Andrzej Maria Cardinal Deskur † Andrzej Maria Cardinal Deskur †
Function:
President Emeritus of Social Communications, Roman Curia
Title:
Cardinal Priest of S Cesareo in Palatio
Birthdate:
Feb 29, 1924
Country:
Poland
Elevated:
May 25, 1985
More information:
www.catholic-hierarchy.org
Send a text about this cardinal »
French Benoît XVI rend hommage au cardinal Deskur
Jan 06, 2012
Et encourage l'Académie pontificale de l'Immaculée

ROME, jeudi 8 décembre 2011 (ZENIT.org) – Benoît XVI a rendu hommage au défunt cardinal Andrzej Maria Deskur, ancien président de l’Académie pontificale de l’Immaculée, à laquelle on doit la tradition de l’hommage floral du 8 décembre à Rome.

Après l’angélus de ce 8 décembre, place Saint-Pierre, le pape a en effet évoqué le cardinal polonais, ami de Karol Wojtyla, décédé le 3 septembre dernier à Rome, et qui repose à Cracovie, dans la crypte de la première église dédiée au bienheureux Jean-Paul II.

Benoît XVI a salué les membres de l’Académie pontificale et sa dit son « souvenir pieux et affectueux pour le regretté cardinal Andrzej Maria Deskur, qui l’a présidée pendant de nombreuses années ».

« Que la Vierge vous assiste toujours, chers amis, dans toutes vos activités », a ajouté le pape.

C’est à cette Académie que les Romains doivent la tradition de l’hommage floral place d’Espagne. Elle est née en 1835 comme cercle de jeunes, d’étude et de piété en l’honneur de la Vierge Marie Immaculée, parmi des étudiants du séminaire romain et de l’université Grégorienne. Elle fut déclarée pontificale en 1864.

Depuis 1938, avec l’approbation de Pie XI, s’est ajoutée à l’activité de l’Académie l’initiative solennelle annuelle de « l’hommage floral », place d’Espagne. En 1988, Jean-Paul II a approuvé les nouveaux statuts de l’Académie, révisés en 1995.

Le 8 décembre est un jour férié à Rome et jour d’activité intense, dans le quartier de la place d’Espagne... pour les vendeurs de roses.
French Décès du cardinal polonais Deskur, proche de Jean Paul II
Sept 17, 2011

CITE DU VATICAN - Le cardinal polonais Andrzej Maria Deskur, ami intime de Jean Paul II et ancien président du Conseil pontifical des communications sociales, est décédé samedi à Rome à l'âge de 87 ans, a annoncé le Vatican.

Dans un télégramme adressé dimanche au cardinal Stanislaw Dziwisz, archevêque de Cracovie et ancien secrétaire de Jean Paul II, le pape Benoît XVI a évoqué la précieuse collaboration au service de six papes du cardinal Deskur, qui arriva à Rome dès les années 1950, sous le pontificat de Pie XII.

Ce Polonais, issu d'une famille d'aristocrates d'origine française, avait commencé par travailler à la Secrétairerie d'Etat. Il devait exercer successivement des fonctions à la commission pontificale pour la cinématographie, la radio et la télévision, puis au secrétariat préparatoire pour la presse et les médias avant le Concile Vatican II (1962-65).

Paul VI devait le nommer en 1974 président du Conseil pontifical des communications sociales, poste qu'il exercera de 1974 à 1980.

Mgr Deskur a participé à de nombreux congrès des professionnels de la presse, visitant 70 pays.

Il avait été fait cardinal en 1985 par son ami et compatriote Karol Wojtyla.

Ce prélat, haut en couleur, était l'un des visages familiers dont Karol Wojtyla aimait à s'entourer. Un ami aussi, qu'il avait connu dès le séminaire.

Théologien de haut niveau, il était aussi l'un des hommes les plus informés de la Curie romaine et l'un des rares à pouvoir appeler le pape sur sa ligne directe.

Depuis 1978, le prélat était paralysé et contraint à se déplacer en fauteuil roulant. Andrzej Maria Deskur avait été victime d'une crise cardiaque à la veille de la fermeture du conclave d'octobre 1978.

