Kazimierz Cardinal Swiatek Kazimierz Cardinal Swiatek
Function:
Archbishop of Minsk-Mohilev, Belarus
Title:
Cardinal Priest of S Gerardo Maiella
Birthdate:
Oct 21, 1914
Country:
Belarus
Elevated:
Nov 26, 1994
More information:
www.catholic-hierarchy.org
Send a text about this cardinal »
English Cardinal Sviontek leaves for Pinsk
Jun 18, 2006
Cardinal Kazimir Sviontek, 91, who recently resigned as head of the Catholic Church in Belarus, has said he intends to continue his religious work.

Minsk, June 15, Interfax - "The main sense of my life and spiritual work after leaving office will be to serve the Lord and to people," Cardinal Sviontek said to Interfax on Thursday.

Sviontek is to leave today for Pinsk, southern Belarus, where he will serve as Apostolic Administrator of the Pinsk Diocese. "Now I shall live in Pinsk and will come to the capital only on invitation," he said.

Commenting on the fact that in the years of his leadership the number of the Catholic churches in Belarus increased fourfold, the cardinal said, "it was not my achievement, it was the will of God."

Roman Pope Benedict XVI accepted Sviontek's resignation on Wednesday.
English Oldest active cardinal, Stalin prison survivor, retires at 91
Jun 15, 2006
Cardinal Kazimierz Swiatek has resigned as Archbishop of Minsk in Belarus, at the age of 91.

Jun. 14 (CWNews.com) - A bland Vatican statement on June 14 announced that Cardinal Swiatek had resigned "upon having reached the age limit." But actually the Belarusian prelate was already beyond the ordinary retirement age of 75 when he was appointed by Pope John Paul II to become Archbishop of Minsk in 1991. His resignation came just four months short of his 92nd birthday.

A survivor of brutal Stalinist persecution, Cardinal Swiatek had been by far the oldest cardinal still actively heading an archdiocese. (Six other retired cardinals are older, led by the Dutch Cardinal Johannes Willebrands, who will be 97 in September.)

In 1993, when he raised the Belarusian prelate to the College of Cardinals, Pope John Paul said that he wanted to pay tribute to the "Church of martyrs" that Cardinal Swiatek represented. Cardinal Swiatek spent years in Soviet prison camps, including a mine at Vorkuta, inside the arctic circle, and a work camp in Siberia. "For ten years, I was completely isolated from the world's realities," he later remarked. The Soviet-era persecution of the church was "truly Satanic," the cardinal said. And he added that the Western world, while aware of the suffering of Christians, did not intervene to help them.

Pope Benedict XVI has named Bishop Antoni Dziemianko as apostolic administator of the Minsk archdiocese, replacing the retiring cardinal.
Spanish El Papa jubila al cardenal de Minsk, Swiatek, de 92 años
Jun 15, 2006
El papa Benedicto XVI aceptó hoy la renuncia por motivos de edad del cardenal arzobispo de Minsk, Kazimierz Swiatek, de 92 años, informó el Vaticano.

(Terra Actualidad – EFE, 14-06-2006) El Pontífice ha nombrado como administrador apostólico 'sede vacante' de Minsk -es decir, hasta que elija a su sucesor- al actual obispo auxiliar de esa circunscripción eclesiástica, Antoni Dziemianko.

Kazimierz Swiatek, de origen polaco, encabezó la Iglesia Católica bielorrusa hace once años, cuando se convirtió en el primer cardenal en territorio de la antigua Unión Soviética.

En la década de los años 40 Swiatek fue detenido por la policía secreta soviética (KGB) y pasó más de diez años en los campos de concentración del Gulag estalinista, tras lo cual regresó a Bielorrusia y sirvió en la catedral franciscana de la pequeña ciudad de Pinsk.

De acuerdo con la agencia rusa Interfax, en los últimos doce años la Iglesia Católica de Bielorrusia cuadruplicó el número de sus parroquias, hasta un total de 432, agrupadas en cuatro diócesis.

El difunto papa Juan Pablo II entregó en octubre de 2004 el premio Testigo de la Fe al cardenal Swiatek, de quien dijo entonces que 'en los años difíciles de la persecución de la Iglesia en la Europa del Este ha dado fiel y valiente testimonio de Cristo y de su Evangelio'.
French Benoît XVI accepte la démission du card. Kazimierz Swiàtek
Jun 15, 2006
Un héros de la résistance au communisme athée

ROME, Mercredi 14 juin 2006 (ZENIT.org) – En Belarus, Benoît XVI a accepté la renonciation au gouvernement pastoral de l’archidiocèse de Minsk-Mohilev que lui a présentée le cardinal Kazimierz Swiàtek, héros sous la persécution soviétique et cheville ouvrière de la renaissance de l’Eglise de son pays. Il aura 92 ans en octobre prochain : il en passé dix au goulag.

