life, and to elaborate strategies or fantasies that begin with diplomacy and human efforts.

All this would remain radically insufficient if there is no prayer.
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