Le 17 octobre 1978, au lendemain de son élection, Jean Paul II provoqua un début de panique dans son entourage en décidant de se rendre après le déjeuner auprès d'Andrzej Maria Deskur à l'hôpital.

Les années qui suivirent, Andrzej Maria Deskur déjeuna chaque dimanche à la table du pape.

Je me creuse la tête toute la semaine pour trouver de nouvelles blagues à lui raconter, confia un jour le prélat polonais à propos de ce déjeuner hebdomadaire.

Souvent, le dimanche, les deux hommes regardaient un film dans la salle de cinéma installée au Vatican dans les locaux du Conseil pour les communications sociales.

Après le décès de Mgr Deskur, le collège des cardinaux compte désormais 193 membres, dont 114 électeurs en cas de conclave.

http://www.romandie.com/news/n/_Deces_du_cardinal_polonais_Deskur_proche_de_Jean_Paul_II040920111509.asp
French Obsèques du cardinal Deskur : une vie donnée pour l’Eglise
Sept 17, 2011
Le cardinal Sodano a célébré la messe au nom du pape

ROME, Mercredi 7 septembre 2011 (ZENIT.org) – Un « pasteur bon et généreux » qui a offert sa vie pour le bien de l’Eglise. C’est ainsi que le cardinalAngelo Sodano, doyen du Collège cardinalice, a rappelé le cardinal polonais Andrzej Maria Deskur, décédé samedi dernier à Rome et dont les funérailles ont été célébrées ce mardi dans la basilique Saint-Pierre.

Le cardinal avait 87 ans. Depuis 33 ans, il se déplaçait en fauteuil roulant après la crise cardiaque qui l’avait touchée le 13 octobre 1978, trois jours avant l’élection de son grand ami Karol Wojtyla sur le siège de Pierre.

La messe des obsèques du cardinal Deskur, ordonné prêtre en France en 1950 à Saint-Bonnet-les-Oules (Loire), a été concélébrée par 25 cardinaux – dont le secrétaire d’Etat le cardinal Tarcisio Bertone, et l’archevêque émérite de Cracovie, le cardinal Franciszek Macharski, représentant le diocèse d’origine du cardinal défunt – et 15 archevêques et évêques.

L’ambassadeur de Pologne près le Saint-Siège, Hanna Suchocka, était également présent à la célébration, ainsi que les proches du cardinal Deskur, dont sa sœur Wanda, de nombreux neveux et nièces et le président de l’association internationale qui réunit la famille Deskur qui a des origines françaises.

Dans son homélie, rapporte L’Osservatore Romano, le cardinal Sodano a rappelé que le cardinal Deskur, marqué par de « nombreuses épreuves », avait voulu suivre l’idéal tracé par le pape Jean-Paul II dans la Lettre apostolique Salvifici doloris, « et offrir sa vie pour le bien de l’Eglise et en particulier pour le ministère fécond du successeur de Pierre ».

Le cardinal, « pasteur bon et généreux », a vécu dans son existence « de douloureux événements », - « des épreuves terribles de la dernière guerre mondiale, des années difficiles où il travailla pour l’Eglise en Pologne jusqu’au long calvaire de sa maladie ».

« Il fut éprouvé mais Dieu le trouva digne de lui », a affirmé le doyen du Collège cardinalice. « Il eut un cœur de pauvre », « il fut éprouvé par de nombreuses épreuves », « mais justement pour cela il a mérité les consolations du Seigneur ».

« Il fut un pasteur miséricordieux mais justement pour cela, il a mérité la miséricorde du Seigneur », a-t-il ajouté. « Il fut un artisan de paix, mais justement pour cela il est digne d’être appelé fils de Dieu ».

Le cardinal Deskur a accompli un long parcours, « durant les heures difficiles de l’histoire de sa chère terre polonaise comme dans la période exaltante de service au Siège de Pierre ».

« Il suffit de penser à son engagement généreux dans le secteur spécifique des moyens de communication sociale, ses efforts pour susciter ici à Rome, comme dans de nombreux pays du monde, des initiatives providentielles de diffusion de la parole du pape et de l’activité du Saint-Siège », a rappelé le cardinal Sodano.