Le pape a nommé comme Administrateur apostolique "sede vacante", Mgr Antoni Dziemianko, évêque auxiliaire de Minsk-Mohilev.

Dix ans de goulag

Né le 21 octobre 1914, Mgr Swiatek a été « créé » cardinal en 1994. Le 27 septembre 2004, il s’était vu remettre, à Castelgandolfo, le Prix "Témoin de la Foi", "Fidei Testis" des mains de Jean-Paul II.

Le Prix lui a été attribué par l'Institut Paul VI de Brescia, ville natale de Giovanni Battista Montini, au cours d’un symposium organisé à l’occasion du 25e anniversaire de la création de cet institut.

Né à Pinsk, dans l’Administration apostolique d’Estonie, le cardinal Swiatek était jusqu’ici archevêque de Minsk-Mohilev, et Administrateur apostolique de Pinsk. Il a été ordonné prêtre en avril 1939 au Belarus, il a ensuite traversé la seconde guerre mondiale, la persécution nazie puis la persécution soviétique. Arrêté à plusieurs reprises, il fut condamné aux travaux forcés en Sibérie en 1944: il a passé dix ans au Goulag où il a manifesté cette foi « forte et courageuse » qui lui a permis de survivre aux privations et à la cruauté.

Il est revenu chez lui en 1954, au milieu des églises détruites: un choc. « Chaque jour était une lutte très dure, je me sentais comme David contre le géant Goliath, à une différence près: je n’avais pas même une fronde! », a-t-il confié dans son « Journal », avec un humour typiquement slave. « Je souffrais, ajoute-t-il, parce que l’Occident nous avait oubliés, en cherchant la paix et la sécurité en embrassant nos tortionnaires. Alors qu’ici, on détruisait les églises, les prêtres étaient emprisonnés et les croyants persécutés ».

« Eminence, comment avez-vous fait pour résister au goulag ? », demandait un journaliste. Il répondait en souriant : « L’officier du KGB m’a posé la même question avant d’autoriser ma sortie de prison. J’ai répondu: ma vie, je la dois à Dieu, c’est lui mon salut! C’est le message que je répète chaque jour, et que je veux laisser à vous aussi: Dieu, comme tu es grand! Comme tu es bon! »

Le P. Swiatek a été nommé évêque après la Chute du Mur de Berlin, en 1991. Jean-Paul II l’a créé cardinal en 1994: en lui remettant sa barrette cardinalice, le pape l’a embrassé et l’a remercié de son témoignage héroïque.

En lui remettant le Prix « Témoin de la Foi », Jean-Paul II avait de nouveau rendu hommage à ce grand « Témoin de la foi », en rappelant les étapes de son « Chemin de Croix »: deux ans après son ordination sacerdotale, en 1941, il est emprisonné une première fois et finalement, il sera injustement condamné, rappelait le pape, à la déportation en camp de travaux forcés où il souffrit « d’épuisement, de la faim et du froid ».

« On ne pouvait survivre que par la foi », avez-vous confié, disait Jean-Paul II en citant les paroles du cardinal, « et le Seigneur vous a accordé une foi forte et courageuse, pour surmonter la longue épreuve, au terme de laquelle vous êtes revenu dans votre communauté ecclésiale en témoin encore plus crédible de l’Evangile: Fidei testis ».

Ce titre, faisait remarquer Jean-Paul II, est « plus que tout autre approprié pour un chrétien », et à plus forte raison « pour un pasteur marqué de la pourpre cardinalice qui, au cours des années difficiles de la persécution de l’Eglise en Europe de l’Est a rendu un témoignage fidèle et courageux au Christ et à son Evangile ».

« Par la parole et par l'exemple, concluait le pape, vous avez annoncé à tous, croyants et non-croyants, la vérité du Christ, la lumière qui éclaire tous les hommes ».

Renaissance d’une Eglise

En 2004 aussi, le cardinal Swiatek confiait à « l’Aide à l’Eglise en détresse » sa joie de voir renaître l’Eglise de cette nation, après le sanglant hiver de 70 ans de persécution communiste.