« Cher confrère, que tous les anges et les saints t’accompagnent au Paradis ! Que Marie, la reine des anges et des saints dont tu étais particulièrement dévot, te guide vers la patrie éternelle », a-t-il conclu.

« Totus tuus n’était pas seulement la devise du bienheureux Jean-Paul II : ce fut aussi la devise de toute ta vie. Que Marie t’accueille comme son fils dévot dans la patrie éternelle du Paradis ».

Lundi 12 septembre, le cardinal Stanislaw Dziwisz, archevêque de Cracovie, célèbrera une messe d’obsèques dans le sanctuaire de la Miséricorde Divine où le cardinal Deskur sera ensuite enseveli.
Spanish El cardenal Deskur, el hombre sin el que tal vez Karol Wojtyla jamás habría sido Papa
Sept 17, 2011
Auténtico «Pope maker» de Juan Pablo II, comían juntos todas las semanas y a la muerte del Papa reveló datos íntimos decisivos en la beatificación.

Solía bromear por su estado y su silla de ruedas: "Soy como el Coliseo, una ruina, pero muy visitada…". El cardenal polaco Andrej Maria Deskur, el amigo de Juan Pablo II (con quien comía una vez a la semana), murió ayer en Roma. Tenía 87 años y medio. Muchos lo frecuentaban durante los años del pontificado wojtyliano justamente porque tenía una relación muy especial con el Pontífice: muchos se dirigían a él para poder acercarse al Papa.

Deskur nació en febrero de 1924, en Sancygniów. Ingresó al seminario clandestino de Cracovia durante los años de la ocupación nazi y allí fue donde conoció a Karol Wojtyla, quien lo sorprendió por su forma de sumergirse en la oración.

"Él vivía rezando –diría Deskur de Wojtyla–. Cuando estaba en la capilla se le escuchaba hablar, como se habla con otra persona. Cuando nosotros los seminaristas nos encontrábamos en la iglesita para rezar, cada uno nos distraíamos después de haber rezado un poco, volteando para ver quién estaba entrando, como es natural y como le pasa a todos. Pero él no. Karol parecía en otra parte, en otra dimensión. Estaba en el mundo de Dios. Nunca lo vi distraerse durante la oración".

En 1950 Deskur fue ordenado sacerdote y permaneció siempre muy cerca de Wojtyla. En 1962, sirvió como intermediario con Padre Pío para que recibiera la súplica que monseñor Wojtyla, entonces obispo auxiliar y vicario capitular de Kracovia, envió pidiéndole que intercediera para curar a Wanda Poltawska, una madre de familia enferma de cáncer. Tras una operación, Wanda se curó completamente.

En la época del Concilio, Deskur trabajaba en el Vaticano como subsecretario de la Pontificia comisión para la Cinematografía, la Radio y la Televisión, que después sería transformada en el Pontificio consejo para la comunicación social. Fue nombrado secretario del nuevo dicasterio en 1970 y después sería nombrado obispo y presidente del ente por Pablo VI.

Cada tanto, el cardenal Wojtyla iba a Roma, para participar en un sínodo o porque tenía que desempeñar alguna comisión en los trabajos de las Congregaciones a las que pertenecía. Deskur era su punto de referencia. Algunos biógrafos de Juan Pablo II han destacado el papel que su amigo polaco tuvo para que conocieran a Wojtyla en el ambiente de la Curia.

En octubre de 1978, poco antes del segundo cónclave de ese año (tras la muerte de Juan Pablo I), Deskur sufrió un ictus y fue internado en el Policlínico Gemelli (de Roma). Wojtyla lo supo mientras entraba al cónclave que, dos días después (el lunes 16 de octubre), lo nombraría Papa.

La vida de Juan Pablo II estuvo marcada por el sufrimiento personal (huérfano de madre, después las pérdidas del hermano y del padre; como Papa, el atentado y después el largo calvario de la enfermedad), pero también por el de las personas más cercanas, como Wanda Poltawska (traumatizada por la violencia del campo de concentración nazi), o el del amigo sacerdote (luego obispo y cardenal) Marian Jawrosky, que perdió la mano mientras se dirigía para celebrar una misa en lugar de Wojtyla.