« Ces 70 ans sous de régime communiste et athée ont laissé un vide mental dans les âmes des hommes, disait-il. On a essayé d'enlever la foi des hommes en Dieu. Mais ils ont su que ce n'était pas la vérité... La chute de l'Union soviétique a été le commencement de grandes transformations : la persécution des chrétiens a pris fin, les propriétés d'Eglise confisquées ont été restituées et la reconstruction des églises a été autorisée. On permet aujourd'hui à nouveau à des enfants et à des jeunes d'aller dans l'église et de fréquenter l'instruction religieuse. La propagande athée et antireligieuse a également disparu. Au moins une liberté de culte relative règne ».

C’est dans ce sens qu’il parlait d’une « renaissance de l’Eglise catholique », avec la construction de nouvelles églises et l’augmentation du nombre de prêtres, et la renaissance d’une structure ecclésiastique avec 14 diocèses, quatre évêques, un cardinal, une conférence épiscopale, des professeurs de théologie et plus d’une centaine de séminaristes.

Il soulignait aussi la communion et la confession fréquente des jeunes, la fréquentation du catéchisme et le renouveau de la presse catholique avec une maison d'édition catholique.

Pourtant il déplorait une « nouvelle loi sur les confessions et groupements religieux » qui a entraîné « des restrictions dans certaines activités religieuses » comme l’obligation de l’enregistrement des paroisses, ou du visa pour les prêtres étrangers.

Il déplorait par ailleurs l’influence croissante du « matérialisme occidental », tout en soulignant la capacité des fidèles à « résister » grâce à un fort enracinement de « la tradition religieuse » : « Les racines chrétiennes ne peuvent pas si simplement être éliminées. C'est pourquoi l'influence de l'Occident… n'est pas trop grande. Il y a ainsi de l’espoir pour l'avenir de l'église ».

En même temps, il souhaitait que le soutien de l’Eglise du monde ne fasse pas défaut à cette communauté en reconstruction.
German "Wiedergeburt der Kirche in Weißrussland"
Oct 25, 2004
Am 21. Oktober 2004 wird Kardinal Kazimierz Swiatek, Erzbischof von Minsk – Mohilev und Bischof von Pinsk in Weißrussland 90 Jahre alt. Aus Anlass seines Geburtstages gab Kardinal Swiatek „Kirche in Not“ ein Exklusivinterview.

Kirche in Not: Eminenz, Sie haben einmal die geistige Verwüstung, den Notstand der Seelen als die schlimmste Folge der kommunistischen Diktatur bezeichnet. Wie ist die Lage in Weißrussland heute, dreizehn Jahre nach dem Zusammenbruch der Sowjetunion?

Kardinal Swiatek: 70 Jahre unter einem kommunistischen, atheistischen Regime haben in den Seelen der Menschen eine geistige Leere hinterlassen. Man hat versucht, den Menschen Gott und den Glauben wegzunehmen. Statt dessen hat man den Leuten etwas gegeben, von dem sie wussten, dass es nicht die volle Wahrheit ist und dass sie es nicht brauchen. Der Untergang der Sowjetunion war der Beginn großer Veränderungen: Die Christenverfolgung nahm ein Ende, konfisziertes Kircheneigentum wurde zurückgegeben und Genehmigungen zum Neubau von Kirchen erteilt. Man erlaubt Kindern und Jugendlichen heute wieder, in die Kirche zu gehen und den Religionsunterricht zu besuchen. Auch die atheistische und antireligiöse Propaganda ist nun abgeschafft. Es herrscht zumindest eine relative Religionsfreiheit.

Kann man berechtigterweise von einer Wiedergeburt der Kirche sprechen?

In Weißrussland kann man in der Tat eine Widergeburt der katholischen Kirche feststellen. Man hat etliche neue Kirchen gebaut, die Anzahl der Priester ist gestiegen. Besonders durch eine beträchtliche Zahl polnischer Geistlicher ist eine kirchliche Hierarchie entstanden: Es gibt vier Diözesen, mit vier Bischöfen und einem Kardinal. Es gibt eine katholische Bischofskonferenz Weißrusslands und zwei Priesterseminare mit über 100 Studenten. Die Teilnahme junger Menschen an Gottesdiensten ist groß. Auch junge Gläubige empfangen häufig die Sakramente, insbesondere Beichte und Eucharistie. Der Religionsunterricht findet auf breiter Basis in den Pfarreien statt. Eine kirchliche Presse und auch ein katholischer Verlag ist vorhanden. Diese positiven Entwicklungen sind Anzeichen für eine Wiedergeburt der Kirche in Weißrussland.