Al día siguiente de su sorpresiva elección, Juan Pablo II dejó el Vaticano para ir al Policlínico Gemelli, su primera visita pastoral a Roma. Visitó algunos pacientes y, sobre todo, se quedó al lado de su amigo. En 1985, el Papa nombraría a Deskur cardenal.

Desde 1978 Deskur permaneció en una silla de ruedas y, tras haber dejado sus obligaciones en la Curia, fue nombrado presidente de la Pontificia Academia de la Inmaculada. Su bien conocida sensibilidad mariana, que compartía con su amigo el Papa, se hizo aún más evidente en 1995, cuando la Virgen de Civitavecchia empezó a derramar lágrimas de sangre y fue confiscada por las autoridades judiciales. Deskur se dirigió a la pequeña ciudad del Lazio para regalarle al obispo una copia de la estatua, quien había rezado por la “libertad” de la Virgen. Deskur recordó entonces que algo semejante sucedió en Polonia cuando las autoridades comunistas “secuestraron” en 1967 la famosa imagen de la Virgen negra de Czestochowa.

Después de la muerte de Juan Pablo II, el cardenal polaco reveló algunos aspectos de la vida espiritual y mística de su amigo Pontífice, y afirmó que, en el momento de su ordenación sacerdotal, Karol recibió un don particular, el de la "plegaria infundida", que significa "dejar que el Espíritu intervenga y te guíe... con apariciones o locuciones interiores. Esta intimidad con Dios hace que todo se desempañe".

http://www.religionenlibertad.com/articulo.asp?idarticulo=17475
Italian E' morto a 87 anni il cardinale polacco Deskur. Il Papa: ha animato la Chiesa nel campo dei media
Sept 17, 2011

Una dei “figli più illustri” della comunità diocesana di Cracovia, ma soprattutto un uomo che ha servito la Chiesa dedicandosi in modo particolare “all’animazione cristiana nel campo dei mezzi della comunicazione sociale”. Con queste parole Benedetto XVI ricorda in un telegramma di cordoglio il cardinale Andrzej Maria Deskur, presidente emerito del Pontificio consiglio delle Comunicazioni Sociali, spentosi ieri a Roma all’età di 87 anni. “Ricordo con animo grato la preziosa collaborazione da lui prestata per tanti decenni alla Santa Sede al servizio – scrive il Papa – di ben sei Pontefici”, a uno dei quali, il Beato Giovanni Paolo, era “legato da vincoli di profonda amicizia”. Egli, conclude Benedetto XVI, “lascia il ricordo di una vita spesa nell’adesione coerente e generosa alla propria vocazione quale pio e zelante sacerdote che ha arricchito il suo ministero accettando l’infermità con evangelica rassegnazione”.

Il cardinale Deskur era nato il 29 febbraio 1924 a Sancygniów, nella diocesi polacca di Kielce, da una famiglia di origine francese. Laureatosi in Diritto nel 1945 all'Università Cattolica di Cracovia, è stato segretario generale della più importante organizzazione studentesca polacca dell'immediato dopo-guerra, il "Bratniak". Dopo l’ordinazione sacerdotale nel seminario di Cracovia, nel 1950, ha conseguito la laurea in Teologia presso l'Università di Friburgo, quindi – dopo due anni di attività pastorale e di studio in Francia e in Svizzera – nel settembre 1952 è stato chiamato a Roma alle dipendenze della Segreteria di Stato. Durante questo periodo ha ricoperto la carica di sottosegretario della Pontificia Commissione per la Cinematografia, la Radio e la Televisione (1954-1964), di segretario del Segretariato preparatorio per la Stampa e lo Spettacolo del Concilio Ecumenico Vaticano II (1960-1962), di “perito” della stessa assemblea conciliare (1962-1965), oltre ad aver fatto parte delle Commissioni conciliari per i Vescovi, per il Clero, per i Laici, per la Stampa e lo Spettacolo. Nel 1973 è stato nominato presidente delle Pontificia Commissione (ora Consiglio) per le Comunicazioni Sociali. In questo specifico settore, il porporato scomparso è stato, fra l'altro, tra i promotori della stazione radio per i paesi dell'Asia e dell'Oceania "Radio Veritas". Eletto vescovo titolare di Tene il 17 giugno 1974, ha ricevuto l'ordinazione episcopale il 30 giugno successivo. Giovanni Paolo II gli ha conferito il 15 febbraio 1980 il titolo di arcivescovo, nominandolo presidente emerito della Pontificia Commissione. Giovanni Paolo II lo ha creato e pubblicato cardinale nel Concistoro del 25 maggio 1985.

Con la scomparsa del porporato, il Collegio Cardinalizio è ora formato da 193 membri, dei quali 114 elettori e 79 ultraottantenni.

http://www.oecumene.radiovaticana.org/it1/Articolo.asp?c=517888
Italian Al  Card. Andrzej Maria Deskur il Premio Internazionale Bonifacio VIII
May 05, 2005
“Ha portato il suo specifico contributo a numerosi congressi e riunioni di studio e di professionisti della stampa, della radio-televisione e cinema, visitando circa settanta paesi dei cinque continenti. Tra l'altro è stato tra i promotori della stazione radio per i Paesi dell'Asia e dell'Oceania "Radio Veritas".

(menteantica.it, November 2004) Gli impegni dell'animazione cristiana nel campo dei mezzi delle comunicazioni sociali non gli hanno impedito di dedicarsi alla pastorale attiva. Durante tutti gli anni della sua permanenza a Roma ha svolto il suo ministero sacerdotale prima ed episcopale poi in numerosissime parrocchie”.

Con questa motivazione è stato assegnato, nei giorni scorsi in Vaticano, il Premio Internazionale Bonifacio VIII al Card. Andrzej Maria Deskur, del clero di Kraków, Presidente emerito del Pontificio Consiglio delle Comunicazioni Sociali.

Il Comitato Scientifico dell’Accademia Bonifaciana di Anagni, presieduta da Sante De Angelis, ha deciso di conferire l’ormai prestigioso riconoscimento, che tra gli altri, nel mondo ecclesiastico, è andato a Sua Santità Giovanni Paolo II (cittadino onorario di Anagni), ai Cardinali Josè Saraiva Martins e Jorge Mejia, all’Esarca mons. Pierino Gelmini, al Vescovo Lorenzo Loppa, ad un altro eminentissimo membro del Sacro Collegio.

La consegna del Premio Internazionale Bonifacio VIII, considerato lo stato di salute di Sua Eminenza, che da tempo è costretto a stare in carrozzella a causa di una paralisi, è avvenuta l’ 8 novembre scorso presso l’abitazione del Porporato a Palazzo San Carlo in Vaticano, proprio ad un anno esatto dalla Cerimonia della I edizione svoltasi a Fiuggi.

Hanno fatto parte della delegazione il Presidente dell’Accademia Bonifaciana e del Premio dott. Sante De Angelis, il Presidente del Comitato Scientifico don Santino Spartà, il Direttore Artistico dott. Michele Marino, il signor Paolo Maggi, membro del Comitato Organizzativo ed il fotografo ufficiale dell’Accademia Dario Frioni. Sua Eminenza, ha accolto cordialmente la delegazione dell’Accademia anagnina, trattenendosi con gli ospiti, presentati al Porporato dal Presidente De Angelis, per quasi un’ora. Ha voluto avere notizie più dettagliate degli altri insigniti ed ha letto con particolare interesse la stampa che riportava la notizia del conferimento.

Il dottor Marino, della Presidenza del Consiglio dei Ministri, ha letto, con un po’ di emozione, la motivazione formulata dal Consiglio Direttivo e dal Comitato Scientifico, mentre il responsabile di quest’ultimo, mons. Santino Spartà, noto “prete dei Vip” ha consegnato al Cardinale il Premio, scultura bronzea del Maestro Egidio Ambrosetti di Anagni. Sua Eminenza Deskur, ha vivamente ringraziato i presenti “per aver pensato a lui”, ed ha subito fatto sistemare dal segretario don Stefano, la scultura del Premio, tra la foto autografa del Santo Padre e una bellissima statua lignea della Vergine.