Gibt es auch heute noch Hindernisse, denen die Kirche seitens der staatlichen Behörden ausgesetzt ist?

Weißrussland hat unlängst ein neues Gesetz über die religiösen Bekenntnisse und Gruppierungen verabschiedet. Leider bringt dieses in einigen Aspekten Beschränkungen bei religiösen Aktivitäten mit sich. So ist etwa eine Registrierung von Pfarrgemeinden vorgeschrieben und auch eine Visumspflicht für Priester aus dem Ausland. Diese müssen ihre Aufenthaltsgenehmigungen jedes Jahr erneuern lassen. In letzter Zeit kam es daher fast zum Erliegen der Einreise von ausländischen Geistlichen. Dem Anschein nach soll dieses Gesetz die Beziehungen zwischen Staat und Kirche normalisieren, allerdings so, wie es dem Staat genehm ist, nicht unbedingt der Kirche.

Immer wieder hört man aus Ländern Osteuropas und der ehemaligen Sowjetunion, dass der frühere, vom Kommunismus ausgehende theoretische Atheismus in den letzten Jahren lediglich durch einen vom westlichen Materialismus beeinflussten praktischen Atheismus abgelöst worden sei. Was meinen Sie zu dieser These?

Weißrussland ist nun befreit vom theoretischen Atheismus, aber immer öfter spüren wir den Einfluss des westlichen Materialismus. Und dadurch entsteht die Möglichkeit eines Übergangs zum praktischen Atheismus. Wir halten dem aber noch stand, weil wir in der religiösen Tradition stark verwurzelt sind. Die christlichen Wurzeln sind nicht so einfach zu beseitigen. Daher stößt der Einfluss des Westens auf Widerstand und ist nicht allzu groß. Es gibt also berechtigte Hoffnung für die Zukunft der Kirche.

Wie sind die Beziehungen zwischen katholischer und orthodoxer Kirche in Weißrussland?

Von offizieller Seite her sind diese Kontakte normal. Die nach der Wende zu beobachtende Annäherung ist mittlerweile leider zum Stillstand gekommen. Normalerweise reagieren heute orthodoxe Geistliche nicht mehr auf Einladungen durch katholische Priester. In seltenen Ausnahmefällen allerdings, besuchen auch jetzt noch orthodoxe Kleriker bei Feierlichkeiten auch einmal eine katholische Kirche.

Welche Bedeutung hat die Unterstützung seitens der Weltkirche für die Kirche in Weißrussland? Und welches sind die Prioritäten für die nächsten Jahre in den beiden Ihnen anvertrauten für Diözesen?

Angesichts der schwierigen Wirtschaftslage in Weißrussland und der großen Armut weiter Teile der Bevölkerung, auch der Katholiken, haben wir es sehr schwer mit dem Unterhalt von Kirchen, Priestern, Pfarrgemeinden, Priesterseminaren und der katholischen Presse. Viele Kirchen des Westens leisten uns daher großzügige Hilfe. Ständige Unterstützung erhalten wir insbesondere von „Kirche in Not.“ Im Namen der Kirche Weißrusslands und all ihrer Priester und Gläubigen möchte ich allen Wohltätern dafür unseren herzlichen Dank aussprechen: Vergelt's Gott!
Nach dem viele Kirchen in den letzten Jahren renoviert werden konnten und auch einige neu gebaut wurden, ist Bauhilfe nur noch in geringerem Maße nötig. Dafür müssen wir uns nun dem inneren Ausbau der Kirche widmen: Materialien für den Religionsunterricht sind wichtig, weil die Zahl der daran teilnehmenden Kinder und Jugendliche stetig wächst. Dazu brauchen wir ebenso Unterstützung wie für die Veröffentlichung religiöser Literatur und zur Förderung der kirchlichen Medienarbeit. Auch Jugendfreizeiten, Exerzitien für Priester und Laien – es fehlt an Exerzitienhäusern -, die Förderung von Wallfahrten, der Unterhalt der Priesterstudenten, die meist aus sehr armen Familien stammen, sowie die Kosten für das Sekretariat der weißrussischen Bischofskonferenz gehören zu meinen dringenden Sorgen.
23 READERS ONLINE
INDEX
back to the first page
printer-friendly
CARDINALS
in alphabetical order
by country
Roman Curia
under 80
over 80
deceased
ARTICLES
last postings
most read articles
all articles
CONTACT
send us relevant texts
SEARCH