Non sono mancati i momenti dei ricordi, da parte del Presidente emerito del Pontificio Consiglio delle Comunicazioni Sociali, della gioventù passata a Cracovia insieme a don Karol Wojtyla, a cui lo lega un affetto fraterno.

Deskur, infatti, che è nato il 29 febbraio 1924 a Sancygniów (Diocesi di Kielce, Polonia) da una famiglia di origine francese, divenne famoso nel mondo, grazie proprio a Giovanni Paolo II, quando quest’ultimo, il giorno dopo dell’elezione a papa, uscì dal Vaticano, in auto, e andò a far visita al suo amico, ricoverato al Policlinico Gemelli.

L’improvvisa apparizione del Sommo Pontefice scatenò l’entusiasmo generale. La ressa fu tale che dovettero intervenire le guardie per lasciare spazio di movimento al papa. Wojtyla, salì a salutare l’amico Andrzej e si intrattenne con lui per diverso tempo.

Anche oggi Sua Eminenza è una delle persone più vicino a Sua Santità e nonostante la delicata salute di entrambi, riescono comunque ancora a vedersi e a parlare. Deskur, laureatosi in Diritto nel 1945 all'Università Cattolica di Cracovia, è stato Segretario generale della più importante organizzazione studentesca polacca dell'immediato dopo-guerra, il "Bratniak".

Entrato nel Seminario di Cracovia, è stato ordinato sacerdote il 20 agosto 1950. Ottenuta anche la laurea in Teologia presso l'Università di Friburgo, dopo due anni di attività pastorale e di studio in Francia e in Svizzera, nel settembre 1952 è stato chiamato a Roma alle dipendenze della Segreteria di Stato.

Durante questo periodo ha ricoperto la carica di Sotto-Segretario della Pontificia Commissione per la Cinematografia, la Radio e la Televisione (1954-1964), Segretario del Segretariato preparatorio per la Stampa e lo Spettacolo del Concilio Ecumenico Vaticano II (1960-1962), "Perito" della stessa assemblea conciliare (1962-1965) ed ha fatto parte delle Commissioni conciliari per i Vescovi, per il Clero, per i Laici, per la Stampa e lo Spettacolo.

Nel 1973 è stato nominato Presidente delle Pontificia Commissione (ora Consiglio) per le Comunicazioni Sociali. Eletto Vescovo titolare di Tene il 17 giugno 1974, ha ricevuto l'ordinazione episcopale il 30 giugno successivo.

Giovanni Paolo II gli ha conferito il 15 febbraio 1980 il titolo di Arcivescovo, nominandolo Presidente emerito della Pontificia Commissione. Gli impegni dell'animazione cristiana nel campo dei mezzi delle comunicazioni sociali non hanno impedito al Card. Deskur di dedicarsi alla pastorale attiva.

Da molti anni si dedica all'ufficio di direttore spirituale presso il pre-seminario San Pio V. Attualmente è membro: delle Congregazioni: delle Cause dei Santi; per il Culto Divino e la Disciplina dei Sacramenti; del Pontificio Consiglio per gli Operatori Sanitari (per la Pastorale della Salute); della Pontificia Commissione per lo Stato della Città del Vaticano.

Da Giovanni Paolo II creato e pubblicato Cardinale nel Concistoro del 25 maggio 1985, del Titolo di S. Cesareo in Palatio, Diaconia elevata pro hac vice a Titolo presbiterale, il 29 gennaio 1996. “Un riconoscimento quello dato a Deskur – ha detto il Presidente dell’Accademia Bonifaciana Sante De Angelis – meritatissimo.

A causa della sua malattia, Sua Eminenza, lo scorso maggio, non poté essere presente ad Anagni, per ritirare il Bonifacio… ha voluto comunque ricevere la nostra delegazione nella sua casa, dimostrando di accettare di cuore il nostro gesto di assegnare a Lui, il Premio Internazionale. “Ho voluto riconoscere la fierezza con cui Sua Eminenza si è adoperato per la diffusione dei valori di pace nel mondo. Un riconoscimento meritatissimo, di cui noi dell'Accademia siamo orgogliosi.

Quando a maggio scorso Duskur non poté essere ad Anagni a causa della sua malattia, fummo molto dispiaciuti: ma a ben pensare, quella malattia che non lo ha privato della stima di chi, come noi dell'Accademia Bonifaciana, sa riconoscere la nobiltà nell'operato delle persone.  

Un grazie per tutto ciò che il Cardinale Duskur ha fatto per le Comunicazioni Sociali, ecco lo scopo di questa nostra consegna post-datata.... il riconoscimento dei valori di pace non sarà mai scalfito dal tempo. E’ stato il nostro piccolo grazie, per ciò che ha fatto per la Chiesa Universale e che sicuramente aumenterà il prestigio della nostra iniziativa!”.
Spanish Juan Pablo II 'se apaga serenamente', según el cardenal Deskur
Apr 02, 2005
El papa Juan Pablo II 'se apaga serenamente' y mantiene una 'cierta conciencia', según indicó hoy el presidente emérito del Consejo Pontificio de las Comunicaciones Sociales, el cardenal polaco Andrea Deskur.

(Terra Actualidad – EFE, 1-4-2005) El purpurado mantiene una estrecha amistad con el Pontífice, que se encuentra en estado 'muy grave' y recibió en la tarde de ayer, jueves, la extremaunción, según confirmó hoy el portavoz vaticano, Joaquín Navarro Valls.

Al Papa Wojtyla, de 84 años, se le diagnosticó una infección en las vías urinarias, tras lo cual tuvo lugar 'un choque séptico con colapso cardiocirculatorio', indicó Navarro.

Juan Pablo II, que ha querido permanecer en sus aposentos del Vaticano, es atendido por su médico personal, Renato Buzzonetti, así como por un equipo de especialistas del Policlínico Gemelli de Roma.
French Une salle de cinéma au Vatican, dédiée au cardinal Deskur
Jan 22, 2005
La salle de cinéma du Conseil pontifical pour les Communications sociales, qui vient d'être rénovée, a été inaugurée cet après-midi. Elle est dédiée au cardinal Andrzej Maria Deskur, premier président de ce dicastère.

CITE DU VATICAN, Jeudi 20 janvier 2005 (ZENIT.org) – Cette salle de cinéma dotée de la technique de projection numérique, déploie jusqu’au grand écran ses rangées de sièges grenat, mais le plus beau est caché : les nouveaux dispositifs techniques, mis aux normes de sécurité.

Le président actuel du Conseil pontifical, Mgr John P. Foley, a confié aujourd’hui au micro de Radio Vatican : « La commission pontificale pour le cinéma didactique et religieux avait été fondée il y a cinquante ans. C’était l’entrée du cinématographe au Vatican : la salle-chapelle était transformée en cinéma. Maintenant, à l’occasion du 50e anniversaire du service du cardinal Andrzej Deskur, président émérite du Conseil pontifical pour les Communications sociales, nous avons décidé de refaire cette salle de façon plus moderne, en la dédiant justement au cardinal Deskur qui a servi ce bureau comme officiel puis comme sous-secrétaire, secrétaire, et finalement président. Nous pouvons le considérer comme le fondateur de la filmothèque vaticane. Nous avons donc voulu célébrer son rôle et, en même temps nous avons voulu accomplir une mise à jour de nos salles et de nos appareils ».

A propos de l’utilisation de la salle, Mgr Foley explique : « Cette année, nous utiliserons cette salle pour notre réunion plénière. Et ce ne sera pas la première fois. Nous avons utilisé cet espace par le passé et nous avons l’intention de le faire aussi à l’avenir, pour des projections spéciales. Une ou deux fois, le Saint-Père y a participé également à la projection de films. Le Saint-Père a vu « Gandhi » avant son voyage en inde, il a vu le film de Roberto Benigni, « La vie est belle » ; mais nous avons aussi vu des films relatifs à Lourdes et d’autres films religieux et culturels, pour lesquels le pape avait un intérêt spécial ».

Mgr Enrique Planas, directeur de la filmothèque vaticane, confiait pour sa part également au micro de Radio Vatican à propos du choix des films pour l’inauguration: « En premier lieu, nous avons choisi le film le plus ancien que possède la filmothèque vaticane, et qui, en même temps, montre l’intérêt du media cinématographique pour l’activité du Saint-Siège. Il s’agit d’un film montrant le pape Léon XII dans les jardins du Vatican. On a ensuite choisi un passage que l’histoire du cinéma croyait perdu, intitulé « Enfer », d’après l’ « Enfer » de Dante. Ce film a une valeur exceptionnelle parce que, pour la première fois, on a utilisé des effets spéciaux modernes et c’est pourquoi il a suscité de nombreux commentaires et un grand intérêt culturel. Nous avons également invité un grand maître du cinéma, Michelangelo Antonioni, avec son œuvre sur le Moïse de Michel Ange, où il met en évidence, comment par l’image qui reprend une sculpture de Michel Ange on peut transmettre un spiritualité très forte ».
English Cardinal Deskur's Comments on John Paul II
Oct 28, 2004
"I Know He Will Not Give Up; It Is the Lord's Will"

(Zenit, July 3, 2002) Vatican City - The Vatican's confirmation on Tuesday that John Paul II will visit Poland from Aug. 16-19 is another indication the 82-year-old Pontiff is keeping an active schedule.

"I know he will not give up; Cardinal Andrej Maria Deskur, a longtime friend of John Paul II's, said in a recent interview. "It is the Lord's will."

"He is unsurpassable, as always," the Polish cardinal, 78, told the Italian daily La Repubblica.

The Pope too knows well the phrase "to serve the Church till martyrdom," said the cardinal, president emeritus of the Pontifical Council for Social Communications, who is confined to a wheelchair.

Q: You have also demonstrated great will power by not refusing to exercise your pastoral mission despite your physical problems.

Cardinal Deskur: But I don't have the Pope's will power. He is strong, he is indestructible: It is a real gift of the Lord. Yes, I have never given in, and continue even with my illness, but the Pope is on another level, and he will never abandon the Church, until the Lord wills it."

Q: Undoubtedly, the Pope is a great witness that you, yourself, Eminence, know very well.

Cardinal Deskur: Oh yes, since I was about 50 years old, I have been constrained to move in a wheelchair, but I have never given up. It is the Lord's will."

Q: With [Saturday's] homily, the Pope has cleared the field of all the inferences about is possible resignation. Is this true?

Cardinal Deskur: Yes, absolutely. The Holy Father has silenced all. He is a man who is used to doing the Lord's will, but if one doesn't know his spiritual strength, he cannot be understood."

Q: You, being a friend of long-standing, must also have known this, his spiritual strength. Can you tell us about it?

Cardinal Deskur: He was always a strong man. He is so today, as he was when he was young. He was a leader, an apostle for the youth in Poland. He taught others to be strong, to never be discouraged. And he himself never refused any sacrifice in the name of the Lord.

Q: So, despite the illness, he will never abandon the leadership of the Church?

Cardinal Deskur: No, never. What is more, whoever has faith, knows that the Lord decides everything. He is the one who decides. He is the one who knows when to say enough. If the Lord wishes me to go on, I go on. This is the Pope's strength.

Q: Even when faced with a total impediment? For example, a mental illness or complete physical blockage?

Cardinal Deskur: I exclude this completely. Knowing the person and his spiritual strength. I exclude it completely.

Q: Hence, you exclude the possibility that the Pope has entrusted to someone his letter of resignation to give notice in face of a total impediment? Every so often there is talk of this.

Cardinal Deskur: Absolutely. There are no letters of this type or of any other type. He will do God's will.

Q: And [Saturday] he said till martyrdom. What effect does talk of martyrdom have on him?

Cardinal Deskur: "It is his most profound conviction, till martyrdom ..."
28 READERS ONLINE
INDEX
RSS Feed
back to the first page
printer-friendly
CARDINALS
in alphabetical order
by country
Roman Curia
under 80
over 80
deceased
ARTICLES
last postings
most read articles
all articles
CONTACT
send us relevant texts
SEARCH